Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Suisse : des manifestants dénoncent des tests sur animaux chez Philip Morris

    manif.jpg

    DÉTERMINÉS - Les militants ont clamé hier leur colère devant des bâtiments grillagés et des portes fermées. Philip Morris, averti de la manifestation, avait renforcé la sécurité du site. (CHRISTIAN GALLEY)

    Une dizaine d'activistes ont manifesté hier devant les bâtiments de Philip Morris, à Neuchâtel.

    Ils dénoncent les expérimentations animales du cigarettier, et craignent que de tels laboratoires soient créés à Serrières.

    La multinationale reconnaît qu'elle expose des rongeurs à la fumée, mais assure qu'elle n'a « pas d'autre choix ».

    « Fumer tue les animaux, boycottez Marlboro ! »

    Munis de mégaphones et de banderoles, une dizaine d'activistes ont manifesté hier devant les bâtiments de Philip Morris, à Neuchâtel.

    Au bénéfice d'une autorisation de police, ils ont dénoncé les pratiques du fabricant de cigarettes, qui effectue chaque année des expérimentations animales sur près de 4000 rongeurs dans des laboratoires de Belgique.

    « Des animaux sont forcés d'inhaler de la fumée de cigarette pendant des semaines, ensuite de quoi ils sont tués et jetés comme de simples déchets ! », accuse Pierre Meylan, membre du groupe LausAnimaliste, un collectif pour l'égalité et la libération animale.

    « La détention et le traitement réservé à ces animaux sont parfaitement inadmissibles. Nous voulons dénoncer cette barbarie ! »

    Les militants, des représentants des groupes Atra (Association suisse pour l'abolition de la vivisection) et LausAnimaliste, manifestaient pour la première fois devant le site neuchâtelois de la multinationale.

    « Depuis début 2008, nous avons protesté à trois reprises devant le siège de Philip Morris, à Lausanne. Nous avons élargi notre action à Neuchâtel parce que nous craignons que les laboratoires de Belgique soient transférés à Serrières », explique Lisa Simeoni, membre du groupe Atra Neuchâtel.

    La Belgique a en effet décidé d'interdire, à terme, les expérimentations animales dans l'industrie du tabac.

    Chez Philip Morris International (PMI), on ne nie pas effectuer de telles expérimentations. Le site internet de la multinationale présente d'ailleurs un chapitre « expériences animales ».

    Ces tests, qui n'ont lieu actuellement qu'en Belgique, seront-ils pratiqués à Neuchâtel ?

    « La Belgique a effectivement décidé d'interdire ces expériences », répond Marija Sepic, porte-parole de PMI.

    « Nous avons encore deux ans pour trouver une solution à cela. Je ne peux pas spéculer sur la suite. A ce jour, il n'y a pas de plan de localisation des laboratoires à Neuchâtel. »

    La porte-parole ajoute que « contrairement à ce que prétendent les militants, il n'y a aucun lapin dans nos centres de recherche. Seulement des rats et des souris. »

    Est-il vrai que les animaux sont forcés à inhaler de la fumée ?

    « Oui, ces rongeurs sont exposés à la fumée. Mais nous assurons un traitement aussi humain et responsable que possible des rongeurs. Nous leur apportons les soins maximaux afin de réduire leurs souffrances. »

    Aujourd'hui, alors que le lien entre la fumée et les maladies est clairement prouvé, pourquoi ces tests ?

    « Ils servent à développer des produits du tabac moins nocifs », répond Marija Sepic.

    La porte-parole ajoute que l'entreprise est « convaincue du bien-fondé » de ces recherches : « Au bout du compte, elles vont permettre de réduire les risques de la cigarette sur la santé. »

    Elle précise qu'actuellement, « si on veut faire avancer la science, on n'a malheureusement pas d'autre choix que d'utiliser des animaux. Mais nous essayons de développer des méthodes alternatives. Par exemple des modélisations par ordinateur. »

    La multinationale espère qu'elle pourra, « à terme », remplacer la totalité des tests sur les animaux par d'autres moyens.

    Quant aux manifestants, ils ne cesseront leurs actions « que lorsque Philip Morris fera le choix éthique d'abolir la torture animale de ses pratiques », ont assuré hier les activistes, dont l'un d'eux était déguisé en lapin.

    Virginie Giroud

    http://www.arcinfo.ch/journal/region/canton/article/121625/dix_manifestants_denoncent_des_tests_sur_animaux_chez_philip_morris.htm

  • Aïd el Kebir : guerre contre l'abattage rituel en pleine conscience en France

    http://img62.imageshack.us/img62/5952/oneoice42vf.jpg

    PAGE 2

    L’OABA a pris une part active aux travaux des Rencontres Animal et Société, en participant aux réunions du groupe intitulé “Animal, économie et territoires” consacré aux animaux de ferme.

    S’il convient de reconnaître que ces débats ont été sereins malgré les grandes divergences d’idées (et surtout d’intérêts…) entre les participants, il faut malheureusement constater que les principales attentes des associations de protection animale restent déçues.

    On peut même considérer qu’il y a un recul par rapport à certaines réflexions qui avaient été entamées précédemment ou certaines promesses qui avaient été faites dans des ministères.

    La question de l’abattage rituel est un bel exemple.

    La directive européenne de 1993 et le décret de 1997 permettent de déroger à l’obligation d’étourdissement préalable des animaux lors de l’abattage rituel.

    L’OABA avait souhaité démontrer aux communautés religieuses que le recours à l’électronarcose est une méthode compatible avec les exigences du rite.

    En 2005, l’OABA avait proposé une étude scientifique pour prouver la réversibilité de l’étourdissement par électronarcose des moutons, afin de convaincre les chefs religieux qui considéraient que l’étourdissement entraînait la mort de l’animal.

    Le Ministre de l’Agriculture Dominique Bussereau écrivait le 13 septembre 2005 :

    “La question principale est laréversibilité de l’étourdissement par électronarcose.

    Une étude scientifique prévue pour 2006 et financée par l’OABA avec l’école vétérinaire d’Alfort portera sur l’effet de l’électronarcose sur l’état de conscience de l’animal.

    Elle permettra d’apporter des arguments en faveur de cette technique et de faire prendre conscience à la communauté musulmane que l’électronarcose ne tue pas l’animal et n’est donc pas contraire aux prescriptions religieuses”.

    Il écrivait le 3 février 2006 :

    “Pour prouver la compatibilité de l’étourdissement avec les préceptes de la religion musulmane, l’OABA prépare une démonstration visant à prouver que l’électronarcose est une méthode d’étourdissement des ovins pouvant être utilisée lors de l’abattage rituel.

    Cette étude sera menée avec des représentants du culte musulman et la collaboration d’enseignants des écoles vétérinaires, de professionnels des abattoirs, de représentants du ministère de l’Agriculture et du ministère de l’Intérieur”.

    Mais cette étude ne sera pas menée par suite de pressions…

    Le 12 octobre 2006, Dominique Bussereau faisait savoir à l’Académie vétérinaire de France qu’il souhaiterait ”disposer d’une expertise scientifique et technique sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoirs”.

    L’Académie rendait son rapport en décembre 2006 et précisait :

    “L’étourdissement est réversible s’il est correctement appliqué, l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur”.

    Le 22 décembre 2006, le Ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy écrivait :

    “Je souhaite que les animaux souffrent le moins possible lors de leur abattage. Je souhaite que, dans toute la mesure du possible, l’étourdissement préalable soit généralisé. Je veux, maintenant, que les abattoirs halal s’engagent concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable”.

    En janvier 2007, Nicolas Sarkozy, demandait aux services des ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture de préparer le texte d’une charte de bonnes pratiques pour l’abattage halal. Il était précisé :

    “L’étourdissement électrique est compatible avec l’exercice du sacrifice rituel puisque ce procédé est réversible : il ne provoque pas la mort de l’animal mais le rend seulement momentanément inconscient et insensible à la frayeur et à la douleur provoquées par la jugulation, comme le précise l’Académie Vétérinaire Française, dans son avis de décembre 2006”.

    Cette charte ne sera jamais signée.

    Lors des Rencontres Animal et Société, l’OABA appuyée par d’autres associations de protection animale, obtenait la rédaction d’une proposition “Réaliser une étude relative à l’instauration d’un étourdissement post-jugulation (après la saignée) qui soit compatible avec les objectifs et les contraintes des différents acteurs”.

    Le rapporteur du ministère de l’Agriculture écrivait :

    “Cette proposition est envisagée positivement par l'ensemble des membres du groupe”.

    Quelques jours plus tard, le ministère obéissant à des pressions, retirait cette proposition. Il n’est même plus question de mener une étude, de réfléchir à une amélioration des conditions d’abattage rituel…

    Au bilan, après des promesses de plusieurs ministres, après des engagements de certains chefs religieux, après des avis de scientifiques qui permettaient d’espérer une évolution des méthodes d’abattages rituels, les Rencontres Animal et Société ont fait régresser cette question et ont mis en lumière une révoltante hypocrisie.

    PAGE 4

    Toujours plus d’animaux concernés par l’abattage rituel.

    Combien d’animaux sont égorgés en pleine conscience chaque année en France, selon les rites israélites (Casher) et musulmans (Halal) ?

    Aussi étrange que cela puisse paraître, il est impossible de répondre avec précision à cette question puisqu’il n’existe pas de données officielles…

    En 2005, un rapport de l’Inspection générale de l’Agriculture avait avancé quelques estimations, vite critiquées.

    Afin d’avoir une idée plus précise du nombre d’animaux concernés, l’OABA a lancé une enquête en 2006 et 2007 dans les 225 établissements d’abattage qu’elle a visités (sur un total de 320 établissements agréés par les services vétérinaires).

    Plus de la moitié des établissements visités (118 abattoirs exactement) ont déclaré pratiquer l’abattage rituel (israélite et musulman) dans des proportions importantes :

    - 28 % des gros bovins y sont abattus rituellement (dont 89 % sans étourdissement préalable) ;

    - 43 % des veaux y sont abattus rituellement (dont 93 % sans étourdissement préalable) ;

    - 62 % des ovins et caprins y sont abattus rituellement (dont 88 % sans étourdissement préalable).

    Tromperie des consommateurs ?

    Ces données, basées sur les déclarations des directeurs d’établissements d’abattage visités et sur les constatations des délégués enquêteurs de l’OABA, ont été reprises par la Fondation Brigitte Bardot dans une missive adressée à la Commission européenne par laquelle était dénoncée la “généralisation de l’abattage sans étourdissement préalable”, à l’insu du consommateur.

    Dans sa réponse datée du 8 août 2008, la Commission européenne souligne la nécessité, pour les autorités nationales, de s’assurer que “toutes ou parties des carcasses d’animaux abattus selon le rite religieux soient effectivement commercialisées sous cette appellation”.

    Afin de voir précisé l’état du marché de la viande rituelle et vérifier qu’il n’y a pas d’abus dans ce domaine, la Commission européenne serait bien inspirée de lancer une enquête dans les Etats membres.

    Tromperie des éleveurs ?

    Le Télégramme de l’Ouest révélait, courant septembre, la colère d’une éleveuse de vaches laitières qui avait appris, en consultant le bordereau de l’abattoir, que ses vaches de réforme avaient été sacrifiées selon le rite musulman, c’est-à-dire égorgées en pleine conscience.

    “Mes bêtes je les soigne pendant les 6 à 7 années qu’elles sont dans ma ferme. Il se crée une relation de confiance entre elles et moi et je veux qu’elles ne souffrent pas au terme de leur existence”.

    Et de conclure :

    “Nombre d’éleveurs ne savent pas que leurs animaux quittent le circuit traditionnel de l’abattage. Ce n’est pas normal, il faut leur proposer le choix”.

    Il faut effectivement proposer le choix à l’éleveur et au consommateur.

    Mais pour choisir, encore faut-il être informé.

    Alors à quand un étiquetage sur le mode d’abattage (avec ou sans étourdissement) que l’OABA demande depuis de nombreuses années ?

    http://www.oaba.fr/pdf/LETTRE_2008_02.pdf

  • Turquie : quand le sang des moutons souille le Bosphore

    aid.jpg

    La une du Quotidien Turc, 9 décembre 2008

    Au lendemain de la fête musulmane de l'Aïd el-Kébir (sacrifice), célébrée le 8 décembre, une partie de la presse turque a consacré sa première page à des photos de moutons ensanglantés.

    "On y voit des enfants regarder ces pauvres bêtes traînées par terre avant d'être égorgées. Même le Bosphore a été souillé ! Le tout filmé par une responsable d'une association internationale de protection des animaux afin de diffuser les images dans l'Union européenne", raconte Taha Akyol dans le quotidien Milliyet.

    "Je suis vraiment gêné que mon pays et ma religion soient associés à ce spectacle sanguinaire. Les journaux conservateurs semblent tous avoir ignoré ces scènes.

    Sans doute qu'ils n'apprécient pas non plus cela. Tant mieux.

    Mais alors qu'attendent- ils pour critiquer des pratiques associant leur religion au sang ?

    Exode rural oblige, ce phénomène s'est urbanisé. Les injonctions de la Direction des affaires religieuses demandant de respecter les animaux à sacrifier ne sont que peu appliquées.

    Des mesures doivent donc être prises afin d'encadrer des pratiques qui ont par ailleurs une dimension sociale et légitime très importante."

    http://www.courrier international. com/article. asp?obj_id= 92580

  • Il y a deux sortes d'hommes : ceux qui tuent et ceux qui sauvent

    CM.jpg

    AÏD EL KEBIR : la fête des égorgeurs

    Aujourd'hui la Fondation Brigitte Bardot, en la personne de Christophe Marie (voir photo), s'est rendue sur les sites d'égorgements.

    Il a pu sauver une quarantaine de moutons qui pourront vivre en paix dans la propriété de la FBB en Normandie, où ils sont arrivés en fin d'après-midi dans la bergerie.

    Ils étaient en très mauvais état, mais très doux.

    Les bénévoles ont retiré à l’un d'eux un fil électrique qui lui entourait la gorge, à un autre un sac plastique l’étranglant, animaux malades et blessés mais se laissant approcher.

    Ceux-ci au moins auront été sauvés du pire, mais quid des millions de malchanceux égorgés de par le monde en de telles sinistres journées ?

    Halte à la barbarie.

    Halte à l'obscurantisme.

  • Aïd el Kebir : la fête des égorgeurs / Manif de GAIA et d'Animaux en Péril

    http://www.rtbf.be/info/sites/rtbf-info/files/imagecache/DetailImage/node_images/aid_el_kebir.jpg

    Les organisations pour la défense des droits des animaux GAIA et Animaux en Péril ont mèné aujourd'hui à 11 heures, une action à l'entrée de l'abattoir d'Anderlecht contre l'abattage de moutons et de bovins sans étourdissement préalable. Des centaines de moutons, mais aussi des bovins y seront égorgés sans étourdissement à l'occasion de la Fête du Sacrifice et ce, sans exception.

    Étourdissement obligatoire sans exception
    Que les abattoirs participent à ces actes est un véritable scandale, disent les organisations de défense des droits des animaux. GAIA et Animaux en Péril revendiquent l'étourdissement obligatoire des animaux avant l'égorgement.



    Plaintes contre les souffrances
    À l'occasion de l'abattage en masse d'animaux non étourdis, qui aura lieu lors de la Fête du sacrifice dans "la mère de tous les abattoirs de notre pays", et bien d'autres encore GAIA et Animaux en Péril dénoncent l'abattage de moutons et de bovins non étourdis.

    "Il a suffisamment été démontré de manière scientifique que les animaux éprouvent une grande douleur et une terrible angoisse quand leurs poumons se remplissent de sang après avoir été égorgés sans le moindre étourdissement préalable", souligne le président de GAIA, Michel Vandenbosch.

    Dégénéré
    GAIA et Animaux en Péril font remarquer que la situation a complètement dégénéré, certainement en ce qui concerne les moutons: presque tous les moutons abattus durant toute l'année dans notre pays sont égorgés sans le moindre étourdissement préalable. Les grossistes en viande peuvent ainsi fourguer de la viande "halal" aux musulmans, qui sinon n'en voudraient pas. Une grande partie de toute cette viande de mouton dite halal est aussi destinée à l'exportation. Bref, ce que la loi permet comme une exception est maintenant devenu la règle.


    Pratiques de bourreau
    Les boeufs peuvent eux aussi être égorgés sans être inconscients, pas seulement pour obtenir de la viande "halal", mais aussi par la communauté juive orthodoxe. "Égorger des bovins sans étourdissement préalable est un véritable travail de bourreau", déclare Michel Vandenbosch.

    Souffrir dans les sites temporairement agréés
    Dans les sites d'abattage temporairement agréés, où les moutons peuvent être légalement abattus pour la Fête du sacrifice, les animaux ne sont pas étourdis non plus. Là aussi, les animaux souffriront.

    La loi
    La loi prévoit pour les abattages prescrits par un rite religieux une exception à l'obligation d'étourdir les animaux. C'est la raison pourquoi GAIA et Animaux en Péril revendiquent l'étourdissement obligatoire des animaux avant l'égorgement.

    GAIA reçoit des plaintes au sujet d'abattages rituels à domicile illégaux et est elle-même témoin d'un transport illégal
    GAIA a reçu aujourd'hui, à la permanence que l'organisation de défense des droits des animaux a créée à l'occasion de la fête islamique du Sacrifice, diverses plaintes au sujet d'abattages à domicile illégaux. A chaque fois, GAIA a contacté la police locale, qui est intervenue à la demande de GAIA. "Nous avons créé cette permanence parce que tous les services de police ne donnnent pas suite à une plainte pour abattage illégal à domicile", déclare le président de GAIA, Michel Vandenbosch.

    Transport illégal de moutons à Anderlecht et Sint-Lievens-Houtem
    Quelques militants de GAIA qui protestaient ce matin à l'abattoir d'Anderlecht contre l'abattage sans étourdissement, ont remarqué une voiture au bord de la route. Un mouton était coincé sur la plage arrière de la voiture. "Nous avons signalé ce fait aux agents de police qui étaient sur place pour veiller à notre sécurité. La police a dressé procès-verbal", explique Michel Vandenbosch.
    GAIA a aussi reçu une plainte depuis la commune de Flandre orientale Bavegem (qui fait partie de l'entité de Sint-Lievens-Houtem). Des moutons y étaient transportés de manière illégale vers un site reconnu d'abattage temporaire: dans des voitures. GAIA a transmis l'information à la police locale, qui a déclaré qu'elle allait se rendre sur place.



    Dès ce matin, GAIA avait pris contact avec la police de Termonde après avoir reçu une plainte au sujet d'un mouton dissimulé dans une grange. La police a déclaré à l'organisation de défense des droits des animaux qu'elle allait envoyer une patrouille.

    A Everberg, plusieurs moutons ont été abattus de manière illégale dans une grange. La police, à la demande de GAIA, "a effectué les constats nécessaires", selon la police. Dans la commune bruxelloise de Molenbeek, la police est intervenue lors d'un abattage à domicile à la suite de la notification de GAIA. Dans la commue limbourgeoise de Heusen-Zolder, des déchets d'abattage ont été vus dans un jardin. La police "a transmis à la patrouille".

    Demain aussi, les gens peuvent s'adresser à la permanence de GAIA au numéro de téléphone 02 245 29 50.

    http://www.gaia.be/fra/control.php?&topgroupname=&groupname=cp153