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  • La vente de fourrure de chien et de chat interdite

    Dog Cruelly Killed

    LE MONDE | 16.06.07

    Bruxelles Bureau européen

    C'est à une très large majorité que le Parlement européen devrait interdire, mardi 19 juin, le commerce de fourrures de chats et de chiens dans l'Union européenne. La mesure prendra effet à compter du 1er janvier 2009. "Notre vote sera un premier pas vers l'interdiction générale de la fourrure", promet la rapporteuse, Eva-Britt Svensson, communiste suédoise, qui aimerait aussi protéger les visons, phoques, renards et autres lapins.

    C'est exactement ce que redoute la Fédération internationale de la fourrure. Pour cette raison, elle s'est toujours opposée à l'adoption d'un règlement européen. "Nous craignions que certains groupes extrémistes influents essaient d'introduire les autres espèces de fourrures", indique sa directrice des affaires internationales, Rebecca Hildreth.

    "Nous n'avions pas besoin de ce texte, car les fourreurs européens ont, en 2002, volontairement interdit le commerce de ces peaux de chiens et de chats, qui ne se vendaient pas de toute façon", ajoute Diederik Vandervennet, secrétaire de la fédération belge.

    Il y a longtemps que les associations de défense des animaux réclament ce texte. "En 1997, nous avons mis en évidence l'existence d'un odieux commerce de chats et de chiens, élevés en Chine puis écorchés vifs, dont les fourrures sont revendues en Europe sans être déclarées comme telles", indique la fondation 30 Millions d'amis. Cette demande avait été relayée par le Parlement européen et le conseil des ministres de l'agriculture, en 2003 et 2005.

    La Commission a un temps répondu qu'elle n'avait pas le pouvoir de légiférer sur des questions éthiques, et conseillé aux Etats membres de prendre eux-mêmes des mesures. Ils l'ont fait, en ordre dispersé : certains ont interdit l'élevage de ces animaux, d'autres l'importation de leurs fourrures, d'autres encore ont introduit des obligations particulières en matière d'étiquetage. La Commission considère aujourd'hui que l'hétérogénéité de ces dispositions nationales constitue un "obstacle au marché intérieur" de la fourrure classique, ce qui l'autorise à légiférer.

    TEXTE AMENDÉ

    En novembre 2006, le commissaire à la santé et à la protection des consommateurs, Markos Kyprianou, a donc proposé d'interdire la production, la commercialisation, l'importation et l'exportation de fourrures de chiens et de chats dans l'Union. Il a invité les Etats à échanger leurs informations sur les méthodes de détection de ces fourrures.

    En présentant cette initiative, M. Kyprianou a expliqué que "les citoyens européens considèrent les chats et les chiens comme des animaux de compagnie". Pourtant, le texte proposé a déçu les associations de défense des animaux, car il autorisait le commerce de produits provenant de bêtes qui n'auraient pas été tuées pour leur fourrure, mais pour leur viande. "Si cette dérogation était maintenue, elle constituerait une brèche dans laquelle s'engouffreraient les vendeurs", a expliqué Mme Svensson, forte du soutien de nombreuses pétitions. Lors d'une négociation officieuse, Mme Svensson et les représentants du conseil des ministres de l'agriculture, colégislateurs, se sont mis d'accord pour la rejeter. C'est ce texte amendé que le Parlement devrait entériner mardi.

    Rafaële Rivais

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-924272,0.html

  • Juin-septembre 2007 : campagne "Bronzez sans cruauté"

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    http://bronzez-sans-cruaute.org/

    Bienvenue sur ce site militant animé par International Campaigns et dédié à la campagne Bronzez Sans Cruauté (BSC)

    Objectifs de l’édition 2007

    De mi-juin à début septembre 2007, de nombreuses villes à travers l’hexagone, mais aussi en Belgique et en Suisse, se mobiliseront pour cette nouvelle édition de cette campagne antivivisection estivale qui a vu cinquante actions au cours de l'été 2006.

    L’objectif est tirer parti de l'été, période plus propice à l'écoute et à la réactivité, pour informer les estivants de la possibilité de profiter et de se protéger du soleil sans cautionner les tests de produits solaires et cosmétiques sur les animaux.

    Des tables d'information toujours plus professionnelles, avec des testeurs et des échantillons de produits solaires et cosmétiques au sens large du terme, seront installées tout cet été à travers de nombreuses villes.

    L'indice BSC : le seul sans cruauté !

    CONTEXTE DE LA CAMPAGNE

    En Europe, environ 40 000 animaux sont sacrifiés pour des tests cosmétiques cruels et non fiables. L'industrie cosmétique française se distingue de beaucoup d'autres pays européens en persistant à pratiquer en masse ces tests barbares et en participant au moins pour moitié à ce massacre.

    Pourtant, il existe des méthodes alternatives qui n'utilisent et ne sacrifient pas d'animaux et qui sont de surcroît bien moins coûteuses : cultures de cellules et de tissus de peau humaine par exemple, complétées si besoin par des tests sur des volontaires humains (patch-test). Certaines marques y ont recours ou utilisent tout simplement des substances qui ont déjà fait la preuve de leur innocuité.

    Comme le développement de nouveaux produits élaborés à partir de nouvelles substances continue de passer, en France notamment, et ce malgré la législation européenne qui se profile - avec toutes ses imperfections et lacunes - par une phase de tests cruels sur les animaux, il est vivement conseillé de ne pas acheter les NOUVEAUX produits mis sur le marché.

    Législation européenne sur les cosmétiques :

    • Depuis septembre 2004 : interdiction de tester les produits finis en Europe. Interdiction également de vendre des produits cosmétiques et des ingrédients testés sur animaux si des méthodes substitutives existent et sont validées par l'Europe. De plus, les sociétés qui testent sur des animaux doivent, toujours selon la Directive européenne, réduire le nombre d'animaux utilisés et "raffiner" leur tests.
    • A partir de septembre 2009 : interdiction de tester en Europe des ingrédients (ou combinaison d'ingrédients) sur des animaux. Interdiction également de vendre des produits et des ingrédients testés sur les animaux, et ce quelle que soit l'avancée de la recherche des méthodes substitutives, sauf pour trois tests : toxicité à doses répétées, toxicité pour la reproduction et toxicocinétique.
    • A partir de 2013 : interdiction théorique de vendre des produits et des ingrédients testés à l'aide de ces trois derniers tests. Ce délai pourra être repoussé si des méthodes alternatives n'ont pas été trouvées.

    Plus de détails sur les méandres, la complexité et la chronologie de cette législation à rallonge sur le site de la Coalition européenne pour mettre fin à l'expérimentation animale et dans le rapport "Les tests sur les animaux dans l'industrie des cosmétiques en France " (que tous les militants BSC se doivent de lire).

    En attendant, et sous réserve que toute cette réglementation soit vraiment appliquée - à terme de plus - de nombreux animaux souffrent le martyre dans les labos EN CE MOMENT MÊME...

    Ne nous endormons pas et aidons le public à acheter dès maintenant des produits cosmétHiques !
  • Nomination du 1er sénateur au monde d'un parti pour les animaux : M. Niko Koffeman

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    LA HAYE (AFP) - Le Parti pour les animaux (PvdD) néerlandais s'est félicité mardi de la nomination officielle à la chambre haute d'un de ses élus, Niko Koffeman, qui devient ainsi le premier sénateur d'un parti de défense des droits des animaux au monde. Dans un communiqué, le petit parti néerlandais PvdD, créé en novembre 2006, et fort de plusieurs succès électoraux, se félicite de cette nomination. "Niko Koffeman devient le premier sénateur pour la défense des droits des animaux dans le monde", annonce-t-il.

    C'est "une nouvelle étape dans la politique néerlandaise de défense des droits des animaux", poursuit le PvdD, qui a déjà "remporté deux sièges au parlement en novembre 2006 et neuf sièges dans des assemblées provinciales en mars 2007".

    Fort de cette représentation nationale, le PvdD tente maintenant de persuader d'autres défenseurs des droits des animaux dans le monde de lancer leur propre formation politique. Ses dirigeants se sont notamment rendus à New York, Boston, ainsi qu'à Vienne, en avril, précise le communiqué.

    "Les activistes étudient la possibilité de fonder un parti pour les animaux aux Etats-unis, comme ça a déjà été le cas en Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, France et au Canada, et comme cela se prépare en Autriche", précise PvdD, qui se définit comme un "pionnier".

    Le parti estime que depuis son arrivée au parlement néerlandais, les animaux sont devenus un thème majeur du débat public.

    "Lors du récent débat sur le budget agricole, 80% du temps de parole a été dominé par le thème des droits des animaux", se félicite-t-il.

    Première mondiale, en novembre dernier, le parti avait totalisé près de 2% des voix, remportant deux sièges dans le parlement néerlandais, qui en compte 150.

    http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_491392.html?wt.bron=RSS

  • La "fête" annuelle barbare de Coria (Espagne) : taureau lacéré de piques et castré à vif

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    In June 23rd to 29th, Coria (Cáceres, Extremadura) holds the patron saint's week, Saint John. As in many other Spanish cities, the main attraction is to batter and kill one or several animals. In Coria we speak also about bulls. Although there is no "corrida", there are three runnings every day: dawn, morning and afternoon. A few days before 2006 celebrations, we have contacted the Tourist Office of Coria to get some information: the busiest running is June 27th because the "27's Club" uses to buy the biggest bull to be run that day, but in 2006 the City Council has bought a "Miura" and people waits expectantly for it.
     
    The dynamic of a running in Coria is as follows: the running bull goes out of the barnyard with a number of tame-bulls, and they all are taken to the bullring through the streets. Once there, they take this bull out to the central arena, where people drive brand-darts in. In case of a dangerous situation they turn the lights off to confuse the animal. After that, they open the bullring gate so the bull can run through the city, where it is attacked in the same way with darts for several hours, to be finally shot down.

    In the website Tourism in Coria (in Spanish) you can get first-hand information on this celebration, the way they announce it, and see some pictures of the bulls killed in 2006 in "atavistic fight" by the citizens of Coria, to honour Saint John.

    National tourist interest ?

    The yearly event held in Coria maybe, along with "El Toro de la Vega" in Tordesillas (Valladolid, Castilla León), one of the biggest and ashamed atrocities carried out by that traditional and cultural Spain to celebrate a festival. And that because of the hard-hearted mutilation of the bull and its hugue and groundless suffering. In both cities most people have an active role; they behave like a medieval horde. And both events are always held on with the official congratulation and sponshorship of the authorities, even the cultural ones, of course.

    In Coria they enjoy this slaughtering. Children grow up into this environment, learning that things like this are good, beautiful and cultural. Making a strong effort, we can imagine how far arrives the suffering of this bull, hounded and atacked for hours in the streets, the body riddled with darts, trying to run away from humans. The final shot in the head, by the "matador" of Coria, will be surely received as a real present from heaven.

    "The loosed bull runs until dawn. Walking with the highest authorities of the city, a skilful and accustomed "matador", handling a shotgun, makes is way through the crowd, and prepares to kill the animal very near, face to face, with a cracked shot to its forehead. A withering fate to end, two hours later, this atavistic bullfight".

    This text, extracted from the website of the Coria Tourist Office, shows the end of the "atavistic bullfight", the previous step of which you can see in the following picture by FAACE, a picture that, of course, is not uploaded to the mentioned website -and no other similar one:

    The only sight of this animal riddled with darts, got in an "atavistic bullfight" even into its eyes, snout and nasal orifices, is expressly enough to make the Spanish cultural authorities to consider again, and seriously, their requirements to qualify as "interesting" such a savagery proof.

    We suppose that the "national" interest comes from a fact: it is impossible to sell this as culture futher over our bloody festive borders.

    Description made by ANPBA is more realistic. We suggest you to read it:

    The "bulls of Coria" (Cáceres) are also known as "pincushion bulls". This name comes from a cruel and violent tradition: human participants throw darts at the bulls with a blowpipe; sharping darts, decorated with coloured paper, that knocked in the skin.

    As you can see in the picture, even the eyes and snout are a target for the horde. As the crowd throw hundreds of darts, at last the bulls look like a pincushion. Then, when people have enjoyed over and over the suffering of these animals, bulls are shoot to kill and their testicles cut off.

    http://www.altarriba.org/2/verguenza/caceres-coria-english.htm

    Faites cesser ce martyre.

    Signez la petition ici :
    http://www.stieren.net/protest/index.php?id=10
    (woonplats = adresse)