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  • Horreur dans l'Ain (Revermont) : le sanglier adopté par une jument abattu

    Lussie, la petite laie adoptée par une jument comtoise, a été tuée jeudi après-midi par un chasseur / Photo Henri Barth

    La belle histoire qui avait commencé en 2007 à Neuville-sur-Ain a pris fin cette semaine.

    Lussie, la femelle sanglier adoptée par une jument, a été abattue jeudi par un chasseur

    Coup de fusil malheureux ou bêtise, la belle histoire entre une jument comtoise et une petite femelle sanglier s'est terminée, jeudi, du côté de Résignel, sur la commune de Neuville-sur-Ain, de façon tragique.

    Nombreux sont les habitants à pester, contre ce coup de fusil, qui a mis fin à une bien belle histoire d'amour… sauvage !

    Rappelez-vous, c'était le 18 mai 2007, et l'édition du Progrès faisait l'écho d'une bien belle histoire entre une femelle sanglier et une jument comtoise.

    Cette dernière avait pris soin d'allaiter le sanglier, vraisemblablement orphelin.

    Le propriétaire de la Comtoise, Bernard Monnet, avait été le premier à apercevoir cette belle scène d'amour.

    Matin et soir, la femelle sanglier baptisée Lussie par les habitants avait pris ses habitudes.

    Tous les jours, c'était le même manège pour Lussie : elle arrivait vers sa mère jument, tout en grognant, et venait profiter de la couche à côté de cette belle Comtoise qui s'occupait comme une bonne mère de cette bête sauvage adoptée.

    La télévision est même venue sur place, pour révéler cette belle histoire à travers le petit écran.

    C'était un peu l'attraction au village.

    Encore dernièrement, Lussie venait, le soir, voir sa mère jument, en se faisant discrète.

    Elle avait jusqu'à présent été préservée.

    Mais jeudi après-midi, la belle histoire s'est terminée puisque la femelle sanglier a été abattue.

    Bernard, le nemrod de Résignel, ne décolère pas de cette fin tragique.

    « Étant chasseur moi-même [J'espère que cette tragédie, M. Bernard Monnet, vous fera  réfléchir et définitivement renoncer au meurtre des animaux, qui sont des êtres sensibles comme vous et moi, qui ont donc, comme vous et moi,  des droits inaliénables : le droit de vivre, le droit de ne pas être massacrés, le droit de ne pas être exploités, et le droit d'être libres. M. P.], j'avais pris soin de prévenir qu'il fallait préserver cette belle laie et je suis vraiment en colère contre ce coup de fusil idiot ! ».

    http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2461435,179/Revermont+%3a+le+sanglier+adopt%C3%A9+par+une+jument+abattu.html?xtor=EPR-2-[Le+Progr%C3%A8s+-+L%27actualit%C3%A9+de+l%27Ain]-20091213-[Revermont+%3a+le+sanglier+adopt%C3%A9+par+une+jument+abattu]-51008-20091213082230

  • Ont-ils oublié les Evangiles ?...

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    L'ACCA de Bonnac-la-Côte en Haute Vienne a fait bénir le départ d'une chasse à courre dirigée par Raymond Précigout, ce week-end.

    Le prêtre compromis est Bernard VIGNERAS.

    Si vous voulez lui dire ce que vous en pensez.....

    PAROISSE SAINT AUGUSTIN

    42, rue des Sagnes 87280 LIMOGES
    Tél. 05 55 35 45 45
    paroisse.staugustin 1@wanadoo. fr

  • Copenhague : action symbolique "Don't nuke the climate"

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    Communiqué de presse du Réseau « Sortir du nucléaire »

     

     

    ACTION SYMBOLIQUE "DON'T NUKE THE CLIMATE"

    A COPENHAGUE SUR LA PETITE SIRENE

    Le nucléaire masque les vraies solutions à la crise climatique

    Copenhague, le 10 décembre 2009

    Le Réseau « Sortir du nucléaire » et ses partenaires internationaux (italien, russe, américain, allemand, danois, hollandais…) [1] de la campagne « Don’t Nuke the Climate ! » ont mené une action symbolique ce midi pour dénoncer la tentative du nucléaire d’utiliser la crise climatique pour assurer sa survie.

    Les représentants des associations ont « masqué » la Petite Sirène, monument national danois, pour dénoncer le danger de cette industrie, mais aussi pour rappeler qu’en réalité le nucléaire entrave la lutte contre le changement climatique en masquant les vraies solutions.

    Recourir à l’atome dans cette lutte serait donc parfaitement contreproductif en plus d’être dangereux.

    Lors du Sommet de Copenhague, les décideurs ont non seulement le devoir de parvenir à un accord ambitieux sur le climat, mais aussi de refuser les « fausses bonnes solutions ».

    Or, lors de la session de négociations à Bangkok au mois d’octobre 2009, le nucléaire, pourtant exclu à juste titre des mécanismes du Protocole de Kyoto, a refait surface.

    De nombreux pays, dont la France, souhaitent en effet que cette source d’énergie puisse être reconnue à Copenhague comme une solution au changement climatique.

    Si le prochain accord climatique accorde une place au nucléaire, certains Etats pourraient « s'acquitter » de leurs objectifs de réduction d'émission en vendant des réacteurs aux pays en développement ; ils éviteraient ainsi la remise en question de leurs modes de production et de consommation, pourtant à l'origine du problème climatique.

    Par ailleurs, si le nucléaire devenait éligible aux financements par ce biais, l’industrie nucléaire trouverait ainsi une source majeure de subventions publiques.

    L’action de ce matin, quelques jours après le déploiement d’une grande banderole à 100 m du lieu du Sommet sur le climat, s’inscrit dans le cadre de la campagne citoyenne internationale « Don’t Nuke the Climate ! » coordonnée par le Réseau « Sortir du nucléaire ».

    Cette campagne rassemble aujourd’hui plus de 350 organisations dans 45 pays, qui refusent le nucléaire comme « solution » au changement climatique.

    Le nucléaire est trop dangereux (déchets, accidents, prolifération…), trop lent face à l'urgence climatique (10 ans pour construire un réacteur), trop coûteux et inapproprié pour le développement du Sud.

    Si cette technologie était incluse dans le nouvel accord climatique, elle priverait de financement les vraies solutions que sont notamment l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

    Recourir au nucléaire, c’est donc condamner à l’échec la lutte contre le changement climatique.

    Les citoyens de tous les pays sont appelés à signer la pétition « Don’t Nuke the Climate ! », traduite en dix langues.

    Déjà 50 000 personnes ont signé l’appel.

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    Pour plus d’information : www.dont-nuke-the-climate.org


    Photos disponible sur : ftpperso.free.fr – login : sdnphotos – public09

    et www.flickr.com/photos/43160621@N08/sets


    Contact :

    - Charlotte Mijeon, Réseau "Sortir du nucléaire" (France): + 33 6 75 36 20 20 ; charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr

    - Peer De Rijk, WISE: + 31 6 20 000 626 ; wiseamster@antenna.nl

    - Vladimir Slivyak, Ecodefense (Russia): +45 51 40 05 27 ; ecodefense@gmail.com

    - Claire Greensfelder, International Forum on Globalization: +1 510 917 5468 or + 45 53 99 59 77 (Danish mobile); cgreensfelder@ifg.org

    - Andrea Cocco, Legambiente (Italy): +45 53 99 74 25 ; a.cocco@legambiente.eu

    - Sabine Bock, WECF: +49 176 22 82 74 69; sabine.bock@wecf.eu


    [1] Wise (Pays-Bas/International), Women in Europe for a Common Future (Europe), Umweltinstitut München (Allemagne), Ecodefense (Russie), NOAH (Les Amis de la Terre Danemark), Legambiente (Italie), Inforse (Europe), International Forum on Globalization (Etats-Unis/International), NOAH (Friends of the Earth Danemark), EcoForum (Kazakhstan), The Planet of Hopes (Russie), Open Asia (Tajikistan) et WILPF (Women's International League for Peace and Freedom).

  • Belgique : la Ministre Onkelinx veut que tous les animaux soient étourdis avant l'abattage (GAIA)

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    Au cours d'une session parlementaire hier à la Chambre des députés, la Vice Premier Ministre et ministre du bien-être animal s'est déclarée opposée à l'abattage des animaux sans étourdissement, dont la cruauté et la violence a été révélée fin novembre par GAIA, et s'est engagée à "prendre ses responsabilités".

    "Mon objectif est de généraliser l'étourdissement."

    Laurette Onkelinx s'est déclarée particulièrement choquée par les images dévoilées par GAIA et a ajouté* :

    "Sur le plan scientifique, il est indéniable que l'étourdissement avant l'abattage contribue à réduire la souffrance des animaux.

    Mon objectif est dès lors de généraliser cette pratique à tous les abattages, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, tant au sein de l'Union européenne qu'en dehors.

    Si les travaux du Conseil du bien-être animal ne permettent pas d'aboutir à un avis unanime auquel adhèrent les deux communautés religieuses, je prendrai mes responsabilités sur base des études scientifiques."

    En ces termes, la Vice-Premier ministre et Ministre des affaires sociales et de la santé publique répondait à pas moins de 8 questions parlementaires posées par Xavier Baeselen (MR), Koen Bultinck (Vlaams Belang), Wouter De Vriendt (Groen) , Magda Ramaekers (sp.a), Flor Van Noppen (N-VA) et Mark Verhaegen (CD & V) sur la souffrance des animaux abattus sans étourdissement dans les abattoirs de Belgique.

    Chez GAIA, ces déclarations franches et engagées ont été accueillies avec enthousiasme.

    Pour le président de GAIA Michel Vandenbosch :

    "Par ces propos clairs et sans détour, la ministre reconnaît ce que la science a suffisamment démontré et souscrit à la volonté de la majorité des citoyens belges : épargner des souffrances aux animaux abattus pour leur viande en rendant l'étourdissement avant l'abattage obligatoire sans exception."

    Bientôt l'interdiction d'abattre sans étourdissement ?

    "Que la ministre ait manifesté sa volonté de 'prendre ses responsabilités' constitue un signal politique très fort." ajoute Michel Vandenbosch.

    Les députés Xavier Baeselen (MR) et Flor Van Noppen (N-VA) ont tous deux annoncé soumettre un projet de loi visant à exiger l'étourdissement de tous les animaux, y compris dans le cadre de l'abattage rituel.


    * http://www.lachambre.be/doc/ccra/pdf/52/ac718.pdf

    Les initiatives citoyennes fleurissent quant à elles sur la toile : un groupe Facebook "contre l'abattage sans étourdissement" créé par un membre du réseau social suite aux images révélées par GAIA le 25 novembre dernier, regroupe déjà près de 37 000 internautes.

    http://www.gaia.be/fra/control.php?&topgroupname=&groupname=cp194

  • "Parodie au bord du gouffre " (Michel Tarrier)

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    Deux oiseaux symboles de notre mode de vie.

    Ça, on sait faire.

    L’humain au plus loin de la Nature, challenge réussi.

    Et maintenant : étonnons-nous !

    Parce qu’au pied du mur par la loi du système, on marche dans la combine mais on n’est pas dupes.

    Le pouvoir croit le peuple né de la dernière pluie parce que conditionné par la manufacture du comportement.

    Pris pour des cons depuis toujours, les braves gens n’ont absolument rien choisi en leur âme et conscience.

    Qui plus est les premiers donneurs d’alerte, ceux qui eurent raison trop tôt, furent toujours moqués, invectivés ou poursuivis par les gardiens du système, y compris les écologistes pionniers qui n’eurent pas les honneurs des Al-Gore et autres pharisiens du jour.

    2040 : il y aura autant de gens à mourir de faim que d’enfants à naître !

    Ne parlons surtout pas de surpopulation au sommet de Copenhague !

    LE CAPITALISME NOUS BALLADE

    Écogitations de derrière les fagots…

    Il y a ceux qui trient leurs déchets, et ceux qui les mangent.

    Au bout du rouleau, sur une planète en déliquescence, juste pour jouer les prolongations avec force d’éco-lubrifiants, l’ultralibéralisme nous promène par le bout du nez sur le chemin de ses propres repentances.

    Il nous mène en bateau en nous exhortant à faire amende honorable en son nom.

    Il nous met la tête dans le bain de son cloaque et nous devons nettoyer pour lui les écuries d’Augias.

    Et voici que nous avons pour mission nouvelle de rafraîchir l'atmosphère qu'il a réchauffée pour s'en mettre plein les fouilles.

    Et nous sentons venir l'entourloupe : le chèque qui sera émis par les plus gros pollueurs des pays nantis ira directement aux plus riches des pays pauvres.

    Voici quelques étapes initiatiques au nouveau chemin pour éco-pèlerins de bonne volonté.

    Cette grande ballade d'une récupe de justesse pour un capitalisme en sursis et repeint de vert passe notamment par :

    Le développement durable pour absoudre l’ultralibéralisme.

    L’économie verte pour justifier la mondialisation.

    Le commerce équitable en contrition de l’OMC.

    L’agriculture bio et celle raisonnée (!) pour mieux cacher le productivisme agrochimique.

    Le sacro-saint tri des déchets pour esquiver la surabondance d'emballages inutiles.

    L’écotourisme pour se dédouaner du tourisme de masse.

    L’habitat écolo-bobo comme repentance élitiste aux cités dortoirs.

    1% de moulins donquichottesques pour expier les marées noires, l'extraction des sables bitumineux et les 14 milliards de bénéfices d’une seule compagnie.

    Le Grenelle et autres pantomimes aux vœux pieux comme livre des recettes cosmétiques.

    Et bien sûr, l’overdose convenue du réchauffement climatique pour brouiller les pistes du flambeau pétrolier.

    Complétez vous-même la liste des subterfuges au consumérisme et de la bonne conscience du marché en découpant selon les pointillés démagogiques et en collectionnant les belles images du greenwashing.

    Fins stratèges, les plus gros pollueurs ont tous leurs fondations environnementalistes et financent les grands tribuns héliportés de l’écologisme poudre aux yeux, fées Carabosse d'un libéralisme décomplexé.

    Et bien d’autres plans dans l’art de décevoir pour faire des dividendes, comme en parquant des paysages pour les faire visiter, en protégeant les espèces une fois éradiquées, en reboisant de plants centimétriques des forêts séculaires abattues…, et autres rustines pour une planète exsangue.

    Il y a incompatibilité entre une société globalisée dirigée par le marché et la préservation de la biosphère.

    Je me tue à le répéter et l’on me dit pessimiste parce que lucide.

    Un univers mental ne renonce jamais à lui-même si des forces extérieures ne l'y contraignent pas.

    Le système a saturé tout l'espace disponible et est à l'origine de tensions de plus en plus fortes.

    Pour les masquer, ceux qui nous gouvernent pratiquent la politique des réalités contradictoires, nouvelle philosophie cynique de l’oxymore, totalement déroutante pour l’esprit.


    NOUS, PEUPLE DERNIER

    Les fruits de l’homme sont empoisonnés et détruisent la Terre.

    Un livre qui donne raison à ceux qui ont toujours eu tort.

    Michel Tarrier, 448 pages, chez L'Harmattan.

    Commander sur un clic :

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