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Action !

  • La résistance selon Mélenchon

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    À l'heure où nos contemporains décérébrés, en proie au vieil instinct de génuflexion qui perdure en dépit des révolutions populaires, sont tombés dans l'idolâtrie des "stars" du show-business et des médias, Mélenchon en appelle à l'intelligence de l'individu. 

     

    Une résistance nietzschéenne à saluer.

     

    "Arrêtez ça, je ne veux pas que mon nom soit un slogan. Guérissez-vous de cette manie. Vous n'êtes pas des dévots, vous portez un programme, l'Avenir en commun. Je fais ma part du travail, faites le vôtre !".
    Jean-Luc Mélenchon

     

    http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/09/porte-par-un-enthousiasme-nouveau-melenchon-gronde-ses-soutie_a_22032473/

     

    P. S. : ce billet n'a pas valeur de ralliement à Mélenchon, dont le programme (y compris pour les animaux, très insuffisant : cf. corrida par exemple) ne me convient aucunement. Fidèle à moi-même, je voterai blanc ainsi que je l'ai toujours fait depuis ma majorité. Mais cette révolte contre ce que j'appelle l'autovassalité des foules, ce défi lancé à l'individu, me plaisaient trop pour que je les passe ici sous silence.

  • La solution à tous les maux du monde

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    En 2050, l'espèce humaine comptera 9,6 milliards d'individus, quand toutes les autres espèces sauvages frisent l'extinction. À chaque cause sa conséquence.

     

    Plus on est de cons, plus on crève et moins on rit.

     

    Le meilleur moyen de mettre un terme aux problèmes multiples et démesurés auxquels nous devons faire face est de mettre fin à l'espèce qui a généré ces problèmes : la nôtre.

     

    Rendez service aux animaux, à la terre et à l'humanité elle-même : ne faites pas d'enfants.

  • "Le scandale de la maltraitance animale" (Cynthia Fleury)

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    Merci à Cynthia Fleury d'avoir parlé dans cet article, paru le 13 janvier 2017 dans L'Humanité, de l'abolitionnisme, de Gary L. Francione et de Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, ouvrage paru en 2015 aux éditions Autrement et que j'ai eu l'honneur de diriger. 

    ***

    Décembre 2016, les parlementaires de six groupes politiques avaient déposé une proposition de loi relative au respect de l’animal en abattoir, l’enjeu étant alors de contrôler les pratiques des 960 abattoirs français et de les sanctionner si de la maltraitance animale y était constatée.

     

    D’emblée, la mesure phare de vidéosurveillance des abattoirs avait été supprimée, sous prétexte qu’elle serait trop coûteuse et aux dépens des salariés.

     

    Autre suppression symptomatique de la non-envie du reste des parlementaires de voir la situation évoluer, celle consistant à visiter les établissements de manière inopinée.

     

    Bêtes humaines ? Pour une révolution végane (Autrement, 2015), dirigé par Méryl Pinque, reprend les grands enjeux de la fin de la maltraitance de l’animal, voire même de la domination de l’homme sur celui-ci.

     

    Si la thèse abolitionniste est loin d’être partagée par tous, la thèse « amélioriste » (néowelfarisme) l’est dorénavant.

     

    « C’est une erreur que de concevoir les problèmes de l’exploitation humaine et animale comme mutuellement exclusifs. Au contraire, toutes les formes d’exploitation sont inextricablement liées », écrit Gary L. Francione, un des spécialistes du droit des animaux, qui pour sa part défend une démarche plus radicale qui considère qu’aucun être sensible ne peut être considéré comme la propriété d’autrui.

     

    Ne plus accepter la désensibilisation sur laquelle prolifère l’exploitation animale relève désormais du consensus, comme de cesser de méconnaître les manquements éthiques liés aux pratiques dans les abattoirs, tout bonnement barbares.

     

    En revanche, la thèse abolitionniste continue d’interpeller tant elle n’est pas simple à tenir jusqu’au bout.

     

    Réduire la consommation des animaux à la stricte nécessité est tout à fait envisageable, ne mettre en place aucun système de régulation envers eux, pour respecter leur condition d’égalité morale, est loin d’être aisé tant la disproportion entre les animaux et les humains est réelle, et nullement en faveur des humains.

     

    L’ouvrage défend à l’inverse un véganisme, qui n’est pas un choix mais, au-delà d’un mode de vie et d’une pratique alimentaire excluant tout produit d’origine animale, « une obligation morale, un engagement profond vis-à-vis de ceux dont nous reconnaissons la valeur intrinsèque ».

     

    Il ne s’agit nullement de se contenter de soulager la conscience humaine, en mettant en place plus de compassion envers les animaux, et pour la plupart d’entre nous les devoirs de compassion sont moins exigeants que les devoirs de justice.

     

    Mme Brigitte Gothière, porte-parole de l’association L214, rappelait encore lors de la commission d’enquête (septembre 2016) sur les conditions d’abattage que « Les animaux souffrent toujours de leurs conditions d’abattage, que celui-ci soit fait conformément à la réglementation ou pas. Les lieux d’abattage, par essence, sont des lieux violents et cruels. »

     

    La déclaration de Cambridge (2012) rappelait quant à elle que les humains ne sont pas seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience.

     

    Cynthia Fleury

     

    Lien article : http://www.humanite.fr/le-scandale-de-la-maltraitance-animale-630293

  • 21 janvier 2017 : à Washington, à Paris et ailleurs : marcher pour les droits des femmes

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    Le 21 janvier 2017, au lendemain de la prestation de serment de Donald Trump, des féministes et des défenseurs des droits humains marcheront pour les droits des femmes à Washington et dans d'autres villes du monde.

    Alors que le nouveau président des États-Unis s'apprête à appliquer l'idéologie violemment sexiste, lesbophobe, homophobe, xénophobe et raciste qu'il a défendue durant toute sa campagne, manifestons-nous ! 

    Trump envisage de nommer à la Cour suprême William Pryor, un juge qui considère que « l'avortement est la pire abomination de l'histoire du droit ».

    Son vice-président, Mike Pence, soutient des thèses créationnistes.

    Son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux.

    En Europe aussi, des mouvements réactionnaires mettent en cause les droits des femmes, en particulier l'avortement, qui est la pierre de touche de la liberté des femmes.

    Le 21 janvier, nous marcherons pour témoigner notre solidarité avec la Women's March on Washington, car défendre les droits des femmes aux États-Unis, c'est les défendre partout dans le monde.

    Nous marcherons contre les incitations à la haine, les attitudes discriminatoires, les messages et actions réactionnaires.

    À Paris, rendez-vous : samedi 21 janvier à 14h au Champ de Mars, devant le Mur pour la paix. (métro : École militaire)

    Arrivée prévue pour 15h30 au Trocadero, sur le parvis des Droits humains.

    Pour plus d'information : https://www.womensmarch.com/sisters

    Communiqué de la Marche mondiale des femmes.

    Pour organiser une marche dans votre pays avec d'autres femmes, vous pouvez enregistrer votre événement sur https://www.womensmarch.com/sisters

    Si vous ne pouvez pas organiser une marche, vous pouvez prendre une photo de vous avec le hashtag #womensmarch ou #globalwomen4justice,  et l'envoyer à helena@ggjalliance.org et info@marchemondiale.org ou via Skype : helenaswong

    Adelphiquement*,

    Florence Montreynaud

    *« Adelphiquement » dérive d'« adelphite », notion groupant fraternité et sororité et qui pourrait remplacer la « fraternité » (sous-entendu « virile ») de la devise républicaine.
    En français, « soeur » et « frère » proviennent de deux mots différents. « Adelphite » est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant « soeur » et « frère ».

    Site : http://encorefeministes.free.fr/
    Zeromacho est un réseau international d’hommes contre le système prostitueur. Signalez-le à des hommes de votre connaissance en leur proposant de signer un manifeste sur le site http://www.zeromacho.eu/

  • Vivre et laisser vivre

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    Ne rendez pas ce monde semblable à un enfer pour les animaux.

    Faites en sorte que votre présence sur terre

    ne soit pas synonyme de leur tombeau.

     

    Prenez une bonne résolution en 2017 : DEVENEZ VÉGANS.

    Plus aucun produit d'origine animale dans nos vies.

  • Joyeux Noël Végan : pour que tout le monde soit heureux, c'est la recette infaillible !

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    Joyeux Noël Végan à toutes et tous !
    Les animaux comptent sur vous : ils tiennent à leur vie tout comme nous tenons à la nôtre.
    Alors ne les consommez pas : aimez-les, respectez-les.
    Que tout le monde sur terre soit heureux, en paix, respecté dans sa chair et sa dignité.

  • TÉLÉTHON : l'envers du décor... (communiqué de l'association COPRA du 2/12/2016)

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    TÉLÉTHON : l'envers du décor...

     

    La 30e édition du Téléthon a lieu les 2 et 3 décembre. Bien que l'AFM-Téléthon mentionne le recours à des méthodes alternatives (in vitro, in silico) et l'application du protocole dit des « 3R » sur son site officiel, cette association :


    - n'a de cesse de vouloir justifier l'utilisation des animaux et ce, en se retranchant derrière la nécessité légale de réaliser des tests sur eux lorsque d'autres méthodes ne parviennent pas à établir l'innocuité et la non-toxicité d'une thérapie avant tout traitement chez l'humain ;

    - s'appuie sur la déclaration de la Commission européenne de juin 2015 qui avait rejeté l'ensemble des 10 propositions de l'ICE Stop Vivisection au mépris de ses organisateurs et de ses 1,15 million de soutiens d'une part et au grand dam des cobayes d'autre part ;

    - cherche à rassurer les donateurs en parlant de forte responsabilité éthique et en prétendant que les chercheurs financés opèrent dans un cadre qui met en place un niveau de surveillance très élevé.

    Pour pouvoir apprécier ladite responsabilité et les bornes inférieures dudit niveau, nous relayons la campagne de PeTA qui a reçu une vidéo de l'association Animal Testing qui révèle qu'à l'abri des regards, à l'École national vétérinaire d'Alfort, des chiens sont élevés afin qu'ils développent une maladie des muscles paralysante. Ils passent leur vie à lutter pour marcher, déglutir et même respirer.

     

    « La souffrance est réelle » : ces expériences sur les chiens sont financées par le Téléthon.

    Attention : certaines images sont très dures : https://youtu.be/Wr7OFqh6zsU [vidéo de l'association PETA].

     

    Soyons nombreux à nous informer, à lire et à signer la pétition de PeTA France pour inciter l'AFM-Téléthon à cesser de contribuer au supplice de ces malheureux chiens et à davantage miser sur le développement des méthodes substitutives comme le souhaite le Comité scientifique Pro Anima - entre autres.

     

    Mots-clés et termes de recherche autour du thème du Téléthon :
    AFM, AFM-Téléthon, Association française contre les myopathies, maladie de Duchenne, maladie de Charcot, SLA, sclérose latérale amyotrophique, maladies neurodégénératives, téléthon face cachée, expérimentation animale, souffrance animale, vivisection, thérapie génique, méthode substitutives

     

    Permalien de ce communiqué :
    http://copranimal.free.fr/telethon-l-envers-du-decor.html

     

    2 PÉTITIONS :

     

    1) http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=59555&utm_campaign=Telethon&utm_source=Facebook&utm_medium=mojosa

     

    2) http://www.mesopinions.com/petition/animaux/telethon-horreur/26613

     

  • Le vrai visage du Téléthon, piège à c*** (article de PETA)

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    "La souffrance est réelle" : ces expériences sur les chiens sont financées par Téléthon.

     

    La vidéo que l'association Animal Testing a donnée à PETA révèle qu'à l'abri des regards, à l'École nationale vétérinaire d'Alfort, des chiens sont élevés afin qu'ils développent une maladie des muscles paralysante.

     

    Ils passent leur vie à lutter pour marcher, déglutir et même respirer.

    Dans un laboratoire français, on reproduit la douleur et la détresse.

     

    Les chiens sont génétiquement sujets à différents types de dystrophie musculaire (DM), y compris la myopathie de Duchenne (DMD) qui est particulièrement grave.

     

    Ces maladies leur ravagent le corps et se traduisent par une perte et une faiblesse musculaire progressive.

     

    La plupart des chiens n'atteignent jamais l'âge adulte.

     

    Certains sont complètement handicapés avant même d'avoir atteint l'âge de 6 mois, et la moitié d'entre eux subissent une mort atroce avant l'âge de 10 mois.

     

    Cette vidéo bouleversante tournée à l'intérieur d'un laboratoire à Alfort, montre des chiens qui peinent à déglutir, à respirer et à marcher du fait de la dégradation de leurs muscles.

     

    De la bave coule de la bouche des chiens dont les muscles des mâchoires se sont affaiblis.

     

    L'un des chiens avait tellement de difficulté pour manger et ne pas régurgiter sa nourriture à cause de l'affaiblissement des muscles de son œsophage qu'il avait la face couverte de vomi. 

    Certains chiens finissaient par ne plus pouvoir manger et devaient alors être nourris au moyen d'un tube débouchant dans leur estomac.

     

    Les chiens survivants développent par la suite des problèmes cardiaques au fur et à mesure que la maladie attaque et affaiblit leur muscle cardiaque.

     

    Les chiens souffrent, comme l'a reconnu l'un des personnels qui a déclaré : "La beagle j'aimerais  pas être à sa place. La souffrance, elle est réelle".

    Mauvaise science.

     

    Qu'est-ce que ces expériences douloureuses ont accompli ?

     

    Après des décennies d'expériences sur des générations de chiens handicapés et souffrants, il n'y a toujours pas de remède ou de traitement qui permettent de faire reculer cette terrible maladie chez les humains.

     

    Ainsi les enfants atteints de DMD continuent à souffrir.

     

    Une analyse des études sur DM utilisant des chiens a montré qu'il existe de graves biais lorsque l'on essaie d'appliquer leurs résultats aux humains. En fait, il existe même des études qui ont produit le résultat opposé à celui escompté sur les humains.

     

    Il y a de meilleures méthodes pour aider les patients atteints de maladies des muscles paralysantes.

     

    Des techniques de pointe, comme l'utilisation de cellules souches  des patients atteints de DMD pour développer des remèdes ciblés, le développement de méthodes permettant de reproduire des cellules musculaires humaines saines qui pourraient être transplantées à des patients atteints de DM et la création d'outils d'évaluation de médicaments adaptés aux humains, ont conduit au développement de thérapies plus prometteuses.

    Téléthon : plus de mal que de bien ?

     

    Les expériences qui ont lieu à l'École nationale vétérinaire d'Alfort sont financées par AFM-Téléthon.

     

    Cependant, un représentant du laboratoire a admis que le laboratoire pourrait perdre ce financement si le grand public venait à découvrir ce qu'y subissent les chiens :

    « C'est sûr que si on leur montre nos chiens myopathes ça risque de leur faire perdre beaucoup d'argent. "Voilà l'argent du Téléthon. Ça sert à faire cette recherche-là." C'est dissuasif pour les gens.  »

     

    En effet.

    Vous pouvez aider à y mettre un terme !

     

    Faites pression sur l'association AFM-Téléthon pour qu'elle cesse de financer ces expériences cruelles sur les chiens et qu'elle ne finance plus que des études modernes et sans animaux.

     

    2 PÉTITIONS :

     

    1) http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=59555&utm_campaign=Telethon&utm_source=Facebook&utm_medium=mojosa

     

    2) http://www.mesopinions.com/petition/animaux/telethon-horreur/26613

  • Bibliothèque de l'Université Paris 8, 22/11/2016 à 17 h : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    UNIVERSITÉ PARIS VIII - Conférence de Méryl Pinque, mardi 22/11/2016 à 17h.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Contact : Laurence Engelhard, Bibliothèque universitaire, Service communication et animation culturelle
    01 49 40 69 92

     

    INFORMATIONS SUR LE LIEU : https://www.bu.univ-paris8.fr/actualites/le-veganisme-abolitionniste-une-ethique-de-la-non-violence

     

  • Genève, 5 novembre 2016 : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    Genève - Conférence de Méryl Pinque, samedi 5 novembre 2016.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Événement à prix libre.

    Heure : 19 h 30

    Lieu : Genève, Maison De Quartier Des Eaux-Vives.

    Facebook : https://www.facebook.com/events/1569706250005157/

  • La citation du jour : Romain Gary (encore !)

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    La prochaine fois que l'on vous reprochera de vous occuper de vos frères et soeurs nonhumains au détriment - soi-disant - de vos frères et soeurs humains (vieille antienne !), répondez en citant le grand Romain Gary, à qui l'on reprochait à l'époque de défendre les phoques et les éléphants quand la misère humaine persistait :

     

    "Il existe aujourd'hui une nouvelle casuistique qui vous dispense, à cause du Biafra, à cause du Vietnam, à cause de la misère du tiers-monde, à cause de tout, d'aider un aveugle à traverser la rue."

     

    Romain Gary, Chien Blanc (1970)

     

    Moralité : tous les combats se valent et ne font qu'un. Ce n'est pas l'un ou l'autre. Ce n'est pas parce que vous ne voulez pas que les animaux souffrent que vous ne faites rien contre la misère de vos semblables.

     

    Il arrive souvent en revanche que ceux qui ne font rien pour les uns ne fassent rien pour les autres.

     

  • 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE

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    *** Aujourd'hui 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE ***

     

    Honorez ceux que vous prétendez aimer et respecter en cessant de les consommer : c'est la moindre des choses !

     

    DEVENEZ VÉGAN/E/S POUR LES ANIMAUX.

    PARCE QU'ILS LE VALENT BIEN.

  • Les deux seuls remèdes à la disparition des animaux sauvages sur terre

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    IL N'Y A QUE DEUX REMÈDES À LA DISPARITION DES ANIMAUX SAUVAGES :
     
    1) Le véganisme ;
    2) La décision de ne pas faire d'enfants.
     
    Mais qui le dit ?
    Personne.
     
    Quel gouvernement le prescrit ?
    Aucun.
     
    L'issue fatale est donc inéluctable.
     
    La planète Terre ne sera bientôt plus qu'un dépotoir bétonné décimé par un cancer ravageur ayant pour nom : humanité.
     

  • La citation du jour : Claude Lévi-Strauss

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  • Burka, burkini, tchador, etc. : NON, l'esclavage des femmes n'est pas un droit des femmes

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    Qui écoute/lit les femmes telles que Chahdortt Djavann, Taslima Nasreen, Ayaan Hirsi Ali et tant d'autres ? Des résistantes qui se sont battues et continuent de se battre contre l'islam(isme) dont elles ont été victimes dans leur chair.

     

    Pas grand-monde hélas.

     

    Nos sociétés ne sont pas assez féministes et sont donc coupables de l'emprise islamique/-iste dont elles sont victimes.

     

    NON, le voile n'est pas qu'un bout de tissu !
    NON, l'esclavage des femmes n'est pas un droit des femmes !
    NON, le corps des femmes n'a pas à être couvert, ni d'ailleurs dénudé !

     

    Bigoterie/pornographie = les deux faces d'une même médaille misogyne et sexiste.

     

    Ayaan Hirsi Ali : https://www.youtube.com/watch?v=wJkFQohIKNI

    Chahdortt Djavann : https://www.youtube.com/watch?v=aTrp60zd2EQ

    Taslima Nasreen : https://www.youtube.com/watch?v=fvC8kscL_6w

  • Comté de Nottinghamshire (Angleterre) : la misogynie devient un "crime de haine"

     

    Bravo au comté de Nottinghamshire, qui reconnaît la misogynie comme "crime de haine" punissable par la loi.

     

    Souhaitons que cette louable et vitale initiative fasse boule de neige en Europe.

     

    Extrait :

    "Si une femme est victime de harcèlement sexuel dans la rue, elle peut maintenant le signaler à la police comme crime de haine, au moins dans le comté de Nottinghamshire (centre de l'Angleterre).

    La police enquête sur les rapports de harcèlement de rue, d'avances sexuelles non désirées, de violence verbale, de sifflements et de prise de photos sans le consentement des femmes.

    Le comté a décidé de définir la misogynie comme crime de haine après les encouragements du Centre de Nottingham pour les Femmes.

     

    Sont considérés comme crimes de haine tous les « événements contre les femmes motivés par l'attitude d'un homme envers une femme simplement parce qu'elle est une femme."

    Lire la suite : http://www.care2.com/causes/misogyny-is-now-a-hate-crime-in-this-english-county.html#ixzz4EgqV4Enp

  • L’ONU recommande de devenir végan, et de taxer la viande

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    Lien article : http://www.vegactu.com/actualite/lonu-recommande-de-devenir-vegan-et-de-taxer-la-viande-22802/

     

    Un rapport de l’ONU a pointé du doigt dès 2010, et comme jamais auparavant, le lien de cause à effet entre consommation de viande et réchauffement climatique. Et en a tiré les conséquences :

    Une réduction substantielle des impacts [environnementaux] ne serait possible qu’avec un changement substantiel, au niveau planétaire, de régime alimentaire, d’où serait bannie  la consommation de tout produit d’origine animale.

    Le Professeur Edgar Hertwich, auteur principal du rapport de l’ONU, a ajouté :

    Les produits animaux causent plus de dégâts que n’en cause la production  de minéraux et de matériaux de construction, tels sables et ciments, plastiques ou métaux. La biomasse et les cultures spécifiques pour les animaux sont aussi dommageables que la consommation de combustibles fossiles1.

    Ernst von Weizsäcker, un spécialiste de l’environnement qui a co-présidé le groupe de travail de l’ONU, a quant à lui déclaré :

    La prospérité croissante provoque et enclenche un changement dans l’alimentation qui se porte sur la viande et les produits laitiers – le bétail consomme maintenant beaucoup des cultures de par le monde et, par inférence, beaucoup d’eau douce, des quantités d’engrais et de pesticides.

    Gaspillage de l’or bleu au profit de l’élevage : pour produire 1 kg de bœuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre !
    Gaspillage de l’or bleu au profit de l’élevage : pour produire 1 kg de bœuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre !

    Un rapport accablant

    Le groupe d’experts s’est appuyé sur plus de 240 études scientifiques (dont l’évaluation de l’écosystème du millénaire2 ) pour classer les produits, les ressources et les activités en fonction de leurs impacts environnementaux. L’agriculture s’est révélée faire autant de dégâts que la consommation de combustibles fossiles.
    Elle représente par ailleurs 70% de la consommation mondiale d’eau douce, 38% de l’utilisation totale des terres et 19% des émissions de gaz à effet de serre mondiales — ces chiffres sont cités dans le rapport, qui n’omet pas de préciser que c’est avant tout la viande et les produits laitiers qui en sont responsables :

    Les produits animaux, viande et produits laitiers, nécessitent plus de ressources et causent des émissions de gaz à effet de serre plus importantes que les alternatives végétales.

    Elevage

    Des experts préconisent de taxer les produits animaux

    L’impact environnemental est la raison pour laquelle un nouveau rapport de l’ONU daté de mai 2016 vient de recommander une taxe sur les producteurs et vendeurs de viande3. En effet, augmenter le coût d’achat de la viande, réduirait la demande, et en fin de compte la production de celle-ci.

    Crédits : Pawel Kazmierczyk, contributeur au rapport des Nations Unies
    Crédits : Pawel Kazmierczyk, contributeur au rapport des Nations Unies
    Maarten Hajer
    Maarten Hajer

    Le groupe d’experts réunissait cette fois 34 chercheurs de haut niveau et 30 représentants de gouvernements internationaux.

    Maarten Hajer, universitaire et directeur de l’Agence d’Évaluation Environnementale des Pays-Bas, a participé à la rédaction de rapport de l’ONU. Dans le Washington Post4, il propose que les conséquences néfastes de la consommation de produits animaux soient prises en compte via une taxe sur la viande :

    Tous les effets nocif sur l’environnement et sur la santé doivent être répercutés sur le prix des aliments.

    Si Maarten Hajer évoque la santé du consommateur, c’est qu’en 2015, l’OMS a classé les viandes transformées (saucisse, jambon, bacon…) comme cancérigènes — entre l’arsenic, l’amiante et la cigarette — et la viande rouge comme probablement cancérigène.

    Il a ajouté qu’il y avait urgence.

    « La nourriture est très politique »

    Les pays qui tentent désespérément de freiner les émissions qui favorisent le réchauffement climatique vont-ils suivre cette recommandation ?

    En Suisse, les organisations environnementales sont d’accord avec les experts et envisagent très favorablement elles aussi une taxe sur les produits carnés5. Selon Greenpeace Suisse :

    La production de produits carnés contribue énormément au réchauffement climatique, bien plus que le trafic routier ou aérien. Dans de nombreux pays, les habitants sont affamés car dans leurs champs, ils ne produisent que du fourrage pour le bétail. La forêt tropicale est aussi souvent déboisée à cet effet.

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    Extrait du rapport des Nations Unies

    Greenpeace réclame une taxe qui pourrait être de 20 à 30% au début, avant de grimper jusqu’à 100% si elle n’est pas suivie d’effets.

    En Suisse toujours, où le rapport de l’ONU a fait l’effet d’une déflagration (contrairement à chez nous), le WWF semble globalement d’accord, mais comme à son habitude n’ose pas s’assumer et s’embourbe dans des déclarations accessoires (« d’un point de vue environnemental, tous les prix, que ce soit celui d’une saucisse ou d’un stylo à bille, devraient être revus à la hausse, puisque tous ces produits ont tous un impact sur le climat »).

    Proviande, lobby helvète de la filière carnée, se défend en expliquant qu’en Suisse, l’agriculture est responsable de moins d’émissions de gaz à effet de serre que les pots d’échappement. C’est faux au niveau mondial, et comment cloisonner par pays pour lutter contre le réchauffement climatique ?

    Enfin, on sera peut-être surpris de constater qu’une taxe sur la viande ne trouve pas de relais politique, même auprès des Verts. Pour Bastien Girod, conseiller national suisse, « il faut procéder autrement: si les substituts de viande étaient meilleurs au niveau du goût, les consommateurs se tourneraient davantage vers les produits à base de plantes ». Un manque de courage politique et une hypocrisie flagrants.

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    Alternatives à la viande, en supermarché traditionnel : galettes, steaks, nuggets, falafels.

    Selon Bastien Girod, il existe des façons respectueuses de l’environnement pour produire de la viande : alors, pourquoi ne sont-elles pas mentionnées dans le rapport de l’ONU ?

    En France aussi, les Écologistes ont toujours été et demeurent lamentablement frileux et rétrogrades sur la question de l’alimentation végétale. Lorsqu’on sait que l’agriculture représente aujourd’hui un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et que la moitié de ces émissions de l’agriculture sont dues à l’élevage — qui produit notamment de grandes quantités de méthane, puissant gaz à effet de serre — on ne peut que constater que ces élus ont saisi un créneau politique ouvert et n’ont en réalité pas la moindre conscience écologique.
    Nous verrons dans les jours à venir si l’édifiant rapport d’experts des Nations Unies sera commenté par Europe Ecologie Les Verts.

    Stop viande

  • RAPEX

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    Le viol est devenu endémique en Afrique du Sud, de sorte qu'une médecin nommée Sonette Ehlers a développé un produit qui a immédiatement retenu l'attention dans son pays.
     
    Ehlers n'avait jamais oublié une victime de viol qui lui disait tristement : "Si seulement j'avais des dents là-dedans."
     
    Quelque temps après, un homme est venu à l'hôpital où Ehlers travaille, souffrant de douleurs atroces parce que son pénis était coincé dans la fermeture-éclair de son pantalon.
     
    Ehlers a fusionné ces images et a inventé un produit qu'elle a appelé RAPEX.
     
    Il ressemble à un tube, avec des barbes à l'intérieur. La femme l'insère comme un tampon, avec un applicateur, et tout homme qui tente de la violer s'empale sur les barbes et doit aller aux urgences d'un hôpital pour pouvoir le retirer.
     
    Quand des voix chagrines se sont élevées en disant qu'il s'agissait d'une punition médiévale, Ehlers a répondu laconiquement : "Un dispositif médiéval pour un acte médiéval."
  • PÉTITION : Pour la reconnaissance des droits fondamentaux et du statut de personne aux animaux nonhumains

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    SIGNEZ : http://www.thepetitionsite.com/fr/728/090/867/pour-la-reconnaissance-du-statut-de-personne-aux-animaux-nonhumains/#sign

     

    Les animaux nonhumains sont des êtres sensibles et conscients, possédant pour cette raison des droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement.

    De même que le racisme et le sexisme sont à combattre, le spécisme (discrimination sur la base de l'espèce) est un fléau qui doit être identifié, dénoncé et éradiqué.

    La reconnaissance des droits fondamentaux des animaux nonhumains (droit à la vie, à la liberté, à ne pas être torturé ni exploité) passe par l'adoption, par les humains, d'un mode de vie végan, c'est-à-dire dénué de tout produit d'origine animale - non seulement dans l'alimentation, mais aussi dans l'habillement et tous les autres aspects de l'existence.

    Les animaux nonhumains ne nous appartiennent pas.

    Nous n'avons pas, et n'avons jamais eu, le droit de nous servir d'eux pour satisfaire nos propres fins et appétits égoïstes.

    L'espèce humaine n'est aucunement supérieure aux autres.

     

    Grandir, devenir meilleur, c'est convenir de cette réalité et évoluer en conséquence.