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  • Dites NON aux villes taurines ! (Alliance Anticorrida)

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    Non aux villes taurines…

    En 2008, la corrida continue de sévir dans onze départements français. Certaines municipalités en tirent une sorte de fierté et y voient un atout pour leur commune.

    Le tourisme est l’argument phare invoqué pour justifier la poursuite de traditions inacceptables dans un monde civilisé.

    Or le tourisme peut être éthique, et vous avez le droit, vous et votre famille, d'éviter les lieux où perdure la barbarie.

    Lors de vos déplacements ou pendant vos vacances, sans doute aurez-vous à cœur d’exprimer votre préférence pour les villes qui ne donnent pas la mort en spectacle.

    L’Alliance Anticorrida souhaite donc éclairer votre choix en vous faisant connaître la liste de ces villes-là.

    Avec nous, prenez la décision de ne plus alimenter (même indirectement), par votre argent et contre vos convictions, le commerce de la souffrance et de la honte.

    Exprimez votre opinion simplement.

    Chacune de vos signatures pèsera lourd dans notre combat.

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    En 2008, la corrida sigue haciendo estragos en once departamentos franceses. Algunas municipalidades se sienten de alguna manera, orgullosas de ello, y ven en esto una ventaja para su municipio. El turismo es el argumento clave alegado para justificar la prosecución de tradiciones inaceptables en un mundo civilizado.

    Ahora bien, el turismo puede ser ético, y ustedes y su familia tienen derecho a evitar estos lugares donde perduran barbaridades. Durante sus viajes o vacaciones, quizás deseareis expresar su preferencia para las ciudades que no ofrecen la muerte como espectáculo.

    L’Alliance Anticorrida desea pues ayudarle en su elección poniendo en su conocimiento la lista de estas ciudades.

    Con nosotros, tome la decisión de no alimentar más (inclusive de forma indirecta), a través de su dinero y en contra de sus convicciones, el comercio del sufrimiento y de la vergüenza. Exprese simplemente su opinión. Cada una de sus firmas contribuirá de forma importante a nuestro combate.


    In 2008, bullfighting continues to rage within 11 french departments. Some mayors are very proud of it, thinking it's a kind of glory for their commune. Tourism is the most important argument refered to justify continuation of unacceptable traditions in a civilized world.

    But tourism can be ethical and you're allowed, yourself and your family, to avoid places where such barbarity still exists. When you are travelling abroad or during your holidays, you would obviously prefer towns which do not show off death as a spectacle.

    The antibullfihgting Alliance would like to enlighten you about your choice, by informing you about these towns that participate in corrida.
    We urge you to make a decision not to subsidize (even indirectly) with your money and against your convictions, this shameful and demeaning business.
    Please do express sincerely your feelings. Each one of your signatures will be very important in aid of our fight.


    http://www.villes-taurines.com/

  • "La cuisine végane, vous connaissez ?" (Ouest-France)

    http://www.virginmedia.com/microsites/movies/slideshow/animal-movie-stars/img_13.jpg

    Des artistes, comme Clint Eastwood ou Pamela Anderson, ne cachent pas leur goût pour la cuisine végane.

    À ne pas confondre avec les végétariens qui, eux, n'excluent pas toute protéine animale, les adeptes du véganisme refusent tout aliment d'origine animale.

    Ils ne sont pas encore nombreux, mais se font de plus en plus entendre.

    « J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant celui de leurs semblables. »

    Les défenseurs de la cuisine végane (ou végétalienne) n'hésitent pas à citer Léonard de Vinci pour donner le ton à leur combat militant.

    La cuisine végane ?

    Celle qui n'utilise pas de produits, tels que la viande, le poisson, le miel, le lait, les oeufs...

    Le végétalisme est, en effet, à la fois un régime, une philosophie et un mode de vie.

    Il vise à exclure, dans la mesure du possible, l'usage d'animaux aussi bien dans la nourriture que pour la fabrication de vêtements, de chaussures...

    Ultraminoritaires, ses adeptes seraient quand même un peu plus de 3,5 millions aux États-Unis où est né le mouvement en 1944. Un mouvement contesté (1).

    En Grande-Bretagne où ils seraient 250 000, les végétaliens rappellent qu'il y a un siècle « 80 % de nos apports en protéines provenaient de végétaux (légumes, céréales...). Aujourd'hui, 80 % sont d'origine animale ».

    Valérie Goovaerts, une Nantaise, aujourd'hui à Paris, écologiste convaincue, milite pour la nourriture végane.

    « Est-il nécessaire de donner 70 % des céréales, 80 % du soja et 50 % du maïs récoltés, aux animaux d'élevage à l'heure où chaque soir des millions de personnes se couchent la faim au ventre ? Est-il indispensable de tuer 55 milliards de bêtes chaque année quand nous pouvons trouver les mêmes protéines dans les végétaux ? », s'interroge-t-elle.

    Des gastronomes

    Des arguments largement repris en Californie, l'état le plus « branché » des États-Unis.

    La cuisine végane devient même un « must », une mode encouragée par de nombreux artistes.

    À Los Angeles ou San Francisco, des chefs de restaurant connus tirent parti au maximum des produits frais et locaux pour créer des plats composés d'ingrédients végétaux.

    Et affichent une carte sans viande rouge ni aliments frits.

    À San Francisco, le chef Éric Tucker assure que, « depuis longtemps, ses clients ne sont pas d'anciens hippies, mangeurs de petites graines, de riz complet et de légumes bouillis. Mais des gastronomes ».

    Et en France, direz-vous ?

    « Ici, il est très difficile de ne pas utiliser des oeufs et du beurre », reconnaît un chef de l'Ouest.

    Et pourtant, croyez-moi, une tomate pelée avec couscous et pousses de chanvre, suivie d'une purée de pulpes de fleurs avec une farce de pommes de terre, et des poivrons farcis au riz : c'est très bon !

    Yvon Lechevestrier

    (1) Il suffit de surfer sur Internet pour lire les nombreux blogs de ses défenseurs, mais aussi de ses détracteurs.

    http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-cuisine-vegane-vous-connaissez-_3639-753223_actu.Htm

  • Massacre de cochons sauvages à Essey-les-Nancy : les Salauds à l'oeuvre

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    L'Est républicain

    L'affaire des sangliers abattus en pleine ville à Essey-les- Nancy, samedi, crée une vive polémique.

    Quatre sangliers étaient abattus par un chasseur lieutenant de louveterie, samedi vers 12 h 30, dans la cour d'une maison, au 38 de la rue Parmentier à Essey-les-Nancy.

    En pleine ville (voir ci-dessous).

    De nombreux riverains avaient protesté contre ce choix des chasseurs en réclamant l'utilisation de seringues hypodermiques afin d'endormir les animaux avant de les relâcher dans leur milieu naturel.

    Une solution techniquement et administrativement possible mais qui n'a pas été retenue pour « la sécurité des biens et des personnes », selon les chasseurs.

    « On ne leur a laissé aucune chance, à ces animaux acculés dans une cour dont ils ne pouvaient s'échapper », regrette une habitante de la rue Parmentier, choquée, comme beaucoup de personnes (lire ci-dessous les réactions) par cet abattage intra-muros.

    « J'appelle ce matin la SPA ainsi que la Fondation Brigitte Bardot pour dénoncer une telle méthode ».

    Même si les deux lieutenants de louveterie, assermentés par le préfet, ont agi dans le cadre légal.

    La décision leur revenait de saisir ou non le Groupe animalier des pompiers pour anesthésier les sangliers et, éventuellement, les relâcher ou les tuer à l'écart des habitations.

    Il semble que ces sangliers aient quitté les bois du plateau de Malzéville pour fuir une traque des militaires qui chassent une fois tous les 15 jours, le samedi matin, sur leur zone.

    « Nous avons des sangliers à profusions sur le plateau et je suis régulièrement interpellé par des habitants victimes de dégâts », indique le maire Jean-Pierre Franoux.

    « Il est très compliqué d'y organiser une battue administrative car il y a plusieurs propriétaires privés, mais nous y travaillons ».

    Même réflexion du côté de Jean-Paul Monin.

    Le maire d'Essey a écrit à l'ONCFS « pour réguler la population de sangliers ». « Mais pas n'importe comment. Avec des battues adaptées. Nous sommes en phase de rachat de la butte Sainte-Geneviève et je n'y autoriserai pas la chasse car trop proche de la ville. Ceci afin d'éviter un accident de tir ou que des bêtes se réfugient dans les rues ».

    http://www.estrepublicain.fr/une/france/art_941801.php

    ***

    L'Est Républicain, 23 novembre 2008

    NANCY
    Tension et émotion hier à 12 h au cœur d'Essey-les-Nancy, avec des habitants...
    Alain THIESSE

    Tension et émotion hier à 12 h au cœur d'Essey-les-Nancy, avec des habitants révoltés au moment de l'abattage de quatre cochons sauvages acculés dans la cour d'une maison.

    Blottis l'un contre l'autre. Immobiles. Pétrifiés. Leur grosse carcasse à peine dissimulée derrière un minuscule arbuste d'ornement.

    Ils attendent. Hagards. Egarés dans la ville. Loin, trop loin de la forêt et ses taillis protecteurs. Trop près des hommes et du béton.

    Acculés contre ce muret surmonté de grilles en métal d'une petite cour hermétique au 38, rue Parmentier à Essey-les-Nancy, dans le quartier de la clinique Louis Pasteur.

    Volets clos, la maison est en vente comme l'indique un panneau en façade. Photos, vidéos... Les quatre sangliers sont l'attraction à l'heure de midi.

    La cour du nº 38 est une cage. Celle d'un cirque à ciel ouvert visité par les riverains stupéfaits. D'autres, voisins mitoyens, observent la scène depuis leur fenêtre. « J'appelle la SPA ! »

    « A notre arrivée, les chasseurs avaient déjà réussi à guider les sangliers dans cet enclos », indique un responsable des pompiers.

    « Nous sommes là pour sécuriser. Deux autres animaux ont été aperçus dans le secteur du McDo, mais ils n'ont pas pu être localisés ».

    Dans le froid et les premiers flocons de neige de l'année, l'atmosphère de la rue Parmentier va s'électriser, se surchauffer. D'un coup.

    Au moment où l'un des deux lieutenants de louveterie - des chasseurs assermentés par le préfet et habilités à intervenir dans ces circonstances -, sort une carabine à lunette de son véhicule. « Calibre 9.575 », indique le lieutenant de louveterie Gilles Grosdidier. Du lourd.

    Comme en témoigne la taille des balles alignées dans une cartouchière fixée à même la crosse de l'arme. En réserve.

    « Nous sommes missionnés par l'autorité préfectorale pour réguler ces animaux qui peuvent, ici, porter atteinte à la sécurité des biens et des personnes ».

    Les riverains ne sont pas de cet avis et ne tardent pas à le faire savoir malgré la présence de la police qui leur intime de se taire.

    « Vous n'avez pas droit de faire ça ! », hurle une femme depuis sa fenêtre. « Il existe des vétérinaires dans le coin. Faites les venir ! On peut les endormir, ces bêtes. Je vous préviens, j'appelle la SPA ».

    Des enfants pleurent. Eux aussi, ils ont compris... Un adolescent se plaque les mains jointes sur le visage. Son père l'emmène à l'écart.

    Entre les seringues hypodermiques (lire par ailleurs) et les armes, les chasseurs ont fait leur choix. Celui de tuer.

    Sous l'œil de Philippe Kierren, son collègue, Gilles Grosdidier se poste en léger surplomb, sur un muret mitoyen.

    A moins de 5 m des quatre bêtes. Le chasseur épaule.

    Un premier coup de feu claque sèchement entre le mur des maisons. Une bête s'effondre. Les trois autres ne bronchent pas. Pas un grognement. Pas une tentative de fuite. Chacun une balle. Carton plein.

    Terminé. Un sale boulot.

    Couteau en main, le chasseur s'approche et vérifie que les sangliers d'une trentaine de kilos sont bien morts.

    « Je suis dépité. Je trouve cela honteux de régler une telle situation par la mort », s'insurge Mathieu, un habitant de la rue.

    « La méthode est déplacée », considère François. « Tirer au fusil dans cette rue de la ville, c'est dangereux. Pourquoi n'a-t-on pas eu recours à des seringues ? »

    Marqué par les impacts de plomb qui ont traversé de part en part les cochons, le muret de la cour a servi de pare-balles.

    Un angle de tir « sécurisé » selon le chasseur qui, au nom de « la sécurité des biens et des personnes », a opté pour l'abattage.

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