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Rire, parce qu'il n'y a plus que ça à faire

  • La citation du jour : Romain Gary (encore !)

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    La prochaine fois que l'on vous reprochera de vous occuper de vos frères et soeurs nonhumains au détriment - soi-disant - de vos frères et soeurs humains (vieille antienne !), répondez en citant le grand Romain Gary, à qui l'on reprochait à l'époque de défendre les phoques et les éléphants quand la misère humaine persistait :

     

    "Il existe aujourd'hui une nouvelle casuistique qui vous dispense, à cause du Biafra, à cause du Vietnam, à cause de la misère du tiers-monde, à cause de tout, d'aider un aveugle à traverser la rue."

     

    Romain Gary, Chien Blanc (1970)

     

    Moralité : tous les combats se valent et ne font qu'un. Ce n'est pas l'un ou l'autre. Ce n'est pas parce que vous ne voulez pas que les animaux souffrent que vous ne faites rien contre la misère de vos semblables.

     

    Il arrive souvent en revanche que ceux qui ne font rien pour les uns ne fassent rien pour les autres.

     

  • Nobel de littérature 2016 : ferraille à vendre !

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    Les écrivains (les vrais), déjà victimes de la désaffection générale due à l'ignorance des générations actuelles qui ne savent plus lire ou qui s'ennuient en lisant, se voient en plus piquer les prix qui leur reviennent de droit par des chanteurs. Demain par des acteurs ?

     

    Joyce Carol Oates et Philip Roth, pour ne citer qu'eux, méritaient ce Nobel.

     

    Qu'un Dylan (dont le talent est incontestable, mais ce n'est pas de talent qu'on parle) rafle la mise à leur place est consternant et en dit long sur notre époque et le relativisme aberrant de ses valeurs.

     

    Nous aurons donc tout soldé, y compris (surtout ?) la littérature.

     

    Comme disait Burgess, "ferraille à vendre" !

  • Tous végans ! (?)

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    Faut-il s'en réjouir ou, au contraire, s'en effrayer ? À moins qu'il ne faille, en ce domaine comme en tant d'autres, en rire...

     

    Depuis quelque temps, une véritable épidémie de véganisme s'est abattue sur nos "people" : plus un qui ne soit épargné par ce virus aussi subit qu'indomptable. Partout s'affichent des "stars" grandiloquentes qui signent des tribunes dans les plus grands journaux et nous racontent par le menu combien le véganisme est l'avenir du monde et à quel point elles sont éclairées et ont tout compris avant tout le monde.

     

    L'époque n'est pourtant pas si lointaine où, loin des projecteurs et des effets de mode, les végans (les vrais) essuyaient les railleries des médias et autres personnalités du petit et du grand écran...

     

    Plus inquiétant encore : ces végans auto-déclarés le sont-ils vraiment ? Ne sont-ils pas plutôt des flexitariens, voire des omnivores bon teint surfant sur la nouvelle mode du véganisme comme d'autres sur celle des selfies (en écho au titre de cet article de Télé 7 Jours que m'a transmis un ami : "Selfies, véganisme : faut-il céder aux dernières modes ?") ?...

     

    Rien de nouveau sous le soleil décidément : les modes se succèdent mais l'humanité demeure (et les animaux passent à la trappe).

  • Festival de Cannes et compagnie : petit précis d'auto-négation des masses

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    L'industrie du spectacle se joue du peuple en lui vendant des idoles à adorer, pour qu'il oublie de se forger une âme et de réaliser son destin.

     

    Mais pour tomber dans ce délire farouche d'auto-négation, il faut souffrir d'un défaut d'être. Si bien que la question se pose de savoir si, même sans l'industrie du spectacle, nos "fans" rampants et hystériques devant les idoles de chair (puisque le show-business est une religion) seraient des hommes et des femmes tels que Nietzsche les a rêvés.

     

    La réponse est non : l'industrie du spectacle ne fait que profiter de la nature vide et servile de la majorité de l'humanité. Incapable d'exister par et pour elle-même, celle-ci vit par procuration. La star, trop humaine à son tour, devient à ses yeux ce surhomme qu'elle est incapable d'incarner. Sa mégalomanie  crée autour de sa personne un mystère qui n'existe pas, mais qui acquiert une réalité du seul fait de l'adoration aveugle de la foule épatée.

     

    Triste constat.

  • Le "lapsus" d'Aymeric Caron

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    Aymeric Caron est devenu abolitionniste, paraît-il. C'est, du moins, ce qu'il prétend.

    Mais Aymeric Caron est-il végan - puisque, faut-il le rappeler (oui, il le faut, plus que jamais !), l'un ne va pas sans l'autre ?...

    Nul ne le sait vraiment. Le mystère demeure et tous les doutes sont permis.

    Il est arrivé, dernièrement, une chose étrange : une interview a miraculeusement été retouchée par les soins de l'intéressé.

    En effet, l'"abolitionniste" Caron, qui vient de sortir un nouveau livre au nom tonitruant, a fait prestement effacer de l'article (mais pas assez vite pour qu'on ne les retienne pas) ces mots qu'il avait pourtant prononcés :

    "Personnellement, je ne suis pas un 'végétarien philosophique' qui refuse la mort. Je suis prêt à manger un poulet rôti si je sais qu’il a été élevé sans souffrance, a pu profiter de son existence de poulet et a été abattu dans des conditions dignes. Dans l’état actuel de la production agricole, même bio, ces conditions n’étant pas réunies, je m’abstiens."

    Alors, végan abolitionniste, Caron ?

    Que nenni !

    Mais un "veggie" pur jus, un "singerien" bon teint, un "flexitarien", un "omnivore compatissant" à l'occasion, bien plus certainement.

  • Un pavé dans le silence : "Introduction aux droits des animaux" de Gary L. Francione (Âge d'Homme, janvier 2015)

    Un classique de la littérature sur les droits des animaux vient de paraître à l'Âge d'Homme, et aucun - je dis bien AUCUN - critique ou journaliste n'en a parlé dans les médias.

    Est-ce la preuve de l'impéritie de la profession critique et journalistique ?

    Certainement.

    Il est absolument honteux de constater que les piètres livres de "célébrités" médiatiques telles que Franz-Olivier Giebert soient plébiscités et longuement présentés dans les colonnes des journaux et au cours d'innombrables émissions de télévision et de radio, et que le classique de Gary L. Francione, l'un des théoriciens des droits des animaux les plus mondialement connus et respectés, inventeur de la théorie végane abolitionniste (la seule en vérité qui garantisse aux animaux leurs droits fondamentaux et la fin de leur exploitation), paraisse dans le silence le plus total.

    Trop révolutionnaire pour être cité ?

    Ou tout simplement écrit par quelqu'un qui n'est pas connu d'un landerneau médiatique ignare et paresseux ?...

    Gary L. Francione, Introduction aux droits des animaux

    Parution : Âge d'Homme, Collection V, janvier 2015.

    390 p.

    http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4470-1&type=47&code_lg=lg_fr&num=0

  • "Après la photo sans femmes, la photo sans hommes"

    « Un journal féministe efface les dirigeants masculins sur la photo de la marche de Paris »

    Waterford

    C'est le clin d'oeil du site satirique irlandais Waterford Whispers sur sa page Facebook.

    Ne restent sur l'image, dans une rue vide, que la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères Federica Mogherini, la maire de Paris Anne Hidalgo et la chancelière allemande Angela Merkel.

    Un drôle de contrepoint à ce journal ultraorthodoxe istraélien qui avait effacé les femmes politiques participant à la marche du 11 janvier (Voir : Je suis ciseaux).

    Une façon, aussi, de démontrer par l'absurde à quel point le cénacle des dirigeants mondiaux est masculin...

    http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/49-ca-fait-du-bien/4147-apres-la-photo-sans-femmes-la-photo-sans-hommes

  • "Manifeste pour les animaux", de Franz-Olivier Giesbert : un comble d'abjection

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    Les imposteurs, les pitres, les clowns, les opportunistes et les menteurs ont toujours dominé le monde politico-médiatique.

    C'est grave, mais ça l'est plus encore quand des questions éthiques fondamentales sont en jeu.

    Nous le constatons aujourd'hui avec la question des "droits des animaux" (expression qui ne signifie plus rien à force d'être galvaudée), devenue depuis quelque temps à la mode en France, qui tente maladroitement de combler son retard calamiteux en ce domaine.

    En effet, il ne se passe pratiquement plus un jour sans qu'on tombe sur un article ou une émission qui ne traite du sujet.

    Faut-il s'en réjouir pour les animaux ? Rien n'est moins sûr.

    En effet, que valent les discours vides des opportunistes qui, parce que la question est, justement, à la mode, prennent le train en marche et pondent livre sur livre sans que rien de bon, rien de vrai, rien de cohérent n'en sorte jamais ?...

    Dernière publication en date : le Manifeste pour les animaux dirigé par Franz-Olivier Giesbert, paru aux éditions Autrement. Une perle d'abjection.

    Un beau titre engagé aussi peu en accord avec le contenu réel du livre que ne l'est celui de l'autre ouvrage de M. Giesbert consacré au même sujet, paru chez Fayard de manière simultanée : L'Animal est une personne.

    Monsieur Giesbert, lorsqu'on écrit que l'animal est une personne, la moindre des choses est de traiter l'animal en personne, ce qui suppose d'abord de ne pas le consommer, comme vous le faites, à certaines sauces.

    Que retirera le grand public de vos sombres incohérences, sinon un flou grandiose et dommageable à la cause que de fait vous ne défendez pas ?...

    La liste des intervenants du Manifeste laisse rêveur, à commencer par son auteur : M. Giesbert se prétend végétarien militant quand il n'est donc ni l'un, ni l'autre, goûtant par exemple la chair des poulets pour vérifier s'ils sont "fermiers".

    La suite est à l'avenant :

    Michel Onfray, grand amateur de produits d'origine animale devant l'éternel, et grand essentialiste pour qui la suprématie humaine ne fait aucun doute. Ses prises de position contre la chasse et la corrida sont classiques et consensuelles.

    Boris Cyrulnik, homme de convictions tièdes, qui ose parler de droits des animaux alors qu'il continue de les consommer sous toutes les formes.

    Elisabeth de Fontenay qui, au moyen d'acrobaties philosophiques pitoyables, s'efforce vainement de justifier son manque de courage pour devenir végane. Depuis des années on la voit aligner pieusement les absurdités dans de gros livres savants, comme cette perle parfaitement ridicule éructée lors d'une interview : "Si j’étais végétarienne, je me retrancherais de la communauté des êtres humains". (Source : http://www.elle.fr/Societe/Les-enquetes/Elisabeth-de-Fontenay-Pour-etre-humain-il-faut-aimer-les-hommes-et-les-animaux-2258824)

    Jean-Didier Vincent, biologiste, dont je ne sache pas qu'il soit allé loin dans la cohérence.

    Isabelle Sorente, écrivaine, dont le discours timide et nuancé ne remporte pas l'adhésion, par exemple ici : http://www.vegeshopper.com/2013/10/la-romanciere-isabelle-sorente.html

    Frédéric Edelstein, dompteur chez Pinder et fier de l'être.

    Hugo Desnoyer, boucher et fier de l'être.

    Anne-Marie Philipe, dont je ne saurais que dire étant donné que je ne la connais pas. Ce qui est certain, c'est que le monde militant ne la connaît pas non plus, ce qui augure mal de la suite.

    Le fait que M. Giesbert n'hésite pas à convier, dans son livre, la parole des bourreaux Edelstein et Desnoyer (qui toucheront, en plus, leur pourcentage), est en soi hautement révélateur.
     
    Car l'on ne donne pas la parole aux bourreaux si l'on prétend respecter leurs victimes.
     
    Voit-on des rescapés d'un massacre humain inviter des bourreaux à disserter dans un livre afin d'y exprimer leur "point de vue" ?
     
    Bien sûr que non.
     
    Et moins encore deviser avec eux "joyeusement", comme il est dit dans la présentation de l'ouvrage sur le site de l'éditeur : http://www.autrement.com/ouvrage/manifeste-pour-les-animaux-franz-olivier-giesbert
     
    La mode est dangereuse en ce qu'elle met sur le devant de la scène des imposteurs au discours parfaitement creux et contre-productif - le propre des imposteurs étant de n'avoir pas de convictions réelles, ce qui se vérifie en les lisant : leurs discours ne résistent pas à l'analyse, fût-elle même superficielle. Ils ne trompent personne, sauf les candides, qui sont légion.

    Personne ne doit s'étonner de la présence du boucher Desnoyer et du dompteur Edelstein dans ce livre pathétique : au contraire, cette présence est parfaitement logique.

    Voilà ce que le plus connu des moteurs de recherche fait apparaître lorsqu'on tape "Hugo Desnoyer" :

    "Hugo Desnoyer
    hugodesnoyer.fr/
    d'Hugo Desnoyer. Respect des bêtes, respect des éleveurs, respect de l'environnement, respect de l'antique métier de boucher. "

    Tout un programme décidément.

    Conclusion : absolument rien de bon ne peut sortir de l'incohérence d'un discours ni de l’opportunisme de son auteur.

    Matthieu Ricard, qui vient de sortir lui aussi un Plaidoyer pour les animaux aux éditions Allary, a par exemple parlé jeudi 23 octobre sur France 5, dans l’émission "La Grande Librairie", de « l'extrémisme » (sic) dont faisaient preuve les militants cohérents : http://culturebox.francetvinfo.fr/emissions/france-5/la-grande-librairie/laurent-mauvignier-matthieu-ricard-alice-ferney-et-eric-vuillard-191989

    Il a clairement exprimé son indignation quant au fait que l’on puisse comparer le sort des animaux avec des tragédies humaines comme la Shoah, ajoutant que comparer c'était insulter les victimes.

    Ces gens n’aident pas les animaux ; ils les enfoncent. Par leur lâcheté intellectuelle ou intestinale (Messer Gaster ignore la compassion), leur besoin de gloire, leur absence d’implication réelle, leur spécisme constitutif et leur ignorance.

    Le monde militant ne doit pas relayer les ouvrages de ces individus, mais au contraire en dénoncer l’imposture.

    Le monde militant doit comprendre que la fin de l’esclavage animal passe nécessairement par le véganisme, seul mode de vie cohérent avec le respect des animaux puisqu’il les garantit de l’exploitation.

    Ce n’est que par la radicalité et la cohérence de nos paroles et de nos actes que les droits des animaux seront respectés.

    Le reste n’est que vanité, dans les deux sens de ce terme.

  • Pour une éthique de la responsabilité

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    Des particuliers font naître des chevreaux à domicile pour leur agrément personnel quand d'autres naissent pour finir dans les abattoirs. L'éthique ? Elle n'est nulle part.

    Voici un échange que j'ai eu sur un groupe Facebook censément de protection animale, intitulé : "Les chèvres et les boucs ont droit au bonheur aussi", destiné - du moins je le croyais - au sauvetage et au placement de caprins en danger et non à leur reproduction, fût-elle "responsable" comme il est affirmé ici.

    De même qu'il n'y a pas d'exploitation éthique des animaux par les humains, il n'y a pas, non plus, de reproduction éthique de ces mêmes animaux par ces mêmes humains.

    Faire se reproduire des animaux pour le bénéfice des humains est en soi de l'exploitation.

    Les animaux abandonnés en recherche d'un foyer sont légion. Les chevreaux que l'on fait naître pour les envoyer à l'abattoir sont également légion. Des associations passent régulièrement des annonces pour placer les rares d'entre eux qui échappent à ce terrible sort dans des familles d'accueil. Or, il y a pénurie de familles d'accueil.

    Etant donné cette réalité, il n'est ni responsable, ni moral de faire naître de nouveaux animaux sous prétexte que cela nous fait plaisir : l'adoption (et la stérilisation) s'impose, qu'il s'agisse de chiens, de chats, de caprins ou de poissons rouges.

    Cela sonne comme une évidence, et pourtant.

    Ainsi qu'on va voir, la cohérence et l'éthique élémentaires vous condamnent à essuyer mauvaise foi et agressivité, avant de vous désigner au bannissement.

    Les noms des participantes ont été supprimés. A la place, nous aurons donc A, B, C (que je remercie pour son soutien éclairé) et D.

    Le début de l'échange n'est malheureusement pas visible. Je n'ai pu le récupérer étant donné que le post a été supprimé par B, la modératrice du groupe.

    M. P.

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    A : Bonjour je recherche un bouc nain pouvant s'accoupler avec ma petite cacahuète ( naine ), car nous voudrions avoir des petits merci ( ps j a habite dans le tournaisis (Belgique) d avance un grand merci

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      Meryl Pinque Pourquoi faire naître un nouveau chevreau alors qu'il y a tant d'abandonnés qui cherchent un foyer ? Adoptez !
       
      B : Attention, ce groupe est fait pour aider à sauver des chèvres cependant, il est normal qu'un particulier veuille connaitre les joies d'avoir un petit surtout si c'est pour le garder après. Je l'ai fait puis ai castré mes boucs . Ici on ne juge personne sauf ceux qui maltraitent ou s'occupent mal de leurs animaux
       
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      Meryl Pinque Je ne juge personne. Je fais remarquer ce qui est éthique et ce qui ne l'est pas, c'est tout. Il ne s'agit pas d'une querelle de personnes, ni même d'une querelle.
      7 h · J’aime · 4
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      B : Ok mais chacun est tout de même libre de gérer sa vie comme il le veut sans devoir toujours se justifier
       
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      Meryl Pinque Les gens préfèrent toujours ceux qui ne les contestent pas, mais dans le monde tel qu'il est, inciter les autres à se remettre en cause est un devoir. Pour la dernière fois, ce n'est pas un problème de personnes, mais d'animaux. Que répondre à un bébé bouc en souffrance (s'il parlait notre langue) s'il voyait qu'on en fait naître un autre avant de le sauver lui, lui qui souffre et qui est déjà né ?
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      B : Remettons en cause alors toutes les femmes : il y a trop de gens sur la planète et ça ira de pire en pire dans les années à venir alors ne faites plus d'enfants, adoptez. C'est pareil ! Je pense qu'il faut lutter contre ceux qui épuisent les animaux p...Voir plus
       
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      Meryl Pinque Je suis également antinataliste. Il est évident que les personnes désirant des enfants devraient adopter des orphelins malheureux et non fabriquer de nouveaux humains sur une terre surpeuplée.
    • 6 h · J’aime · 1
       
      B : Maintenant, ce site prône le bonheur des animaux et ceux qui y sont veulent ce bonheur. Ce groupe n'est pas destiné à faire débat et à imposer son choix de vie comme par exemple les végans, etc. Il y a d'autres groupes pour cela. Ici, on place, on donn...Voir plus
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      Meryl Pinque Quant aux animaux, je parle pour eux et non pour moi. Un protecteur responsable fera passer l'éthique de la responsabilité avant son plaisir personnel et choisira d'adopter et non de faire naître un nouvel animal. Je n'impose rien. Je m'exprime et s'exprimer est un droit. Si ce site prône le bonheur des animaux, alors il ne prône pas le bonheur des gens qui se servent des animaux pour se faire plaisir.
    • 6 h · J’aime · 1
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      B : Ne venez pas attaquer les gens qui postent ici, ce site n'est pas fait pour les débats pour ou contre, juste des annonces de placements et autres aides
       
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      Meryl Pinque Prôner le bonheur des animaux sous-entend en outre nécessairement "des animaux déjà nés". Et faire le bonheur d'un animal déjà né, c'est, par exemple, l'adopter. Je n'attaque personne et vous le savez très bien.
       
    • B : Je vois que vous êtes végan, je comprends maintenant ...
       
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      Meryl Pinque Vous comprenez en effet qu'un végan respecte totalement les animaux car il a renoncé à les utiliser de quelque manière que ce soit.
      6 h · J’aime · 1
       
      B : Mais allez prôner vos idées ailleurs ce n'est pas le but ici. Elles sont toujours dans l'exagération. Ici, on aime nos bêtes point à la ligne.
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      Meryl Pinque Je suis au contraire parfaitement à ma place puisque ce groupe est censé prôner, comme vous dites, le bonheur des animaux.
      6 h · J’aime · 2
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      C : je comprend totalement les commentaires de Meryl. petite question; si cette maman donne naissance à 2 voir 3 petits et si ce sont des mâles que va t il se passer? il y a tellement de chevreaux en souffrance qui cherchent une famille. Il y a même des femelles pleines dont on se débarasse. Je ne veux pas juger non plus mais une remise en question peut être le commencement d'un plus grand respect de tous envers les animaux... et je troue que au contraire; ce débat ( dans la bonne humeur) a sa place sur ce groupe. Chacun a sa faon de penser et de voir les choses. Je trouve cela normal d pouvoir l'exprimer.
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      B : Ici, on met son annonce, on essaye d'aider, co voiturages ou autre mais de quel droit se permettrait-on de juger qqun qui veut une naissance. C'est son droit et il ne faut pas faire débat pour ça. Cette fille est pleine de bonne intention et c'est tout de même pas une éleveuse compulsive. Je n'empêche personne de créer son propre groupe "adoption uniquement"
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      C : c'est un petit peu ce que je lis sur la description de votre groupe mais bref ne nous brouillons pas pour cela. Je trouve juste cela dommage d'encourager une reroduction alors que énormément de jeunes et autres cherchent ne famille ( j'ai des appels tous les jours).
      5 h · J’aime · 1
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      B : Quand j'ai créé ce groupe, je ne voulais pas de vente, il y a les petites annonces pour cela. Juste adoptions. Cette dame ne veut pas acheter un bouc comme certains le feraient pour juste reproduire et après s'en débarrasser. J'ai laissé l'annonce pour qu'elle trouve qqun qui puisse lui en prêter un comme je l'ai fait moi-même l'année passée. Et je ne veux pas qu'on agresse les gens pour rien comme ça. Comme elle le dit, elle n'a pas à se justifier.
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      C : ok. la seule chose que j'ajouterais c'est que franchement je ne vois aucun agression. en tout cas je ne le perçois pas comme cela. de ma part ce n'en était pas du tout une au contaire. Je pense que informer t donner son avis est très important. j'espère de tout coeur que le(s) nouveau(x) né(s) seront assumés jusqu'à la fin de leur vie ( et cela semble être le cas)
      5 h · J’aime · 1
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      B : C, je ne parlais pas de toi mais juste des premiers coms de Meryl vis à vis de l'annonce
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      A : Comme dit B, je préfère poster un msg me permettant de trouver un bouc pour ma chèvre, on ne peut pas comprendre les animaux du moins pas entièrement. Comment pouvez vous dire d'adopter alors que m chèvre serait peut être heureuse de mettre bas et d'avoir un chevreau. Un peu comme nous les femmes certaines veulent des enfants d'autres pas . Je ne vais pas faire inséminer ma chèvre donc ce n'est as uniquement pour mon propre plaisir. Si elle ne veut pas elle ne se lassera pas prendre par le bouc et je ne vais pas la mettre avec un bouc jusqu'à e qu'elle soit pleine.
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      B : Ne te tracasse pas A, je laisse ton annonce et j'espère que tu trouveras ton bonheur car moi j'ai eu deux naissances et c'est génial de vivre ça
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      A : C, bien sûr les petits seront assumé , je ne vos pas j'rais les abandonnés. C'est comme une mère qui veut UN enfant et qu apprend en attendre 3 elle ne va pas en garder un et abandonner les 2 autres.
      Ma décision est murement réfléchie. Ma famille et moi savons très ben ce qui nous attend.
      5 h · J’aime · 2
       
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      Meryl Pinque Je n'ai agressé personne, je crois l'avoir suffisamment dit ici... Le problème ne se situe pas encore une fois au niveau des personnes, mais des animaux. Adopter systématiquement est un acte éthique et responsable, et il est dommage qu'on refuse d'en convenir. Si A était seule à agir ainsi, tout irait bien. Mais comme chacun part du principe que son plaisir passe avant sa responsabilité, on se retrouve avec une multitude d'animaux abandonnés et malheureux sans foyer destinés aux plus sombres perspectives.
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      B : Maintenant, le débat est clos et ce site n'est pas fait pour juger les actes des gens, juste pour trouver des adoptants.
       
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      Meryl Pinque Pour la dernière fois : il ne s'agit pas de juger, mais de dire ce qui est éthique et ce qui ne l'est pas.
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      B : Ta place n'est peut-être pas dans ce groupe : ici on met une annonce et on cherche point c'est tout
       
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      Meryl Pinque Ma place est partout où l'on peut proposer des animaux à l'adoption. Et c'est bien le cas ici.
       
    •  B : Viens adopter alors, il y en a beaucoup ...
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      Meryl Pinque Habitant Paris, j'aurais du mal à adopter un bouc ou une chèvre. Mais j'ai adopté tous mes chiens. Si je suis sur ce groupe, c'est pour diffuser des annonces d'adoption.
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      B : Pour la dernière fois avant que l'on te supprime du groupe : ici, on place une annonce, on cherche à placer à adopter via associations ou non, on cherche des co-voiturages, on évite les ventes, on aide comme pour cette annonce et c'est tout mais les coms et débats n'ont pas leurs places ici désolées. De quoi je me mêle !!!!!!!!
       
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      Meryl Pinque Me voilà réduite au silence.
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      B : Enfin mdr
       
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      Meryl Pinque Cet échange est admirable de bout en bout. C'est une démonstration à lui tout seul. Bonne soirée.
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      A : bon la ça commence à m énerver ! Meryl "Si A était seule à agir ainsi, tout irait bien. Mais comme chacun part du principe que son plaisir passe avant la responsabilité, on se retrouve avec une multitude d'animaux abandonnés et malheureux sans foye...Voir plus
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      D : Marre des donneuses de leçons hystériques, bye bye Meryl !
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      B : Adios Meryl Pinque
       
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      Meryl Pinque J'ai bien compris que vous n'alliez pas l'abandonner et que vous étiez une reproductrice responsable. Mais c'est un oxymore hélas. Je me tais désormais car j'ai déjà tout dit.
       
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      Meryl Pinque PS : de quel côté est l'agressivité ?
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      A : pas du mien ! j ai du écrire 4 messages moi !!
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      B : Voilà, elle n'embêtera plus personne
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      D : j'aurais dû mieux regarder sa page avant de l'accepter
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      A : ce n'est pas votre faute ni à vous B, ni à vous D . Ce qui est grave ce sont ces paroles !
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      B : Sur ce, cherchons un petit bouc nain à prêter en Belgique région de Tournai
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      A : Oui très bonne idée, mais je pense supprimer mon annonce est la remettre ca les autres vont être décourager de tout lire qu'en pensez vous
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      B : ok je supprime tout et tu reposte
  • De la facilité de devenir végan et d'inviter chez soi des végans sans craindre le qu'en dira-t-on

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    Celles et ceux qui font mine de s’étonner du fait que les végans refusent de manger avec des non-végans doivent comprendre que cela leur est impossible pour la simple raison que voir manger devant soi les animaux est d’une grande violence, un peu comme quelqu’un que l’on forcerait à côtoyer à table un cannibale (rappelez-vous le banquet d'Hannibal Lecter).

    De fait, manger les animaux est d’une grande violence de l’ordre préhistorique, et il est temps que l’humanité, qui se targue de posséder une conscience et n’a pas besoin de produits d’origine animale pour vivre (et qui donc n’en mange que par futilité et gourmandise), se civilise un peu en faisant passer l’éthique élémentaire - laquelle consiste à ne pas exploiter, tuer ni dévorer autrui - avant son estomac.

    D’autre part, ce sont généralement les cannibales en question qui n’acceptent pas de voir les végans à leur table et le leur font très vite sentir, ce qui entraîne des discussions désagréables pour les deux parties, les végans se voyant forcés de se justifier de vivre sans causer la mort (un comble), et les cannibales éprouvant de leur côté (ou n’éprouvant pas d’ailleurs) le besoin de se justifier, sans jamais y parvenir et pour cause, de vivre en la causant — leur mauvaise conscience, doublée de leur absence d’arguments valables, les rendant généralement très agressifs.

    Leur mauvaise foi alors est immense, mais ils n'en ont cure : n'oubliez pas qu'ils savent que la majorité est de leur côté, ce qui leur permet, toute honte bue, d'être fiers,  arrogants, et convaincus de leur bon droit.

    Vous hésitez donc à rassembler ces deux camps ennemis autour de votre table, de peur que l'amicale rencontre ne vire au pugilat - ce en quoi vous n'avez pas tort, non à cause des végans encore une fois, mais bien de ceux de vos hôtes préhistoriques qui ne le sont pas.

    La solution ?

    Elle est simple : cuisinez végan pour tout le monde !

    Osez franchir le pas.

    Songez qu’il est facile d’inviter chez soi des végans, qui sont gens accommodants pour peu que l'on ne dévore pas leurs frères et soeurs nonhumains sous leurs yeux, ce qui est, avouons-le, la moindre des choses et la première des politesses.

    Pour les plus paresseux et les moins inventifs, il suffit d’acheter des spaghettis, de les plonger dans l’eau bouillante, d’ajouter ensuite une noix de margarine végétale et une cuillère à soupe d’huile d’olive, de mettre un peu d’ail, de sauce tomate et de sel, et le tour est joué !

    Vos hôtes, quel que soit leur camp, seront comblés et le clan préhistorique oubliera de manifester sa mauvaise humeur née de sa mauvaise conscience.

    On pourra accompagner ces pâtes d’une entrée tout aussi délicieuse, peu onéreuse et simple à préparer : une salade composée (laitue, noix, tomates, maïs, avocat, etc., les combinaisons sont nombreuses !).

    En dessert, un flan sans œufs (dont on trouvera la poudre dans n’importe quelle grande surface) préparé avec un simple litre de lait de soja calcium (lui aussi disponible dans n’importe quelle grande surface), ou bien encore des sorbets (sans lait ni cochenille) ou de simples fruits.

    Sans oublier Internet qui regorge de centaines, non, de milliers de recettes végétaliennes élaborées et délicieuses : pour cela, tapez simplement "recettes véganes" ou "recettes végétaliennes" dans votre moteur de recherche !

    Vous ne pourrez plus dire ensuite que vous ne saviez pas.

    J’espère que ce billet vous convaincra du fait qu’inviter des végans chez soi est facile, et que devenir végan soi-même l’est tout autant : la preuve, bien des gens y sont parvenus, et vous êtes tout aussi capables et doués de conscience qu’eux, n’est-il pas vrai ?

    Comme eux, vous comprenez qu'en 2014 il est temps de faire passer la vie d'autrui avant son plaisir gustatif.

    Il suffit de prendre vraiment conscience du fait – et non seulement en surface – que les animaux sont des êtres sensibles et conscients possédant pour cette raison des droits élémentaires que nous leur nions, qu’ils sont des individus dignes de respect et qu’à ce titre ils ne se mangent pas.

    Souvenez-vous-en : pas de demande, pas d’offre.

    Les élevages, les abattoirs et les bourreaux qui y travaillent n’existent qu’en raison de la demande de la population en produits d’origine animale.

    Il ne sert donc à rien d’incriminer les abattoirs et les bourreaux.

    Le changement commence par soi-même, et la paix débute avec ce que l’on mange et ce avec quoi l’on se vêt.

  • La logique des imbéciles

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    Défendre le chaton Oscar c’est bien, défendre TOUS les animaux, c’est mal !

    http://mouvementvegan.wordpress.com/

  • Théophile de Giraud, "L'Art de guillotiner les procréateurs", ou la philanthropie véritable

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    Avons-nous le droit de mettre des enfants au monde ?

    Et si oui, sous quelles conditions ?

    Voici les deux questions que Théophile de Giraud s'attache à élucider au fil de ce livre que certains trouveront scandaleux, mais que d'autres jugeront sans doute salutaire dans la radicalité de son questionnement non dépourvu d'humour.

    Il reste à souhaiter qu'après avoir lu ce pamphlet jubilatoire, qui est aussi un redoutable précis de pessimisme, tous prendront enfin au sérieux son exigence d'un surcroît d'éthique dans le geste de donner vie à un enfant.

    Voici donc un ouvrage paradoxal où l'on découvre que l'anti-natalisme est un humanisme...

    http://www.amazon.fr/Lart-guillotiner-procr%C3%A9ateurs-Manifeste-anti-nataliste/dp/2916502009/ref=cm_cr_pr_product_top

    https://www.facebook.com/events/466373600062462/

  • La citation du jour : George Bernard Shaw

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    « Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet, si bien que maintenant le premier imbécile venu peut en faire autant. »

    George Bernard Shaw

  • "50 Shades of Grey" : signe des temps

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    Dites au gens d'aimer la vanille. Ils aimeront la vanille.

    Demain, dites-leur d'aimer le chocolat. Et ils aimeront le chocolat.

    Dites-leur de suivre Hitler. Ils suivront Hitler.

    Dites-leur de suivre Gandhi, ils suivront Gandhi.

    Manipulez-les tant que vous voulez, ils vous obéiront.

    Lancez des marques, des modes, des "stars", et emplissez-vous les poches.

    Au passage, faites-leur croire qu'ils pensent en les laissant voter.

    Jamais époque ne fut plus vulgaire ni plus stupide que la nôtre.

    Le succès planétaire remporté par 50 Shades of Grey (les sex-shops se frottent aussi les mains), infâme nanar pornosexiste, en est la preuve.

    Pauvres femmes, qui ne trouvent rien de mieux à faire que d'être, pour certaines d'entre elles, leurs propres ennemies.

    Pauvres féministes : le chemin pour émanciper vos pareilles n'a peut-être jamais été aussi long.

    A lire : http://www.telegraph.co.uk/culture/books/booknews/9495728/50-Shades-of-Grey-sex-scenes-are-like-crimes-of-Fred-West-says-womens-refuge-boss.html

    Sous cet article, un excellent commentaire de Vicki Wharton : 

    "Given that 1 in 3 girls at school now suffer gender based violence, much of it sexual, would have thought that people would have thought promoting sexist violence to girls was not a good idea. 

    With 44% of girls under 16 reporting feelings of depression, girls growing up in our female hating society are under attack as never before - and for women to promote gendered violence as 'romance' just shows how many of us have been groomed into thinking men hitting us is a sign of masculine love rather than what it actually is, which is eroticised hatred. 

    Don't give this twisted s*it any more air space."

  • Du concept de liberté

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    Prônant l’individualisme au sens philosophique du terme, je m’insurge contre le culte des idoles, que ces idoles soit divines ou humaines.

    Sacrifier au culte des stars me semble aussi triste, pathétique et dangereux que sacrifier au culte des dieux.

    Les stars sont des êtres humains que d’autres êtres humains divinisent jusqu’à aliéner leur identité, épouser les idées de l’idole et ramper.

    En cela le culte des stars a beaucoup à voir avec la servitude volontaire des peuples qui acclamaient hier Hitler ou Staline.

    Les conséquences sont certes moins désastreuses, mais le même processus est à l'oeuvre : hystérie, imitation, dissolution du moi, etc.

    L'idole détient ainsi un pouvoir quasi absolu sur des foules magnétisées.

    Le festival de Cannes en offre chaque année un exemple saisissant, et l’on est en droit de se poser la question, à considérer le comportement hystérique des "fans" ("fan" dérivant sans hasard de "fanatique"), si l’être humain lambda aspire réellement à la liberté, ou s’il n’y a pas en lui quelque fatalité qui fait qu’il a besoin de se créer des dieux à imiter (ce qui fait qu'il n'est jamais lui-même) et devant qui s’accroupir (ce qui fait qu'il n'est jamais libre).

    Ma critique de la société du spectacle est donc à mettre sur le même plan que le reste : à savoir ma défense de l’individu contre tout ce qui, en lui et hors de lui, contribue à son aliénation.

  • PETA : "Could Dominic Strauss-Kahn Be PETA’s New Desexing Ambassador?"

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    The world stops and listens when they hear the name “Dominique Strauss-Kahn” and anything related to sex, so we think that by becoming PETA’s Desexing Ambassador, Mr. Strauss-Kahn could finally put his notorious reputation to good use and help alleviate the plight of homeless dogs and cats by urging people to spay and neuter their companion animals.

    We’ve mocked up an advertisement bearing the message “Too Much Sex Can Be a Bad Thing” and Mr. Strauss-Kahn’s image:

    We think no one is better placed to make the case that a rampant sex drive is most definitely not a good thing, and the sex drives of unaltered dogs and cats have created a global crisis: millions of loving animals are being killed in animal shelters around the world each year.

    These animals were born into a world that didn’t want them or offer them love, and although they cannot use condoms, their births could have been easily prevented with a little snip.

    Help be a part of the solution and not the problem – help end animal homelessness today.

    http://blog.peta.org.uk/2012/03/could-dominic-strauss-kahn-be-petas-new-desexing-ambassador/

  • La liberté humaine : un concept philosophique vain

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    "D’abord il y eut les dieux et les rois, et ils se prosternèrent.

    Puis il y eut les stars, et ils se prosternèrent de nouveau."

    Méryl Pinque

  • Marianne : "Mitterrand témoin de moralité de deux violeurs"

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    Par Philippe Cohen & Sylvain Lapoix

    C'est officiel : Frédéric Mitterrand s'avère être un vrai boulet.

    Après ses écrits sur le tourisme sexuel, on découvre que, lorsqu'il était directeur de la Villa Médicis, il s'est fendu d'un témoignage de moralité plus une promesse d'embauche à l'Académie de France à Rome… pour deux mineurs poursuivis pour le viol d'une jeune fille de 16 ans.

    La une du Quotidien de la Réunion du 9 octobre 2009.

    La une du Quotidien de la Réunion du 9 octobre 2009

    Décidément, ce n'est pas une bonne semaine pour Frédéric Mitterrand.

    L'affaire a fait la une du Quotidien de la Réunion de ce jour : Frédéric Mitterrand a effectué, en mars dernier, un témoignage de moralité pour défendre deux mineurs, dont son filleul, fils d'un couple d'amis, dans une affaire de viol collectif.

    La victime, une jeune fille de 16 ans,  a été violée par plusieurs jeunes sous la menace d'un couteau.

    Une affaire qui a déjà été jugée mais qui revient en appel à la fin du mois d'octobre.

    Certes, Frédéric Mitterrand n'est évidemment pour rien dans le crime commis par ces deux garçons.

    Mais il vient au secours de ces deux mineurs violeurs en écrivant son témoignage sur du papier à entête de la Villa Médicis — où il officiait —  alors qu'il n'agit là qu'en tant que personne privée.

    En outre, dans son témoignage écrit, le ministre, qui ne l'était pas à ce moment-là, engage l'organisme dont il avait la charge - la Villa Médicis - dans un soutien aux deux jeunes criminels puisqu'il propose de leur organiser des stages sur mesure en vue de faciliter leur réinsertion :

    « En tant que directeur de l'Académie de France à Rome, je m'engage personnellement à faciliter toute mesure de réinsertion. »

    La double page du Quotidien de la Réunion du vendredi 9 octobre 2009.


    Dans le même texte, il précise :

    « Je dispose d'un certain nombre de contrats qui pourraient être mis à profit. »

    Là encore, l'usage de la première personne est peu approprié et traduit une conception très particulière des usages républicains : est-ce la vocation de la Villa Médicis que d'aider à la réinsertion de mineurs violeurs de l'Ile de la Réunion ?

    En l'occurrence le fonctionnaire Mitterrand utilise à son profit personnel la responsabilité que l'Etat lui a confiée.

    Le correspondant à Paris du Quotidien de la Réunion a tenté - vainement - de faire réagir le Ministère de la Culture sur le sujet.

    Comme au début de la semaine, le Ministre choisit la politique de l'autruche...

    La lettre publiée par le Quotidien de la Réunion dans son édition du vendredi 9 octobre 2009.

    Y aura-t-il une suite à cette nouvelle affaire Mitterrand ?

    Sans doute pas.

    D'abord parce qu'après s'être censurés sur la polémique Le Pen-Mitterrand, les médias ont saturé leur public avec ce qui est devenu l'« affaire » : depuis jeudi, radios, télévisions et presse écrite ne parlent plus que de cela.

    Ensuite parce que même s'il s'agit encore de sexualité, l'attitude de l'ancien directeur de la Villa Médicis est surtout condamnable du point de vue des usages républicains.

    Et on sait bien qu'en la matière, le sarkozysme n'en est pas à un écart près.

    Contacté par Marianne2.fr, le ministère de la Culture ne nous a pas encore répondu sur cette question.

  • Rire, parce qu'il n'y a plus que ça à faire (I)


    Par Allain Jules

    Frédéric Mitterrand invente des prostitués Thaïlandais de 40 ans… pour s'en sortir.

    Diantre ! Quelle ironie, le fantasme des vieux croulants existe donc ?

    C’est à mourir de rire. Prendre des millions de personnes pour des cons ?

    Depuis quand en Thaïlande, existe-t-il des bordels où des personnes, des quadras tarifés seraient exposés pour la beauté de leur corps ou l’attrait de leur libido explosive ?

    Donner de l’argent pour des personnes âgées ?

    C’est vrai que payer, exploiter la misère est gratifiant.

    C’est d’un ridicule abyssal.

    Demandez un peu à ceux qui vont en Thaïlande pour le sexe s’ils y vont pour se taper des papys ?

    De qui se moque-t-on ?

    Tout le monde savait qu’il était homosexuel.

    Là, on s’en fout.

    En revanche, dire qu’il s’agissait de personnes de son âge, le bonimenteur ne s’en est pas sorti.

    Il sort plutôt affaibli face à la pugnacité des questions posées…

    Aller en Thaïlande faire du tourisme sexuel, pour le charme irrésistible de quelques vieillards édentés au ventre bedonnant, à la peau flasque et aux cheveux grisonnants ?

    Non seulement cet homme ment, mais en plus, sa défense et sa fausse émotion prétendument pour sauver son “honneur” perdu est pathétique.

    C’est la période des mœurs étranges, des personnages sans stature ni charisme.

    Les historiens du futur seront vraiment perplexes.

    On ne peut que saluer son “courage” d’y aller à la conquête d’hommes aux muscles ramollis ayant besoin de quelques pilules de Viagra pour retrouver toute leur vigueur sexuelle.

    A moins que… avant chacun de ses voyages à connotation sexuelle, il emportait les petites pilules bleues dans le double-fond de son attaché-case.

    Autrement, on ne comprendrait pas ce que le ministre a raconté pendant le Journal Télévisé de TF1.

    Il nous a semblé jusqu’à présent que, ceux qui s’adonnaient à ce type de séjours, y allaient pour y savourer en toute quiétude, des seins pointus comme des sagaies, ceux de jeunes filles, de fesses galbées de jeunes impubères dont l’innocence excite leur sexualité moribonde que l’Occident a fini par terrasser.

    Il a fait fort Frédéric Mitterrand en jouant au petit Jésus, reprenant pour son compte la phrase biblique “que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre”.

    Une façon voilée de faire son mea culpa hypocrite.

    Soit.

    Mais, de là à justifier des faits répréhensibles par la loi hexagonale, il a botté en touche.

    Visionner la vidéo ICI

    (Photo : capture d’écran TF1)

    http://allainjules.wordpress.com/2009/10/09/frederic-mitterrand-invente-des-prostitues-thailandais-de-40-ans/

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