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  • La phrase du jour : Hannah Arendt

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        « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. »

                                              Hannah Arendt

  • Les "mauvaises" herbes ont (bien sûr) fini par résister au Roundup

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    Le célèbre herbicide Roundup, produit phare de Monsanto, arrive en fin de course. L’enjeu est de taille : lancer sur le marché un produit capable de le surpasser. La santé de la planète attendra.

    Les plus pessimistes l’avaient annoncé, quitte à être traités d’écologistes radicaux et par conséquent ennemis du progrès et de la science.

    Les mauvaises herbes ont fini par résister au célèbre herbicide Roundup. Monsanto en a pris conscience, mais ses solutions ne présagent rien de bon pour la santé des terres cultivables de la planète. Petit retour en arrière.

    En 1970, John Franz, chimiste chez Monsanto, découvre les propriétés d’une substance capable de sécher et de tuer les plantes : le glyphosate. Un produit idéal pour éliminer les mauvaises herbes qui prolifèrent dans les champs cultivés.

    Le glyphosate était considéré comme moins nocif pour la santé que les autres substances de l’époque. Petit inconvénient : cet herbicide, qui sera commercialisé en 1974 sous le nom de Roundup, tue aussi les bonnes plantes à consommer.

    C’était sans compter sur les chercheurs de Monsanto, qui découvrirent un gène capable d’immuniser les plantes contre les effets du Roundup. Il suffisait donc de modifier génétiquement les plantes à protéger afin que l’herbicide ne fasse que son effet sur les mauvaises herbes.

    Un herbicide vedette.

    Pendant des années, Monsanto a donc vendu aux agriculteurs le Roundup avec les graines modifiées génétiquement. Malgré l’opposition de nombreuses associations écologistes et même de certains gouvernements, le succès du Roundup a été fulgurant.

    Les ventes record de l’herbicide vedette ont été accentuées par un phénomène important : en 2000, le brevet qui le protégeait est arrivé à échéance. L’ouverture à la concurrence a permis de faire baisser les prix et le glyphosate s’est vendu comme des petits pains à travers le monde.

    Ces dix dernières années, le succès a été tel que les herbicides à base de glyphosate ont pratiquement supplanté tous les autres. La revue Science du 25 mai 2007 estime que le Roundup a fortement contribué au développement des cultures OGM. Ces onze dernières années, les surfaces agricoles de produits OGM ont été multipliées par soixante !

    Aux Etats-Unis, selon Syngenta, le 56% des cultivateurs de soja n’emploient que du glyphosate. Résultat : de part cette pression sélective, la nature s’adapte et fini par résister. Des mauvaises herbes résistantes ont commencé à pousser un peu partout.

    La première mauvaise herbe « rebelle » est apparue en 1996. Aujourd’hui, on en compte une douzaine. Les pays les plus touchés sont les Etats-Unis, l’Argentine, l’Afrique du Sud et l’Australie.

    Cela prouve que, malgré ce que prétendent les anti-darwiniens, la nature est capable d’évoluer à tout moment et à s’adapter pour survivre. Ces mauvaises herbes sont notamment parvenues à retenir l’herbicide dans leurs feuilles, sans le faire descendre dans les racines, là où il aurait été fatal. Un coup de génie !

    Le plan B de Monsanto.

    Face à cette situation, il existe trois solutions : a) opérer un tournant radical et produire des cultures biologiques sur toute la planète ; b) ralentir l’emploi du glyphosate pour éviter de passer à des substances bien plus nocives, quitte à diminuer le rendement des terres ; c) chercher des herbicides plus puissants et vendre les graines OGM qui vont avec.

    La deuxième solution est appliquée actuellement, mais ce n’est qu’une phase de transition, puisque Monsanto a d’autres idées dans ses tiroirs. L’herbicide de dernière génération s’appelle « dicamba ».

    Il existe depuis quarante ans, mais ce n’est qu’en 2003 que Monsanto a découvert la modification génétique à opérer sur les plantes pour le rendre très efficace. La multinationale de l’agroalimentaire assure qu’il sera commercialisé dans sa nouvelle version dans trois ans, et son brevet durera vingt ans.

    L’assainissement des terres, des rivières et la culture biologique à l’échelle de la planète attendront.

    Sarah Tobias

    Cet article est paru dans le Quotidien il manifesto du jeudi 31 mai. - Traduit et adapté par Luca Benetti. - Source : Le Courrier de Genève, mardi 5 juin 2007 - www.lecourrier.ch

  • Nouvelle mode en Israël : les mariages écologiques

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    Le mariage s'est transformé depuis longtemps en véritable "industrie de la fête", en Israël comme dans le reste du monde. Salles luxueuses, orchestres géants, bijoux onéreux et feux d'artifices sont désormais choses courantes dans un monde où la simplicité et le véritable romantisme sont devenus difficiles à trouver.

    Face à tout cela une nouvelle mode a fait son apparition en Israël ces dernières années: le "mariage écologique". De quoi s'agit-il ? Des jeunes couples pour qui le respect de l'environnement est fondamental ont élaboré un programme original pour que le plus grand jour de leur vie soit conforme à leurs idéaux.

    Pour David et Yaël Pearlman-Paran, deux militants écologiques de Tel Aviv, il était évident que leur mariage refléterait les valeurs pour lesquels ils combattent quotidiennement. "Nous avons renoncé à édifier la Choupa en pleine nature afin d'éviter de porter atteinte à l'environnement et le mariage s'est déroulé malgré tout près d'une réserve naturelle à Neot Kdoumim" raconte Yaël au quotidien Maariv. "Nos invitations étaient en papier recyclé, le menu était végétarien et composé de produits organiques, et nous avons demandé au président du lobby parlementaire pour l'Environnement, le rabbin Michaël Malchior (Avoda-Meimad), de diriger la cérémonie religieuse" poursuit-elle.

    Mais le clou de la fête s'est déroulé le lendemain du mariage. Debout en robe de mariée dans une petite remorque tirée par un cycliste musclé qui n'était autre que son cher mari David, escorté de dizaines d'amis et de proches à vélos chantant tous ensemble "Kol Sasson Vekol Simcha Kol Chatan Vekol Kala", le couple a traversé toutes les artères principales de Tel Aviv sous les félicitations des badauds ravis et émus.

    "Un mariage est souvent un événement qui nuit à l'environnement: la présence de centaines de personnes au même endroit et les préparatifs créent beaucoup de pollution et de déchets" explique pour sa part Shiri Kibni au quotidien Maariv. "Mon époux Elie et moi avions invité seulement 150 personnes pour célébrer notre mariage dans la ferme organique du mont Camoun. Ma robe et les habits de mon mari étaient fait de sorte à pouvoir être réutilisés plus tard car nous n'aimons pas les produits "à usage unique". En outre, le menu était végétarien et le volume de la musique a été réduit afin de ne pas "faire trembler" toute la région. Les restes du repas ont ensuite été donnés à des associations caritatives" raconte-t-elle.

    "Notre intention n'était pas d'organiser un 'show' pour nos invités mais au contraire de célébrer notre mariage conformément aux valeurs de la simplicité et de la modestie qui caractérisent notre style de vie" conclut Shira Kibni. Une phrase qui laisse bien pensif lorsque l'on sait combien d'argent inutile est dépensé par certaines familles dans l'organisation d'un mariage, souvent dans l'unique but d'impressionner l'entourage…

    David Geller

    http://a7fr.net/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=36013

  • Le foie gras pourrait transmettre une maladie rare

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    Des chercheurs placés sous la direction d'Alan Solomon, de l'Université du Tennessee, affirment que le foie d'oie pourrait transmettre une maladie peu connue appelée amylose, qui pourrait ainsi se propager le long de la chaîne alimentaire sur le modèle des pathologies cérébrales telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob, forme humaine de la maladie de la vache folle.

    Le foie d'oie pourrait transmettre une maladie peu connue appelée amylose, qui pourrait ainsi se propager le long de la chaîne alimentaire sur le modèle des pathologies cérébrales telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob, forme humaine de la maladie de la vache folle, ont déclaré des chercheurs lundi.

    Des tests effectués sur des souris montrent que le foie d'oie, utilisé notamment pour la fabrication de foie gras, pourrait être à l'origine de la maladie chez les animaux génétiquement prédisposés à la développer, précisent les chercheurs placés sous la direction d'Alan Solomon, de l'Université du Tennessee.

    Un tel résultat donne à penser que l'amylose peut être transmise par la nourriture, comme la maladie de Creutzfeldt-Jakob, forme humaine et rare de l'encéphalopathie spongiforme bovine chez certaines personnes ayant mangé de la viande contaminée.

    L'amylose peut affecter divers organes du corps, comme le coeur, les reins, le système nerveux ou l'appareil digestif. Elle se manifeste par la modification de la structure moléculaire d'une protéine, qui, de ce fait, ne se dissout plus et forme des dépôts appelés amyloïdes empêchant le fonctionnement normal des organes.

    Les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées afin de rendre possible le développement de la maladie, qui peut être héréditaire.

    "Quand ces souris ont reçu ou ont ingurgité des amyloïdes extraits de foies gras, elles ont développé des dépôts pathologiques de manière nombreuse et systématique", écrivent les chercheurs dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

    La maladie d'Alzheimer est parfois considérée comme une forme d'amylose.

    Dans le cas de la maladie de Creutzfeldt-Jacob, les protéines à l'origine de la pathologie sont les prions.

    "Sur cette base, nous avançons que cette forme et peut-être d'autres formes d'amylose peuvent être transmissibles, sur le modèle de la nature infectieuse des maladies liées au prion", ajoutent les chercheurs.

    "Outre le foie gras, la viande de mouton ou de bêtes apparemment saines peuvent constituer d'autres sources alimentaires de cette substance."

    19/06/2007 - 08h08 - © Reuters

    http://www.lepoint.fr/content/societe/article?id=188735

  • Jenners 'ethical' foie gras ban

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    Jenners department store will no longer be selling pate de foie gras, following a long campaign highlighting the methods used to produce the delicacy.

    House of Fraser, the Edinburgh store's owner, has banned its sale at all of its premises on ethical grounds.

    Advocates for Animals has spent years campaigning for Jenners to stop selling the product, which is made through the force-feeding of ducks and geese.

    The Duke and Duchess of Hamilton boycotted the store over the issue.

    Foie gras is produced by force-feeding ducks and geese until their livers swell to six to 10 times their normal size.

    Pneumatic pumps are used to force quantities of food into the birds.

    In a letter to the Duchess of Hamilton, House of Fraser said: "I am sure that you will be delighted to hear that last month the decision was taken on ethical grounds to stop selling foie gras in all its forms in House of Fraser stores."

    The Duchess, whose boycott of the store began in 2000, said: "I am indeed delighted that House of Fraser has taken the ethical decision to end the sale of foie gras."

    'Great news'

    "There can surely be no excuse for inflicting such terrible suffering on these animals in order to produce a luxury food such as this. "

    "I am pleased that my husband and I will once again be able to shop in Jenners. I am sure many other shoppers will feel the same."

    Advocates for Animals director, Ross Minett, added: "We have been campaigning for Jenners to end the sale of foie gras for many years so this is great news.

     

    "We congratulate House of Fraser on its ethical decision.

    "There can be no other system of farming in which animals are deliberately raised to become deformed and diseased."

    He added that an EU-wide ban on force-feeding was overdue and urged other stores and restaurants to follow suit and asked the public not to buy foie gras.

    "We look forward to the day when foie gras in Scotland is a thing of the past", he said.

    House of Fraser's new policy follows decisions by other major stores such as Waitrose, Sainsburys and Lidl to end the sale of foie gras.

    http://news.bbc.co.uk/1/hi/scotland/edinburgh_and_east/6734091.stm

  • Le Dalai Lama invite l'humanité à devenir végétarienne pour les animaux

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    Hier, le Dalai Lama en visite au zoo de Crocodile Hunter en Australie a exhorté la foule venue l’entendre – 5000 personnes – à devenir végétarienne. « La chasse, l’élevage… Ces pratiques entraînent la mort de milliards d’animaux », a-t-il dit, critiquant également les compagnies pharmaceutiques indifférentes aux droits des animaux et expérimentant sur eux. « Nous pouvons être tellement cruels envers les animaux », conclut-il.

    Crikey: Buddhism comes to the animals -- Dalai Lama visits Australian Croc Hunter's zoo

    BEERWAH, Australia -- One of the world's most famous animal lovers visited the former stomping ground of another on Wednesday when the Dalai Lama toured the family zoo of late "Crocodile Hunter" Steve Irwin.

    Delicately handling a Burmese python and gingerly petting a frisky koala, the spiritual head of the world's Buddhists visited Australia Zoo and spoke to a sold-out crowd at its open-air, arena-style "Crocoseum."

    The last time the place was this full was nearly nine months ago during a memorial service for Irwin, the late host of the TV wildlife show "Crocodile Hunter" who died last September when the barb from a stingray pierced his chest while he was diving on the Great Barrier Reef.

    The Dalai Lama thanked Irwin's family for their dedication to wildlife. At the same time, he used the occasion to criticize experimentation on animals and encouraged the 5,000-capacity crowd to become vegetarians.

    "Hunting, beef, sheep farms, piggeries, millions, billions, die," said the Dalai Lama. "We can be so cruel to animals."

    The hour-long tour of the zoo was a change for the Dalai Lama, whose 11-day Australian trip has been politicized, as it often is when he is abroad, by lawmakers concerned about meeting the man China considers an exiled troublemaker.

    After weeks of hedging, Prime Minister John Howard agreed to meet with the Dalai Lama on Friday. Howard is anxious not to offend Beijing too much because Australia's economy is closely tied to China's booming demand for natural resources and Australia's ability to supply them, but his government also staunchly defends free speech.

    China, which rules Tibet with military force, has used diplomatic pressure to discourage governments from meeting with the Dalai Lama or otherwise showing him support. It immediately criticized Howard's decision to meet with the Tibetan.

    On a sunny, but crisp winter morning, the Dalai Lama, with his long traditional red robe flapping in the wind, received a standing ovation as took the stage at the Crocoseum.

    Some of the crowd -- who had paid up to 50 Australian dollars (US$42) a ticket -- waved Buddhist prayer flags, and about a dozen Australian native birds, including black cockatoos and rainbow lorikeets, unexpectedly flew into the stadium just as he started his speech.

    Although at times the Dalai Lama's remarks sparked laughter among the crowd, much of his 30-minute address, officially to open "Kindness Week" to animals, took a more serious note as he criticized companies and organizations that "remain indifferent" to the rights of animals by experimenting on them.

    He also spoke of the benefits of vegetarianism, and said he often used to buy animals to save them from slaughterhouses when he was a young man in Tibet.

    Asked by an audience member to speak about the importance of family, the Dalai Lama urged parents to show as much compassion as possible to their children, and suggested that children be taught "warmheartedness" as part of the curriculum.

    The 71-year old also admitted that he's not sure how he'd cope as a parent.

    "I'm a monk, so I have no children ... but I may lose my temper," he said with a laugh.

    The Dalai Lama's visit ended when American-born Terri Irwin, Steve's widow, and their children, Bindi and Bob, came on stage, with Bindi carrying a koala.

    "He looks lazy, just like myself," the Dalai Lama said before presenting the Irwin family with Buddhist scarves. (AP)

    Australian PM says he'll meet Dalai Lama this week

    June 13, 2007

    http://mdn.mainichi-msn.co.jp/international/news/20070613p2g00m0in007000c.html

  • Le végétarisme a le vent en poupe !

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    Depuis qu'Alain Passard, chef étoilé, a totalement rayé la viande de sa carte, et que même Quick propose un "club mozzarella" sans viande, on sent bien qu'il n'est plus ringard d'affirmer ses préférences pour la verdure. Parmi les célébrités les plus connues, on trouve en très bonne place des végétariens convaincus !

    Quelques exemples

    Dans le milieu du cinéma : Rosanna Arquette, Nathalie Baye, Kim Basinger, Arielle Dombasle, Richard Gere, Francis Huster, Lambert Wilson, Sophie Marceau, Anthony Perkins, Robert Redford et même le musculeux Sylvester Stallone : qui a dit que les végétariens étaient maigres et mous ? Dans le milieu sportif : Surya Bonali, Ivan Lendl, Carl Levis ou Martina Navratilova refusent de manger de la viande. Et parmi bien d'autres "stars", nous retrouvons pêle-mêle : Bouddha, Platon, Socrate, Martin Luther, Philippe Starck, Pythagore, Leonard de Vinci, mais aussi Elli Medeiros, Moby, Prince, Madonna, Sting, Tanita Tikaram, Tina Turner, Mac Cartney, Michel Jonasz, Francis Lalanne, Mylène Farmer...

    Les "incontournables" : à lire

    - L'alimentation végétarienne équilibrée, Dr Madeleine Fievet-Izard, éd.de Vecchi : le guide pratique du végétarien débutant.

    - Devenir végétarien, ouvrage collectif, éd. de l'Homme : un bon livre de fond, alliant éthique, études sur la santé et pratique. Seul problème: les recettes proposées en fin d'ouvrage sont canadiennes, donc difficilement transposables chez nous (ingrédients introuvables, système de mesure différent, etc.)

    - L'énergie du cru, Leslie et Susannah Kenton, éd. Jouvence : pour s'initier aux bienfaits de l'alimentation crue, un "régime de 10 jours" où vous mettrez à votre menu 50 à 75% d'aliments crus.

    - Les végétariens, raisons et sentiments, André Méry, éd. La Plage : un livre indispensable pour aller plus loin dans les divers aspects politiques, de santé, économiques, philosophiques et religieux du végétarisme.

    Les "incontournables" : à cuisiner

    - La cuisine végétarienne pour tous, Bertine Pizzigoni, éd. de Vecchi Poche : un petit livre de poche à emporter partout, qui propose 300 recettes gaies et vitaminées.

    - Les cures de santé, Chritopher Vasey, Johanna Brandt, éd. Jouvence : cures de raisins et autres monodiètes, pratiquées à des moments clés de l'année, peuvent vous épargner bien des troubles de santé.

    - Les céréales gastronomiques, Anny Vagnières, éd. Equilibres Aujourd'hui : le livre de bord des macrobiotiques... ou tout simplement des fous de céréales puisque quelques recettes comportent du fromage ou du yaourt, voire même de la viande...

    - La cuisine des cueillettes, Raymonde Charlon, éd. Ouest-France : un vrai bonheur que ces recettes de grand-mère où les légumes et fruits sont à l'honneur. Avec de très beaux dessins qui vous mettent l'eau à la bouche...

    - Légumes d'autrefois, Elisabeth Scotto, éd. du Chêne : encore des légumes, mais qui ne datent pas d'hier! Pâtisson, panais, oignon doux, ficoïde... l'originalité en plus !

    - Festins végétariens, ouvrage collectif, éd. Gründ : toutes ses recettes sont hyper- gourmandes et collent aux saisons.

    - Cuisine saine, cuisine végétarienne, Paul Gayler, Sélection du Reader's Digest : un beau livre haut en couleurs qui proposent des recettes très originales. Nous conseillons vivement ce livre à tous les non-végétariens.

    Les "incontournables" : à regarder

    - www.vegelist.online.fr: un site complet sur le végétarisme

    - www.ivu.org/avf: complet également, abordant les aspects alimentation, santé, idéologie, etc.

    - www.vegebionet.com: le site qui "cogne et mord" avec un bandeau "boycottons les OGM" à mettre sur votre propre site !

    - www.multimania.com/avis: des Toulousains ne sont pas contents et le disent : respectons les animaux, interdisons les corridas, non aux expérimentations animales, avec la liste des labos qui la pratiquent encore et celle de ceux qui ont arrêté, etc.

    http://www.psychonet.fr/articles/bienetre/9-nutrition/lire/1166-1-le_vegetarisme_a_le_vent_en_poupe_.html

  • Foie gras : cruauté

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    CANADA -  CRUAUTÉ

    Il arrache la tête des canards servant à faire du foie gras

    Une Association de défense des animaux a présenté mercredi des images «répugnantes» tournées dans les installations du plus grand producteur de foie gras du pays

    12 Juillet 2007

    Le Matin Bleu & les agences

    Keystone
    Les canards à foie gras sont traités comme des objets.

    On y voit des canards vivants «dont on arrache la tête, qu'on bat, qu'on lance contre les murs, contre des portes, des canetons qu'on laisse étouffer dans des sacs de plastique», a déclaré avant leur présentation un responsable de l'association Réseau Action globale, David Ruffieux. Il affirme que les images ont été tournées sur douze semaines par un ex-employé de l'entreprise Elevages Périgord, filiale de la société française Excel Développement, installée au sud de Montréal. «Une enquête est en cours», a un porte-parole de la police du Québec.

    L'entreprise a reconnu mercredi soir que les images avaient été tournées dans ses installations, mais a dénoncé la «violence gratuite» commise sur la vidéo. «Le type de comportement qui a été dépeint ne fait d'aucune façon partie de nos façons de faire», a assuré le directeur d'Elevage Périgord, Emmanuel Nassans. Ce dernier a dit avoir identifié et suspendu l'employé qui a «perpétré les gestes cruels présentés dans la vidéo» du Réseau Action Globale.

    http://www.lematin.ch/pages/home/actu/monde/actu_monde__1?contenu=277644

  • Pétition contre les publicités ridiculisant les végétariens

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    Signe que le végétarisme est en plein essor, des sociétés mettent régulièrement en scène des « végétariens » dans des spots publicitaires. Herta et Charal rivalisent d’imagination pour ridiculiser les végétariens et leur choix de refuser l’exploitation et l’abattage des animaux.

    Herta vient de relancer son spot publicitaire dans lequel apparaît un pseudo-végétarien, portant un tee-shirt sur lequel on peut lire « je suis végétarien » et qui finit par manger une tranche de jambon. Dans une première campagne de publicité en 2004, de nombreuses personnes, végétariennes ou pas, avaient fait savoir leur indignation. Le BVP (Bureau de la Vérification de la Publicité) ne voyait pas le problème. Que se passerait-il si Herta remplaçait l’inscription du tee-shirt « je suis végétarien » par « je suis musulman » pour leur prochaine campagne ?

    Rappelons que plus de 3 millions d’animaux meurent chaque jour, en France, derrière les murs des abattoirs, un fait systématiquement occulté par les publicitaires. Dans les élevages, les animaux vivent un véritable enfer : les porcelets sont castrés sans anesthésie, leur queue et leurs dents sont coupées à vif, les poulets sont ébecqués et vivent entassés dans des hangars d’où ils ne ressortiront que pour aller à l’abattoir pour y être égorgés. La vie des bovins est tout aussi cruelle et injustifiable.

    De nombreux végétariens trouvent inadmissible le fait de ridiculiser leur choix de ne plus manger d’animaux exploités, puis tués pour un simple plaisir gustatif, et demandent l’arrêt de ce type de spots publicitaires.

    Cette pétition lancée par « Mangez Végétarien » sera adressée aux différents organismes (BVP et CSA) ainsi qu’aux médias (M6, TF1...) diffusant ces publicités.

    En plus de cette pétition, nous vous encourageons à vous manifester auprès des organismes responsables de la diffusion de ces publicités, afin de ne pas permettre à des sociétés de ridiculiser des végétariens pour vendre la chair d’animaux ayant vécu une vie de misère.

    Texte :

    Pétition contre les publicités ridiculisant les végétariens

    La France compte plus d’un million de personnes ayant fait le choix de ne pas ou de ne plus consommer de chair animale. Et pour cause, les animaux vivent un véritable calvaire dans les élevages avant de finir électrocutés ou égorgés dans les abattoirs.

    Cependant, des sociétés se permettent de tourner en ridicule les personnes qui, en devenant végétariennes, refusent de se rendre complice de l’exploitation, la souffrance et la mort des animaux.

    J’approuve et soutiens la demande de « Mangez Végétarien », à savoir l’arrêt des publicités mettant en scène de façon ridicule des végétariens.

    Signez la pétition ici : http://www.mangez-vegetarien.com/petition-publicite.html

  • Une viande de porc garantie sans porc ?

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    UTRECHT, Pays-Bas (Reuters) - Des chercheurs néerlandais travaillent à élaborer une viande de porc artificielle avec l'idée de pouvoir un jour nourrir des millions de personnes sans avoir à élever et tuer des animaux.

    "Nous tentons de créer de la viande sans avoir à tuer des animaux", a déclaré Bernard Roelen, professeur de science vétérinaire à l'université d'Utrecht.

    Si les travaux en sont à leurs balbutiements, l'idée est de remplacer tout le procédé - nourrir, transporter, faire paître - qui, aux yeux du chercheur, pollue à chaque étape.

    "Garder des animaux uniquement pour les manger n'est en fait pas si bien que ça pour l'environnement", a déclaré Roelen. "Les animaux ont besoin de grandir et produisent beaucoup de choses qu'on ne mange pas".

    Les pays développés devraient cette année consommer une moyenne de 43 kg par personne de volaille, de boeuf, de porc et autres viandes cette année, un chiffre en hausse annuelle de 2%, selon les chiffres fournis par le FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture".

    Face au risque que les consommateurs boudent une viande chimique, Roelen répond qu'il est persuadé qu'il y aura une demande énorme, et que la viande telle qu'elle est aujourd'hui consommée est déjà largement transformée, depuis la nourriture des animaux en passant par leurs conditions d'élevage et jusqu'à la préparation de la viande après l'abattage.

    "Je peux imaginer que certains auront des réticences", a-t-il dit. "Les gens peuvent penser que c'est artificiel. Mais certains ne réalisent peut être pas qu'une partie de la viande qu'il mange est artificielle".

    Mais la mise au point d'une viande artificielle prendra des années et le consommateur n'est pas prêt d'en trouver dans les rayons de supermarchés. Et jusqu'ici, Roelen et son équipe ne sont parvenus qu'à faire grandir de fines couches de cellules.

    Les chercheurs isolent dans un premier temps une souche de cellule musculaire, qui a la particularité de pouvoir grandir et se multiplier. Ensuite, il stimule les cellules pour les développer, leur donnent des nutriments et les entraînent avec du courant électrique pour qu'elles grossissent.

    Après avoir perfectionné ce procédé, les chercheurs devront trouver comment couper ces tissus pour ajouter plus de fibres.

    Ensuite se posera la question de la graisse, etc.

    http://fr.news.yahoo.com/01062007/290/une-viande-de-porc-garantie-sans-porc.html

  • L'immobilisation par électrocution interdite en Irlande à partir du 1er septembre 2007

    Electro-immobilisation. Photo copyright Animal Liberation NSW Australia

    The photo above shows an animal frothing at the mouth during electro-immobilisation. (Photo copyright Animals Liberation NSW Australia.)

    CIWF-Ireland congratulates Irish Minister for Agriculture, Mary Coughlan, on her decision to ban electro-immobilisation, which we believe is an inhumane method of restraining animals.

    Introduction

    Electro-immobilisation is a procedure whereby an electrical current is run through an animal, using special equipment, to "freeze" the animal into a stationary position so that, for example, dehorning can be carried out. Throughout the electro-immobilisation procedure the animal is fully consious and can feel everything. However, the animal cannot move or cry out. For more detailed information, included suggestions for further reading, go to our Irish Farmfacts page on electro-immobilisation.

    Electro-immobilisation is used by veterinarians to make animals that are hard to handle stay still while procedures such as dehorning are carried out. Even though a local anaesthetic must, by law, be used for some procedures, it is the electro-immobilisation process itself that animals find distressing. Non-veterinarians are also permitted to use electro-immobilisation.

    At present, electro-immobilisation can legally be used in the Republic of Ireland for the restraint of animals. It is estimated that there are about 600 electro-immobilising machines in use in the Republic of Ireland, in the hands of both veterinarians and non-veterinarians.

    Decision to ban electro-immobilisation

    In April 2006, Agriculture Minister Coughlan announced that electro-immobilisation of live farm animals would become illegal from 1st June 2007. In the Department of Agriculture's Press Release, the Minister says that she has accepted the recommendation of her Scientific Advisory Committee on Animal Health and Welfare to prohibit the use of electro-immobilisation on live farm animals.

    The ban was then deferred until 1st September 2007. This is to allow time for veterinarians and farmers to prepare for the ban, and also to allow time to raise awareness amongst farmers and others about the forthcoming change in the law.

    The legislation that puts the ban on electro-immobilisation in place is: Statutory Instrument S.I. No. 197 of 2007 "Protection Of Animals Kept For Farming Purposes (Electro-immobilisation) Regulations 2007". The Explanatory Note in Statutory Instrument No. 197 says: "These Regulations ban the use of electro-immobilisation upon animals."

    CIWF-Ireland congratulates the Minister on her decision to ban electro-immobilisation. We view this ban on the inhumane practice of using electricity to restrain farm animals as a significant step forward for farm animal welfare. We note that electro-immobilisation is already illegal in Northern Ireland and throughout the UK.

    Scientific Advisory Committee report

    The Scientific Advisory Committee on Animal Health and Welfare produced its report, entitled The Use Of Electro-immobilisation On Live Farm Animals In Ireland, in March 2005.

    In this report, the Scientific Advisory Committee looked at scientific literature relating to electro-immobilisation (EI) and concluded:

    "On balance, the use of EI is very difficult to justify. It is quite a cruel form of restraint, causing distress and aversive reactions, and because it is meant for single-pass use may increase the likelihood of minor surgical procedures being carried out cruelly, i.e. without analgaesia, as animals will only be caught once."

    The Scientific Advisory Committee recommended:

    "Legislation to bar the use of EI in restraint of animals other than in slaughter plants post mortem."

    The Committee pointed out that:

    "Specific legislation could opt for an all-out ban, or could decide to leave its use in the hands of trained operators or veterinary professionals, so that its use could be permitted in certain circumstances. It is the opinion of the authors that this would leave little change in the status quo.

    Since many sedative, anaesthetic and analgaesic options are in the gift of the veterinary profession there would apear to be no actual grounds for the continuing use of EI in Ireland."

    CIWF-Ireland's campaign

    CIWF-Ireland has been campaigning for electro-immobilisation to be banned since 2004. CIWF-Ireland called on the Irish Minister for Agriculture, Mary Coughlan, (and the previous Minister, Joe Walsh) to totally ban the use of electro-immobilisation to restrain live consious animals in the Republic of Ireland, whether by veterinarians or laypeople, as a matter of great urgency. We argued that electro-immobilisation is a very inhumane method of restraint.

    Advisory bodies

    Concerns about electro-immobilisation were brought before the Minister's Farm Animal Welfare Advisory Council (FAWAC) and CIWF produced a discussion paper (see FAWAC Minutes, e.g. (under Working Group on Medicines) 8th FAWAC meeting and 9th FAWAC meeting). The issue was then referred to the the Minister's Scientific Advisory Committee on Animal Health and Welfare, which produced a report entitled "Electro-immobilisation On Live Farm Animals In Ireland". This report recommended a ban on electro-immobilisation.

    Why electro-immobilisation should be banned

    The science shows that animals find electro-immobilisation aversive, physically stressful, psychologically stressful, noxious and unpleasant. See our Irish Farmfacts page on electro-immobilisiation for a summary of the science and references.

    CIWF is of the view that electro-immobilisation subjects animals to a totally unacceptable degree of stress. There is evidence that a small number of animals die as a result of electro-immobilisation, which can cause their breathing muscles to become paralised.

    There is also a serious risk of misuse. Because electro-immobilisation renders the animal unable to move, there is a risk that animals could be subjected to painful procedures without use of local anasthetic.

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    This photograph shows an animal's eye rolling back as electro-immobilisation is applied. (Photo copyright Animals Liberation NSW Australia.)

    With regard to de-horning of cattle, there is no need for electro-immobilisation to be used. Instead, these animals could be disbudded when they are young calves, being easy to handle at this age.

    Electro-immobilisation is illegal in the UK.

    Read more about electro-immobilisation on our Irish Farmfacts page.

    You can congratulate Minister Coughlan on her decision to ban electro-immobilisation by writing to: Minister Mary Coughlan - Office of the Minister for Agriculture & Food
    Agriculture House - Kildare Street - Dublin 2

    Join CIWF-Ireland's Email Newsletter mailing list by emailing us with "NEWSLETTER" in the subject line to: info@ciwf.ie.

    http://www.ciwf.ie/campaigns/campaign_eimmobilisation.html

  • Libération : "Moins d'aficionados"

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    Par François MUSSEAU

    QUOTIDIEN : mardi 30 janvier 2007

    En 1971, 55 % des Espagnols se disaient intéressés par la corrida de toros. Aujourd'hui, ce pourcentage a chuté à 27 %, et rassemble surtout les personnes d'âge mur. A Madrid, l'Union des éleveurs de toros (UCTL) relève un nombre de corridas record en 2006 : plus de 2000.

    Cela n'empêche que l'activité taurine, qui fait vivre 200 000 personnes et brasse 1,5 milliard d'euros par an, est en crise. Le secteur a souffert de la «vache folle» et de l'épidémie de la «langue bleue», une fièvre catarrhale.

    Les pertes financières sont souvent masquées par le fait que la plupart des corridas et des arènes sont subventionnées. Et les éleveurs craignent que l'UE taille dans les aides.

    Surtout, le sentiment anticorrida gagne du terrain. En décembre, la ministre de l'Environnement a suggéré (avant de se dédire) que la variante portugaise, où la mise à mort n'a pas lieu en public, s'impose en Espagne.

    D'après un sondage d' El Mundo, 43,6 % (contre 46 %) souhaitent la fin de l'estocade. Et un tiers des Espagnols veut la disparition de la fiesta.

    http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/231696.FR.php

  • Libération : "La corrida promise à mort"

    http://blog.chez-k.lomo.jp/images/anticorrida1.jpg
     
    Les arènes de Barcelone risquent de cesser leurs activités taurines dès l'an prochain. La pression des anticorrida ne cesse de croître, notamment chez les indépendantistes catalans.

    Par François MUSSEAU

    QUOTIDIEN : mardi 30 janvier 2007

    Barcelone envoyé spécial

    Face aux majestueuses arènes de la Monumental, un chef-d'oeuvre de style mudéjar de 1913 avec ses touches byzantines et ses toitures en faïence, ils sont une cinquantaine à évoquer le monde taurin, ses gloires passées et les difficultés présentes. Chaque jeudi soir, ces mêmes aficionados se réunissent au Breton, un bar typiquement espagnol avec machine à sous et jambons accrochés au plafond. Ils forment une peña, un club d'amateurs de corridas. La leur porte le nom de José Tomas, un torero surdoué, prématurément retiré en 2000, qui a surtout triomphé à Barcelone. En sous-sol, dans une cave aménagée où s'attablent les membres de la peña, Xavier Miguel, un quadra au front dégarni, montre une photo dédicacée du jeune prodige et invoque son retour en habit de lumières. «Cela nous aiderait car, depuis quelque temps, on souffre.» A l'approche du début de la saison (1), il énumère ses doléances : «Chaque dimanche, devant les arènes, des militants antitaurins nous traitent de "fils de pute" ou d'"assassins".» Ana Elipe, avocate, renchérit : «Les autorités locales nous ostracisent. On est comme en résistance, ici !» 

    Déclarée en 2004 «ville antitaurine» 

    A Barcelone, comme dans le reste de la Catalogne, les amateurs du toreo, la fiesta nationale, se sentent en territoire hostile. On les ignore ou les regarde de travers. Et lorsque la télévision régionale (TV3) se décide à parler de leur passion, c'est pour évoquer une marche antitaurine ou parce que le torero du jour s'est fait encorner. Ces derniers temps, le ton des autorités est monté d'un cran, laissant entendre que la corrida a ses jours comptés à Barcelone.

    Déjà, en 2004, la municipalité s'était déclarée «ville antitaurine». Le principal instigateur de cette initiative et deuxième adjoint au maire Jordi Portabella enfonce le clou : «Cela me paraît délirant qu'au XXIe siècle en Europe on tue encore un animal pour la délectation du public !» Cet indépendantiste rêve d'abolir «ce spectacle abject» à Barcelone, et d'utiliser la Monumental pour y héberger un marché aux puces. Il faut pour cela l'accord du propriétaire, Pedro Balaña, 82 ans, un gros empresario de corrida qui, contacté, ne répond pas. Si, comme l'affirme le quotidien El País, les arènes cessent leur activité à partir de l'an prochain, c'est l'estocade assurée pour la tauromachie barcelonaise. La Monumental ne serait pas rentable, explique-t-on en privé. En moyenne, la famille Balaña perdrait 24 000 euros par corrida, ce qui l'obligerait à vendre. Chez les aficionados, on reconnaît que les 20 000 places des arènes ne sont pas toujours occupées, loin s'en faut. Mais de là à fermer boutique...

    Comme bien d'autres, Angel González, critique taurin au journal conservateur ABC, flaire autre chose : «Depuis des années, on subit une attaque en règle de la part des nationalistes catalans. Ils veulent en finir avec la corrida de toros.» Le premier coup de banderille sérieux contre la fiesta survint en 1988, avec une loi régionale sur la protection des animaux, impulsée par les nationalistes de Convergència i Unió (CiU), au pouvoir pendant plus de vingt ans. Furent prohibées les arènes démontables (comme celles d'Hospitalet ou de Figueras, très fréquentées), ainsi que les lâchers de vachettes dans les endroits ne pouvant justifier une «tradition» bien ancrée. Autre mesure, fatale pour les écoles taurines et les vocations : les enfants de moins de 14 ans ne pouvaient plus assister à une corrida sans être accompagnés d'un adulte. Depuis 2003, ce n'est même plus le cas. Accompagné ou pas, un enfant n'entre plus dans l'arène.

    « Cette torture déguisée en art » 

    Sans équivalent dans le reste de l'Espagne (hormis aux Canaries, où le toreo est interdit), l'offensive anticorrida des autorités catalanes s'est faite au nom de la défense des animaux. Elles ont pu s'appuyer sur des collectifs ­ une bonne cinquantaine dans la région ­ ayant le vent en poupe. «On est plus actifs qu'ailleurs, avec un point commun : on ne supporte pas cette torture déguisée en activité artistique», lâche Nieves Camarero, membre du Pacma, un parti antitaurin qui, aux dernières législatives catalanes, a recueilli 13 730 suffrages ­ soit le huitième score. Il y a aussi le poids de deux formations parlementaires : les écologistes d'ICV et, surtout, les indépendantistes d'Esquerra (ERC). Sous leur impulsion, 39 municipalités sont officiellement anticorrida. Les arènes ferment les unes après les autres, dont l'emblématique plaza de Gérone. Au total, il n'en reste plus que trois: celles d'Olot, de Tarragone et de Barcelone. Dans la capitale catalane, précisément, sous l'égide de Portabella, la coalition de gauche rivalise d'activisme : ont été interdits les spectacles (dont le cirque) utilisant des «animaux sauvages» et, pour les commerçants vendant des animaux, leur simple exposition en vitrine.

    Reste donc, pour la mairie, à en finir avec la corrida. Un obstacle costaud ici car, si la région ne possède pas les élevages d'Andalousie ou d'Estrémadure, elle se targue d'une solide tradition taurine. Certains historiens attestent l'existence de «spectacles de toros» au XVIe siècle. Dans maints villages autour de Tarragone, la tradition de correbous (lâchers de toros) reste vivace. Après l'andalouse Ronda, Olot compte les arènes en dur les plus anciennes de la péninsule, et les grands toreros catalans n'ont jamais manqué: Cabré, Bernardo, Marín...

    Le cas de Barcelone est plus édifiant encore. Ce grand port a compté jusqu'à trois plazas de toros. Avec la Maestranza de Séville et Las Ventas de Madrid, la Monumental est l'une des rares en Espagne avec une vraie saison tauromachique, les autres plazas se limitant à des ferias, comme Valence, Pampelune ou Saint-Sébastien. «Le toreo fait intimement partie de l'histoire de la Catalogne. Depuis les années 70, l'afflux des touristes dans les arènes catalanes a, il est vrai, fait baisser le niveau et l'intérêt des aficionados, souligne Angel González. Mais, historiquement, il y a un grand engouement, tant des classes populaires que de la bourgeoisie.» 

    Comme la plupart des  aficionados, le critique taurin est persuadé que pour le camp adverse la protection des animaux n'est qu'une excuse. Il s'agirait en réalité d'extirper de Catalogne une tradition symbolisant l' «Espagne franquiste, centraliste et folklorique». Aux yeux des nationalistes, plus encore que la zarzuela (sorte d'opérette) ou le flamenco, la corrida est estampillée comme pratique non catalane, espagnole, donc étrangère. Paradoxalement, le nationalisme basque, plus radical et moins intégrateur avec les maketos (immigrés venus du reste de l'Espagne), a pleinement adopté la tauromachie comme une tradition propre ­ comme l'illustre la très moderne plaza de Illumbe, à Saint-Sébastien. Albert Boadella, célèbre homme de théâtre anticonformiste et aficionado, a son idée sur la question : «Ici, on veut démontrer au reste de la péninsule que nous , Catalans civilisés, ne pratiquons pas la torture et l'assassinat d'un pauvre animal sans défense !» Un autre chantre de la fiesta, José Suarez-Inclán, enrage aussi : «Quel paradoxe ! Barcelone, le grand emblème méditerranéen de la modernité et de la coexistence de cultures, veut se défaire de la fiesta comme d'une scorie.» 

    La cinquantaine, le bouc bien taillé, Luis Alcántara dirige avec des bouts de ficelle l'école taurine de Barcelone. Le siège n'est autre que le bureau de sa société de promotion d'entreprises, au coeur de l'Eixample, quartier du centre de Barcelone. L'école, sans subvention, ne compte que sept élèves (contre 28 il y a quelques années) devant s'entraîner sur un terrain de football cédé par la municipalité d'Hospitalet, en banlieue. «Les antitaurins ont la cote et je redoute l'effet domino. Si Barcelone tombe, ils s'attaqueront à Castellón, à Valence, puis à Madrid. Et ce serait la fin de tout.» Alcántara, qui accompagnait son père aux toros «avant même de savoir marcher», craint autant les attaques extérieures que la crise interne (lire encadré page précédente). «Le monde taurin ne sait pas faire face à ces menaces. Surtout parce qu'il est très égoïste. Une poignée d'éleveurs, d' empresarios et de matadors font beaucoup d'argent et ne pensent qu'à leurs intérêts.» 

    « Image de vieille Espagne rance » 

    Il n'est pas le seul à donner dans l'autocritique. «Une bonne partie du monde de la corrida renvoie une image de vieille Espagne rance, figée dans le passé et droitière psycho-rigide», confie dans l'anonymat un aficionado de gauche et «catalaniste». De fait, ces dernières années, le drapeau espagnol «orné» d'un toro est devenu l'étendard de l'extrême droite.

    Qui gagnera le bras de fer ? Président d'une «plateforme de défense de la fiesta» montée en 2004, Luis Corrales est persuadé que l'avenir de la corrida est assuré à Barcelone, et que le vieux Pedro Balaña maintiendra le toreo dans «sa» Monumental. Il sait que la communauté autonome de Catalogne a le pouvoir d'interdire la fiesta (une commission avait été mise sur pied en ce sens en 2004), mais, tente-t-il de se rassurer, il n'en sera rien, car le nouveau chef de l'exécutif régional, José Montilla, d'origine andalouse, est lui-même aficionado. Dans son bureau municipal de la place Sant Jaume, en plein quartier gothique, le leader anticorrida Jordi Portabella se montre d'un calme olympien : «Je ne suis pas inquiet. La disparition de cette tradition anachronique et sauvage n'est qu'une question de temps, en tout cas en Catalogne. Le public vient à manquer, les jeunes lui tournent le dos, la préoccupation pour l'animal gagne en force. La corrida est appelée à mourir ou bien à évoluer. A la fin du XIXe, il y avait un débat féroce pour ou contre la mort des chevaux dans les arènes. La question s'est déplacée aujourd'hui sur le toro : faut-il absolument le tuer ?» 

    http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/231697.FR.php

  • Une plainte en justice des producteurs de laine australiens contre Peta abandonnée

    http://www.peta.org/feat/annual_review04/images/wear_p2.jpg

    Australian wool industry drops lawsuit against PETA

    A lawsuit filed against PETA by the group Australian Wool Innovation over the animal protection organization’s global boycott of cruelly-produced wool has been abandoned.

    People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) began its campaign against Australian wool in 2004 to put an end to two abuses of sheep raised for wool — mulesing (the mutilation of the lambs’ hind quarters), and live exports to the Middle East (many sheep die en route in squalid conditions on the weeks-long journeys, and most who survive are abused in ways that would be illegal in Australia.

    Lawyer Fraser Shepherd of Gilbert + Tobin, the firm which represented PETA and several other defendants in the litigation, described Australian Wool Innovation's (AWI) decision to drop its lawsuit as "a clear lesson to other industries that it is extremely unwise to try to silence their critics by using heavy-handed litigation, rather than sensible dialogue.”

    Under the terms of the agreement reached with PETA, AWI is withdrawing its lawsuit and has had to pledge, among other things:

    • to fast-track the development of genetic alternatives to mulesing by seeking the transition of over-woolled Merino sheep to the bare-breeched breed, something PETA has pushed for since its campaign began some 30 months ago;

    • not to stand in the way of a new labelling system to ensure that consumers and retailers can tell unmulesed wool from mulesed wool, giving it an advantage in the increasingly popular "compassion-aware" marketplace; and

    • to be bound to provide quarterly reports to PETA detailing AWI’s investments and progress in developing genetic alternatives to mulesing, and to encourage the development, approval and use of pain relief products.

    The sole “concession” PETA has agreed to in return for these pledges is to temporarily halt a tactic the group had already turned away from calling for boycotts of individual retailers that sell Australian wool because the group has been successfully working with retailers to pressure AWI to make improvements.

    Top retailers Liz Claiborne, Abercrombie & Fitch, American Eagle, Timberland, Limited Brands and UK-based mega-chains New Look and George have moved away from Australian wool, now favouring wool from countries that do not mutilate their sheep, while Nordstrom and Ann Taylor are giving purchasing preference to non-mulesed wool. Fashion designer Marc Bouwer – whose celebrity clients include Mariah Carey, Charlize Theron, and Angelina Jolie–wrote to Prime Minister John Howard, urging him to stop live exports and mulesing and pledged to ban Australian wool from his collections.

    PETA’s call for a boycott of Australian wool has garnered high-profile support from Pamela Anderson, Chrissie Hynde, Annalise, Martina Navratilova, and Pink, whose Australian wool exposé video will continue to be promoted on PETA’s Web site.

    For more information, including video exposés of the cruel practices of mulesing and live export, visit PETA.org.

    http://www.arkangelweb.org/international/australia/20070701petawinsuit.php

  • Valéry Giscard d'Estaing : chasseur en série

    http://chroniquesducrabillou.blog50.com/images/medium_giscard.jpg

    Certes ce n'est pas récent, mais la passion immodérée de VGE pour la chasse n'est pas pour rien dans la place qu'elle tient aujourd'hui en France.

    Découvrir le dossier complet paru dans le Canard Enchaîné en 1981

    Un dossier du RAC

    http://www.antichasse.com/Accueil.html

  • Hilary Benn, le nouveau Ministre de l'griculture du Royaume-Uni est végétarien : les éleveurs sont furieux !

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    “Farmers' dismay over the arrival of 'bean-eating' Benn”

    By Oliver Duff

    Published: 29 June 2007

    * Of all the surprises thrown up in Prime Minister Brown's reshuffle (and this one was only a surprise if you didn't read Pandora this week and last), none will cause so much of a stink in rural England as the appointment of Hilary Benn, the new Secretary of State for the Department for Environment, Food and Rural Affairs.

    The sandal-wearing Benn has been asked to fill the wellies vacated at Defra by outgoing swot David Mili-band (who got the Foreign Secretary job that Benn coveted). Hilary is in charge of solar panels and cows.

    One of his tasks will be lobbying on the behalf of British meat producers. Yet Benn is a fully-fledged vegetarian. Green-wellied country folk believe his bean-eating credentials place him at odds with the industry.

    Benn has been a proud veggie for the past 35 years, even converting his father Tony to the cause. While on business as a capable International Development Sec, he declined meals cooked by Gordon Ramsay and (separately) by Ethiopians.

    "This appointment comes as no surprise to rural Britain," declares Robin Page of the Countryside Restoration Trust. "It's an insult to all of us. We were promised change by Gordon Brown and we get more of the same: a minister with no rural roots, background or experience in farming at all. I now envisage many of the issues surrounding livestock will be ignored."

    I rang Benn's spokeswoman to ask what he's eating for tea and if he owns any wellies. She referred me to the Defra press office - who appeared to have knocked off early.

    * The model Caprice Bourret (or plain Caprice to you and me) is about to follow the well trodden Jimmy Choo-heeled footsteps of her fellow celebrities by launching her own fragrance.

    "It's a great thing to do because the profit margins are just so big," she tells me at Tatler magazine's summer party, at Home House on Wednesday night.

    "I'm hoping it will be released some time next January."

    It is certainly a refreshingly honest answer from Bourret - who, thanks to a thriving lingerie business (and not her brief pop career with Chesney Hawkes), has accumulated a small fortune.

    After all, you're not likely to hear Victoria Beckham extolling the virtues of her own bottled whiff on the back of its profit margins. Caprice: " That's because she probably doesn't know what one is."

    Mrs Beckham?

    * Chris Tarrant is making the most of his arrest by four flak-jacketed policemen at Nottingham's Plaza Hotel, after he had earlier thrown cutlery at a diner in a nearby Indian restaurant.

    In the rather more salubrious surroundings of Mirabelle, Mayfair, the refreshed television presenter this week reenacted the exchange of silverware for a delighted audience. At the start of his after-dinner speech, Tarrant picked up a spoon and hurled it at diners, striking a young man (who did not dial 999.)

    The worst moment of the original episode, Tarrant, recalled, was when the custody sergeant made him remove his laces. "As if I was going to do a Fred West!" he exclaimed, tipping his neck to one side and hoisting his fist above his head as if gripping a noose. The wine began to flow again quite swiftly.

    * A glance at Tuesday's business for the Commons shows that the Tory turncoat and "oily baldie" Quentin Davies is introducing a 10-minute rule bill about pre-nuptial agreements. He wants them recognised by law. A little late for him after getting hitched to Gordon Brown!

    * Next week, the brawny bass-baritone Bryn Terfel takes to the barely-scratched boards at Royal Festival Hall for a three-night reprisal of the musical Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street.

    Box office wallahs have decreed that the auditorium be filled with the aroma of piping hot "mystery pies" inspired by the demon barber, whose clients had untimely encounters with Todd's butcher/pie-maker accomplice, Mrs Lovett. "The contents of the Sweeney Todd pie will remain undisclosed," the theatre says, "leaving the purchaser to decide which combination of fresh ingredients has been used."

    If that leaves you heaving and reaching for the mini tub of ice cream, a PR woman does promise that the delicacies will not be "filled with human flesh". She adds: "That would be over the top."

    http://news.independent.co.uk/people/pandora/article2720060.ece

  • Jibrile : Rufin flambé

    L'image “http://www.parutions.com/images/p1-image_2-3610.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    La revue littéraire belge Jibrile http://www.revuejibrile.com/ a bien voulu publier la critique - parue cette semaine - d’une militante antispéciste du dernier roman de Jean-Christophe Rufin, Le Parfum d’Adam : http://www.revuejibrile.com/JIBRILE/PDF/ACTUELLES/RUFIN.pdf.

    Le livre débutait par une scène, assez bien décrite par ailleurs, de libération d’animaux de laboratoire, pour diffamer mieux par la suite l'écologie profonde et le mouvement de libération animale.

    Jibrile avait déjà ouvert précédemment ses colonnes à Yves Bonnardel, rédacteur aux Cahiers Antispécistes.

    On peut remercier les créateurs de la revue, Frédéric Saenen et Frédéric Dufoing, de parler de l’antispécisme en leur écrivant à cette adresse : revuejibrile@hotmail.com.

    L’initiative est en effet assez rare pour être saluée.

    Suite à cette parution, l'association Droits des Animaux a repris la critique sur son site à la rubrique "Tribune" : http://www.droitsdesanimaux.net/tribune/tribune.html, où l'on pourra lire également, entre autres lignes intéressantes (Benchetrit, Charollois), un texte de l'écrivain Armand Farrachi.