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Action !

  • Parution du livre de Cédric Stolz, "Des animaux sur la Terre"

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    Quatrième de couverture :

     

    "Le moment est venu de refonder le statut de l'animal, en questionnant l'image que nous avons construite de nous-mêmes.

     

    Mais tandis que la philosophie peine à se détacher de traditions dépassées pour penser notre rapport à l'animalité, la science est insuffisante pour rendre compte des animaux.

     

    Cet essai entreprend alors une déconstruction profonde des barrières qui structurent notre horizon de pensée, par la construction même d'une voie alternative débarrassée de nos présupposés.

     

    C'est en dévoilant la richesse des mondes animaux qui coexistent sur la Terre, que s'envisage la naissance d'une vision globale où la réalité n'est plus restreinte à la seule perspective humaine.

     

    L'ouvrage propose une compréhension de l'existence animale qui rend possible une véritable reconnaissance des animaux pris dans leurs diversités et singularités."

     

    Présentation de l'éditeur :

    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&isbn=978-2-343-12845-0&utm_source=phplist&utm_campaign=message_21803&utm_medium=email&utm_content=lienImage

    Page Facebook du livre :

    https://www.facebook.com/DesAnimauxSurLaTerre/

     

    Cédric Stolz est enseignant en philosophie et porte-parole d'une association nationale qui milite pour le reconnaissance des intérêts fondamentaux des animaux.

  • Journée Mondiale des Animaux : engagez-vous réellement pour celles et ceux que vous prétendez aimer

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    Pour que la Journée Mondiale des Animaux ne se réduise pas à un simple slogan commercial, engagez-vous réellement pour celles et ceux que vous prétendez aimer : devenez végan.e.s.

     

    Comment mieux s'engager en leur faveur que de ne PLUS les consommer ?

     

    Les animaux nonhumains sont des êtres conscients et sensibles pourvus pour cette raison de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement.

     

    Le véganisme est le seul mode de vie à même de les leur garantir.

     

    Devenons végan.e.s.

     

    Maintenant.

  • Vivre un jour comme le mien

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    Go vegan. Now.

  • "Trafics de femmes - Enquête sur l'esclavage sexuel dans le monde", un livre de Lydia Cacho / Extraits

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    Journaliste, écrivaine et féministe mexicaine, Lydia Cacho est l'auteure de plusieurs ouvrages retentissants. Elle est reconnue pour ses activités militantes en faveur des droits des femmes, et est considérée comme l'une des journalistes les plus engagées et les plus courageuses de la scène internationale. Couronnée par Amnesty International en 2007, elle dirige à Cancun un centre de soutien pour les femmes victimes de violence et collabore avec le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (Unifem). En 2011, elle a reçu le prix Olaf Palme.

     

    Chaque année 1,4 million de personnes, en grande majorité des femmes et des petites filles, sont achetées et revendues, comme une matière première, au point que le commerce sexuel est devenu, avec la vente d'armes et le trafic de drogue, le plus rentable du monde.

     

    Dans cette enquête, d'une ampleur sans précédent, menée durant six ans sur trois continents, la parole est donnée à tous les acteurs : les victimes et les trafiquants, les intermédiaires et les clients, les proxénètes et les mafieux…

     

    Cet ouvrage unique qui constitue un tour du monde de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle nous mène au Japon, au Cambodge, en Birmanie, au Vietnam, mais aussi en Argentine, au Mexique, ainsi qu’en Turquie et au Moyen-Orient… L’auteur y décrit comment les armées de tous pays se procurent des prostituées auprès des mafias, comment les Européens s’offrent des femmes ou des fillettes avec l’accord des autorités des pays les plus pauvres, comment les trafiquants recrutent leurs victimes et les maintiennent sous domination. Dans un système libéral où tout est à vendre, mafieux, hommes politiques, militaires, entrepreneurs, industriels, leaders religieux, banquiers, policiers, juges, hommes de la rue… forment une chaîne du crime trop bien organisée.

     

    Un livre-choc, une enquête minutieuse, de nombreuses révélations, des témoignages bouleversants et des actions concrètes pour entrer en lutte contre la prostitution forcée. (Présentation de l'éditeur.)

     

    *

     

    Une plongée dans un enfer méconnu, et pour cause : le patriarcat a tout intérêt à ce que l'exploitation des femmes et des enfants reste la plus invisible possible de sorte qu'elle puisse se perpétuer. La prostitution et la pornographie, au-delà de l'argent qu'elles génèrent, permettent aux hommes de maintenir leur pouvoir symbolique sur les femmes.

     

    Il appartient aux femmes et aux hommes de bonne volonté d'ouvrir les yeux sur cette réalité dramatique et omniprésente, et de dire non à l'esclavage sexuel.

     

    Le livre de Lydia Cacho démontre avec brio la loi suivante : la légalisation et la régulation de la prostitution favorisent la traite des femmes et des petites filles partout où elles ont cours. C'est pourquoi l'abolitionnisme est la seule position éthiquement défendable.

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    EXTRAITS :

     

    "Ce phénomène criminel [la traite sexuelle des femmes et des petites filles], dont l'existence sous sa forme actuelle remonte au XXe siècle, s'est tant et si bien développé et sophistiqué à l'échelle mondiale que le nombre de victimes dépassera bientôt celui des esclaves vendus entre le XVIe et le XIXe siècle dans le cadre de la traite négrière." (p. 14)

     

    "Le sexe fait partie intégrante de toutes les organisations criminelles, qu'il s'agisse des yakuzas japonais, des triades chinoises, des mafias italiennes, russes ou albanaises ou encore des cartels de la drogue qui sévissent en Amérique latine. Le plaisir charnel est essentiel à leur pouvoir économique et politique. Les femmes et les petites filles sont achetées, vendues et offertes, ou séquestrées, louées, prêtées, violées, torturées et tuées. Dans ces milieux machistes, elles ne sont pas considérées comme des personnes, mais comme des objets voués au plaisir. Les femmes qui travaillent dans ces réseaux criminels véhiculent elles aussi ces valeurs de mépris et de misogynie." (p. 14-15)

     

    "... il est toujours dangereux d'être une femme dans une société patriarcale." (p. 17)

     

    "Les rapports de Save the Children [...] affirment que de nombreux pédophiles sont attirés par les endroits où la prostitution des adultes est légale. Ils s'y installent et forment ainsi une clientèle fidèle qui favorise le développement de l'exploitation sexuelle infantile." (p. 37)

     

    "L'esclavage a besoin de la prostitution légale pour rendre plus difficile la distinction entre les deux activités. [...] C'est pourquoi tant de personnes ont intérêt à promouvoir la réglementation de la prostitution." (p. 49)

     

    "Cette nuit-là, je suis morte. [...] Pendant vingt-quatre heures, quarante hommes m'ont violée de toutes les façons possibles. L'un d'eux, qui faisait une fixation sur les petites filles, m'a caressée comme si j'étais un bébé, m'a mise dans le jacuzzi et m'a lavée délicatement, en chantant doucement comme un psychopathe. Il était chauve, musclé et avait le tatouage caractéristique des yakuzas qui lui recouvrait le corps. C'était traumatisant. […] Les choses que j'ai subies dans cette suite les trois jours qui ont suivi sont innommables, inconcevables pour la plupart des êtres humains. Ils avaient tous leur propre perversion. Certains m'ont introduit des objets, provoquant de graves hémorragies. Aujourd'hui encore, les cicatrices qu'ils ont laissées sur mes organes génitaux m'empêchent de devenir mère." (Une victime de la traite sexuelle au Japon) (p. 85-6)

     

    "Pour empêcher les petites filles de se rebeller trop facilement, les trafiquants emploient les techniques classiques des ravisseurs : ils tentent de créer un climat de discorde et de rivalité entre les victimes, qui vivent dans un espace commun, et ils utilisent un système de récompenses et de punitions injuste. Les fillettes qui se soumettent et adoptent un caractère hypersexualisé, séducteur et obéissant deviennent les favorites. Du fait de leur jeune âge, les petites filles soumises à ce conditionnement émotionnel l'intègrent entièrement à leur personnalité. Entre elles, aucun jugement moral n'est porté sur leurs expériences : de leur vie entière, elles n'ont connu que la condition d'esclave." (p. 93-4)

     

    "Appeler la prostitution 'travail sexuel' est dangereux." (p. 100)

     

    "Faire le tour du monde et traverser les frontières aériennes, terrestres et maritimes m'a permis de comprendre les véritables implications de la corruption et ses conséquences en faveur de la criminalité organisée et de la traite des personnes. Pour résumer, la Birmanie est un camp d'extermination de femmes. Lorsque le pays parviendra à se libérer de la junte militaire et à se tourner vers la démocratie et que les médias révéleront ce qui s'est réellement passé, le reste du monde sera révolté. En effet, les horreurs commises dans cet État sont semblables aux crimes nazis et si elles n'en ont pas l'ampleur, elles n'en sont pas moins tragiques et impardonnables. Ce pays est devenu un véritable paradis pour la criminalité organisée spécialisée dans le trafic de drogue et l'esclavage des êtres humains." (p. 144-5)

     

    "C'est simple : sans demande, il n'y aurait pas de prostitution. La prostitution n'a rien à voir avec la sexualité féminine. Il s'agit d'une création masculine. Si les hommes, à travers le monde, ne recherchaient pas de relations sexuelles payantes, il ne serait pas nécessaire de traquer, de rabaisser et de soumettre des millions de femmes et de petites filles et de leur imposer cette existence déshumanisante."

     

    "Pour comprendre le fonctionnement de l'esclavage humain, il faut accepter le fait que les mafias sont des entreprises, que la prostitution est une activité économique et que les femmes et les enfants en sont les marchandises." (p. 200-1)

     

    "Les groupes de traite du monde entier, qui fonctionnent avec des réseaux de protection liés entre eux, ont fait évoluer leurs techniques. Ils ont en effet compris qu'il était nécessaire de se moderniser pour suivre la tendance. C'est ainsi que dans divers pays, trafiquants et proxénètes ont commencé à reprendre à leur compte le discours de certains académiciens et 'féministes', selon lequel le travail sexuel représente en réalité la libéralisation réelle de la sexualité féminine dans l'économie capitaliste. Il n'était donc plus nécessaire de droguer, de frapper ou de terroriser les victimes, mais simplement de consolider une culture machiste tout en la déguisant pour qu'elle ait l'air évoluée et élégante. [...] Les mafias s'enrichissent et s'amusent même de cette polémique entre intellectuels et activistes. L'argumentation philosophique sur la signification de la liberté et du libre arbitre fait désormais partie du discours des réseaux de trafiquants, ainsi qu'ils me l'ont eux-mêmes expliqué. Le contre-argument des abolitionnistes repose justement sur le fondement philosophique du concept de liberté et sur la réelle capacité des femmes à prendre des décisions dans un contexte culturel de soumission et d'inégalités profondes." (pp. 204, 205)

     

    "Tandis que les réseaux criminels évoluent rapidement et furtivement, les institutions internationales qui luttent contre le crime organisé, semblables à de vieux éléphants, peinent à suivre le mouvement. En effet, il existe une grande différence structurelle qui avantage les réseaux de trafiquants par rapport aux institutions internationales qui luttent contre la délinquance organisée : l'absence de bureaucratie et de principes." (p. 207)

     

    "Tant que la corruption au niveau local ne sera pas éliminée pays par pays, les accords internationaux contre la traite ne dépasseront jamais le stade des bonnes intentions." (p. 208)

     

    "Au cours de mes nombreuses années d'enquête, je me suis souvent demandé quelle était la raison de l'augmentation du nombre de jeunes femmes et de petites filles dans le commerce sexuel à l'échelle mondiale. [...] Victor Malarek et [...] Oscar Montiel Torres, qui donnent la parole aux fournisseurs et aux consommateurs de l'exploitation sexuelle, soulignent tous deux un élément important qu'il ne faut pas sous-estimer : nous vivons un contrecoup de la libération féminine qui a provoqué la colère de millions d'hommes, dont les principes traditionnels de virilité n'avaient jamais été remis en cause." (p. 277)

     

    "[Il y a une] confusion [...] entre traite et prostitution. En effet, les gens ne peuvent pas (ou ne veulent pas) distinguer le lien qui unit les deux phénomènes. Les acteurs de l'industrie sexuelle sont les grands gagnants de cet amalgame et de cette inaction sociale : tant que l'opinion publique s'obstinera à considérer la prostitution comme une simple affaire de philosophie libérale, sans prendre correctement en compte le phénomène de la traite, les trafiquants continueront à gagner des millions de dollars par an." (p. 283)

     

    "... l'industrie du sexe se modernise, se mondialise et adopte de nouvelles méthodes de communication politiquement correctes. Ainsi, les mafias essaieront toujours de nous faire croire que nous sommes libres d'exploiter et de consommer d'autres personnes, et que les femmes choisissent elles aussi librement de jouer les esclaves pour leurs clients. Tout le monde adhère à ce discours : d'une part, la gauche et les féministes postmodernes, et d'autre part, la droite qui, à l'abri derrière un crucifix ou sous une soutane, se délecte d'une prostitution plus raffinée." (p. 293)

     

    "Les mafias sont sans doute plus solides et mondialisées que les principes démocratiques." (p. 294)

     

    "Les réseaux de trafiquants ont plus de pouvoir que jamais : en effet, le nombre de criminels arrêtés et condamnés pour ce chef d'accusation est le plus bas parmi toutes les infractions existantes. À la frontière entre la Malaisie et Singapour, beaucoup de petites filles sont achetées pour être revendues et torturées. Les témoignages des membres de l'AFESIP [Agir pour les Femmes En SItuation Précaire] sont affreux et laissent supposer que des films mêlant pornographie et tortures, comparables à des snuff movies légèrement édulcorés, seraient réalisés." (p. 298)

     

    "La production pornographique réalisée avec des esclaves est un phénomène fait pour durer : tant qu'elle sera considérée comme une forme de liberté d'expression, personne ne pourra lui fixer de limites, hormis les consommateurs et la société." (p. 300)

     

    "Dans les allées de l'AEE [Adult Entertainment Expo, qui a lieu chaque année dans le Nevada] se côtoient les amateurs, qui considèrent l'industrie du sexe comme une forme d'éducation et de libération érotique, et les trafiquants nationaux et internationaux, qui utilisent cette liberté créatrice pour vivre d'un esclavage destructeur. Tous ceux qui osent poser des questions sur ces mafias et sur leurs liens avec l'industrie sexuelle conventionnelle se heurteront à une vague d'attaques de la part de ceux qui estiment qu'il ne s'agit que d'un mythe, tout comme les snuff movies à caractère pornographique produits avec des victimes de Ciudad Juarez, de Tijuana ou de Thaïlande." (p. 301)

     

    Lydia Cacho, Trafics de femmes. Enquête sur l'esclavage sexuel dans le monde, Nouveau Monde, 2012.

  • La résistance selon Mélenchon

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    À l'heure où nos contemporains décérébrés, en proie au vieil instinct de génuflexion qui perdure en dépit des révolutions populaires, sont tombés dans l'idolâtrie des "stars" du show-business et des médias, Mélenchon en appelle à l'intelligence de l'individu. 

     

    Une résistance nietzschéenne à saluer.

     

    "Arrêtez ça, je ne veux pas que mon nom soit un slogan. Guérissez-vous de cette manie. Vous n'êtes pas des dévots, vous portez un programme, l'Avenir en commun. Je fais ma part du travail, faites le vôtre !".
    Jean-Luc Mélenchon

     

    http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/09/porte-par-un-enthousiasme-nouveau-melenchon-gronde-ses-soutie_a_22032473/

     

    P. S. : ce billet n'a pas valeur de ralliement à Mélenchon, dont le programme (y compris pour les animaux, très insuffisant : cf. corrida par exemple) ne me convient aucunement. Fidèle à moi-même, je voterai blanc ainsi que je l'ai toujours fait depuis ma majorité. Mais cette révolte contre ce que j'appelle l'autovassalité des foules, ce défi lancé à l'individu, me plaisaient trop pour que je les passe ici sous silence.

  • La solution à tous les maux du monde

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    En 2050, l'espèce humaine comptera 9,6 milliards d'individus, quand toutes les autres espèces sauvages frisent l'extinction. À chaque cause sa conséquence.

     

    Plus on est de cons, plus on crève et moins on rit.

     

    Le meilleur moyen de mettre un terme aux problèmes multiples et démesurés auxquels nous devons faire face est de mettre fin à l'espèce qui a généré ces problèmes : la nôtre.

     

    Rendez service aux animaux, à la terre et à l'humanité elle-même : ne faites pas d'enfants.

  • "Le scandale de la maltraitance animale" (Cynthia Fleury)

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    Merci à Cynthia Fleury d'avoir parlé dans cet article, paru le 13 janvier 2017 dans L'Humanité, de l'abolitionnisme, de Gary L. Francione et de Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, ouvrage paru en 2015 aux éditions Autrement et que j'ai eu l'honneur de diriger. 

    ***

    Décembre 2016, les parlementaires de six groupes politiques avaient déposé une proposition de loi relative au respect de l’animal en abattoir, l’enjeu étant alors de contrôler les pratiques des 960 abattoirs français et de les sanctionner si de la maltraitance animale y était constatée.

     

    D’emblée, la mesure phare de vidéosurveillance des abattoirs avait été supprimée, sous prétexte qu’elle serait trop coûteuse et aux dépens des salariés.

     

    Autre suppression symptomatique de la non-envie du reste des parlementaires de voir la situation évoluer, celle consistant à visiter les établissements de manière inopinée.

     

    Bêtes humaines ? Pour une révolution végane (Autrement, 2015), dirigé par Méryl Pinque, reprend les grands enjeux de la fin de la maltraitance de l’animal, voire même de la domination de l’homme sur celui-ci.

     

    Si la thèse abolitionniste est loin d’être partagée par tous, la thèse « amélioriste » (néowelfarisme) l’est dorénavant.

     

    « C’est une erreur que de concevoir les problèmes de l’exploitation humaine et animale comme mutuellement exclusifs. Au contraire, toutes les formes d’exploitation sont inextricablement liées », écrit Gary L. Francione, un des spécialistes du droit des animaux, qui pour sa part défend une démarche plus radicale qui considère qu’aucun être sensible ne peut être considéré comme la propriété d’autrui.

     

    Ne plus accepter la désensibilisation sur laquelle prolifère l’exploitation animale relève désormais du consensus, comme de cesser de méconnaître les manquements éthiques liés aux pratiques dans les abattoirs, tout bonnement barbares.

     

    En revanche, la thèse abolitionniste continue d’interpeller tant elle n’est pas simple à tenir jusqu’au bout.

     

    Réduire la consommation des animaux à la stricte nécessité est tout à fait envisageable, ne mettre en place aucun système de régulation envers eux, pour respecter leur condition d’égalité morale, est loin d’être aisé tant la disproportion entre les animaux et les humains est réelle, et nullement en faveur des humains.

     

    L’ouvrage défend à l’inverse un véganisme, qui n’est pas un choix mais, au-delà d’un mode de vie et d’une pratique alimentaire excluant tout produit d’origine animale, « une obligation morale, un engagement profond vis-à-vis de ceux dont nous reconnaissons la valeur intrinsèque ».

     

    Il ne s’agit nullement de se contenter de soulager la conscience humaine, en mettant en place plus de compassion envers les animaux, et pour la plupart d’entre nous les devoirs de compassion sont moins exigeants que les devoirs de justice.

     

    Mme Brigitte Gothière, porte-parole de l’association L214, rappelait encore lors de la commission d’enquête (septembre 2016) sur les conditions d’abattage que « Les animaux souffrent toujours de leurs conditions d’abattage, que celui-ci soit fait conformément à la réglementation ou pas. Les lieux d’abattage, par essence, sont des lieux violents et cruels. »

     

    La déclaration de Cambridge (2012) rappelait quant à elle que les humains ne sont pas seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience.

     

    Cynthia Fleury

     

    Lien article : http://www.humanite.fr/le-scandale-de-la-maltraitance-animale-630293

  • 21 janvier 2017 : à Washington, à Paris et ailleurs : marcher pour les droits des femmes

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    Le 21 janvier 2017, au lendemain de la prestation de serment de Donald Trump, des féministes et des défenseurs des droits humains marcheront pour les droits des femmes à Washington et dans d'autres villes du monde.

    Alors que le nouveau président des États-Unis s'apprête à appliquer l'idéologie violemment sexiste, lesbophobe, homophobe, xénophobe et raciste qu'il a défendue durant toute sa campagne, manifestons-nous ! 

    Trump envisage de nommer à la Cour suprême William Pryor, un juge qui considère que « l'avortement est la pire abomination de l'histoire du droit ».

    Son vice-président, Mike Pence, soutient des thèses créationnistes.

    Son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux.

    En Europe aussi, des mouvements réactionnaires mettent en cause les droits des femmes, en particulier l'avortement, qui est la pierre de touche de la liberté des femmes.

    Le 21 janvier, nous marcherons pour témoigner notre solidarité avec la Women's March on Washington, car défendre les droits des femmes aux États-Unis, c'est les défendre partout dans le monde.

    Nous marcherons contre les incitations à la haine, les attitudes discriminatoires, les messages et actions réactionnaires.

    À Paris, rendez-vous : samedi 21 janvier à 14h au Champ de Mars, devant le Mur pour la paix. (métro : École militaire)

    Arrivée prévue pour 15h30 au Trocadero, sur le parvis des Droits humains.

    Pour plus d'information : https://www.womensmarch.com/sisters

    Communiqué de la Marche mondiale des femmes.

    Pour organiser une marche dans votre pays avec d'autres femmes, vous pouvez enregistrer votre événement sur https://www.womensmarch.com/sisters

    Si vous ne pouvez pas organiser une marche, vous pouvez prendre une photo de vous avec le hashtag #womensmarch ou #globalwomen4justice,  et l'envoyer à helena@ggjalliance.org et info@marchemondiale.org ou via Skype : helenaswong

    Adelphiquement*,

    Florence Montreynaud

    *« Adelphiquement » dérive d'« adelphite », notion groupant fraternité et sororité et qui pourrait remplacer la « fraternité » (sous-entendu « virile ») de la devise républicaine.
    En français, « soeur » et « frère » proviennent de deux mots différents. « Adelphite » est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant « soeur » et « frère ».

    Site : http://encorefeministes.free.fr/
    Zeromacho est un réseau international d’hommes contre le système prostitueur. Signalez-le à des hommes de votre connaissance en leur proposant de signer un manifeste sur le site http://www.zeromacho.eu/

  • Vivre et laisser vivre

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    Ne rendez pas ce monde semblable à un enfer pour les animaux.

    Faites en sorte que votre présence sur terre

    ne soit pas synonyme de leur tombeau.

     

    Prenez une bonne résolution en 2017 : DEVENEZ VÉGANS.

    Plus aucun produit d'origine animale dans nos vies.

  • Joyeux Noël Végan : pour que tout le monde soit heureux, c'est la recette infaillible !

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    Joyeux Noël Végan à toutes et tous !
    Les animaux comptent sur vous : ils tiennent à leur vie tout comme nous tenons à la nôtre.
    Alors ne les consommez pas : aimez-les, respectez-les.
    Que tout le monde sur terre soit heureux, en paix, respecté dans sa chair et sa dignité.

  • TÉLÉTHON : l'envers du décor... (communiqué de l'association COPRA du 2/12/2016)

    Afficher l'image d'origine

    TÉLÉTHON : l'envers du décor...

     

    La 30e édition du Téléthon a lieu les 2 et 3 décembre. Bien que l'AFM-Téléthon mentionne le recours à des méthodes alternatives (in vitro, in silico) et l'application du protocole dit des « 3R » sur son site officiel, cette association :


    - n'a de cesse de vouloir justifier l'utilisation des animaux et ce, en se retranchant derrière la nécessité légale de réaliser des tests sur eux lorsque d'autres méthodes ne parviennent pas à établir l'innocuité et la non-toxicité d'une thérapie avant tout traitement chez l'humain ;

    - s'appuie sur la déclaration de la Commission européenne de juin 2015 qui avait rejeté l'ensemble des 10 propositions de l'ICE Stop Vivisection au mépris de ses organisateurs et de ses 1,15 million de soutiens d'une part et au grand dam des cobayes d'autre part ;

    - cherche à rassurer les donateurs en parlant de forte responsabilité éthique et en prétendant que les chercheurs financés opèrent dans un cadre qui met en place un niveau de surveillance très élevé.

    Pour pouvoir apprécier ladite responsabilité et les bornes inférieures dudit niveau, nous relayons la campagne de PeTA qui a reçu une vidéo de l'association Animal Testing qui révèle qu'à l'abri des regards, à l'École national vétérinaire d'Alfort, des chiens sont élevés afin qu'ils développent une maladie des muscles paralysante. Ils passent leur vie à lutter pour marcher, déglutir et même respirer.

     

    « La souffrance est réelle » : ces expériences sur les chiens sont financées par le Téléthon.

    Attention : certaines images sont très dures : https://youtu.be/Wr7OFqh6zsU [vidéo de l'association PETA].

     

    Soyons nombreux à nous informer, à lire et à signer la pétition de PeTA France pour inciter l'AFM-Téléthon à cesser de contribuer au supplice de ces malheureux chiens et à davantage miser sur le développement des méthodes substitutives comme le souhaite le Comité scientifique Pro Anima - entre autres.

     

    Mots-clés et termes de recherche autour du thème du Téléthon :
    AFM, AFM-Téléthon, Association française contre les myopathies, maladie de Duchenne, maladie de Charcot, SLA, sclérose latérale amyotrophique, maladies neurodégénératives, téléthon face cachée, expérimentation animale, souffrance animale, vivisection, thérapie génique, méthode substitutives

     

    Permalien de ce communiqué :
    http://copranimal.free.fr/telethon-l-envers-du-decor.html

     

    2 PÉTITIONS :

     

    1) http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=59555&utm_campaign=Telethon&utm_source=Facebook&utm_medium=mojosa

     

    2) http://www.mesopinions.com/petition/animaux/telethon-horreur/26613

     

  • Le vrai visage du Téléthon, piège à c*** (article de PETA)

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    "La souffrance est réelle" : ces expériences sur les chiens sont financées par Téléthon.

     

    La vidéo que l'association Animal Testing a donnée à PETA révèle qu'à l'abri des regards, à l'École nationale vétérinaire d'Alfort, des chiens sont élevés afin qu'ils développent une maladie des muscles paralysante.

     

    Ils passent leur vie à lutter pour marcher, déglutir et même respirer.

    Dans un laboratoire français, on reproduit la douleur et la détresse.

     

    Les chiens sont génétiquement sujets à différents types de dystrophie musculaire (DM), y compris la myopathie de Duchenne (DMD) qui est particulièrement grave.

     

    Ces maladies leur ravagent le corps et se traduisent par une perte et une faiblesse musculaire progressive.

     

    La plupart des chiens n'atteignent jamais l'âge adulte.

     

    Certains sont complètement handicapés avant même d'avoir atteint l'âge de 6 mois, et la moitié d'entre eux subissent une mort atroce avant l'âge de 10 mois.

     

    Cette vidéo bouleversante tournée à l'intérieur d'un laboratoire à Alfort, montre des chiens qui peinent à déglutir, à respirer et à marcher du fait de la dégradation de leurs muscles.

     

    De la bave coule de la bouche des chiens dont les muscles des mâchoires se sont affaiblis.

     

    L'un des chiens avait tellement de difficulté pour manger et ne pas régurgiter sa nourriture à cause de l'affaiblissement des muscles de son œsophage qu'il avait la face couverte de vomi. 

    Certains chiens finissaient par ne plus pouvoir manger et devaient alors être nourris au moyen d'un tube débouchant dans leur estomac.

     

    Les chiens survivants développent par la suite des problèmes cardiaques au fur et à mesure que la maladie attaque et affaiblit leur muscle cardiaque.

     

    Les chiens souffrent, comme l'a reconnu l'un des personnels qui a déclaré : "La beagle j'aimerais  pas être à sa place. La souffrance, elle est réelle".

    Mauvaise science.

     

    Qu'est-ce que ces expériences douloureuses ont accompli ?

     

    Après des décennies d'expériences sur des générations de chiens handicapés et souffrants, il n'y a toujours pas de remède ou de traitement qui permettent de faire reculer cette terrible maladie chez les humains.

     

    Ainsi les enfants atteints de DMD continuent à souffrir.

     

    Une analyse des études sur DM utilisant des chiens a montré qu'il existe de graves biais lorsque l'on essaie d'appliquer leurs résultats aux humains. En fait, il existe même des études qui ont produit le résultat opposé à celui escompté sur les humains.

     

    Il y a de meilleures méthodes pour aider les patients atteints de maladies des muscles paralysantes.

     

    Des techniques de pointe, comme l'utilisation de cellules souches  des patients atteints de DMD pour développer des remèdes ciblés, le développement de méthodes permettant de reproduire des cellules musculaires humaines saines qui pourraient être transplantées à des patients atteints de DM et la création d'outils d'évaluation de médicaments adaptés aux humains, ont conduit au développement de thérapies plus prometteuses.

    Téléthon : plus de mal que de bien ?

     

    Les expériences qui ont lieu à l'École nationale vétérinaire d'Alfort sont financées par AFM-Téléthon.

     

    Cependant, un représentant du laboratoire a admis que le laboratoire pourrait perdre ce financement si le grand public venait à découvrir ce qu'y subissent les chiens :

    « C'est sûr que si on leur montre nos chiens myopathes ça risque de leur faire perdre beaucoup d'argent. "Voilà l'argent du Téléthon. Ça sert à faire cette recherche-là." C'est dissuasif pour les gens.  »

     

    En effet.

    Vous pouvez aider à y mettre un terme !

     

    Faites pression sur l'association AFM-Téléthon pour qu'elle cesse de financer ces expériences cruelles sur les chiens et qu'elle ne finance plus que des études modernes et sans animaux.

     

    2 PÉTITIONS :

     

    1) http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=59555&utm_campaign=Telethon&utm_source=Facebook&utm_medium=mojosa

     

    2) http://www.mesopinions.com/petition/animaux/telethon-horreur/26613

  • Bibliothèque de l'Université Paris 8, 22/11/2016 à 17 h : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    UNIVERSITÉ PARIS VIII - Conférence de Méryl Pinque, mardi 22/11/2016 à 17h.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Contact : Laurence Engelhard, Bibliothèque universitaire, Service communication et animation culturelle
    01 49 40 69 92

     

    INFORMATIONS SUR LE LIEU : https://www.bu.univ-paris8.fr/actualites/le-veganisme-abolitionniste-une-ethique-de-la-non-violence

     

  • Genève, 5 novembre 2016 : conférence sur le véganisme abolitionniste

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    Genève - Conférence de Méryl Pinque, samedi 5 novembre 2016.

    "Le véganisme abolitionniste, une éthique de la non-violence"

     

    Alors que les êtres humains n’ont pas besoin de produits d’origine animale pour vivre, plus de 70 milliards d’animaux terrestres sont exploités et massacrés chaque année dans les abattoirs de la planète. Les animaux marins tués se comptent pour leur part en trillions. Ces chiffres astronomiques sont encore amenés à grandir avec l’explosion démographique.

     

    Notre mode de vie, spécialement alimentaire, en dit long sur les fondements de la civilisation qui est la nôtre.  Si nous voulons sortir de la violence, alors il nous faut commencer par l’éliminer de notre vie personnelle.

     

    Rien ne justifie que nous réduisions en esclavage, que nous torturions et assassinions des milliards d’êtres vivants conscients et sensibles — et par là même doués de droits fondamentaux que nous leur nions arbitrairement — pour satisfaire nos propres fins (faims) égoïstes. À l’instar du sexisme et du racisme, le spécisme est un mal moral qu’il est urgent d’identifier afin de mieux l’endiguer.

     

    Le véganisme abolitionniste, parce qu’il refuse l’utilisation de tout produit d’origine animale et vise à la cessation, ici et maintenant, de l’exploitation des nonhumains par les humains, est le seul mode de vie garantissant à tous les êtres vivants sentients leurs droits fondamentaux, ouvrant ainsi l’espoir d’une société pacifiée.

     

    La question étant : puisque nous pouvons le faire, pourquoi ne pas le faire ?

     

    Méryl Pinque est écrivaine et critique littéraire. Elle a dirigé un manifeste végan abolitionniste : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane, paru en 2015 aux éditions Autrement (textes de : Gary L. Francione, Valéry Giroux, Patrick Llored, Méryl Pinque et Gary Steiner).

     

    Événement à prix libre.

    Heure : 19 h 30

    Lieu : Genève, Maison De Quartier Des Eaux-Vives.

    Facebook : https://www.facebook.com/events/1569706250005157/

  • La citation du jour : Romain Gary (encore !)

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    La prochaine fois que l'on vous reprochera de vous occuper de vos frères et soeurs nonhumains au détriment - soi-disant - de vos frères et soeurs humains (vieille antienne !), répondez en citant le grand Romain Gary, à qui l'on reprochait à l'époque de défendre les phoques et les éléphants quand la misère humaine persistait :

     

    "Il existe aujourd'hui une nouvelle casuistique qui vous dispense, à cause du Biafra, à cause du Vietnam, à cause de la misère du tiers-monde, à cause de tout, d'aider un aveugle à traverser la rue."

     

    Romain Gary, Chien Blanc (1970)

     

    Moralité : tous les combats se valent et ne font qu'un. Ce n'est pas l'un ou l'autre. Ce n'est pas parce que vous ne voulez pas que les animaux souffrent que vous ne faites rien contre la misère de vos semblables.

     

    Il arrive souvent en revanche que ceux qui ne font rien pour les uns ne fassent rien pour les autres.

     

  • 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE

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    *** Aujourd'hui 1er novembre : JOURNÉE MONDIALE VÉGANE ***

     

    Honorez ceux que vous prétendez aimer et respecter en cessant de les consommer : c'est la moindre des choses !

     

    DEVENEZ VÉGAN/E/S POUR LES ANIMAUX.

    PARCE QU'ILS LE VALENT BIEN.

  • Les deux seuls remèdes à la disparition des animaux sauvages sur terre

    Afficher l'image d'origine
     
    IL N'Y A QUE DEUX REMÈDES À LA DISPARITION DES ANIMAUX SAUVAGES :
     
    1) Le véganisme ;
    2) La décision de ne pas faire d'enfants.
     
    Mais qui le dit ?
    Personne.
     
    Quel gouvernement le prescrit ?
    Aucun.
     
    L'issue fatale est donc inéluctable.
     
    La planète Terre ne sera bientôt plus qu'un dépotoir bétonné décimé par un cancer ravageur ayant pour nom : humanité.
     

  • La citation du jour : Claude Lévi-Strauss

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  • Burka, burkini, tchador, etc. : NON, l'esclavage des femmes n'est pas un droit des femmes

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    Qui écoute/lit les femmes telles que Chahdortt Djavann, Taslima Nasreen, Ayaan Hirsi Ali et tant d'autres ? Des résistantes qui se sont battues et continuent de se battre contre l'islam(isme) dont elles ont été victimes dans leur chair.

     

    Pas grand-monde hélas.

     

    Nos sociétés ne sont pas assez féministes et sont donc coupables de l'emprise islamique/-iste dont elles sont victimes.

     

    NON, le voile n'est pas qu'un bout de tissu !
    NON, l'esclavage des femmes n'est pas un droit des femmes !
    NON, le corps des femmes n'a pas à être couvert, ni d'ailleurs dénudé !

     

    Bigoterie/pornographie = les deux faces d'une même médaille misogyne et sexiste.

     

    Ayaan Hirsi Ali : https://www.youtube.com/watch?v=wJkFQohIKNI

    Chahdortt Djavann : https://www.youtube.com/watch?v=aTrp60zd2EQ

    Taslima Nasreen : https://www.youtube.com/watch?v=fvC8kscL_6w