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Véganisme abolitionniste

  • Parution du livre de Cédric Stolz, "Des animaux sur la Terre"

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    Quatrième de couverture :

     

    "Le moment est venu de refonder le statut de l'animal, en questionnant l'image que nous avons construite de nous-mêmes.

     

    Mais tandis que la philosophie peine à se détacher de traditions dépassées pour penser notre rapport à l'animalité, la science est insuffisante pour rendre compte des animaux.

     

    Cet essai entreprend alors une déconstruction profonde des barrières qui structurent notre horizon de pensée, par la construction même d'une voie alternative débarrassée de nos présupposés.

     

    C'est en dévoilant la richesse des mondes animaux qui coexistent sur la Terre, que s'envisage la naissance d'une vision globale où la réalité n'est plus restreinte à la seule perspective humaine.

     

    L'ouvrage propose une compréhension de l'existence animale qui rend possible une véritable reconnaissance des animaux pris dans leurs diversités et singularités."

     

    Présentation de l'éditeur :

    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-12845-0&utm_source=phplist&utm_campaign=message_21803&utm_medium=email&utm_content=lienImage

    Page Facebook du livre :

    https://www.facebook.com/DesAnimauxSurLaTerre/

     

    Cédric Stolz est enseignant en philosophie et porte-parole d'une association nationale qui milite pour le reconnaissance des intérêts fondamentaux des animaux.

  • Journée Mondiale des Animaux : engagez-vous réellement pour celles et ceux que vous prétendez aimer

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    Pour que la Journée Mondiale des Animaux ne se réduise pas à un simple slogan commercial, engagez-vous réellement pour celles et ceux que vous prétendez aimer : devenez végan.e.s.

     

    Comment mieux s'engager en leur faveur que de ne PLUS les consommer ?

     

    Les animaux nonhumains sont des êtres conscients et sensibles pourvus pour cette raison de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement.

     

    Le véganisme est le seul mode de vie à même de les leur garantir.

     

    Devenons végan.e.s.

     

    Maintenant.

  • Vivre un jour comme le mien

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    Go vegan. Now.

  • Portrait de Bardot en jeune homme : Jordan Barrett

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    Jordan Kale Barrett est un mannequin australien de vingt ans. 

     

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    Il est pour moi le parangon de l'homme-enfant,

    le double masculin de Bardot au même âge. 

     

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    Un rêve incarné, qui comble ma soif esthétique - d'ordinaire inextinguible.

     

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    Atout non négligeable : on le dit végan

     

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    Souhaitons qu'il allie la beauté parfaite au parfait engagement, bien que le travail de mannequin - à moins de faire preuve d'une autorité sans faille devant les créateurs qui vous rémunèrent - expose à porter des matières animales, ce qui se confirme sur nombre des photos que j'ai pu voir de l'adorable jeune homme...

     

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    Alors espérons qu'il gagne en autorité et surtout en maturité afin de mériter ses galons - puisque la beauté n'est rien sans l'esprit.

     

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    Le milieu de la mode hélas ne prédispose guère qu'à la superficialité et aux "misérables miracles" qui vont avec.

     

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    En attendant...

     

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    ... et pour paraphraser Gertrude Stein :

     

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    "A boy is a tiger is a boy is a tiger."

     

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  • Joyeuses Pâques Véganes !

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    La vie des animaux est plus importante qu'une vieille tradition.

    Joyeuses Pâques sans injustice.

    Joyeuses Pâques véganes.

  • Alice en enfer

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    "Tu as l'air un peu intimidée, permets-moi de te présenter à ce gigot de mouton, dit la Reine Rouge. Alice... Mouton ; Mouton... Alice."

     

    Lewis Carroll, De l'autre côté du miroir.

  • France Culture censure les végans

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    France Culture censure la parole végane.

    Drame en 3 actes.

     

    France Culture pratique la censure et méprise assez ses auditeurs végan.e.s pour ne pas leur donner d'explications quand ils lui en demandent.

     

    Voici la 3e fois que je poste (en vain) un commentaire ici : https://www.franceculture.fr/emissions/hashtag/comment-notre-consommation-de-viande-est-en-train-de-changer#xtor=EPR-2-[LaLettre03032017]

     

    J'ai été censurée chaque fois. Pourquoi ? Mystère.

     

    Le véganisme dérange-t-il à ce point ? Refuser de consommer les animaux nonhumains est-il révolutionnaire à ce point ?

     

    Il faut croire que oui, décidément. Même pour une radio soi-disant progressiste comme France Culture.

     

    Voici mon commentaire, objet de tant de... haine (trois "raffinages" n'ont pas suffi à le faire accepter) :

     

    1) "Je suis horrifiée par le bas niveau de certaines interventions - à commencer par celle de la dénommée "Carine", qui a le culot de revendiquer le fait de faire passer son estomac avant la vie des êtres conscients et sensibles dont elle mange la chair... Quel bel exemple d'éthique. Nous sommes décidément bel et bien toujours à l'âge de pierre.
    En outre - et je ne félicite pas les journalistes français dans leur ensemble car tous occultent cette réalité, par ignorance ou à dessein -, je rappelle que le végétaRisme contribue à l'exploitation animale. En effet, arrêter simplement de consommer de la viande ne change rien au sort des animaux, lesquels seront toujours exploités, torturés et tués dans les abattoirs pour les produits laitiers. Comme le dit le théoricien abolitionniste Gary L. Francione, "il y a autant de souffrance et de mort dans un verre de lait, un bout de fromage ou une glace que dans un steak." Industrie de la viande et industrie du lait sont inextricablement liées.
    Le véganisme (suppression de TOUS les produits d'origine animale : chair, lait, oeufs, cuir, laine, fourrure, soie, miel, etc.) est le SEUL mode de vie garantissant aux animaux nonhumains leurs droits fondamentaux : droit à la vie, à la liberté, à ne pas être exploité ni maltraité - tous droits qu'ils possèdent par nature en vertu de leur sentience, seul critère pertinent pour faire partie de la communauté morale."

     

    2) "Je suis horrifiée par le bas niveau de certaines interventions - à commencer par celle de la jeune étudiante qui a le culot de revendiquer le fait de faire passer son estomac avant la vie des êtres conscients et sensibles dont elle mange la chair... Quel bel exemple d'éthique. Nous sommes décidément bel et bien toujours à l'âge de pierre.
    En outre - et je ne félicite pas les médias français dans leur ensemble car tous occultent cette réalité, par ignorance ou à dessein -, je rappelle que le végétaRisme contribue à l'exploitation animale. En effet, arrêter simplement de consommer de la viande ne change rien au sort des animaux, lesquels seront toujours exploités, torturés et tués dans les abattoirs pour les produits laitiers. Comme le dit le théoricien abolitionniste Gary L. Francione, "il y a autant de souffrance et de mort dans un verre de lait, un bout de fromage ou une glace que dans un steak." Industrie de la viande et industrie du lait sont inextricablement liées.
    Le véganisme (suppression de TOUS les produits d'origine animale : chair, lait, oeufs, cuir, laine, fourrure, soie, miel, etc.) est le SEUL mode de vie garantissant aux animaux nonhumains leurs droits fondamentaux : droit à la vie, à la liberté, à ne pas être exploité ni maltraité - tous droits qu'ils possèdent par nature en vertu de leur sentience, seul critère pertinent pour faire partie de la communauté morale."

     

    3) "Le végétaRisme contribue à l'exploitation animale. En effet, arrêter simplement de consommer de la viande ne change rien au sort des animaux, lesquels seront toujours exploités, torturés et tués dans les abattoirs pour les produits laitiers. Comme le dit le théoricien abolitionniste Gary L. Francione, "il y a autant de souffrance et de mort dans un verre de lait, un bout de fromage ou une glace que dans un steak." Industrie de la viande et industrie du lait sont inextricablement liées.
    Le véganisme (suppression de TOUS les produits d'origine animale : chair, lait, oeufs, cuir, laine, fourrure, soie, miel, etc.) est le SEUL mode de vie garantissant aux animaux nonhumains leurs droits fondamentaux : droit à la vie, à la liberté, à ne pas être exploité ni maltraité - tous droits qu'ils possèdent par nature en vertu de leur sentience, seul critère pertinent pour faire partie de la communauté morale."

  • "Le scandale de la maltraitance animale" (Cynthia Fleury)

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    Merci à Cynthia Fleury d'avoir parlé dans cet article, paru le 13 janvier 2017 dans L'Humanité, de l'abolitionnisme, de Gary L. Francione et de Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, ouvrage paru en 2015 aux éditions Autrement et que j'ai eu l'honneur de diriger. 

    ***

    Décembre 2016, les parlementaires de six groupes politiques avaient déposé une proposition de loi relative au respect de l’animal en abattoir, l’enjeu étant alors de contrôler les pratiques des 960 abattoirs français et de les sanctionner si de la maltraitance animale y était constatée.

     

    D’emblée, la mesure phare de vidéosurveillance des abattoirs avait été supprimée, sous prétexte qu’elle serait trop coûteuse et aux dépens des salariés.

     

    Autre suppression symptomatique de la non-envie du reste des parlementaires de voir la situation évoluer, celle consistant à visiter les établissements de manière inopinée.

     

    Bêtes humaines ? Pour une révolution végane (Autrement, 2015), dirigé par Méryl Pinque, reprend les grands enjeux de la fin de la maltraitance de l’animal, voire même de la domination de l’homme sur celui-ci.

     

    Si la thèse abolitionniste est loin d’être partagée par tous, la thèse « amélioriste » (néowelfarisme) l’est dorénavant.

     

    « C’est une erreur que de concevoir les problèmes de l’exploitation humaine et animale comme mutuellement exclusifs. Au contraire, toutes les formes d’exploitation sont inextricablement liées », écrit Gary L. Francione, un des spécialistes du droit des animaux, qui pour sa part défend une démarche plus radicale qui considère qu’aucun être sensible ne peut être considéré comme la propriété d’autrui.

     

    Ne plus accepter la désensibilisation sur laquelle prolifère l’exploitation animale relève désormais du consensus, comme de cesser de méconnaître les manquements éthiques liés aux pratiques dans les abattoirs, tout bonnement barbares.

     

    En revanche, la thèse abolitionniste continue d’interpeller tant elle n’est pas simple à tenir jusqu’au bout.

     

    Réduire la consommation des animaux à la stricte nécessité est tout à fait envisageable, ne mettre en place aucun système de régulation envers eux, pour respecter leur condition d’égalité morale, est loin d’être aisé tant la disproportion entre les animaux et les humains est réelle, et nullement en faveur des humains.

     

    L’ouvrage défend à l’inverse un véganisme, qui n’est pas un choix mais, au-delà d’un mode de vie et d’une pratique alimentaire excluant tout produit d’origine animale, « une obligation morale, un engagement profond vis-à-vis de ceux dont nous reconnaissons la valeur intrinsèque ».

     

    Il ne s’agit nullement de se contenter de soulager la conscience humaine, en mettant en place plus de compassion envers les animaux, et pour la plupart d’entre nous les devoirs de compassion sont moins exigeants que les devoirs de justice.

     

    Mme Brigitte Gothière, porte-parole de l’association L214, rappelait encore lors de la commission d’enquête (septembre 2016) sur les conditions d’abattage que « Les animaux souffrent toujours de leurs conditions d’abattage, que celui-ci soit fait conformément à la réglementation ou pas. Les lieux d’abattage, par essence, sont des lieux violents et cruels. »

     

    La déclaration de Cambridge (2012) rappelait quant à elle que les humains ne sont pas seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience.

     

    Cynthia Fleury

     

    Lien article : http://www.humanite.fr/le-scandale-de-la-maltraitance-animale-630293

  • Vivre et laisser vivre

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    Ne rendez pas ce monde semblable à un enfer pour les animaux.

    Faites en sorte que votre présence sur terre

    ne soit pas synonyme de leur tombeau.

     

    Prenez une bonne résolution en 2017 : DEVENEZ VÉGANS.

    Plus aucun produit d'origine animale dans nos vies.

  • Joyeux Noël Végan : pour que tout le monde soit heureux, c'est la recette infaillible !

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    Joyeux Noël Végan à toutes et tous !
    Les animaux comptent sur vous : ils tiennent à leur vie tout comme nous tenons à la nôtre.
    Alors ne les consommez pas : aimez-les, respectez-les.
    Que tout le monde sur terre soit heureux, en paix, respecté dans sa chair et sa dignité.

  • Bibliothèque de l'Université Paris 8, 22/11/2016 à 17 h : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    UNIVERSITÉ PARIS VIII - Conférence de Méryl Pinque, mardi 22/11/2016 à 17h.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Contact : Laurence Engelhard, Bibliothèque universitaire, Service communication et animation culturelle
    01 49 40 69 92

     

    INFORMATIONS SUR LE LIEU : https://www.bu.univ-paris8.fr/actualites/le-veganisme-abolitionniste-une-ethique-de-la-non-violence

     

  • NEW ROOTS (Suisse) : certainement les meilleurs fromages végans au monde !

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    Vous en rêviez ?

    NEW ROOTS l'a fait.

     

    De délicieux fromages végans et biologiques... dont le goût est strictement le même que celui du "camembert" ou d'autres fromages "traditionnels" bien connus !

     

    Liens directs : http://www.newroots.ch/shop/casheeze-gereift/

    et : http://www.newroots.ch/shop/casheeze-frisch/

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    Vous trouverez également d'autres délicieux produits végans à déguster :

    http://www.newroots.ch/shop/kale-chips/

     

    Les créateurs en sont deux jeunes Suisses très talentueux, Alice et Freddy.

     

    "De vrais aliments faits à la main en Suisse à base de plantes biologiques."

     

    Des produits, un site et des gens à faire connaître d'urgence !

     

    Site : http://www.newroots.ch

    Page Facebook : https://www.facebook.com/newrootsfoodsfromplants/

  • Genève, 5 novembre 2016 : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    Genève - Conférence de Méryl Pinque, samedi 5 novembre 2016.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Événement à prix libre.

    Heure : 19 h 30

    Lieu : Genève, Maison De Quartier Des Eaux-Vives.

    Facebook : https://www.facebook.com/events/1569706250005157/

  • 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE

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    *** Aujourd'hui 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE ***

     

    Honorez ceux que vous prétendez aimer et respecter en cessant de les consommer : c'est la moindre des choses !

     

    DEVENEZ VÉGAN/E/S POUR LES ANIMAUX.

    PARCE QU'ILS LE VALENT BIEN.

  • Les deux seuls remèdes à la disparition des animaux sauvages sur terre

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    IL N'Y A QUE DEUX REMÈDES À LA DISPARITION DES ANIMAUX SAUVAGES :
     
    1) Le véganisme ;
    2) La décision de ne pas faire d'enfants.
     
    Mais qui le dit ?
    Personne.
     
    Quel gouvernement le prescrit ?
    Aucun.
     
    L'issue fatale est donc inéluctable.
     
    La planète Terre ne sera bientôt plus qu'un dépotoir bétonné décimé par un cancer ravageur ayant pour nom : humanité.
     

  • Tous végans ! (?)

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    Faut-il s'en réjouir ou, au contraire, s'en effrayer ? À moins qu'il ne faille, en ce domaine comme en tant d'autres, en rire...

     

    Depuis quelque temps, une véritable épidémie de véganisme s'est abattue sur nos "people" : plus un qui ne soit épargné par ce virus aussi subit qu'indomptable. Partout s'affichent des "stars" grandiloquentes qui signent des tribunes dans les plus grands journaux et nous racontent par le menu combien le véganisme est l'avenir du monde et à quel point elles sont éclairées et ont tout compris avant tout le monde.

     

    L'époque n'est pourtant pas si lointaine où, loin des projecteurs et des effets de mode, les végans (les vrais) essuyaient les railleries des médias et autres personnalités du petit et du grand écran...

     

    Plus inquiétant encore : ces végans auto-déclarés le sont-ils vraiment ? Ne sont-ils pas plutôt des flexitariens, voire des omnivores bon teint surfant sur la nouvelle mode du véganisme comme d'autres sur celle des selfies (en écho au titre de cet article de Télé 7 Jours que m'a transmis un ami : "Selfies, véganisme : faut-il céder aux dernières modes ?") ?...

     

    Rien de nouveau sous le soleil décidément : les modes se succèdent mais l'humanité demeure (et les animaux passent à la trappe).

  • L’ONU recommande de devenir végan, et de taxer la viande

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    Lien article : http://www.vegactu.com/actualite/lonu-recommande-de-devenir-vegan-et-de-taxer-la-viande-22802/

     

    Un rapport de l’ONU a pointé du doigt dès 2010, et comme jamais auparavant, le lien de cause à effet entre consommation de viande et réchauffement climatique. Et en a tiré les conséquences :

    Une réduction substantielle des impacts [environnementaux] ne serait possible qu’avec un changement substantiel, au niveau planétaire, de régime alimentaire, d’où serait bannie  la consommation de tout produit d’origine animale.

    Le Professeur Edgar Hertwich, auteur principal du rapport de l’ONU, a ajouté :

    Les produits animaux causent plus de dégâts que n’en cause la production  de minéraux et de matériaux de construction, tels sables et ciments, plastiques ou métaux. La biomasse et les cultures spécifiques pour les animaux sont aussi dommageables que la consommation de combustibles fossiles1.

    Ernst von Weizsäcker, un spécialiste de l’environnement qui a co-présidé le groupe de travail de l’ONU, a quant à lui déclaré :

    La prospérité croissante provoque et enclenche un changement dans l’alimentation qui se porte sur la viande et les produits laitiers – le bétail consomme maintenant beaucoup des cultures de par le monde et, par inférence, beaucoup d’eau douce, des quantités d’engrais et de pesticides.

    Gaspillage de l’or bleu au profit de l’élevage : pour produire 1 kg de bœuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre !
    Gaspillage de l’or bleu au profit de l’élevage : pour produire 1 kg de bœuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre !

    Un rapport accablant

    Le groupe d’experts s’est appuyé sur plus de 240 études scientifiques (dont l’évaluation de l’écosystème du millénaire2 ) pour classer les produits, les ressources et les activités en fonction de leurs impacts environnementaux. L’agriculture s’est révélée faire autant de dégâts que la consommation de combustibles fossiles.
    Elle représente par ailleurs 70% de la consommation mondiale d’eau douce, 38% de l’utilisation totale des terres et 19% des émissions de gaz à effet de serre mondiales — ces chiffres sont cités dans le rapport, qui n’omet pas de préciser que c’est avant tout la viande et les produits laitiers qui en sont responsables :

    Les produits animaux, viande et produits laitiers, nécessitent plus de ressources et causent des émissions de gaz à effet de serre plus importantes que les alternatives végétales.

    Elevage

    Des experts préconisent de taxer les produits animaux

    L’impact environnemental est la raison pour laquelle un nouveau rapport de l’ONU daté de mai 2016 vient de recommander une taxe sur les producteurs et vendeurs de viande3. En effet, augmenter le coût d’achat de la viande, réduirait la demande, et en fin de compte la production de celle-ci.

    Crédits : Pawel Kazmierczyk, contributeur au rapport des Nations Unies
    Crédits : Pawel Kazmierczyk, contributeur au rapport des Nations Unies
    Maarten Hajer
    Maarten Hajer

    Le groupe d’experts réunissait cette fois 34 chercheurs de haut niveau et 30 représentants de gouvernements internationaux.

    Maarten Hajer, universitaire et directeur de l’Agence d’Évaluation Environnementale des Pays-Bas, a participé à la rédaction de rapport de l’ONU. Dans le Washington Post4, il propose que les conséquences néfastes de la consommation de produits animaux soient prises en compte via une taxe sur la viande :

    Tous les effets nocif sur l’environnement et sur la santé doivent être répercutés sur le prix des aliments.

    Si Maarten Hajer évoque la santé du consommateur, c’est qu’en 2015, l’OMS a classé les viandes transformées (saucisse, jambon, bacon…) comme cancérigènes — entre l’arsenic, l’amiante et la cigarette — et la viande rouge comme probablement cancérigène.

    Il a ajouté qu’il y avait urgence.

    « La nourriture est très politique »

    Les pays qui tentent désespérément de freiner les émissions qui favorisent le réchauffement climatique vont-ils suivre cette recommandation ?

    En Suisse, les organisations environnementales sont d’accord avec les experts et envisagent très favorablement elles aussi une taxe sur les produits carnés5. Selon Greenpeace Suisse :

    La production de produits carnés contribue énormément au réchauffement climatique, bien plus que le trafic routier ou aérien. Dans de nombreux pays, les habitants sont affamés car dans leurs champs, ils ne produisent que du fourrage pour le bétail. La forêt tropicale est aussi souvent déboisée à cet effet.

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    Extrait du rapport des Nations Unies

    Greenpeace réclame une taxe qui pourrait être de 20 à 30% au début, avant de grimper jusqu’à 100% si elle n’est pas suivie d’effets.

    En Suisse toujours, où le rapport de l’ONU a fait l’effet d’une déflagration (contrairement à chez nous), le WWF semble globalement d’accord, mais comme à son habitude n’ose pas s’assumer et s’embourbe dans des déclarations accessoires (« d’un point de vue environnemental, tous les prix, que ce soit celui d’une saucisse ou d’un stylo à bille, devraient être revus à la hausse, puisque tous ces produits ont tous un impact sur le climat »).

    Proviande, lobby helvète de la filière carnée, se défend en expliquant qu’en Suisse, l’agriculture est responsable de moins d’émissions de gaz à effet de serre que les pots d’échappement. C’est faux au niveau mondial, et comment cloisonner par pays pour lutter contre le réchauffement climatique ?

    Enfin, on sera peut-être surpris de constater qu’une taxe sur la viande ne trouve pas de relais politique, même auprès des Verts. Pour Bastien Girod, conseiller national suisse, « il faut procéder autrement: si les substituts de viande étaient meilleurs au niveau du goût, les consommateurs se tourneraient davantage vers les produits à base de plantes ». Un manque de courage politique et une hypocrisie flagrants.

    Carrefour-Veggie.jpg

    Alternatives à la viande, en supermarché traditionnel : galettes, steaks, nuggets, falafels.

    Selon Bastien Girod, il existe des façons respectueuses de l’environnement pour produire de la viande : alors, pourquoi ne sont-elles pas mentionnées dans le rapport de l’ONU ?

    En France aussi, les Écologistes ont toujours été et demeurent lamentablement frileux et rétrogrades sur la question de l’alimentation végétale. Lorsqu’on sait que l’agriculture représente aujourd’hui un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et que la moitié de ces émissions de l’agriculture sont dues à l’élevage — qui produit notamment de grandes quantités de méthane, puissant gaz à effet de serre — on ne peut que constater que ces élus ont saisi un créneau politique ouvert et n’ont en réalité pas la moindre conscience écologique.
    Nous verrons dans les jours à venir si l’édifiant rapport d’experts des Nations Unies sera commenté par Europe Ecologie Les Verts.

    Stop viande

  • "JE SUIS ABOLITIONNISTE !", par Marc Vincent (Vegan.fr)

    jesuisabo_hmmvraiment

    On rencontre de plus en plus de végan-e-s qui se disent abolitionnistes. Il suffit par exemple d’aller sur Facebook pour voir fleurir des dizaines de groupes de “veggies” qui se revendiquent abolitionnistes.

    Le problème, c’est que parmi toutes ces personnes, très peu le sont vraiment.

    Pourquoi ?

    La réponse est simple : elles n’ont pas la bonne définition de ce qu’est un-e abolitionniste.

    Et le problème de fond, que nous trouvons très inquiétant chez Vegan.fr, pourrait être présenté ainsi : “Pour ces végan-e-s, être abolitionniste se résume à être pour l’abolition de l’exploitation animale”.

    En effet, beaucoup de personnes pensent que le simple fait d’être végan-e et de vouloir la fin de l’exploitation animale suffit à se revendiquer abolitionniste.

    Sauf que c’est faux.

    Pour bien comprendre il faut remettre les choses dans l’ordre, revenir un peu en arrière et retracer l’arrivée de cet adjectif dans le mouvement animaliste.

    Un peu d’histoire et de définitions

    L’adjectif “abolitionniste” dans le contexte animaliste a été inventé à la fin des années 90 par Gary L. Francione. Qui doit maintenant être assez connu des végan-e-s.

    Même si la date précise n’est pas facile à identifier, on voit les prémisses de cet adjectif vers 1996, soit il y a plus de 20 ans ! , lors de la sortie de l’un de ses livres les plus importants : Rain Without Thunder.

    C’est à travers ce livre que le mouvement animaliste a été pour la première fois analysé en profondeur. On constate d’ailleurs qu’il n’a (malheureusement) pas beaucoup évolué depuis.

    On y retrouve/découvre :

    Les welfaristes : qui veulent changer les traitements infligés aux animaux non-humains.

    Les néo-welfaristes : qui, bien que voulant mettre fin à l’exploitation animale, considèrent les réformes de bien-être ou les campagnes ciblées sur une forme d’exploitation comme des moyens d’arriver à leurs fins. C’est derrière ce terme que l’on retrouve la très grande majorité des associations animalistes françaises.

    Et les abolitionnistes : qui veulent mettre fin au statut de propriété des animaux non-humains et à l’utilisation des animaux non-humains par l’homme.

    En ce temps-là, Francione parlait de “rightists” plutôt que d’”abolitionists”, mais ce n’est que quelques années plus tard, en se rendant compte que les droits des animaux ne voulaient plus rien dire qu’il a préféré nommer son approche, l’approche abolitionniste pour bien se démarquer des néo-welfaristes qui utilisaient “droits des animaux” en toute occasion. Les partisans de cette approche étant bien entendu appelés…les abolitionnistes.

    Donc un-e abolitionniste est une personne qui adhère à l’approche abolitionniste. Mais quelle est donc cette approche, quels en sont les prérequis ? Qu’est-ce qu’implique le fait de se dire abolitionniste ?

    L’approche abolitionniste

    Francione définit son approche selon 6 principes :

    Principe 1 : Les abolitionnistes soutiennent que tous les êtres sensibles, humains ou nonhumains, ont un droit : le droit fondamental de ne pas être traités par d’autres comme leur propriété.

    Principe 2 : La reconnaissance de ce seul droit fondamental signifie que nous devons abolir, et non pas seulement réglementer, l’exploitation animale institutionnalisée. Les abolitionnistes ne soutiennent pas les campagnes réformistes ni les campagnes ciblées sur une forme d’exploitation animale.

    Principe 3 : Le véganisme est un impératif moral fondamental. L’éducation créative et non-violente au véganisme doit constituer la base même du mouvement pour les Droits des Animaux.

    Principe 4 : L’Approche Abolitionniste lie le statut moral des animaux uniquement à la sentience et à aucune autre caractéristique cognitive ; tous les êtres sentients ont un droit égal à ne pas être utilisés comme ressources.

    Principe 5 : Tout comme nous rejetons le racisme, le sexisme, la discrimination en fonction de l’âge et l’homophobie, nous rejetons le spécisme. L’espèce à laquelle appartient un être sensible n’est pas une raison permettant de lui refuser la protection offerte par ses droits fondamentaux, pas plus que la race, le sexe, l’âge ou l’orientation sexuelle ne sont des raisons d’exclure d’autres humains de la communauté morale.

    Principe 6 : Nous considérons le principe de la non-violence comme un principe fondamental du mouvement pour les droits des animaux.

    Nous avons insisté sur la dernière phrase du Principe 2, car elle nous paraît être ce qu’il y a de plus important ici. Elle révèle aussi toute cette confusion que l’on peut voir avec l’adjectif abolitionniste.

    C’est écrit très clairement : une personne ne peut pas se dire abolitionniste et en même temps soutenir ou participer à des campagnes welfaristes, mais elle ne peut non plus se dire abolitionniste et en même temps soutenir ou participer à des campagnes ciblées sur une forme d’exploitation en particulier. Et ce, même si cette campagne demande l’abolition d’une forme d’exploitation (corrida, fourrure, expérimentation animale, viande, etc.)

    Il est très important de faire la différence entre une personne qui se dit abolitionniste de la corrida par exemple, et une personne qui se dit abolitionniste. La première se définira ainsi uniquement dans le contexte “corrida”, la seconde dans le contexte animaliste dans sa globalité. Nous trouvons donc plus logique que l’adjectif abolitionniste fasse par défaut référence à ce dernier cas.

    Il est aussi important de bien définir tous ces termes, ceci afin d’éviter d’en arriver à des discours publics erronés comme on a pu le voir récemment :

    caron_jesuisabo

    Sur la même page Twitter :
    caron_admiratif_l214Ou directement sur le site de L214 :
    caron_l214

    Il est, nous l’espérons, clair pour tout le monde que L214 est une association néo-welfariste.

    Donc peut-être qu'Aymeric Caron n’est pas welfariste, mais en soutenant L214, il n’est pas non plus abolitionniste.

    Ce même Aymeric Caron qui dans une interview à la télévision pour son nouveau livre nous fait comprendre qu’il n’y a pas de problème à consommer des sous-produits animaux tant que ces derniers sont bien traités et ne sont pas tués. Tout en profitant pour insister sur les traitements infligés aux poules pondeuses et aux vaches laitières.

    Rien à voir donc avec un discours abolitionniste qui se focaliserait sur l’utilisation des animaux non-humains plutôt que sur leur traitement.

    “L’antispécisme déroute parfois les journalistes”, mais l’abolitionnisme peut lui aussi dérouter les végans.

    En résumé :

    • Être abolitionniste ce n’est pas juste être pour l’abolition de l’exploitation animale, c’est se revendiquer de l’approche abolitionniste, qui a été créée pour se démarquer des stratégies welfaristes et néo-welfaristes.
    • Soutenir ou participer à des actions welfaristes ou à des campagnes ciblées sur une forme d’exploitation en particulier est incompatible avec l’approche abolitionniste.

    Quelques liens :

    En résumé :

    • Être abolitionniste ce n’est pas juste être pour l’abolition de l’exploitation animale, c’est se revendiquer de l’approche abolitionniste, qui a été créée pour se démarquer des stratégies welfaristes et néo-welfaristes.
    • Soutenir ou participer à des actions welfaristes ou à des campagnes ciblées sur une forme d’exploitation en particulier est incompatible avec l’approche abolitionniste.

    Quelques liens :

    Marc pour Vegan.fr

    http://vegan.fr/2016/05/08/je-suis-abolitionniste/

  • PÉTITION : Pour la reconnaissance des droits fondamentaux et du statut de personne aux animaux nonhumains

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    SIGNEZ : http://www.thepetitionsite.com/fr/728/090/867/pour-la-reconnaissance-du-statut-de-personne-aux-animaux-nonhumains/#sign

     

    Les animaux nonhumains sont des êtres sensibles et conscients, possédant pour cette raison des droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement.

    De même que le racisme et le sexisme sont à combattre, le spécisme (discrimination sur la base de l'espèce) est un fléau qui doit être identifié, dénoncé et éradiqué.

    La reconnaissance des droits fondamentaux des animaux nonhumains (droit à la vie, à la liberté, à ne pas être torturé ni exploité) passe par l'adoption, par les humains, d'un mode de vie végan, c'est-à-dire dénué de tout produit d'origine animale - non seulement dans l'alimentation, mais aussi dans l'habillement et tous les autres aspects de l'existence.

    Les animaux nonhumains ne nous appartiennent pas.

    Nous n'avons pas, et n'avons jamais eu, le droit de nous servir d'eux pour satisfaire nos propres fins et appétits égoïstes.

    L'espèce humaine n'est aucunement supérieure aux autres.

     

    Grandir, devenir meilleur, c'est convenir de cette réalité et évoluer en conséquence.

  • Le "lapsus" d'Aymeric Caron

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    Aymeric Caron est devenu abolitionniste, paraît-il. C'est, du moins, ce qu'il prétend.

    Mais Aymeric Caron est-il végan - puisque, faut-il le rappeler (oui, il le faut, plus que jamais !), l'un ne va pas sans l'autre ?...

    Nul ne le sait vraiment. Le mystère demeure et tous les doutes sont permis.

    Il est arrivé, dernièrement, une chose étrange : une interview a miraculeusement été retouchée par les soins de l'intéressé.

    En effet, l'"abolitionniste" Caron, qui vient de sortir un nouveau livre au nom tonitruant, a fait prestement effacer de l'article (mais pas assez vite pour qu'on ne les retienne pas) ces mots qu'il avait pourtant prononcés :

    "Personnellement, je ne suis pas un 'végétarien philosophique' qui refuse la mort. Je suis prêt à manger un poulet rôti si je sais qu’il a été élevé sans souffrance, a pu profiter de son existence de poulet et a été abattu dans des conditions dignes. Dans l’état actuel de la production agricole, même bio, ces conditions n’étant pas réunies, je m’abstiens."

    Alors, végan abolitionniste, Caron ?

    Que nenni !

    Mais un "veggie" pur jus, un "singerien" bon teint, un "flexitarien", un "omnivore compatissant" à l'occasion, bien plus certainement.