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  • Corrida : Bardot écrit à Copé

    BB 173.jpgBrigitte Bardot a écrit aujourd'hui au député Jean-François Copé, président du Groupe UMP à l'assemblée nationale, pour s'associer à une proposition de loi visant à interdire la corrida.

    Deux députées, la socialiste Geneviève Gaillard et Muriel Marland-Militello (UMP), ont déposé début juin une proposition visant à interdire corridas et combats de coq, dans une démarche bi-partisane rare à l'Assemblée.

    Dans sa lettre à Jean-François Copé rendue publique aujourd'hui, Brigitte Bardot affirme "s'associer à la démarche de Muriel Marland-Militello, courageuse députée de votre groupe".

    "M. le député, la France ne peut se priver d'un débat parlementaire sur ce sujet et nous sommes très nombreux aujourd'hui à compter sur vous afin que cette proposition de loi soit, enfin, débattue à l'Assemblée", dit la présidente de la Fondation Bardot.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/29/97001-20100729FILWWW00561-corrida-bardot-ecrit-a-cope.php

  • Interdiction des corridas en Catalogne : la civilisation en marche (communiqué CRAC Europe)

    http://www.animaux-de-terroir.org/uploads/images/galerie/photo-taureau-camargue-toro-v.jpg

    Chers amis de combat,

    Vous connaissez sans doute déjà toutes et tous la nouvelle : abolition de la corrida en Catalogne espagnole, terre d'évolution et de civilisation !

    Vote ce matin et interdiction des corridas qui sera effective au 1er janvier 2012 par 68 voix contre 55 (et 9 abstentions), soit une majorité de 55,2 % des suffrages exprimés.

    Et pas un seul député absent sur les 132 membres du parlement catalan !

    Certains médias espagnols et français, relayant le point de vue des aficionados, veulent voir dans ce résultat historique un rejet de l'Espagne castillane de la part des Catalans.

    Et que disent-ils quand 20 000 espagnols manifestent à Madrid pour l'abolition ?

    Que disent-ils lorsque la Galice ou les Asturies marquent également leur opposition à la barbarie des arènes ?

    L'opposition grandissante concerne toute l'Espagne, y compris l'Andalousie  qui connaît également une opposition interne.

    Nous voudrions partager avec vous cette journée extraordinaire car c'est l'Espagne qui nous montre le chemin de l'abolition.

    En France, la proposition de loi n° 2735 déposée le 13 juillet par mesdames Gaillard et Marland-Militello a recueilli à ce jour les signatures de 58 députés (le 58ème qui vient de signer est M. Eric Diard, élu dans la 12ème circonscription des Bouches du Rhône, bravo à lui !).

    Vous pouvez retrouver le texte et la liste sur notre site : http://www.anticorrida.com/IMG/pdf/PPL_2010.pdf

    Tout comme en Catalogne, la solution en France est avant tout législative.

    Dès la rentrée parlementaire, le CRAC Europe et ses partenaires rencontreront l'ensemble des députés dans leur circonscription pour leur demander de se positionner sur le sujet et de cosigner la proposition de loi.

    Nous vous appelons à faire de même et à demander un rendez-vous à votre député.

    Suite à cette décision d'abolition en Catalogne, nous avons été contactés par différents médias.

    Vous devriez pouvoir nous retrouver au cours des reportages en soirée sur "I Télé".

    Demain, un article devrait être publié dans "Le Parisien Aujoud'hui en France".

    Demain matin en direct sur Europe 1 nous interviendrons à 6h15.

    Notre présidente Hélène Vaquier vient de répondre aux questions d'un journaliste de Radio France International.

    Nous avons pu intervenir sur l'antenne d'une radio suisse, Couleur 3 ( www.couleur3.ch).

    Vendredi, nous interviendrons sur l'antenne de la radio alternative "Ici et maintenant" en région parisienne.

    A bientôt pour la suite et bravo à tous nos amis catalans !

    Bravo à PROU, ADDA et FAADA !

    Pardon à ceux que nous oublions.

    Bien à vous,

    Pour le CRAC Europe

    Jean-Pierre Garrigues

    Vice-président

    www.anticorrida.com

  • "La Catalogne vote l'interdiction des corridas" (Le Monde)

    http://www.midilibre.com/img/photos/biz/diaporama/1326642/corrida.jpg

    Victoire historique pour les opposants à la tauromachie.

    Les députés du Parlement régional de Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne, ont approuvé l'interdiction des corridas, par 68 voix pour et 55 contre.

    La Catalogne devient ainsi la deuxième région d'Espagne à interdire la tauromachie, après l'archipel des Canaries en 1991.

    Ce vote, fruit de sept mois de débats, est le résultat d'une "initiative législative populaire" (ILP), lancée en 2008, qui a recueilli 180 000 signatures.

    Pendant les mois précédant le vote, partisans et opposants se sont déchirés à propos de cette interdiction par voie de presse interposée.

    Au point qu'aujourd'hui, le principal quotidien national, El Pais, propose sur son site Internet une sélection de points de vue parus dans ses pages en faveur et en défaveur de la corrida.

    [...]

    Les défenseurs des animaux se réjouissent de la possibilité de "contagion" de cette décision à d'autres régions.

    Citée par Publico, la présidente du Parti antitaurin contre la maltraitance des animaux (PACMA) considère que le succès de l'initiative populaire "pourrait encourager d'autres communautés autonomes".

    Pas sûr pour autant que le débat prenne dans d'autres régions espagnoles.

    Dans le Diario de Sevilla, l'exécutif andalou juge "impensable" l'interdiction de la tauromachie dans cette région du sud de l'Espagne.

    [...]

    Cette loi ne résout pas tout, note enfin El Pais, car elle laisse en suspens toutes les autres fêtes catalanes impliquant de mauvais traitements sur des animaux, et notamment celle des "correbous" (corretoros en espagnol), tradition qui consiste à encercler un taureau et à lui faire subir des sévices plus ou moins importants, mais sans que mort s'ensuive.

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/07/28/la-catalogne-se-prononce-sur-une-eventuelle-interdiction-des-corridas_1392850_3214.html

  • Victoire : les corridas interdites en Catalogne

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    Le parlement catalan a approuvé l'interdiction des corridas, qui sera effective dès 2012.

    Les députés du parlement régional de Catalogne (nord-est de l'Espagne) ont approuvé ce mercredi 28 juillet l'interdiction des corridas, à partir du 1er janvier 2012.
    Ils ont approuvé par 68 voix pour, 55 contre et neuf abstentions une "initiative législative populaire" (ILP) qui, appuyée par 180 000 signatures, réclamait la fin de ce spectacle "barbare".

    Cette riche région du nord-est devient ainsi la deuxième région espagnole à interdire la tauromachie, après l'archipel des Canaries qui l'a fait en 1991.

    Il s'agit d'une victoire incontestable pour les opposants à la corrida, et un coup dur pour le monde taurin, dans une morosité ambiante nourrie par la désaffection des spectateurs et la crise économique que traverse le pays.

    Symbole du pouvoir central madrilène

    Surtout, la question de la corrida a déchaîné les passions ces dernières semaines en Espagne, érigée en symbole du pouvoir central madrilène.

    Le Parlement catalan, en s'attaquant à la tradition nationale, souhaite une fois de plus marquer son indépendance.

    Le journaliste Salvador Boix souligne amèrement :

    "malgré le vernis végétalien de l'affaire, la Catalogne a toujours vu dans le combat anti-corrida une affaire politique à tendance identitaire".

    Juan Cruz renchérit sur l'instrumentalisation du combat anti-corrida :

    "Je méprise la théorie qui veut que quiconque soit opposé à la corrida soit opposé au pouvoir central.

    C'est comme dire que si l'on n'aime pas le jambon serrano ou le chorizo, ou si un Français n'aime pas le camembert ou un Italien la mortadelle, c'est signe d'antipatriotisme espagnol, français ou italien.

    Le patriotisme, quelle paresse."

    Le vote aura été l'occasion d'un lobbying intense, que ce soit du côté des partisans ou des opposants à la corrida.

    La victoire est grande pour la plate-forme anti-corrida Prou! et son leader Leonardo Anselmi qui a opté pour des pressions discrètes au sein du Parlement.

    La défaite est en revanche plutôt rude pour Luis Corrales, grand défenseur de la tradition des arènes, omniprésent dans les médias espagnols ces derniers mois.

    Il négociera toutefois le versement de l'indemnité de 300 millions d'euros prévus par le Parlement catalan.

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-corridas-interdites-en-catalogne_909120.html

  • Corrida : la France, refuge pour les aficionados catalans ? (Rue 89)

    Corrida Chateaurenard 02-08-04 (112).JPG

    Les députés de Catalogne vont se prononcer sur l'interdiction de la corrida.

    Pro et anti-corridas français entrent dans le débat.

    (De Madrid - Elodie Cuzin)

    Pour les Espagnols amateurs de films érotiques, le paradis s'est longtemps trouvé en France.

    Jusqu'à la mort de Franco, alors que la censure faisait rage en Espagne, les Catalans étaient particulièrement bien placés pour passer rapidement la frontière, parfois par cars entiers, et s'installer devant les grands écrans français.

    Aujourd'hui, les amateurs de corrida s'inquiètent de voir bientôt un même exode passer les Pyrénées, mais cette fois à la recherche d'arènes.

    Les députés catalans doivent en effet se prononcer mercredi sur la possible interdiction des corridas sur leur territoire, où seules les arènes de Barcelone sont encore en activité.

    Un scrutin qui s'annonce serré après un débat animé et teinté de questions identitaires autant que de considérations sur la maltraitance des animaux. Pionnières, les îles Canaries ont ainsi interdit les corridas dès 1991, en créant bien moins de remous.

    Des Français invités à débattre en Catalogne

    Les défenseurs des droits des animaux craignant de voir le débat se déplacer vers la politique tout comme les aficionados cherchant à démontrer que Catalans et corridas font bon ménage ont donc rapidement fait entrer la France dans le débat, en sollicitant en chœur et avec appétit des opinions jugées plus « neutres ».

    En France, on suit aussi le débat depuis des mois, en appréhendant ou anticipant avec joie, selon les convictions, l'impact que cette abolition pourrait avoir sur les arènes de l'Hexagone.

    Le président du conseil général du département des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, le maire d'Arles et président de l'Union des villes taurines de France, Hervé Schiavetti, ainsi que le professeur français de philosophie, Francis Wolff, tous pro-corrida, ont ainsi été convoqués en mars à Barcelone pour participer au débat parlementaire décisif avant le vote.

    La Fédération des luttes pour l'abolition des corridas (Flac) a elle aussi fait irruption dans la controverse espagnole en dévoilant qu'une pétition envoyée par une centaine d'élus français aux députés catalans pour leur demander de préserver la tradition taurine, et très médiatisée en Espagne, comprenait en fait les « signatures » de trois élus décédés.

    Les anti-corridas français prêts à « déboucher le Champagne »

    Sa présidente, Isabel Marcoux, a été invitée par l'organisation catalane Prou, qui a forcé le débat au parlement catalan en rassemblant plus de 180 000 signatures, à assister en personne au vote fatidique, mercredi.

    « Pour nous c'est un test », explique Thierry Hély, chargé de communication de la Flac. A la veille de la session plénière, il affirme être « très confiant sur l'issue du vote » :

    « On garde le champagne au frais. C'est un événement historique qui se prépare, le commencement de la fin, tout doucement. Après cinquante ans de mépris, nous sommes enfin proches d'une première victoire notable et concrète. »

    Inquiétude chez les aficionados français

    L'heure est moins à la fête chez Bernard Raviglione, vice-président de l'association des aficionados de la ville de Céret (Adac), dans les Pyrénées-Orientales, non loin de la frontière espagnole. Même s'il ne pense pas que le futur de la corrida dans le reste de l'Espagne est en péril, il admet son « impatience » teintée d'« inquiétude » avant le résultat du vote.

    « Une part non négligeable du public dans nos arènes vient de Catalogne du Sud. La corrida, c'est aussi leur culture et ce n'est pas anodin qu'on les en prive. »

    Il admettant son désarroi devant un débat qui « a pris de telles proportions en Catalogne ».

    L'Adac se garde d'ordinaire de se mêler de politique mais la tournure des événements chez ses voisins lui fait soupçonner que « la défense des animaux n'est ici qu'un prétexte » derrière des batailles politiques.

    Nicolas Sarkozy à la rescousse de la corrida ?

    Tous deux concordent en tout cas lorsqu'ils prévoient qu'un vote positif à Barcelone pourrait aider les deux députées françaises, Geneviève Gaillard (PS) et Muriel Marland-Militello (UMP), qui tentent de faire interdire la corrida dans le Sud de la France, où elle est encore tolérée en vertu d'une « tradition locale ininterrompue ».

    Réputé grand amateur de corridas en Espagne, Nicolas Sarkozy apparaît également dans le débat espagnol.

    Un matador catalan aujourd'hui âgé de 75 ans, Joaquín Bernadó, a ainsi déclaré peu avant le vote au quotidien El Mundo qu'il manquait en Espagne « le courage qui existe en France » chez les taurins :

    « On y a remis en cause la “fiesta” il y a quelques années mais son Président a défendu ce spectacle. Pourquoi personne n'ose le faire ici ? »

    http://www.rue89.com/ibere-espace/2010/07/27/abolition-de-la-corrida-en-catalogne-la-france-sen-mele-160164
  • Marie-Galante Guadeloupe : SPA, comme Secours Protection Animale (Charlie Hebdo / La Puce)

    http://www.charliehebdo.fr/images/puce/945-spa-marie-galante-charb.jpg

    La section SPA Marie-Galante Guadeloupe a été dissoute début juillet 2010 pour « dysfonctionnements » par l’administratrice judiciaire, en fonction depuis le 19 novembre 2009, chargée par le tribunal de grande instance de Paris d’assurer la gestion de la Société protectrice des animaux (sise 39, bd Berthier, Paris XVIIe).

    Cette structure était vitale pour les chiens et les chats cruellement maltraités et abandonnés.

    Avec peu de moyens, elle a malgré tout permis de stériliser et de sauver 350 animaux depuis le début de l’année 2010.

    Nelly Pernin, responsable de cette section SPA depuis sa création, en 2006, a fondé, le 22 juillet dernier, avec d’anciens bénévoles de l’île, une association afin de pallier les graves manquements occasionnés par cette fermeture: le SPA, Secours Protection Animale Marie-Galante Guadeloupe.

    Elle nous livre son témoignage sur la dure condition des animaux dans l’île.

    Et son espoir, malgré tout, d’une amélioration, grâce à cette association de protection, dont la mission première, au-delà des soins, est l’information, et, en découlant, l’éducation.

     Quelle était la situation dans ces deux îles avant 2006, et quel objectif aviez-vous?

    Lorsque je me suis installée à Marie-Galante, j’ai été épouvantée par la misère animale.

    Et encore ma première vision n’était que la face visible de l’iceberg.

    Des quantités de chiens errants, maigres, galeux, des chiennes souvent squelettiques avec des tétines traînant jusqu’au sol, des chiots jetés dans les rues ou dans les poubelles.

    Des meutes de chiens qui attaquaient les troupeaux de chèvres (attachées au piquet) et dévoraient les veaux.

    Des agriculteurs excédés qui les tiraient au fusil ou qui les empoisonnaient.

    Avec une équipe très réduite, trois ou quatre personnes, nous avons alors pu créer une section de la SPA de Paris et commencé à stériliser, ce qui nous apparaissait comme le plus urgent.

    Nous nous sommes vite rendu compte qu’il fallait fermer la source de tous ces abandons, et pour cela stériliser les chiennes ayant un propriétaire dont les petits (quand ce n’est pas la chienne avec) sont « jetés » (c’est le mot employé ici pour dire abandonner) lorsqu’ils ont 3 ou 4 mois (lorsqu’ils ont fini d’être « si mignons »).

    Nous avons alors, grâce à l’aide du siège, pu entreprendre une vaste campagne pour stériliser les chiennes en faisant du démarchage, maison par maison, pour convaincre les gens d’accepter que nous fassions opérer leur animal (en étant obligées, la plupart du temps, d’offrir la gratuité, tant les gens sont indifférents à leurs animaux).

    Mais il fallait en passer par là pour arriver à un résultat visible.

    Parallèlement, nous avons fait adopter un maximum de chiens abandonnés.

    Malheureusement, nous avons dû faire euthanasier de nombreux chiots.

    En revanche, aucune euthanasie de chiens adultes récupérables n’a été effectuée, hormis quelques chiens, qui se comptent sur les doigts de la main, en tellement mauvais état qu’il n’était pas possible de les soigner.

     Quelle évolution à ce jour ?

    Il n’y a pas de fourrière à Marie-Galante.

    En trois ans, nous avons prouvé qu’il était possible de limiter la surpopulation canine et la prolifération des chiens errants sans euthanasie, uniquement en stérilisant.

    Nous avons fait énormément d’information, de responsabilisation, et cela porte ses fruits.

    Certes, il y a encore une misère énorme, mais beaucoup s’occupent mieux de leurs chiens, nous dénoncent le voisin qui s’en occupe mal.

    C’est loin d’être gagné, mais c’est moins désespérant.

    En tout cas, plus de chiens errants, presque plus d’attaques de troupeaux, plus de « vers à chiens » transmissibles à l’homme dans le sable des plages.

    Plus de chiens écrasés.

    Pour arriver à ce résultat, il a fallu passer et repasser dans chaque famille (environ 10 000 habitants et 1 200 chiens).

    Parler, reparler, vermifuger, traiter contre les tiques, leur montrer que leur chien devenait plus beau quand il était soigné (si on s’y intéressait, il devenait intéressant !), mettre des colliers à la place des ficelles qui les retenaient prisonniers, des mousquetons pour faciliter le détachage (65 % de chiens attachés et JAMAIS détachés et souvent avec une longueur non réglementaire).

    Au début de notre action, l’espérance de vie d’un chien était comprise entre deux et trois ans.

    Il reste quelques personnes à convaincre de faire stériliser leurs chiennes.

    Nous maîtrisons cependant la prolifération, mais pas encore la maltraitance (qui est le plus souvent due à la négligence, et non à la cruauté volontaire).

    Il y a bien sûr aussi les chats.

    Nous savons que les refuges sont saturés après les naissances et par les chatons abandonnés dernièrement (ici aussi).

    Il ne reste donc des possibilités qu'en familles d'accueil et auprès d'adoptants.

     Et en Guadeloupe?

    C’est la même chose, en plus vaste.

    L’expérience menée sur un petit territoire comme Marie-Galante avait également pour objectif de servir de modèle à la Guadeloupe, où le problème est dramatique et où les actions doivent être menées à plus grande échelle.

    Aujourd’hui, une nouvelle association est née.

    Mais les objectifs sont les mêmes…

    Notre équipe est toujours là, prête à continuer nos actions : stérilisations, sauvetages, éducation.

    Nous rêvons d'un minirefuge d’une douzaine de places, ou mieux, deux refuges, car l'île est grande en kilomètres.

    L'idéal serait un vétérinaire salarié pour pratiquer un maximum de stérilisations.

    Nous avons besoin de soutiens.

    Nous avons besoin de vous !

    • Vous pouvez envoyer des dons à tout moment de l’année, pour aider l’association à continuer de remplir sa mission, primordiale pour les animaux de ces deux îles : Secours Protection Animale Marie-Galante et Guadeloupe, 192 route de Dolé, Dos d’âne, 97113 Gourbeyre, tél. : 06 90 62 19 29, nouveau site : www.a-marie-galante.com

    Propos recueillis pas Luce Lapin
    25 juillet 2010
    lucelapin@charliehebdo.fr


    • À LIRE dans « Les Puces » du journal (Charlie Hebdo du 28 juillet). On y retrouve Nelly Pernin, présidente de la nouvelle association, qui a besoin de tout ! D’adhésions, de dons, de parrainages, de médicaments, d’adoptants, de familles d’accueil…

    IMPORTANT. Faites connaître le site de Charlie, diffusez autour de vous ! S’il existe, c’est grâce au journal. « Les Puces », c’est dans le journal, « La Puce », c’est sur le site. Achetez le journal (tous les mercredis, en kiosques, 2,50 euros), allez sur le site !

    http://www.charliehebdo.fr/refuges.html#214