Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Voyage - Page 2

  • Hiltl (Suisse) : quand la cuisine végétarienne écrit l'histoire

    http://img2.allposters.com/images/VAS/0000-7222-4.jpg

    Dirigé par la même famille depuis quatre générations, Hiltl est le plus ancien restaurant végétarien d'Europe.

    Inaugurée il y a 111 ans à Zurich, alors que cette cuisine ne suscitait encore que des sarcasmes, l'enseigne est aujourd'hui une des plus courues de la ville.

    En 1898, un restaurant végétarien ouvre ses portes à la Sihlstrasse, à quelques pas de la Bahnhofstrasse, la plus célèbre artère marchande de Zurich, qui relie la gare aux rives du lac.

    Au cours des premières années, l'établissement n'attire pas les foules.

    A l'époque, les coffres des banques zurichoises ne regorgent pas encore d'or et la population est plutôt pauvre.

    A cela s'ajoute que la culture végétarienne, encore très nouvelle en Europe, suscite plutôt l'incompréhension.

    Se régaler d'un morceau de viande, au moins le dimanche, est un des luxes auquel aspirent les citoyens, surtout dans les villes.

    Les rares végétariens d'alors sont affublés du quolibet de « Grassfresser » (« bouffeurs d'herbe »).

    Avec un chiffre d'affaire qui ne dépasse guère la trentaine de francs par jour, le restaurant tente tant bien que mal de nouer les deux bouts.

    Et son histoire aurait tout aussi bien pu s'arrêter là.

    Mais c'est sans compter avec Ambrosius Hiltl, jeune tailleur d'une vingtaine d'années, arrivé tout droit de Bavière.

    Gravement atteint de la goutte, il ne parvient presque plus à remuer ses doigts ou à tenir le fil et l'aiguille.

    Un médecin lui a même prédit une mort précoce s'il ne renonce pas sur-le-champ à consommer de la viande.

    Et c'est ainsi qu'Ambrosius Hiltl se met à fréquenter le restaurant avec assiduité.

    En 1904, le propriétaire jette l'éponge et l'entreprenant couturier décide de reprendre l'affaire en mains.

    L'année suivante, il épouse la cuisinière et en 1907, le couple rachète le restaurant.



    Le temps des restrictions

    Et c'est ainsi que l'histoire continue.

    Celui qui la raconte aujourd'hui, confortablement installé dans l'élégant et moderne établissement de la Sihlstrasse, est Rolf Hiltl, arrière petit-fils du tailleur.

    Ses yeux bleus et sa chevelure blonde indiquent d'ailleurs bien ses origines bavaroises.

    « Mon arrière grand-père, qui s'est rapidement remis de la goutte, a finalement vécu jusqu'à l'âge de 93 ans », relève avec plaisir le quadragénaire, qui dirige l'établissement depuis 1998.

    Mais avant d'arriver à la quatrième génération de la famille Hiltl, la maison a traversé des périodes particulièrement difficiles, marquées par les crises, la guerre et le rationnement des années 1930-1940.

    « Notre restaurant n'en a que partiellement souffert puisque les mesures de rationnement frappaient surtout la viande, denrée dont notre cuisine n'avait évidemment pas besoin », souligne Rolf Hiltl.

    Renoncer à la viande a aussi obligé les Hiltl à faire preuve d'imagination et à innover en permanence, avec le peu d'ingrédients disponibles, comme les œufs, la farine, les céréales, les pommes de terre et quelque légumineuses.

    Au fil du temps toutefois, l'établissement s'est forgé une bonne réputation, ce qui lui a permis de traverser les décennies de l'après-guerre, notamment lorsque la viande est devenue pratiquement omniprésente dans l'alimentation des Suisses.



    Les avantages de la globalisation

    Longtemps considéré comme un style d'alimentation marginal, le végétarisme est entré dans une nouvelle ère dès les années septante.

    Dès lors, il a suscité davantage d'engouement, notamment auprès des jeunes, sensibilisés à la nature, aux animaux et aux cultures exotiques, dont celle de l'Inde, véritable berceau de la cuisine végétarienne.

    « La globalisation a certainement contribué de manière positive au développement de la cuisine végétarienne. Nous avons découvert d'autres formes de gastronomie, beaucoup plus variées que la nôtre, originaires de l'Inde, de la Chine, de la Malaisie, mais aussi du bassin méditerranéen », confirme Rolf Hiltl.

    Aujourd'hui, le restaurant zurichois poursuit son exploration des saveurs et sa recherche de nouvelles recettes.

    A noter que les collaborateurs de Hiltl proviennent d'une quarantaine de pays différents.

    Gastronomie

    D'un rendez-vous pour végétariens et abstinents, le restaurant s'est désormais transformé en un véritable temple de la gastronomie.

    Et ce n'est pas un hasard si aujourd'hui, l'établissement n'attire pas que des végétariens convaincus.

    Plus de 90% des clients sont plutôt des végétariens occasionnels, comme le propriétaire des lieux lui-même, Rolf Hiltl, qui s'autorise parfois un morceau de viande.

    « Les premiers végétariens étaient souvent des rêveurs ou des utopistes qui aspiraient à recréer un paradis terrestre.

    Aujourd'hui, c'est plutôt la conscience écologique qui prévaut, tout comme le souci de préserver sa santé. I

    l y a quelques années, lorsque les journaux ont commencé à parler de la vache folle, les gens se sont littéralement mis à faire la queue devant l'entrée de notre établissement », se souvient Rolf Hiltl.

    Nouveaux projets

    Ambrosius Hiltl serait sans doute très surpris de revoir son restaurant de la Sihlstrassse, entièrement rénové en 2006.

    Cet endroit très populaire est fréquenté par près de 1500 personnes chaque jour et dispose d'un bar, d'une discothèque et propose même des cours de cuisine.

    Hiltl est devenu l'un des symboles de Zurich.

    L'établissement figure sur tous les guides touristiques et attire des personnages aussi célèbres que Paul McCartney ou Marc Forster.

    Fort de ce succès, Rolf Hiltl en a décidé de fonder, avec les frères Frei, la chaîne de restaurants « tibits by Hiltl », soit quatre enseignes en Suisse et une à Londres, ouvertes en 2000.

    D'autres succursales devraient suivre au cours des prochaines années.

    « Enthousiasmer les clients, sans nuire à un seul animal me réjouit tout particulièrement », confie Rolf Hiltl avec satisfaction.

    « Depuis 1989, nous avons servi près de 40 millions de plats.

    Qui sait combien d'animaux auraient été sacrifiés, si sur chacune de ces assiettes nous n'avions ajouté ne serait-ce que 100 grammes de viande... ? ».

    Swissinfo, Armando Mombelli
    (Traduction de l'italien : Nicole della Pietra)



    TRADITION VEGETARIENNE

    http://d9.img.v4.skyrock.net/d96/no-meat/pics/2461182313_1.jpg

    Les premières traces du végétarisme apparaissent dans les courants philosophiques et religieux de civilisations anciennes, grecques et indiennes, notamment.

    Au cours des siècles, plusieurs grands personnages de l'histoire, comme Léonard de Vinci, Voltaire, Tolstoï ou Einstein ont manifesté une vocation végétarienne.

    La culture végétarienne s'est surtout développée en Europe à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, avec l'avènement de diverses sociétés nationales fidèles à ses préceptes.

    En 1980, l'Union végétarienne internationale voit le jour à Dresde, en Allemagne. Aujourd'hui, elle est l'organisation faîtière des associations nationales.

    Selon des sondages de l'Association suisse pour le végétarisme (ASV), entre 2 et 3% des Suisses seraient végétariens.


    sriimg20090504_10654568_0.jpg

    1898, année de l'ouverture

    LE HILTL

    Le « Vegetarierheim und Abstinenz Café » est inauguré en 1898, à la Sihlstrasse 28 à Zurich.

    A en croire le livre Guiness des records, il s'agit du premier restaurant végétarien apparu en Europe.

    En 1904, l'établissement est repris par Ambrosius Hiltl et son épouse Martha Gneupel.

    Depuis, la direction de l'établissement a été transmise de père en fils, jusqu'à la quatrième génération (Ambrosius, Leonhard, Heinz, Rolf).

    Entré au service de l'entreprise familiale en 1998, Rolf Hiltl, accompagné des trois frères Frei, a créé la nouvelle chaîne de restaurant « tibits by Hiltl », qui compte une filiale à Londres et des établissements à Zurich, à Berne et à Bâle.

    *******************************************************************************************************

    Commentaire : bravo à Hitl... jusqu'à un certain point.

    Car Rolf Hitl se trompe lorsqu'il affirme que la cuisine végétarienne ne nuit pas aux animaux : certes, la viande en est absente, mais pour produire des produits laitiers ou des oeufs, il faut exploiter les vaches et les poules, et sacrifier les veaux et les poussins mâles sur l'autel du rendement...

    L'industrie laitière est en effet inextricablement liée à l'industrie viandiste, et les végétariens font souffrir les animaux autant que les carnivores.

    Respecter les animaux et la planète (ainsi que sa santé, car les produits laitiers sont néfastes à la santé, et peuvent à long terme entraîner des cancers du sein et de la prostate) à 100%, cela signifie être végan, pas végétarien.

    Alors à quand un Hitl vegan ?

    GO VEGAN!

    M. P.

  • Nick Brandt : faire le portrait de l'âme des animaux

    http://storage.canalblog.com/34/55/372511/45695591_p.jpg

    "Ce qui m'intéresse en définitive, ce n'est pas de créer une œuvre purement documentaire ou remplie d'action et de spectacle, comme c'est généralement la règle dans le domaine de la photographie d'animaux.

    Mais de montrer les animaux en train d'être, tout simplement.

    En train d'être avant qu'ils ne soient plus.

    Avant qu'ils cessent d'exister, à l'état sauvage en tout cas."

    http://www.lilela.net/wp-content/uploads/nick_brandt_1.jpg

    Ces propos sont tenus par Nick Brandt, artiste photographe.

    C'est un photographe animalier reconnu, acclamé par la critique et le public.

    Nick Brandt a fait le choix du noir et blanc.

    Il a laissé les téléobjectifs à la maison.

    Il s'approche ainsi, patiemment, distant de quelques mètres parfois, avec empathie, des sujets qu'il veut photographier.

    kudu-against-sky-laikipia-2003-nick-brandt.jpg

    En réalité, ce sont plus que des photos : ce sont des portraits.

    Portraits d'animaux sauvages :  lions, guépards, éléphants, rhinocéros, girafes, gnous... vivant en Afrique de l'Est, au Kenya ou en Tanzanie.

    Nick Brandt aime les animaux.

    Tous les animaux.

    Il ne les mange pas.

    Il est végan.

    Son premier ouvrage, On this earth, a été préfacé par Jane Goodall.

    Un nouvel ouvrage présentant ses oeuvres vient tout juste de sortir : L'Afrique au crépuscule, Editions La Martinière (35 €).

    Son site : http://www.nickbrandt.com/

    http://taomugaia.canalblog.com/archives/2009/10/29/15604904.html

    nick-brandt6.jpg
  • "Prendre soin de notre maison" (à propos de "Home") (Francione)

    http://lorenjy.files.wordpress.com/2009/06/home-film.jpg

    Chères collègues et chers collègues,

    Le vendredi 5 juin - le jour de l’environnement - un documentaire remarquable appelé HOME a été diffusé dans les salles de cinéma et à la télévision de plus de 50 pays, ainsi que sur internet.

    HOME est l’histoire de la Terre et de l’évolution de la vie sensible, sur la manière dont les êtres humains ont, dans une période de temps relativement courte, amené la planète au bord du désastre.

    Je vous recommande fortement de visionner ce documentaire, qui sera disponible jusqu’au 14 juin à l’adresse YouTube.

    Encouragez vos ami(e)s et votre famille à le voir.

    C’est gratuit et chaque seconde des 93 minutes que dure le film vaut la peine.

    La narration est intelligente et ceux qui en connaissent peu à propos de l’écologie en sortirons riches d’une expertise considérable.

    Ceux qui sont déjà instruits en sauront encore davantage.

    La photographie est absolument sensationnelle.

    Chaque plan représente une photo qui pourrait facilement être affichée sur l’un de vos murs.

    Et à l’égard de la question animale, HOME est largement meilleur que le documentaire de Al Gore, An Inconvenient Truth, ce qui était surprenant, considérant que les commanditaires de HOME produisent des produits animaux.

    Le film contient une critique explicite de l’agriculture intensive et une discussion à propos de l’inefficacité de notre utilisation des ressources (céréales, eau) pour la production de la viande.

    Bien que le film ne défende pas le véganisme en tant que tel, il s’agit pourtant là de la conclusion logique vers laquelle mène son message.

    Tel que je le soutiens depuis plus longtemps que ce dont je souhaite me souvenir, quiconque se soucie le moindrement de l’environnement doit devenir végan même s’il ou si elle ne se soucie pas des problèmes éthiques entourant l’exploitation animale.

    HOME est un signal d’alerte dont nous avons désespérément besoin.

    Nous, êtres humains, - spécialement ceux qui, parmi nous, vivent dans les nations riches et industrialisées - devons comprendre la pure insanité du style de vie que nous considérons comme « normal ».

    Regardez HOME.

    Gary L. Francione

    http://www.abolitionistapproach.com/fr/2009/06/08/prendre-soin-de-notre-maison/

  • Espagne : terre de torture / Spain : land of torture

    L'image “http://www.iwab.org/photos/coria222.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    CORRIDAS ET "FÊTES POPULAIRES" EN ESPAGNE : l'humanité sous son vrai jour ?...

    I. CORRIDAS :

    ÉCOLES DE TAUROMACHIE – “ L’ART ” DE TORTURER ET DE TUER

    L'image “http://www.iwab.org/Rafita%203.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    En Espagne, selon les chiffres du Ministère de l’Interieur, il existe 43 “écoles” taurines.

    Toutes ces écoles qui enseignent "l’art" de torturer et tuer sont subventionnées pour les Comunités Autónomiques, mairies, etc.

    Par exemple, la région d'Andalousie possède 22 "écoles" de tauromachie, et en 2007 le gouvernement andalou a donné 300.000 euros pour ces écoles de torture.

    L'image “http://www.iwab.org/escuela%20de%20guillena.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Les enfants entament tôt l’apprentissage et l’âge pour fréquenter ces écoles varie : 9 ans à Valence, 12 à Madrid.

    Aux élèves est donné tout le matériel pour toréer. Ils se rendent également chez les éleveurs de taureaux « de combat » pour tientas et participent à des classes pratiques.

    Les classes pratiques consistent à apprendre le maniement des banderilles, l'estocade, etc.

    Si nous ajoutons à la cruauté inhérente au « spectacle » tauromachique, l’exécution de ces pratiques par des enfants ajoute encore à la barbarie de ces classes.

    L'image “http://www.iwab.org/nino%20torero%201.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    L’ âge pour toréer en Espagne est de 16 ans, et beaucoup d’enfants se rendent par conséquent à Mexico avec leurs parents afin de pouvoir participer à de tels « spectacles », puisqu'il n'y a là-bas pas de limite d’âge.

    Etablir une liste de toutes les villes espagnoles concernées par ces horreurs est difficile : il serait plus aisé de dresser celle des villes qui n'organisent pas de corridas.

    Aussi est-il préférable que vous envoyiez vos lettres de protestation au Premier Ministre ainsi qu'au Ministre de l'Intérieur qui sont en charge des corridas en Espagne.

    Presidente del Gobierno
    D.Rodriguez Zapatero
    Complejo de La Moncloa
    28071 Madrid
    Spain
    Email:
    jlrzapatero@presidencia.gob.es

    Ministerio del Interior
    Pº de la Castellana, 5
    28071 Madrid
    Spain
    Fax + 34 915371177
    Email:
    estafeta@mir.es

    L'image “http://www.iwab.org/pamplona%207%20july%202007%20pormenor%20sangue.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Photo © Associated Press

    L'image “http://www.iwab.org/Pamplona%20July%202007.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Photo © Associated Press

    L'image “http://www.iwab.org/Pamplona%207%20July%202007%20touro%20morto.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Photo © Associated Press

    II. "FÊTES POPULAIRES"

    L'Espagne a aussi ses « fêtes populaires » (« fiestas populares ») qui sont en réalité autant de tortures et de massacres d'animaux.

    La plupart de ces fêtes sont sanglantes et terribles.

    En voici la description, ainsi que les adresses des autorités locales concernées :

    1) TORDESILLAS -"El toro de la Vega" (Le taureau de la Vega)

    L'image “http://www.iwab.org/photos/toro%20de%20vega-2000.JPG” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Un taureau est persécuté dans toute la ville par de nombreux hommes à cheval et à pied qui le chassent avec des lances pareilles à celles utilisées dans les combats médiévaux.

    Le taureau est la cible. Les lances sont jetées sur le pauvre animal jusqu'à ce que mort s'ensuive.

    En général, ses testicules sont coupées alors qu'il est encore vivant.

    Ayuntamiento de Tordesillas
    Plaza Mayor,1 Centralita
    47100 Tordesillas
    Valladolid
    Spain
    Fax: +33 983796076
    Email:
    ayto.tordesillas@dip-valladolid.es

    Turismo
    Casas del Tratado
    47100 Tordesillas
    Valadolid
    España

    Turismo de Castilla y Leon
    C/Alcala, 79
    28009 Madrid
    España
    Fax + 34 917812416

    2) CÓRIA (Caceres) "El Toro de Coria"

    http://www.altarriba.org/2/verguenza/fp/caceres-coria2.jpg

    Le taureau parcourt les rues de la ville pendant des heures, et des centaines de personnes lui jettent des fléchettes.

    Quand il est trop fatigué pour continuer à fuir, la foule assassine le taureau avec un pistolet et lui coupe les testicules.

    Ayuntamiento de Coria
    Email:
    informacion@coria.org

    Turismo
    Avd. Extremadura, 39
    10800 Coria
    Caceres
    España
    Email:
    turismo@coria.org

    Diputacion Provincial de Caceres
    Plaza de Santa Maria, s/n
    10071 Caceres
    España
    Fax + 34 927255471
    Email:
    presidencia@dip-caceres.es
    Email:
    informacion@dip-caceres.es

    3) MEDINACELLI (Soria ) "Toros de Fuego "

    L'image “http://getactive.peta.org/img/gv2/custom_images/petaUK/toro_fuego.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Cette sauvagerie consiste à placer sur les cornes du taureau des boules de poix, puis d'y mettre le feu, après quoi l'animal est lâché dans les rues.

    Ces boules brûlent pendant des heures, consumant l'intérieur des cornes qui sont extraordinairement sensibles, causant une souffrance indicible au taureau.

    Elles lui brûlent aussi la tête, le corps et les yeux.

    Très souvent, à cause de la terrible douleur qu'ils endurent, les taureaux tentent de se suicider en se jetant contre les murs.


    Mairie de Medinaceli
    Plaza del Ayuntamiento,1
    42240 Medinaceli
    Soria
    Spain
    Fax + 34 975326053

    Sugestions en ligne (s'il vous plaît cliquer "buzón del ciudadano", coté droite de la page):
    http://www.medinaceli.info/
    Cliquer
    ici pour le libre d'or.

    Président de la Diputación Prov. Soria
    C/ Caballeros, 17 Soria
    SORIA 42071
    Tel: +34 975 211089
    Fax: +34 975 101091
    presidencia@dipsoria.es

    Tourisme de Soria
    turismo@dipsoria.com

    Président de la Junta de Castilla y Leon
    Plaza de Castilla y Leon,1
    Spain
    Fax + 34 983411269
    Email:
    presidente.responde@jcyl.es
    Sugestions en ligne pour le Président
    http://www.jcyl.es/

    Tourisme de Castilla y León
    sotur@jcyl.es

    4) BENAVENTE (Zamora) "Toro Enmaromado" (Taureau ligoté)

    http://www.toroenmaromado.com/imagenes/iguales_distintos/allariz/toro_allariz_1.jpg

    Le taureau, ligoté avec des cordes, est traîné dans toute la ville.

    Soit il meurt de fatigue, soit il est égorgé.

    Ayuntamiento de Benavente
    Email:
    prensa@ayto-zamora.org
    Email:
    participa.igualdad@ayto-zamora.org

    Turismo
    Plaza de Viriato, s/n. (Palacio Provincial)
    49001 Zamora
    España
    Fax + 34 980536495
    Email:
    turismo@zamoradipu.es

    Diputacion Provincial de Zamora
    Plaza de Viriato, s/n
    49071 Zamora
    España
    Fax + 34 980533033
    Email:
    diputacion@zamoradipu.es

    Voici quelques exemples des barbaries sans nom commises en Espagne contre les animaux.

    On pourrait en citer beaucoup d'autres : ces fameuses « fêtes populaires » sont légion et existent par douzaines à travers le pays.

    Ici n'ont été citées que les plus connues d'entre elles.

    C'est la SANGLANTE ET HONTEUSE ESPAGNE !

    L'image “http://www.iwab.org/photos/TOROS_web.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Dessiné par Fabien Alexandre Marina

     

    http://www.iwab.org/spainfre.html