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  • Pétition contre un montreur d'ours à Montpellier (AVES)

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    Quelle est la place de l'animal dans nos sociétés modernes ?

    Il me semble que cette question est importante, mais sommes-nous prêt à y répondre, ou du moins à lancer le débat ?

    La place d'un lion est-elle dans un cirque ?

    La place d'un ours est-elle dans un spectacle médiéval ?

    Est-il normal de mettre un ours sur des patins à glace ou sur un scooter comme le font les Poliakov ?

    Pour nous, non !

    Bien sûr que non.

    Et c'est la raison pour laquelle nous dénonçons la présence de ces montreur d’ours à Montpellier et que nous vous demandons de signer une pétition.

    Certes, les animaux sont nés en captivité.

    Mais notre question est simple : est-ce leur place ?

    Nous apprenions cette semaine que le Marineland d'Antibes allait s'offrir pour ses 40 ans un pavillon Ours Polaires, sous de faux prétextes de conservation de l'espèce.

    Quel intérêt de conserver l'ours polaire à Antibes ?

    N'est-ce pas plus important de se battre pour qu'il garde sa place dans son milieu naturel, en Arctique ?

    Cet été, c'était Nigloland qui faisait de la pédagogie en employant un montreur d'ours.

    Demain, les cirques participeront-ils à la conservation des éléphants ?

    [...]

    Le débat sur la place de l'ours dans les Pyrénées est relancé, avec des médias qui une fois de plus cherchent la confrontation entre pro et anti.

    Celui sur la place du loup sera sur la place publique le 18 février prochain à Gap, lors du procès du chasseur qui a abattu une louve à Esparron (Hautes-Alpes) en 2009.

    L'animal a-t-il désormais plus sa place dans un spectacle que dans son milieu naturel ?

    Si AVES France donne autant d'importance à la sensibilisation du public, c'est parce qu'il faut faire évoluer les mentalités pour garantir un futur à ces espèces.

    Peut-être devrions-nous prendre exemple sur les communautés en Amérique du Sud qui ont compris l'intérêt de protéger leur environnement et garantissent un avenir à l'ours à lunettes.

    J'ai un rêve... mais pourrons-nous le réaliser à temps ?

    Christophe CORET

    Président d'AVES France

    www.aves.asso.fr

    ***

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    Montreur d’ours à Montpellier : signez pour demander l’annulation d’un tel "spectacle" indigne !

    Le 6 février 2010 par Christophe CORET

    Les Poliakov prévoient d’exhiber 3 ours bruns à Montpellier. Manifestez votre mécontentement pour faire annuler leur venue !

    petition

    A l'attention de : Daniel Bedos, Directeur du Printemps des Comédiens

    Nous apprenons avec stupéfaction qu’un spectacle, mettant en scène 3 ours, est programmé dans le cadre du Printemps des Comédiens dont le thème est cette année « La route tsigane ».

    Sachez Monsieur, que les montreurs d'ours ont connu leur heure de gloire au Moyen Age en France et encore récemment dans les pays de l'Est, mais que cette tradition a disparu en même temps que nos moeurs ont changé.

    Aujourd'hui, le bien-être animal est reconnu et il n'est plus autorisé, dans de nombreux pays, d'utiliser des animaux sauvages domestiqués pour divertir le public.

    Nous nous permettons d'autant plus de critiquer votre programmation que vous faites appel aux Poliakov, montreurs d'ours peu scrupuleux de la provenance de leurs ours (un des ours brun a été cédé par le zoo du Mont Faron, qui détient des animaux dans des conditions inacceptables).

    Ces montreurs d'ours vous diront que leurs ours sont nés en captivité.

    C'est en effet le cas, puisqu'ils se fournissent dans les zoos.

    Mais un ours né en captivité doit-il pour autant subir les caprices de son dresseur ?

    Les Poliakov sont sûrement les pires montreurs d'ours de notre pays.

    Peut-on aimer un animal et le contraindre à faire du vélo ou à monter sur un scooter, à marcher sur une poutre ou à patiner ?

    Si vous avez un animal de compagnie, lui demanderiez-vous d'effectuer ces tours ridicules ?

    D'après vous, quelles violences ou privations devrait-il encaisser pour se soumettre à ce genre d'exercices ?

    Montpellier : ville résolument tournée vers l’avenir ? Cherchez l’erreur.

    Monsieur le Directeur du Printemps des Comédiens de Montpellier, le Collectif de Libération Animale de Montpellier, avec le soutien de l’Association AVES France, vous demande l’annulation de ce spectacle indigne, qui pourrait nuire à la qualité de votre route tsigane.

    Sans réponse de votre part, nous ne manquerons pas de venir en nombre alerter les spectateurs des pratiques de vos montreurs d'ours.

    Cordialement,

    CLAM 34 - AVES France

    Contacts presse :

    * Dominique Joron pour le CLAM 34

    06 88 57 42 06

    mail@clam34.org

    http://clam34.org/

    * Christophe CORET, Président d'AVES France

    06 85 42 49 65

    medias@aves.asso.fr

    http://www.aves.asso.fr/

    petition

    Voir en ligne Signez la pétition

    http://www.aves.asso.fr/article1068.html

  • Animaux : le trafic de la honte (La Dépêche du Midi)

    http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2010/02/13/201002131419_w350.jpg

    Ils viennent d'Europe de l'est, malades, et avec de faux documents.

    C'est devenu le troisième commerce illégal au monde, après la drogue et les armes.

    Dans une jardinerie de Saint-Gaudens, un vendeur tente d'écouler ses chiens.

    Ils ont le poil terne et l'œil vitreux.

    Mais s'il paye en liquide le client a droit à une réduction.

    Cet argument imparable, on le retrouve sur les trottoirs toulousains. *

    Là, ce sont des chiots que l'on vend sous le manteau.

    Une scène courante à Paris, qui commence à s'installer dans les grandes villes de province.

    Le plus souvent, les bêtes viennent d'Europe de l'Est, munis de faux papiers d'identités.

    Ils arrivent de Roumanie, de République Tchèque, de Slovaquie, via la Belgique, l'Espagne ou les Pays-Bas.

    Pour les trouver, il n'est même pas besoin de descendre dans la rue.

    Un clic sur internet suffit, comme de répondre à une petite annonce, ou même de pousser la porte d'une animalerie : beaucoup n'hésitent pas à vendre ces animaux entrés illégalement en France.

    Problème : leur santé est plus que douteuse, et il arrive fréquemment qu'ils tombent malades quelques jours seulement après l'achat.

    Brigitte Piquetpellorce, responsable de la cellule anti-trafic de la SPA, est allée dans les pays de l'est.

    Elle y a vu des animaux élevés en batterie, des femelles reproductrices enchaînant portée sur portée.

    « On voit ça aussi en France », précise la responsable de la SPA, citant Francis Duprat, cet éleveur du Comminges (31), dont l'affaire n'a pas encore été jugée.

    Il aurait notamment fait venir des chiens de Slovaquie.

    Les élevages d'Europe de l'est sont doublement rentables.

    Une première fois pour les éleveurs, qui vendent un Chihuahua, très en vogue, jusqu'à 350 €.

    Une aubaine dans ces pays, qui rapporte nettement plus qu'un salaire à l'usine.

    L'opération est rentable une deuxième fois, pour le revendeur français, qui peut espérer toucher jusqu'à 3000€ pour le même animal.

    Ces derniers, qui multiplient leur mise par dix, touchent carrément le jackpot.

    Les animaux arrivent en France munis de faux papiers.

    « Je me suis présentée comme une acheteuse potentielle en Slovaquie, on m'a même proposé un stock de fausses puces d'identité françaises » raconte encore Brigitte Piquetpellorce.

    On s'aperçoit souvent par la suite que ces bêtes souffrent de toutes sortes de troubles du comportement.

    Séparés trop tôt de leur mère, bringuebalés des jours entiers dans des camionnettes à travers l'Europe, ils sont devenus des chiens mordeurs, hyperactifs…

    Le plus grave est sans doute que ces chiens sont le plus souvent malades.

    Et dans leurs pays d'origine, la rage n'a pas été éradiquée.

    « Ma plus grande crainte est qu'un jour un enfant se fasse mordre et attrape la rage » s'alarme une responsable de la fondation Brigitte Bardot.

    Une interpellation qui a valeur d'avertissement pour les pouvoirs publics.


    « Les services vétérinaires ne font pas leur travail »

    Quelles images vous ont marqué, dans les élevages que vous avez visités ?

    Des hangars, de véritables usines de reproduction, ouverts à tous vents.

    N'importe quel renard pouvait entrer et mordre les chiots, qui ont souvent les yeux collés par le pus.

    Je revois aussi leur nourriture collée dans le fond des gamelles…

    Et je me souviens être entrée dans un élevage en Slovaquie qui sentait tellement fort l'ammoniaque que j'ai dû sortir.

    Pourtant je ne suis pas une petite nature.

    Les pays de l'est sont donc à l'origine de la filière ?

    Pas uniquement !

    On trouve de ces élevages en France aussi.

    Je dirais que c'est 80 % de la filière qui est pourrie.

    Seulement, c'est encore moins cher d'aller chercher les animaux dans les pays de l'est.

    Comment luttez-vous contre le trafic ?

    Nous sommes saisis de plaintes, on va sur le terrain.

    Puis on dépose plainte.

    Si ça concerne des élevages à l'étranger, les animaux sont le plus souvent saisis.

    Dans le cas d'élevages français, les plaintes sont souvent classées sans suite.

    Pourquoi ?

    Les services vétérinaires ne font pas leur travail en amont.

    Ils ne contrôlent pas, ou préviennent 15 jours à l'avance, ce qui laisse le temps aux éleveurs de prendre leurs dispositions.

    Donc ils ont toujours tendance à minimiser les faits.

    Avec la Brigade nationale des enquêtes vétérinaires et phytosanitaires qui intervient pour les élevages à l'étranger, c'est différent.

    Les choses avancent.

    Comme avec les gendarmes ou les douanes.


    Dans des les rayons de revendeurs toulousains

    Animaleries : l'origine n'est pas toujours contrôlée

    Derrière une vitre, trois souris blanches se courent après sur une roue d'exercice.

    Un peu plus loin, des hamsters se reposent.

    Tout autour, les piaillements des oiseaux donnent à la boutique une atmosphère agréable.

    Nous sommes dans une animalerie du centre ville de Toulouse.

    Il n'est pas encore 11 heures, et l'unique client plaisante avec le patron.

    Alors que nous interrogeons ce dernier sur l'origine de ses animaux, son visage s'assombrit.

    « Je ne peux rien dire, affirme-t-il. C'est à cause de la concurrence. »

    Il finira par nous révéler qu'il se fournit chez des grossistes, « tout ce qu'il y a de plus légaux ».

    En Belgique, principalement.

    Mais en refusant tout net de nous montrer le nom de ses fournisseurs.

    Filières louches ?

    Pas forcément, pour un autre professionnel, qui concède tout de même que la Belgique est considérée comme une plaque tournante du trafic d'animaux.

    Animaux de la région

    Autre animalerie, autre histoire.

    A Portet-sur-Garonne, au sud de la Ville rose.

    Amazonie est une grande boutique.

    On y trouve des rongeurs, des oiseaux, mais aussi des chiots.

    Cette enseigne avait fait l'objet d'un scandale il y a quelques années, alors qu'elle achetait des animaux à l'éleveur du Comminges Francis Duprat.

    Ce dernier est de nouveau mis en examen depuis 2008, pour avoir importé des chiens en mauvais état de l'Europe de l'est, et plus particulièrement de Slovaquie.

    Chez Amazonie, il semble qu'on a retenu la leçon.

    Alors que nous nous présentons comme des clients, le responsable s'empresse de nous montrer la provenance de ses chiots, sur leurs papiers d'identité.

    Toulouse, Castelnaudary : des animaux de la région.

    Un peu plus loin, une éleveuse qui arrive tout droit de Saint-Gaudens lui apporte de jeunes labradors.

    Tout est en règle.

    Mais bien sûr tout a un prix.

    « En vivre ? C'est impossible, s'amuse l'éleveuse. C'est une passion. »

    Pour elle, les animaux venus de l'est ne peuvent lui faire de tort : les clients sont libres de choisir, en connaissance de cause.

    S'ils veulent des animaux de qualité, ils doivent se les procurer chez des éleveurs français.

    Malgré ces garanties, Jocelyne, une cliente de 63 ans, n'est pas convaincue.

    « Si je veux acheter un chien, je ne viendrai pas dans une animalerie. Il y a toujours le risque de trafic. Je préfère aller chez un éleveur directement.


    BB : « Ne soyez pas complices »

    Brigitte Bardot réagit en exclusivité dans La Dépêche du Midi.

    « Les animaux ne sont pas une marchandise que l'on produit, transporte et vend comme une vulgaire « denrée périssable »…

    Ce triste commerce des animaux, souvent totalement illégal, provoque la souffrance et trop souvent la mort de milliers de chiens, de chats, d'oiseaux, de reptiles, et autres N.A.C. (nouveaux animaux de compagnie, ndlr) pour alimenter les animaleries, hélas de plus en plus nombreuses, et qui vendent n'importe quoi à n'importe qui.

    C'est un commerce juteux et souvent ignoble, dont les animaux sont une fois de plus les victimes silencieuses.

    De grâce, ne soyez pas les complices de ce trafic, n'achetez pas de chien ou de chat, il y en a tellement dans les refuges…

    Et surtout, ne vous laissez pas tenter par la nouvelle mode des N.A.C.

    La place d'un animal sauvage, si petit soit il, n'est pas dans une maison, un appartement et encore moins dans une minuscule cage !

    Le considérer comme un animal domestique est une grave erreur.

    Par snobisme, caprice ou ignorance, vous le privez de sa liberté et le condamnez à une existence misérable !

    http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/13/776447-Animaux-le-trafic-de-la-honte.html

  • La Chine va interdire de manger des chiens et des chats

    http://www.massacreanimal.org/img/chiens_asie.jpg

    Pékin envisage l'interdiction de la consommation des chiens et des chats.

    Une loi sur la protection des animaux est en préparation qui devrait bouleverser certaines habitudes alimentaires en Chine.

    Dans un reportage en Chine, De Standaard annonce qu'un projet de loi de protection des animaux risque de faire du bruit en Chine.

    Le texte concerne plusieurs espèces animales dont le gibier mais aussi des espèces spécifiques de chats et de chiens d'élevage uniquement destinés à la consommation.

    On ne mange pas de labrador ou de golden retriever mais par exemple du chien jaune.

    On élève ainsi 10 millions de chiens et 4 millions de chats destinés à finir dans les bols.

    C'est surtout en Chine du sud, en Mongolie et en Corée que l'on cuisine la viande de chat ou de chien.

    Mais parallèlement au succès croissant des animaux domestiques, se sont développés en Chine des mouvements de défense des droits des animaux qui critiquent cette tradition.

    Leur campagne en faveur d'une interdiction semble à présent porter ses fruits.

    Reste à voir si la loi, une fois votée, sera respectée : certains restaurateurs imagineraient déjà des formulations poétiques pour mettre au menu de la viande de chien ou de chat sous un autre nom.

    JFH

    http://www.rtbf.be/info/monde/chine/la-chine-sapprete-a-interdire-la-consommation-des-chiens-et-des-chats-187182

  • Jean-Louis Borloo face aux victimes de la chasse (ASPAS)

    http://www.isle-aux-grues.com/images/nouvelles/chasse1.JPG

    251 667 signatures d’une pétition exigeant l’interdiction de la chasse le dimanche ont été remises hier à Jean-Louis Borloo, par Pierre Athanaze (président de l’ASPAS) et Bernard Barrel (représentant des MJC et ami d’un vététiste tué par un chasseur), en présence d’Allain Bougrain Dubourg (président de la LPO). L’ASPAS attend maintenant des mesures concrètes pour un partage équitable de la nature.

    Chaque année en France, la pratique de la chasse provoque des dizaines d’accidents, dont un nombre bien trop élevé s’avère être mortel.

    C’est surtout la seule activité de loisir qui blesse ou tue chaque année des dizaines de personnes qui ne participent pas à l’activité en question !

    La majorité des accidents de chasse ont lieu le dimanche, jour où nombre de personnes se retrouvent dans la nature pour pratiquer des activités aussi diverses que la randonnée, le VTT, le Kayak, les balades à cheval, l’observation de la faune sauvage, le ramassage des champignons ou la simple promenade familiale.

    Notre pays est le seul en Europe où la chasse est pratiquée tous les jours de la semaine !

    C’est celui qui compte également le plus d’accidents de chasse !

    Pourtant, cette activité de loisir est de plus en plus déréglementée.

    En décembre 2008, la Loi « Poniatowski » supprimait le peu de référence à la sécurité liée à la chasse qui restait dans le Droit français.

    Depuis, la chasse est devenue le loisir le plus déresponsabilisé de France, bien qu’étant une activité dangereuse.

    Mercredi 10 février 2010, l’ASPAS a remis ses propositions* au ministre de l’Écologie et à Jérôme Bignon (président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale) :

    1ère proposition : Le dimanche, jour de la semaine où la fréquentation de la nature est la plus importante, doit devenir un jour sans chasse.

    2ème proposition : Les dirigeants des sociétés et fédérations de chasse, doivent être pénalement responsables en cas d’accident, comme cela se passe pour tout responsable associatif qui organise une compétition, rallye ou course. Cette déresponsabilisation pénale est coupable du laxisme actuel et du nombre si élevé d’accidents de chasse.

    3ème proposition : Les mesures de sécurité doivent être les mêmes pour tous les départements français. Ce qui n’est pas le cas actuellement !

    Soutenue par de très nombreuses associations de loisirs de plein air et des familles de victimes, l’ASPAS souhaite que toutes ces mesures soient prises rapidement afin de rendre nos escapades campagnardes plus sûres.

    L'ASPAS et ses associations partenaires resteront très mobilisées sur ce sujet de sécurité publique.

    Nous attendons du ministre de l'Écologie de mesures rapides.

    Le week-end dernier, deux nouvelles personnes sont mortes à la chasse, une troisième a été blessée.

    Il y a urgence!

    Contact presse : Pierre Athanaze
    Président de l’ASPAS
    Tél. 06 08 18 54 55

    *Le dossier en format pdf sera envoyé aux journalistes en faisant la demande.



    Association pour la Protection des Animaux Sauvages - www.aspas-nature.org
    Membre du Bureau Européen de l’Environnement - Bruxelles
    B.P. 505 - 26401 CREST Cedex - France Tel. 04 75 25 10 00 - Fax. 04 75 76 77 58 - info@aspas-nature.org
    Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
    Association 100% indépendante

  • "Plus de 250.000 signatures pour l'interdiction de la chasse le dimanche" (Ouest France)

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    Une pétition de 251.667 signatures en faveur de l'interdiction de la chasse le dimanche a été remise au ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, selon un communiqué publié jeudi par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas).

    Chaque année en France, la pratique de la chasse provoque des dizaines d'accidents, dont un nombre bien trop élevé se révèle mortel, affirme l'Aspas, qui souligne que c'est « la seule activité de loisir qui blesse ou tue chaque année des dizaines de personnes qui ne participent pas à l'activité en question. »

    « Afin de rendre nos escapades campagnardes plus sûres », l'Aspas attend du gouvernement qu'il prenne « d'urgence des mesures concrètes pour un partage équitable de la nature. »

    La France est le seul pays européen où l'on chasse 7 jours sur 7 et celui qui compte également le plus d'accidents de chasse, rappelle le communiqué.

    http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Plus-de-250.000-signatures-pour-l-interdiction-de-la-chasse-le-dimanche_6346-1260822-fils-tous_filDMA.Htm

  • Il abat froidement son chien de chasse (région Tarn-et-Garonne)

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    Dimanche matin, dans un bois entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas, un promeneur a assisté à une scène d'un autre âge.

    Le cliché que nous publions parle de lui-même, c'est un acte sadique, une scène d'un autre âge à laquelle a assisté un promeneur qui baladait, dimanche matin, ses chiens dans un bois isolé entre Castelsarrasin et Saint-Nicolas-de-la-Grave.

    L'homme, qui préfère, pour l'heure, conserver, pour des raisons évidentes, l'anonymat, témoigne sur « l'exécution sommaire » à laquelle il a assisté.

    « C'est en promenant mes chiens non loin du Tarn que j'ai été intrigué par le va-et-vient d'un véhicule auquel je ne portais pas d'attention particulière, si ce n'est qu'il ne circule pas beaucoup d'automobiles en plein bois. »

    Et de poursuivre :

    « Je l'ai vu alors sortir quelque chose de sa malle qu'il a traînée avec une certaine résistance jusqu'à un arbre (c'est vraisemblablement le chien de chasse, avec la corde qu'il a déjà autour du cou, NDLR). Peu après, j'ai entendu un coup de feu, ce qui m'a d'autant surpris que l'on est en pleine réserve de chasse, un endroit où les chasseurs n'ont justement pas le droit de tirer. »

    En quelques minutes, le promeneur se précipite sur les lieux pour voir de quoi il s'agit.

    Sur place, il a juste le temps de voir un véhicule qui s'éloigne promptement et le cadavre d'un chien de chasse froidement abattu d'un coup de fusil à l'arrière du crâne.

    Indigné par cet acte de cruauté sans nom, il informe immédiatement l'association du refuge de Saint-Béart à deux pas de là qui lui conseille de déposer aussitôt plainte.

    Cette dernière est enregistrée au commissariat, accompagnée d'une série de clichés.

    Le chien a, depuis, été transporté à la clinique vétérinaire de Moissac où, à la demande du parquet, il a été autopsié hier.

    Dans le même temps, une douille de calibre 12 - celle d'un fusil de chasse - et de plomb 6 - servant habituellement aux chasseurs de faisans ou de perdreaux- a pu être identifiée sur le lieu du tir.

    Elle a été transmise aux services de la gendarmerie qui devraient la faire analyser dans leur laboratoire.

    Également sur place, Michèle Fléta, l'un des coresponsables du refuge canin, se déclarait indignée par ce qu'elle n'hésitait pas à qualifier comme un « acte de barbarie. Il n'a laissé aucune chance à cet animal attaché à 60 centimètres de corde ».

    Et de pointer du doigt une catégorie qu'elle connaît bien :

    « C'est la fin de la saison de la chasse, on n'a plus besoin du chien, et bien, on n'hésite pas à s'en débarrasser d'un coup de fusil. »

    Une situation dont ce défenseur des animaux entend faire un exemple.

    « L'association de Saint-Béart, à laquelle se sont joints, d'ores et déjà, 30 Millions d'amis et la fondation Brigitte Bardot, a déposé plainte et se portera partie civile s'il devait y avoir un procès. »

    http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/10/773789-Il-abat-froidement-son-chien-de-chasse.html

  • Clermont-Ferrand, 19 février 2010 : conférence "Quels droits pour les animaux ?"

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  • Alain Delon: « Qui torture un chien peut torturer un homme »

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    Alain Delon s'engage ici pour la première fois de sa vie dans une campagne politique suisse.

    Et si la star franco-suisse donne de la voix, c'est en faveur des avocats pour animaux.

    Jamais Alain Delon ne s'était mêlé d'une campagne politique suisse.

    Jusqu'à aujourd'hui.

    Car la légende du cinéma veut souligner ici tout le bien qu'il pense de l'instauration d'avocats pour animaux, qui sera soumise au vote des Suisses le 7 mars.

    Hier, l'acteur a promis de donner son nom et son image à la Société vaudoise pour la protection des animaux, qui lancera une campagne d'affiches la semaine prochaine.

    Alain Delon nous a reçus hier au Lausanne-Palace, en exclusivité, pour peser dans la campagne.

    Binational Français et Suisse, il nous explique les raisons de cet engagement, nous parle à coeur ouvert de son amour des chiens.

    Et peut-être de sa méfiance des hommes.

    Alain Delon, avez-vous déjà voté en Suisse ?

    Jamais.

    Mais je voterai pour la première fois pour les avocats pour les animaux.

    Je veux dire ici que je suis résolument pour et inciter la population à aller voter oui.

    Pourquoi vous engagez-vous aujourd'hui ?

    Parce que je suis convaincu que, dans certaines situations, il faut prendre la défense d'un animal.

    Il faut comprendre que si on est capable de torturer un chien ou un autre animal, on est capable de torturer un être humain.

    J'espère aussi que la Suisse va servir de modèle, et que la France suivra.

    N'y a-t-il pas d'autres thèmes politiques plus importants ?

    Oui, les Suisses votent sur des thèmes civilement plus importants.

    Reste qu'il ne s'agit pas ici d'une question légère. Jusqu'à présent, des avocats ont défendu des familles d'animaux agressés.

    Mais jamais les victimes elles-mêmes.

    Or les animaux ont droit à une défense.

    Quel argument mettriez-vous en avant pour convaincre les Suisses ?

    Je ne vois simplement pas qui peut être contre ce projet.

    Qui ?

    Je vais vous dire une chose simple: je ne vois pas pourquoi la bête qui crève n'aurait pas d'avocat. P

    our moi, celui qui fait souffrir les animaux est pire qu'une bête.

    C'est lui l'animal.

    Pour certains, la création d'avocats pour animaux pourrait engorger la justice.

    Ben voyons !

    Il n'y a pas autant d'animaux maltraités que de délits ou autres meurtres horribles, qui couvrent chaque jour les pages des journaux.

    Soyons sérieux : il n'y a pas de bonnes raisons de s'opposer au projet.

    En quoi un avocat pour animaux peut-il déranger?

    Mais l'humain ne doit-il pas passer avant l'animal ?

    Mais l'humain passe déjà avant : il a des avocats.

    Même l'inhumain passe avant !

    Des pourritures comme des Fourniret ou des Dutroux sont défendues.

    Les violeurs ou tueurs d'enfants sont défendus.

    Et s'ils n'ont pas d'avocat, la loi leur en donne un d'office.

    Souvenez-vous de « Mambo » (ndlr : chien brûlé vif par deux jeunes en août dans les Pyrénées-Orientales).

    J'avais envoyé mon vétérinaire, qui a pu le sauver.

    Mais ce chien aurait dû avoir droit à un avocat et, pour la première fois, le procureur a exigé que le chien soit présent au procès.

    Imaginez : ils l'ont aspergé d'essence et lui ont mis le feu.

    Pour s'amuser !

    Comment peut-on ?

    Je n'aurais pas d'excuses, mais si je voyais ça devant moi je crois que je passerais le reste de ma vie en tôle.

    Je le tue, celui qui fait ça.

    Les animaux s'attaquent entre eux pour manger.

    Pas pour s'amuser!

    Derrière votre engagement, il y a votre immense amour des chiens.

    Des animaux en général, et des chiens en particulier.

    Ils sont comme les hommes, les défauts en moins.

    L'homme peut être sadique. Sadique et au-delà même.

    Les animaux n'ont pas de défauts, à part de pisser un jour sur les fleurs.

    Et les chiens montrent une fidélité et un amour absolus pour leur maître, que ce soit un clochard, le président Mitterrand ou Alain Delon.

    C'est magnifique.

    D'où vous vient cet amour des chiens ?

    J'ai été élevé avec des chiens, j'ai passé toute ma vie avec des chiens.

    « Gala », une doberman, a été l'un des premiers chiens de ma vie.

    Un jour je l'avais engueulée, je lui avais donné une tape sur les fesses.

    Elle s'est assise.

    Elle m'a regardé.

    Et je l'ai vue pleurer.

    De la même façon, j'ai maintenant un chien qui sourit.

    Elle fait une connerie, elle me regarde, elle sourit.

    C'est la première fois que vous vous mêlez d'une votation. Par contre votre engagement pour les animaux, lui, n'a rien de nouveau.

    Je cotise à la SPA, je soutiens 30 millions d'amis et, évidemment, Brigitte Bardot.

    J'ai aujourd'hui huit chiens dans ma propriété de Douchy (Loiret).

    Où j'ai un cimetière avec la plupart des chiens de ma vie : il y en a 35.

    J'y ai aussi maintenant un lapin à trois pattes et un chat à trois pattes.

    Je vis avec ce que je peux et j'adopte ce que je peux.

    Un chat à trois pattes ?

    J'étais chez le vétérinaire avec mes enfants pour un chien.

    Arrive un chat grièvement blessé à deux pattes.

    On téléphone à la propriétaire et elle dit :

    « Piquez-le ! »

    C'est ahurissant !

    J'ai fait venir un hélicoptère à Douchy.

    Il l'a emmené à Boulogne voire un grand vétérinaire.

    Qui l'a sauvé.

    Avez-vous parlé de votre soutien aux avocats pour animaux avec votre amie Brigitte Bardot ?

    Pas encore.

    Mais je lui ai parlé il y a quelques semaines.

    Brigitte vit pour et grâce aux animaux.

    Sinon, comme beaucoup d'autres, elle aurait dit au revoir à la vie.

    Brigitte venait de perdre un chat.

    Elle m'expliquait que dans un ou deux ans il n'y aurait plus d'ours blancs.

    Elle pleurait.

    C'est aussi ça, les hommes.

    Je ne veux pas les accabler, mais ils courent à leur perte.

    Au moins, le jour où nous ne serons plus là, il restera des bêtes.

    Elles seront plus tranquilles qu'avec nous.

    ***

    « Kelly », star d’un jour

    L’interview d’Alain Delon a duré une demi-heure, hier après-midi, dans une suite du Lausanne-Palace.

    Une trentaine de minutes que la légende du cinéma a surtout passées avec la chienne « Kelly » dans ses bras.

    Entre les deux, le courant est passé : Alain Delon n’a cessé de cajoler l’animal tout en l’utilisant pour sa plaidoirie en faveur des animaux : « Regardez-la. Vous pourriez lui mettre le feu ? »

    « Kelly », pourtant, n’est pas le chien de la star.

    Nous avons croisé cet animal, sauvé d’un accident, dans le hall de l’hôtel.

    Et nous avons demandé à sa maîtresse (qui tient à rester anonyme) si nous pouvions le présenter au grand défenseur des animaux.

    Elle a accepté.

    Après l’interview, Alain Delon a tenu à ramener lui-même la chienne à sa propriétaire.

    « Ma chienne «  Kelly» a 4 ans et vient de la SPA, lui a-t-elle expliqué.

    Elle était passée sous une voiture à Crans-Montana.

    Depuis, elle ne voit plus que d’un œil et n’entend plus que d’une oreille.

    C’est une handicapée.»

    Alain Delon a écouté, il a remercié. Il était très ému.

    Renaud Michiels avec Didier Dana (Le Matin)

    http://www.lematin.ch/actu/suisse/alain-delon-torture-chien-torturer-homme-234389

  • Sarkozy et les chasses présidentielles : retour d'une honteuse "tradition"

    http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/LucileSourds/2010_02_09_chambord_chateau_president_inside.jpg

    Photo : le domaine du château de Chambord (Panoramas/Flickr)

    Par Augustin Scalbert

    Si les grands patrons et les politiques ne venaient pas tuer les sangliers de Chambord, ce serait aux gardes du domaine de le faire…

    Autant inviter le gratin à jouer du fusil.

    C'est, en résumé, l'argument de Pierre Charon pour justifier la reprise des chasses présidentielles.

    La tradition désuète des chasses présidentielles avait disparu sous Jacques Chirac.

    L'Élysée l'a remise au goût du jour au domaine national de Chambord.

    Sur France Inter lundi, l'éditorialiste Thomas Legrand s'indignait de la reprise d'une institution « coûteuse, obscure et anachronique ».

    Politiques, patrons et autres gens d'influence s'y côtoient.

    Lesquels ?

    Impossible de savoir.

    « Quand on invite des gens à un anniversaire, on ne donne pas les noms des invités », a expliqué Pierre Charon, mardi matin sur France Inter. (Ecouter le son)

     

    A Rue89, l'ami du Président et responsable des chasses affirme que le choix des invités se fait en toute transparence :

    « Il n'y a pas d'opacité. Je demande aux deux présidents des groupes chasse au Parlement de trouver des députés et sénateurs intéressés. »

    Et la présence de magistrats parmi les invités ?

    « Mais [Yves] Bot est un grand chasseur », nous répond-il. Or, avocat général à la Cour de justice des communautés européennes, Yves Bot peut être amené à prendre position dans des affaires impliquant la France.

    Comme le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard, les milliardaires Albert Frère et Martin Bouygues, le sénateur ex-socialiste Michel Charasse ou le membre du Conseil constitutionnel Pierre Joxe (cités par Le Monde et par L'Express), Yves Bot n'est là, à écouter Pierre Charon, que par amour de la chasse.

    Budget annuel des chasses présidentielles : 12 000 euros. Vraiment ?

    Selon le président du domaine (depuis le mois de décembre), ces prestigieux invités rendent en plus un service de régulation cynégétique :

    « Il s'agit simplement de tuer des sangliers et quelques cerfs. Si j'ai un quota de 500 sangliers à Chambord et qu'il y en a 600 sur le domaine, qui est clos de murs, il faut faire des battues de régulation. Si on ne le fait pas sous forme d'invitation, ce sont les gardes qui le feront. »

    Autant joindre l'utile à l'agréable, donc.

    Surtout que « ça ne coûte rien du tout » :

    « L'établissement public à caractère industriel et commercial de Chambord s'autofinance à 78%. Le reste, c'est des subventions. Il y a quatorze chasses par an, dont quatre battues présidentielles. Ce ne sont pas des chasses extraordinaires, c'est très différent des très belles chasses que j'ai pu voir. »

    Selon Pierre Charon, ce coût de « rien du tout » se limite au prix des collations pour les 30 invités à chacune des battues, qui durent une journée.

    Soit « 100 euros » de traiteur par tête, qu'il négocie. 12 000 euros (4 x 30 x 100 euros), voilà donc le budget annuel des chasses présidentielles ?

    « Oui, c'est exactement ça. Vérifiez le prix du traiteur auprès de Jean d'Haussonville. »

    Ce diplomate, très utile selon Charon pour inviter de riches princes étrangers (« éventuels mécènes pour Chambord »), est le directeur général du domaine.

    Le budget cadre mal avec l'organisation de cérémonies de « tableau de chasse » avec tout l'apparât que décrit L'Express (gardes républicains tenant flambeaux, illumination du château…)

    Lundi soir, un ministre suédois invité pour une chasse individuelle

    En découvrant que le ministre des Finances suédois Anders Borg était allé chasser à Chambord, lundi soir et ce mardi matin (ce que ne mentionnait pas son emploi du temps), le correspondant du quotidien suédois Aftonbladet lui a demandé ce qu'il allait payer.

    Le ministre a donc demandé à ses hôtes de Chambord ce qu'il devait… 200 euros, lui a-t-on répondu à son insistance.

    Jean d'Haussonville, qui confirme que le Suédois « a tenu à payer son écôt » (d'un montant de 120 euros selon lui), me précise que le ministre était venu pour un « tir de sélection ».

    Une invitation différente des battues présidentielles, donc.

    Accompagné d'un garde-chasse, un invité tire un cervidé en fin d'après-midi, dort sur place, et en tire un autre à l'aube :

    « C'est un cadeau de la République française à un ministre européen. Nous estimons que ça peut être utile pour la France. »

    « Au fil de l'année », 80 personnes viendraient ainsi individuellement à Chambord pour des tirs de sélection.

    Sur invitation du président de la République, mais pas uniquement.

    Auprès de l'Express, Pierre Charon assume le côté « réseau » des battues présidentielles :

    « Je rapporte à Nicolas Sarkozy ce que je picore à Chambord. »

    Toujours sur France Inter ce mardi, Pierre Charon a trouvé la parade pour banaliser ces festivités :

    « Est-ce que vous dites à [Jean-Jacques] Aillagon [président du domaine de Versailles, ndlr] qu'il organise des parties fines à Versailles dans les bosquets ? Non. Et pourtant le parc s'y prête. »

  • "Les Coulisses du trafic des animaux cobayes" (Direct 8)

    http://www.prijatelji-zivotinja.hr/data/image_2_2151.jpg

    http://www.youtube.com/watch?v=ptv2zmsLLBs&feature=player_embedded

    Chaque année, 12 millions d’animaux sont utilisés comme cobayes en Europe.

    Et la France est en tête pour les essais sur les animaux.

    C’est que des centaines de produits doivent être testés avant d’être mis sur le marché.

    Médicaments, mais aussi shampooings, dentifrices ou produits d’entretien, tous doivent être essayés sur des lapins, des souris ou des singes.

    Aujourd’hui, des militants se battent contre les tests sur les animaux qui peuvent virer au sombre trafic.

    Plongée dans les étranges secrets des tests sur les animaux.

    ***
    Commentaire d'une militante :
     
    "J'ai regardé l'émission et j'ai failli m'évanouir d'horreur et par les images et par les propos de ces SADIQUES ! Il y a une école dans laquelle on apprend à "expérimenter avec amour" textuellement !
    Un étudiant : "Oui, parfois on est mal, et on pense que ça pourrait être un humain."
    Une étudiante : "C'est important pour sauver les humains."
    Cette image de ce petit beagle qui recule au fond de sa cage,avec un regard terrorisé.
    Les lapins brûlés.
    Les souris brûlées.
    Le cochon expérimenté pour sauver les bouffeurs de graisse animale victimes de mauvais cholestérol et qui après avoir été torturé pendant des semaines sera tué et broyé .
    Les expérimentations pour les médicaments, pour les produits cosmétiques et autres.
    Donner la souffrance à quelqu'un pour l'enlever à quelqu'un d'autre est ignoble.
    Une ignominie de plus..."