Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Il n'est pas d'art qui ne soit moral

    http://baudelaire.litteratura.com/images/s/galerie/grandes/cb_per_hugo_Boetzelo_1885.jpg

    « Ah ! esprits ! soyez utiles ! servez à quelque chose.

    Ne faites pas les dégoûtés quand il s’agit d’être efficaces et bons.

    L’art pour l’art peut être beau,

    mais l’art pour le progrès est plus beau encore.

    Rêver la rêverie est bien, rêver l'utopie est mieux.

    Ah ! il vous faut du songe ?

    Eh bien, songez l'homme meilleur.

    Vous voulez du rêve ?

    En voici : l'idéal. »

    Victor Hugo, William Shakespeare

  • L' "humanisme dévergondé" (Claude Lévi-Strauss), la France, les USA

    556301_442147105835761_1020186060_n.jpg

    https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/556301_442147105835761_1020186060_n.jpg

  • Le droit de critiquer des idées

    article_G._VARELA_-charlie.jpg

    Les propos qui touchent à l'identité biologique des êtres sont condamnables et à condamner.

    Tout ce qui ressortit au sexisme, au spécisme, au racisme, etc., est condamnable et à condamner.

    Mais critiquer des idées, des opinions (et la religion n'est que cela) ou des cultures en leur barbarie, est un droit, et même un devoir.

    La responsabilité des récentes violences perpétrées n'est pas à imputer à Charlie Hebdo ou au réalisateur du (très mauvais) Innocence of Muslims, mais bien aux "fous de Dieu" décidés à tuer quiconque n'est pas de leur avis, "provocations" ou pas.

  • Sept milliards de problèmes

    246560_311697415591704_1323505869_n.jpg

    Les problèmes du monde (guerres, pollution, violence, dominations, bêtise, etc.) sont générés par une seule espèce : la nôtre.

    Nous mettons des enfants au monde sans retenue, ce qui multiplie les problèmes.

    Aujourd'hui, nous en sommes à plus de 7 milliards de problèmes.

    Combien deman ?

    Arrêtons les dégâts.

    Choisissons la vie : ne faisons plus d'enfants.

  • Le respect de ceux dont on défend les droits

    3212683341.jpg

    download2.jpg

    Une fois de plus, le petit monde de la "protection animale" démontre le mépris qu'il a de ceux dont il prétend défendre les droits.

    Martin Luther King aurait-il remporté la lutte pour les droits civiques s'il avait organisé aux Etats-Unis des manifestations caractérisées par la vulgarité, où chacun eût exposé un postérieur peinturluré ?

    Certainement pas.

    Il n'aurait fait que perdre, et montrer le peu de respect qu'il portait aux victimes du racisme.

    De la même façon, les "amis des animaux" démontrent par leur comportement le peu de respect qu'ils vouent en réalité à ceux qu'ils affirment défendre.

    Les animaux sont des personnes nonhumaines : voilà le seul message qu'il importe de faire passer, dans la plus stricte dignité.

    Là, non seulement l'on s'exhibe dévêtu, ce qui ruine déjà le "message" que l'on s'efforce péniblement de transmettre (non que la nudité soit choquante en soi - elle ne l'est pas -, mais elle est toujours hors de propos dans le cadre militant, a fortiori lorsqu'elle est mise en scène de façon triviale), mais encore oublie-t-on de dire ce qui est important.

    Dire que les animaux sont des personnes : voilà une déclaration qui, en vertu de sa justice morale intrinsèque, attirerait enfin l'attention des journalistes.

    En outre, le bon message serait dispensé au grand public, ce qui n'est pas le cas ici : aucun appel au véganisme et à l'abolition de l'exploitation animale ne figure en effet sur les pancartes.

    Seule l'abolition d'une pratique est exigée : celle de la corrida.

    Ce qui ne veut rien dire et ne sert à rien.

    Mais ces "militants" sont-ils seulement persuadés que les animaux sont des personnes ?

    A l'évidence non, puisque pour eux militer est prétexte à mascarade et festivités, ce qui montre le peu de valeur morale qu'ils accordent en fin de compte à ceux dont ils prétendent défendre les "droits".

    Sont-ils végans ?

    Parions que la réponse est non, pour tout ou partie d'entre eux.