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  • Jean-Yves le Bouillonnec, maire de Cachan, responsable (encore un !) des massacres de pigeons dans sa belle ville du Val-de-Marne... Vive les maires de France !

    http://s.tf1.fr/mmdia/i/51/1/jean-yves-le-bouillonnec-ps-politique-ivg-850511_1378.jpg

    Par Jo Benchetrit, psychologue

    M. Le Bouillonnec, maire socialiste de Cachan, m'a virée de la fête pour cause de militantisme.que c

    Précisons que cet adepte du dialogue (lui-même le dit !!!) n'a jamais cru utile de me donner un rendez-vous depuis environ 15 ans que je le lui demande.



    Mais bon, en guise de pendentif, j'avais cette magnifique photo du couple de "pigeons tendresse" , comme je les ai appelés.

    Cette photo portait en prime cette inscription : "La mairie de Cachan nous a tués."

    Quand je suis arrivée à la fiesta des associations invitée par le maire, un carton d'invitation à la main, une immense salle comble au gymnase de l'Ecole de la Plaine m'attendait.

    De grandes tables, du bruit, un impressionnant buffet regorgeant de  nourriture pour le double des gens assis et debout là, avec des tas de gens endimanchés mais pas trop, style assoces polies, quoi, devant le buffet dont  je me suis rapprochée, mais j'ai été vite repérée, avec mon beau collier rouge d'SOS racisme accrochant mon pendentif-pancarte militante portée avec fierté sur ma veste de tailleur.

    Du coup, le maire, furax, les yeux injectés de sang très menaçants (prêts à me fusiller ? Staline serait-il là, à squatter le corps de notre maire rendu célèbre par l’affaire des squatters de 2006 ? Vite, un exorciste !) est venu me proposer un deal en tremblant de hargne : « Ou vous enlevez « ça » ou je vous vire. »

    Euh, j’ai fini par céder, je ne sais pas bien pourquoi… sans doute envie de m’asseoir avec une copine.

    Mais au moment de m’asseoir, ses vigiles m’ont dit qu’il fallait que je donne mon sac à tracts.

    J’ai donné en précisant de pas le bouger trop, à cause de la bombe, lol.

    Non là, j’ai pas dit ça, c’est juste pour le fun…Mais j’aurais dû !

    Soudain, rebondissement digne du meilleur Feydeau, à peine avais-je enfin reluqué la chaise qui  allait accueillir mon digne postérieur, vlà que l’équipe de sécurité, avec un adjoint au maire ( ’adjoint d’Homer... Simpson ?), 3 ou 4 mecs dûment mandatés par le maire-deputé, cette équipe menaçante vient me dire :

    « Il ne veut pas que vous restiez. »

    - Mais j’ai rempli ma part de contrat", que je proteste.  

    - Oui, mais Il ne veut pas."

    Que Sa volonté soit faite… sur la terre comme au ciel. Amen.

    Bon, je mélange tout car c’est l’heure de la messe. Mais il y a de ça.

    Dieu m'a dit que j'aurais pas le droit d'en parler ici des pigeons pour cause que c'est pas le lieu.

    Or, ça fait bien longtemps que j’essaie d’avoir un RV avec lui pour parler des pigeonniers contraceptifs à faire au lieu de  massacrer les pigeons.

    Mais Monsieur le maire ne veut pas dialoguer avec moa.

    Peut être veut il juste qu’on vienne lui baiser ses saints pieds ?

    Moi j’ai des idées. Ça le perturbe sans doute. Une femme, des idées, défendant les pigeons, psy, enfin, un melting pot. Avec en prime les chat pour l’école du chat. Elle doit être folle.

    Une psy folle, logique ! On se demande pourquoi  les gens aiment tant à penser que les psys sont fous.

    Aimez vous à penser que les médecins sont malades, que les cordonniers soient mal chaussés, que les boulangers ne supportent pas le blé, que les…avocats sont véreux (notre saint maire en est un, preuve que c'est pas le cas), ou encore que les croque-morts sont décédés ??

    Oui, un peu ? Ca vous fait frissonner d’une jouissance fragile que le supposé savoir ne sache rien de bien pour lui, donc pour vous ?

    Dieu est diabolique, ça aussi ça peut faire peur.

    Mais il y a des fois, enfin… on se demande si Dieu est là pour protéger les petits que notre peuple tue comme on jette des feuilles mortes, sans aucun état d’âme.

    Peur de ce monde froid… pas vous ?

    Moi, j’ai des idées.

    Ça le perturbe sans doute.

    Une femme, des idées, défendant les pigeons, psy, enfin, un melting pot.

    Avec en prime les chats qu'elle nourrit pour les faire stériliser…

    De quoi ne plus se repérer.

    Pov maire qu'a besoin de repère, à défaut de chercher à comprendre et surtout à entendre des choses qui lui apporteraient quelque chose de constructif, Il ne sait pas comment se débarrasser de moi.

    J’espère qu’il va pas faire comme avec les pigeons.

    A priori, on peut pas confondre vu mon gabarit, mais on ne sait pas, un gros Dodo ressuscité, qu’en savons nous ?

    En tous cas, j’espère qu’il ne m’enverra pas au goulag, celui qui le squatte, le sympathique père des peuples, le tolérant et ouvert au dialogue camarade Staline.

    Hahahaa ! vlà  ce qui s’appelle ne pas tenir sa parole.

    Comme on dit, je lui achèterais pas de voiture d’occasion.

    "Cachez ce sang  que je ne saurai  voir", devise à la Tartuffe de la pensée humaine et humaniste primaire.

    Mais si on ne peut le dire, si on ne peut appeler un chat un chat et un génocide un génocide, on se donne le droit de le faire.

    Faire et ne pas dire: définition de la dérive barbare.

    On peut le faire, on paie   des tueurs à gage d'entreprise monstrueuse pour le faire en faisant souffrir les pauvres innocents coupables d'être nés pigeons.

    Ça ne vous rappelle rien , des gens tués d’être nés quelque chose…

    Et amenés pour être tués, de tous âges… rien ?

    Non, ça n’a jamais existé, ça non plus ?

    CHUT.

    On ne doit pas le dire, surtout pas  à la fête des associations de Cachan, car c'est un sujet qui fâche.

    La morale humaniste FAIT CHUT, vous allez pas gâcher les réjouissances, surtout que ce ne sont "que" des bêtes (slogan de l'autiste humaniste) et que les assiettes débordent  de cadavres d'animaux payés avec ms impôts pour que Jean Yves reçoive , invite  avec mes impôts et ose me virer.

    A Cachan, on n’est pas végétalien, diantre! et donc mes impôts locaux et fonciers exorbitants (je crois qu'ils sont les plus chers du Val de Marne : je paie près de 4000 euros en tout par an, une vraie pigeonne!) servent à tuer les pigeons et à acheter des produits animaux dans les nombreuses réjouissances où sont conviés certains cachanais, pas moi.

    Le gratin, pas les non grata, quoi !

    Faut dire que "le 1° qui dit la vérité, il doit être exécuté " Guy Beart)Le maire de semble pas vouloir sortir de cette OMERTA.

    A noter que sur son blog, J.Yves Le Bouillonnec a dit ceci :

    "Je suis convaincu que vous partagez avec moi ce besoin de dialogue constant, je vous encourage à me faire part de vos préoccupations et vos commentaires auxquels je prendrai soin de répondre."
    J'en attends la preuve depuis longtemps, mais

    Dis, quand me répondras-tu?

    Oui, du moins le sais-tu?

    Dis, que le temps qui passe ne se rattrape guère,

    Dis, que les êtres perdus ne se retrouvent plus...

    Je suis en deuil de tous  ces malheureux suppliciés pas  sauvés des griffes impitoyables du service HYGIENE  , hautement dangereux et persécuteurs des braves gens qui ont pitié des animaux des rues(art. 120, article scélérat ).

    HYGIENE, QUEL  MOT mal à propos s'il est appliqué aux pigeons!

    Quelle indécence alors que la grippe venant des élevages puants porcins puants fait pour les cachanais du service hygiène et les assiettes des cachanais invités avec mon fric par le maire, car ces bêtes, les cochons,  vivent dans des conditions abominables, alors que la grippe A  terrorise le monde !

    Mais c'est la faute des éleveurs et des viandards, non, donc du bon peuple cacanais qua tant envie d'HYGIENE. ?

    Alors hygiène et pigeons, c'est du bluff, un grand coup de bluff pour détourner l'attention des véritables problèmes d'hygiène de notre monde.

    Comme si un pigeon faisait partie de la saleté !!

    Quelle vision du monde due à l'obsessionalisation de notre monde de bobos beaufs!

    L'obsessionnel adore, devinez quoi ?

    Ce qu'il croit combattre mais voit partout car il l'aime, à savoir, la merde.

    Cachan, ton idéal est un cimetière de briques et de béton.

    As-tu  plus d'habitants  bêtes et méchants coincés au stade sadique anal que de vrais humains aimant la vie et les vivants ?

    Habitants de Cachan, malades d'hygiène et de crasse mentale, regardez une des  "saletés" qui vous avez assassinée.

    Et regardez vous dans votre miroir... vous croyez vous plus beau, plus doux, plus tendre, plus intelligent ?

    Si oui, chaussez vos lunettes d'urgence.

    Je ne vois chez vous que l'impureté des êtres haineux.

    Je ne vois que votre âme puante, pourrie de connerie, de mesquinerie.

    Et chez ceux que je connais bien, je ne vois qu'esthétique, attention à l'autre, qu'amour et espièglerie quand votre incapacité de supporter qu'ils existent pour des raisons purement projectives ne les empêche pas de vivre :




    Film : http://www.ambassadedespigeons.com/LAmbassade_des_Pigeons/accueil.htm

    http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-36012179.html

  • L'holocauste REACH : les assassins vivisecteurs-menteurs montent au créneau

    http://www.hereband.com/vivisection_dog.jpg

    Ouf ! on va mieux respirer ! Plus de 90 % des substances chimiques en circulation depuis avant 1981 doivent subir dans les dix années à venir des tests pourdéterminer leur toxicité. Pour l'homme et pour l'environnement.

    C'est l'application du programme européen « Reach » (« Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction »).

    Le problème, c'est que ces tests commandés par les industriels doivent obligatoirement être menés sur des animaux.

    L'enjeu est de mesurer la toxicité et l'écotoxicité de tous ces produits, la première pour ses effets sur l'homme, la deuxième pour ses effets sur tous les organismes de l'environnement.

    Alors que la recherche utilise déjà chaque année plus de 12 millions de rongeurs et autres animaux dans les universités, les hôpitaux, les laboratoires, les écoles vétérinaires, dont plus de 2,3 millions seulement pour la France, la mise en application de Reach va grandement augmenter le recours à cette expérimentation.

    Le sacrifice pourrait dépasser les 50 millions d'animaux de laboratoire, d'après Thomas Hartung, un toxicologue dont les prévisions parues fin août dans la revue scientifique « Nature » alertent les militants de la cause animale.

    « 54 millions ? ! Mais 10 millions d'animaux pour le programme Reach, ce serait déjà 10 de trop ! » déplore-t-on à la fondation Brigitte Bardot (lire son interview ci-dessous).

    « Il y a une alternative, c'est la culture de cellules humaines », propose un des porte-parole de l'ancienne actrice pour qui les «années d'insouciance» (thème de l'exposition qui lui est consacrée cet automne à Boulogne-Billancourt) ont fait place aux années de combat.

    Pour Eric Thybaud, à l'établissement public Inéris, on ne peut prévoir le nombre d'animaux utilisés pour Reach, mais la recherche travaille «pour une moindre utilisation des animaux», dont on ne peut néanmoins pas se passer.

    26 établissements en Haute-Garonne

    Par son ampleur, ce programme réactive le débat sur l'utilisation des animaux.

    A l'école vétérinaire de Toulouse, Pierre-Louis Toutain approche le sujet prudemment :

    « C'est un sujet très sensible, prévient-il, mais je pense qu'on ne peut pas se passer des expérimentations… Ce qui est sûr, c'est qu'elles sont aujourd'hui très encadrées, et que nous respectons une éthique : dans nos protocoles menés avec les chats par exemple, ils sont rendus et adoptés par des familles en partenariat avec une association ».

    L'expérimentation ne laisse plus la place aux trafics qui ont marqué la fin des années 80 dans notre région.

    Les directions des services vétérinaires délivrent les autorisations et veillent au bien-être animal…

    « Les locaux sont conçus et aménagés comme des 4 étoiles », a constaté Michel Toulze, chef de la protection des animaux pour la Haute-Garonne, département où 26 établissements publics ou privés mènent des expériences.

    Le programme Reach fera encore parler de lui au chapitre économique puisqu'il pourrait approcher les 10 milliards d'€ supportés par l'industrie.

    Mais il suscite d'ores et déjà une autre question.

    Qui testait jusqu'alors tous les produits chimiques mis en œuvre dans les produits d'entretien, industriels ou agricoles avant 1981 ?

    Personne, ou plutôt tout le monde : animaux et humains, tous cobayes.


    Des souris, des lapins...

    Actuellement en France, l'expérimentation animale est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides, des médicaments humains et vétérinaires.

    Pour tester les substances chimiques et pesticides, les animaux le plus souvent utilisés sont les rongeurs, les rats, souris, cobayes; puis les lapins, poissons et/ou oiseaux.

    Pour les médicaments humains, les primates sont aussi utilisés, ainsi que les chiens (beagles en particulier ; vivant en meute, on évite ainsi de les sociabiliser avec les hommes);  pour les médicaments vétérinaires, en priorité les chiens, les primates, les chats, ces derniers en particulier pour la neurologie.

    A 90%, ce sont les rongeurs qui sont utilisés pour l'expérimentation.

    En cosmétologie, le recours à l'expérimentation est dorénavant interdit sur l'ensemble du territoire européen, toutefois...mais cela n'interdit pas d'expérimenter des substances sur la peau ( en dermatologie ).

    Les Anglais furent les premiers à ne plus utiliser les animaux pour les produits cosmétiques, la marque Body Shop avait fait de cette éthique un argument publicitaire.


    100000 substances chimiques

    Dans notre vie quotidienne, nous sommes entourés par plus de 100000 susbstances chimiques qui peuvent émettre des composants dangereux dans l'atmosphère.

    UFC-Que choisir a mené des études montrant que des produits courants comme des désodorisants, nettoyants, tapis synthétiques, meubles, vernis, et plus récemment colles de moquette, émettent des composés organiques volatils nocifs.


    Au cancéropôle aussi

    Premier département de la région en matière de recherche, et donc d'expérimentation, la Haute-Garonne compte 26 établissements autorisés par l'Etat (direction départementale des services vétérinaires) à pratiquer des expériences « sur animaux vertébrés vivants ».

    La liste n'est pas rendue publique, pour éviter les actions des militants de la cause animale.

    Y figurent notamment l'école vétérinaire, les universités, des laboratoires, le cancéropôle en cours d'achèvement.

    Les expériences ne concernent pas toujours les médicaments.

    « Dans certains cas, il s'agit seulement de faire ingérer des compléments nutritionnels et mesurer l'incidence sur la prise de poids », indique M.Toulze à la DDSV, qui remarque que la plupart des chercheurs « prennent en compte le facteur souffrance animale et mettent en œuvre des techniques pour la diminuer, voire la supprimer. »


    Eric Thybaut, responsable « Danger et impact sur le vivant » à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, l'Inéris.

    DDD. Pourquoi l'expérimentation animale ?

    E.Th. C'est la loi, elle est obligatoire pour déterminer la toxicité des substances chimiques, des pesticides et des médicaments.

    DDD : Qui est concerné par Reach ?

    E.Th. Les substances chimiques « existantes », en circulation avant 1981, soit 90 % du total. Environ 125 000 substances.

    DDD : 10 ou 50 millions d'animaux pour mesurer leur toxicité ?

    E.Th. On a dix ans devant nous, je suis incapable de prédire l'avenir, mais tout est fait pour réduire l'utilisation des animaux, de mieux utiliser les résultats, par d'autres types de calcul, par des cultures in vitro et par analogie.

    On mutualisera les résultats par les familles de produits chimiques.

    Mais il n'est pas possible aujourd'hui de se passer totalement de l'expérimentation animale...Et je préfère sauver un enfant qu'une souris.

    DDD : On n'utilise plus les animaux en cosmétique ?

    E.Th. Sur le territoire européen non, on n'en a plus le droit et les résultats d'expériences menées ailleurs ne sont pas recevables.

    Eric Thybaut


    Brigitte Bardot est effrayée

    La Dépêche du dimanche : « Reach » prévoit une augmentation de l'expérimentation animale pour tester les produits chimiques commercialisés avant 1981. Ces tests qui concerneraient de 10 à 50 millions d'animaux.

    Quelle est votre réaction ?

    Brigitte BARDOT : Je suis effrayée et scandalisée à la fois.

    C'est un coup de poignard dans le dos car ma Fondation avait travaillé, avec la Commission et le Parlement européen, à privilégier le recours aux méthodes substitutives à l'expérimentation animale dans le cadre du programme Reach.

    Or, les 54 millions de victimes estimées sur dix ans s'ajoutent aux plus de 12 millions d'animaux déjà sacrifiés chaque année dans les laboratoires européens.

    Comble de l'horreur, la France est le pays européen où le plus grand nombre d'animaux est sacrifié.

    DDD. Les tests sur les animaux ont été réalisés pour mettre au point des produits cosmétiques, des solutions agricoles, des médicaments. Dans ce dernier cas, ne sont-ils pas justifiés ?

    BB. Non, aucune expérimentation animale ne peut être justifiée.

    D'un point de vue éthique, l'homme n'a pas le droit moral d'exploiter et de considérer les autres espèces animales, l'ensemble des êtres sensibles, comme de simples outils de recherche ou de consommation.

    D'autre part, aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre, il est donc totalement fantaisiste, ridicule, d'expérimenter une substance sur une souris, un chat ou même un singe puisque chaque espèce réagit différemment...

    DDD. Quelle alternative ?

    BB. Ma Fondation a cofinancé un test cellulaire, réalisé sur cellules humaines, qui prédit à 82 % les effets toxiques sur l'espèce humaine, contre 65 % lorsque la souris est prise pour « modèle » et 61 % lorsqu'il s'agit du rat.

    Il faut absolument se donner les moyens de développer ces méthodes alternatives et mettre un terme définitif à l'expérimentation animale qui symbolise aujourd'hui la préhistoire de la recherche, une science sans conscience dont nous ne voulons plus.

    DDD. A-t-on atteint des sommets en tuant des souris pour le botox ?

    BB. Les sommets sont atteints depuis bien longtemps mais l'homme peut toujours aller plus loin dans l'ignominie.

    Des milliers de souris sont tuées par injections de toxine botulique.

    Tous ces animaux morts, dans des souffrances ignobles, pour permettre à certains de cacher quelques rides qui finiront par revenir de toute façon…

    DDD. Qu'attendez-vous des citoyens et des pouvoirs publics ?

    BB. Les pouvoirs publics doivent remettre en cause le principe de l'expérimentation animale en soutenant les chercheurs qui travaillent au développement de nouvelles méthodes.

    J'attends aussi qu'ils reconnaissent un droit d'objection de conscience à l'expérimentation animale comme cela existe dans plusieurs pays européens.

    Ma Fondation a travaillé à la rédaction d'une proposition de loi, enregistrée à l'Assemblée Nationale, il est temps aujourd'hui d'adopter ce texte.

    Je lance d'ailleurs un appel aux étudiants pour qu'ils refusent de participer aux expérimentations et même aux dissections inutiles pratiquées dans les établissements scolaires.

    Nous avons mis une pétition en ligne (www.fondationbrigittebardot.fr), il est important de la signer et de la diffuser.

    http://www.ladepeche.fr/article/2009/09/13/671856-Trente-millions-de-cobayes.html

  • Commentaire : une rencontre personnelle et intime avec la schizophrénie morale (Francione)

    http://fr.toonpool.com/user/651/files/schizophrenia_258785.jpg

    Chers collègues,

    Je fais référence à la manière délirante et confuse que nous avons de penser aux animaux en terme de question sociale/morale comme constituant une « schizophrénie morale ».

    J’ai récemment rencontré un cas de schizophrénie morale face à un chevreuil qui avait été touché par une voiture et des chasseurs qui se sont arrêtés pour l’aider.

    Dans ce commentaire, je vais vous décrire et discuter de ce qui s’est passé.

    Gary L. Francione

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    http://www.abolitionistapproach.com/fr/2009/09/08/commentaire-an-up-close-and-personal-encounter-with-moral-schizophrenia/