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  • Russie : la honte

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    Communiqué One Voice
     
    Mars 2010. Une nouvelle loi russe sur la chasse permet de tuer tous les animaux, y compris dans les réserves jusqu’alors protégées…

    One Voice relaie l’appel des défenseurs russes des animaux pour demander au gouvernement d’abroger cette loi.

    Une loi invraisemblable

    Malgré les protestations de la population et des associations de protection et de défense animale, la Douma de la Fédération de Russie a adopté une nouvelle loi de la chasse qui doit entrer en vigueur le 1er avril 2010.

    Elle autorise la chasse dans les réserves naturelles et les parcs nationaux jusqu’alors protégés.

    Elle  permet aussi de tuer les femelles gestantes ou avec leurs petits, les ours dans leurs tanières, les rennes lors des traversées de rivières en utilisant des bateaux, ainsi que les animaux inscrits sur la liste rouge des espèces protégées, si c’est « dans un but scientifique et éducatif » !

    Toutes les armes sont autorisées : armes à feu, armes pneumatiques, armes blanches, pièges à mâchoires...

    Tortures dans les stations d’entraînement

    Chaque année, le nombre de stations d'entraînement pour les chiens de chasse augmente.

    Des animaux sauvages y sont utilisés : renards, ours, blaireaux, ratons laveurs…

    Ils y sont torturés par les chiens après qu’on leur ait enlevé les dents et les griffes, et parfois même coupé les tendons.

    Une mode cruelle

    La chasse à l’ours dans les tanières est à la mode.

    Pourtant, l’ours est le symbole de la Russie et l’emblème des Jeux olympiques de 2014.

    Les femelles sont tuées sans plus d’égards.

    Quant à leurs oursons, s’ils ne sont pas déchiquetés par les chiens ou tués par les chasseurs, ils finissent soit dans les cirques, soit comme viande ou objets d’entraînement pour les chiens de chasse…

    Deux ours à sauver !

    One Voice relaie l’appel à l’aide de l’association franco-russe de défense des animaux.

    Motya, un ours himalayen, ainsi qu’un ours brun sont captifs dans la ville de Perm.

    Affamés et mutilés, ils sont laissés à la disposition de la Fédération des chasseurs de la région et survivent dans des cages minuscules depuis des années.

    Le cas de Motya

    Motya est en grande détresse physique, mal nourri et sans soins.

    Il est mouillé, sali par ses propres excréments.

    Un extrait du rapport d’inspection du service fédéral du contrôle vétérinaire précise que Motya vit dans une cage métallique dont « la taille ne peut pas satisfaire ses besoins physiques », sans gamelle, ni eau.

    Il est nourri avec de l’avoine mélangée à de l’eau.

    « Les documents confirmant le droit de propriété n’existent pas, ce qui pose des questions concernant la légitimité d’achat et d’utilisation de l’animal », précisent les inspecteurs.

    Objet d’entraînement

    Motya a été vendu par un zoo à un chasseur pour devenir un objet d’entraînement dans un territoire illégalement occupé par des chasseurs.

    Des adolescents l’ont découvert affamé, presque mourant, torturé régulièrement par une meute de chiens et restant parfois une semaine sans manger, ni boire.

    Classé sans suite !

    Les défenseurs des animaux du Refuge de la Montagne de tilleul sont allés le voir.

    Agé de 3 ans, de la taille d’un chien, il avait des blessures sanglantes au cou, dues aux morsures.

    Ils ont averti le chef du département régional des Affaires intérieures de la région pour demander des poursuites pour maltraitance, interdites selon le Code Pénal.

    L’affaire est restée sans suite…

    Remplacé par un ours brun

    Quand la situation de Motya a été médiatisée, son propriétaire l’a donné à une association de chasseurs.

    Les défenseurs des animaux qui sont allés sur place ne l’y ont pas trouvé.

    A sa place, ils ont vu un ours brun affamé, le nez presque arraché par les chiens, en état de choc…

    Surdité de la justice russe ?

    L’appel des défenseurs des animaux, en novembre 2006, auprès du gouverneur de la région n’a eu aucun résultat, de même que la manifestation des habitants de la ville devant le bâtiment de l’administration.

    La dernière instance de droit en Russie, le parquet général, à laquelle les défenseurs des animaux se sont adressés deux fois, n’a apporté aucune aide.

    En 2009, les défenseurs des animaux ont encore fait appel à la justice pour obliger les chasseurs à améliorer les conditions de vie des ours.

    Le tribunal a reconnu l’immobilisme des fonctionnaires mais rien n’a été fait.

    2010 est l’année de la Russie en France et réciproquement.

    Aidez-nous à sauver Motya et à protéger les animaux sauvages de Russie !

    Agir

    Vous pouvez envoyer une lettre courtoise au président Medvedev, au premier ministre russe et à l’ambassadeur de Russie en France en demandant la suppression de cette loi et la remise de l’ours Motya au Refuge de la montagne de tilleul.

    M. le Président Medvedev

    23, rue Iliynka, entre 11,
    103132, Moscou, Russie

    M. le Premier Ministre Poutine

    2, Krasnopresnenskaya Naberezhnaya,
    103274, Moscou, Russie

    M. l’ambassadeur de Russie en France

    40, bd Lannes
    75116 Paris

    Contacts :

    - Organisation régionale caritative écologique et publique , Eléna Bobrova, présidente, courriels : balticanimal@yandex.ru et anna_senechal@yahoo.fr (pour les contacts en français).
    - Contacts à Perm
    : Refuge de la Montagne de tilleul, courriel :
    zazverey@mail.ru

    http://www.one-voice.fr/fr/article/animaux-en-danger-en-russie

  • Florilège

    http://www.montsdeflandre.fr/var/montsdeflandre/storage/images/mediatheque/images/edifies/musees/musee-marguerite-yourcenar-3/97779-1-fre-FR/Musee-Marguerite-Yourcenar-3_lightbox.jpg

    Marguerite Yourcenar

    01. BACON
    Francis Bacon - 1561-1626 :
    Philosophe et Chancelier d'Angleterre.
    - "Si vous étiez convaincus qu'en donnant de la viande à vos enfants, vous leur communiquiez tous les vices, vous arrêteriez cette main malfaisante, et vous aimeriez mieux qu'elle se desséchât, plutôt que de lui faire exécuter un tel acte."

    02. BOSSUET
    Jacques Bénigne Bossuet - 1627-1704 :
    Orateur et écrivain français, théologien, Evêque de Meaux.
    - "Comme dernière conséquence du meurtre des animaux, le sang humain, abruti, ne peut plus s'élever aux choses intellectuelles."

    03. BUSCH
    Wilhelm Busch - 1832-1908 :
    Poète et dessinateur allemand [père de la Bande Dessinée].
    - "Une véritable civilisation humaine existera non seulement quand il n’y aura plus de cannibales, mais lorsque toute forme de consommation de viande sera considérée comme du cannibalisme."

    04. BUTLER
    Samuel Butler - 1835-1902 :
    Romancier et essayiste britannique. Fils d'ecclésiastique, révolté par l'hypocrisie de ses contemporains.
    - "L'homme est le seul animal qui peut être l'ami de ses victimes jusqu'à ce qu'il les dévore."

    05. CONFUCIUS
    Confucius - 551 à 479 avant J-C :
    Philosophe chinois, fondateur du Confucianisme. A été l’un des plus influents penseurs de l’Histoire chinoise.
    - "Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair."
    - "Les céréales doivent représenter la partie principale de la nourriture.
    - "Ne faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse".

    06. CUVIER
    Georges Cuvier - 1769-1832 :
    Naturaliste français, anatomiste et géologue, secrétaire de l'Académie des Sciences et chancelier de l'Université, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle.
    - "L'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose, l'homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores."
    - "Ce n’est qu’en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires qu’elle est susceptible d’être mastiquée et digérée par l’humain chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes, n’excite pas l’horreur et le dégoût."
    - "La nourriture naturelle de l’humain, au regard de sa structure, devrait consister en fruits, racines et légumes."
    - "L’humain apparaît organisé pour se nourrir de fruits, racines, et des parties succulentes des légumes. Ses mâchoires courtes, de force moyenne, ses canines de même longueur que ses autres dents, et ses molaires tubéreuses ne lui permettent pas de mâcher de l’herbe ou de dévorer de la viande sans préparer ces nourritures en les cuisant. Ses organes sont formés en accord avec la disposition de ses dents. Son estomac est simple et son conduit intestinal est de longueur moyenne et très bien ancré à son gros intestin.".

    07. DARWIN
    Charles Darwin - 1800-1882 :
    Naturaliste britannique. Auteur de "De l’Origine des Espèces au moyen de la Sélection Naturelle", 1859.
    - "Il est évident que la nourriture normale de l'homme est végétale..."
    - "L'amour pour toutes les créatures vivantes est le plus noble attribut de l'homme."
    - "La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores."
    - "Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l’amour et la mémoire, l’attention et la curiosité, l’imitation, la raison, etc, dont l’humain se vante, peuvent être trouvées à l’état naissant ou même pleinement développées, chez les animaux inférieurs. Les animaux, dont nous avons fait nos esclaves et que nous ne voulons pas considérer comme nos égaux."

    08. DIEU
    Dieu - 0-0 :
    - "Dieu a dit : Si je mangeais, je mangerais du raisin et du pain".
    [Proverbe arabe] ;o)

    09. EDISON
    Thomas Edison - 1847-1931 :
    Ingénieur américain, inventeur de l’ampoule électrique et du cinéma.
    - "Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau."

    10. EINSTEIN
    Albert Einstein - 1879-1955 :
    Physicien allemand, Prix Nobel en 1922, père de la Théorie de la Relativité
    - "Rien ne pourra être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre, qu'une évolution vers un régime végétarien."
    - "L’effet physique qu’exercerait un mode de vie végétarien sur le tempérament humain aurait une influence extrêmement positive sur l’humanité."
    - "Je pense que les transformations et les effets purificateurs d'un régime végétarien sur l'homme sont très bénéfiques à l'espèce humaine. Par conséquent, en choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible."

    11. EMERSON
    Ralph W. Emerson - 1803-1882 :
    Ecrivain essayiste, philosophe et poète américain.
    - "Vous venez juste de déjeuner et aussi soigneusement que l’abattoir puisse être caché, à une distance de quelques ou plusieurs miles : vous êtes complice ! "

    12. EMPEDOCLE
    Empedocle - 490-430 avant JC :
    Philosophe grec.
    - "Répandre le sang et dévorer les membres des animaux auxquels la vie a été violemment retirée est honteux."

    13. GANDHI
    Mahatma Gandhi [Mohandas Karamchand Gandhi] - 1869-1948 :
    L'un des pères-fondateurs de l'Inde moderne et défenseur de la non-violence comme moyen révolutionnaire.
    - "La grandeur d'une nation et son avancement moral peuvent être appréciés par la façon dont elle traite les animaux."
    - "Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels."

    14. von GÖRRES
    Joseph von Görres - 1776-1848 :
    Ecrivain allemand.
    - "Celui qui veut dépasser la vie ordinaire, évitera la nourriture sanglante et ne choisira pas la mort comme maître du repas..."

    15. von HUMBOLDT
    Alexander von Humboldt - 1769-1859 :
    Naturaliste et géographe allemand, explorateur et géographe. Considéré comme étant le fondateur de la Climatologie et de la Biogéographie de la planète et des océans.
    - "Se nourrir des animaux n’est pas loin de l’anthropophagie et du cannibalisme."
    - "La cruauté à l’égard des animaux n’est conciliable ni avec une véritable humanité instruite, ni avec une véritable érudition. C’est un des vices les plus caractéristiques d’un peuple ignoble et brutal. Aujourd’hui, pratiquement tous les peuples sont plus ou moins barbares envers les animaux. Il est faux et grotesque de souligner à chaque occasion leur apparent haut degré de civilisation, alors que chaque jour ils tolèrent avec indifférence les cruautés les plus infâmes perpétrées contre des millions de victimes sans défense."
    - "La même superficie de terre utilisée pour paître et nourrir du bétail pour produire la viande pour alimenter 1 personne, pourrait nourrir 10 personnes avec des végétaux ; si de plus nous la cultivions avec des lentilles, haricots en grains, ou petits pois, elle pourrait nourrir une centaine de personnes..."

    16. JEAN-PAUL
    Jean-Paul Friedrich Richter, dit "Jean-Paul" - 1763-1825 :
    Ecrivain allemand.
    - "Ô Combien faut-il d’heures de martyr aux animaux pour donner à l’homme une seule minute de plaisir pour son palais ! "

    17. KAFKA
    Franz Kafka - 1883-1924 :
    Ecrivain tchèque d'expression allemande.
    - "Maintenant je peux vous observer en paix : je ne vous mange plus."
    (regardant des poissons dans un aquarium).

    18. de LAMARTINE
    Alphonse de Lamartine -1790-1869 :
    Poète et homme politique français.
    - "Ma mère croyait, et je le crois aussi, que cette nourriture [carnée], plus succulente et plus énergétique en apparence, contient en soi des principes irritants et putrides qui agitent le sang et abrègent les jours de l'homme ... Elle ne me laissa jamais manger de la viande avant l'âge où je fus jeté dans la vie pêle-mêle des Collèges. ... Je ne vécus donc, jusqu'à douze ans, que de pain, de laitages, de légumes et de fruits. Ma santé n'en fut pas moins forte, mon développement pas moins rapide [...]"

    19. MICHELET
    Jules Michelet - 1798-1874 :
    Historien et philosophe français.
    - "Vie animale, sombre mystère. Toute la nature proteste contre la barbarie de l'homme qui ne comprend pas, qui humilie et qui torture ses frères inférieurs."
    - "Le régime végétarien ne contribue pas pour peu de chose à la pureté de l'âme."
    - "Spectacle étrange de voir une mère donner à sa fille, qu'hier encore elle allaitait, cette grossière alimentation de viandes sanglantes."

    20. NIETZSCHE
    Friedrich Nietzsche - 1844-1900 :
    Philosophe allemand.
    - "Toute la philosophie antique était orientée sur la simplicité de la vie et enseignait une certaine sobriété. De ce point de vue, le peu de végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les philosophes modernes et tant que ces derniers n’auront pas le courage de chercher un mode de vie totalement différent et de l’indiquer comme exemple, ils ne porteront aucun fruit."

    21. ORAZIO
    Orazio - 65-08 avant JC :
    Poète latin.
    - "Aies le courage d’être sage ! Arrête de tuer les animaux ! Celui qui repousse le moment d’une vie droite est comme le paysan qui attend que le fleuve soit asséché pour le traverser."

    22. OWEN
    Richard Owen - 1804-1892 :
    Naturaliste anglais. Etudia avec le Français Georges Cuvier l’Anatomie et la Physiologie comparée. Auteur de : "Cours d’Anatomie Comparée" et "Paléontologie et Physiologie des Vertébrés".
    -"Les anthropoïdes et tous les quadrumanes dérivent leur alimentation des fruits, graines et autres succulentes substances végétales ; et la stricte analogie entre la structure de ces animaux et celle de l’humain démontre clairement leur frugivorisme naturel.".
    -"Les singes dont la dentition est à peu près égale à celle de l’humain vivent principalement de fruits, de noix et d’autres variétés similaires de texture savoureuse et de valeur nutritive élaborée par le règne végétal.
    La profonde similitude entre la dentition des quadrumanes et celles des humains démontre que l’humain était à son origine adapté à manger les fruits des arbres."

    23. PITMAN
    Sir Isaac Pitman - 1813-1897 :
    Inventeur de la sténographie anglaise.
    - "je ne pourrais tuer ni un boeuf ni une poule et surtout pas un agneau ; si moi-même je ne peux pas faire ces choses-là sans blesser mes bons sentiments, je me refuse aussi de les faire faire par d’autres personnes, blessant ainsi leurs sentiments. Cela suffit à m’induire à accepter un régime privé de viande."

    24. PLATON
    Platon - 427-348/347(?) avant JC :
    Disciple de Socrate.
    - Dans son livre "La République", Platon cite Socrate qui recommande le végétarisme : "Ce régime permettrait à une nation d'utiliser intelligemment ses ressources agricoles."

    25. PLUTARQUE
    Plutarque - 50-125 :
    Biographe et Moraliste grec de l'Antiquité.
    - "Juste pour le plaisir de quelques pauvres bouchées de chair, nous privons une âme du soleil et de la lumière, et de la vie et du temps qui lui revenaient, et dont elle était née en ce monde pour jouir."

    26. PORPHYRE
    Porphyre - 233-304 :
    Philosophe grec de l'Antiquité.
    - "Par conséquent, si les famines et les guerres ont également conduit les hommes à manger les autres êtres vivants, il ne faut pas pour autant admettre cette pratique par plaisir, puisqu'aussi bien nous n'avons pas accepté l'anthropophagie."

    27. PYTHAGORE
    Pythagore - 570-480(?) avant JC :
    Mathématicien et philosophe grec de l'Antiquité.
    - "Aussi longtemps que les hommes massacreront des animaux, ils se tueront entre eux. En effet, celui qui sème les graines du meurtre et de la souffrance ne peut pas récolter la joie et l'amour."
    - "La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d’assassinat. "

    28. RAY
    John Ray - 1628-1704
    Botaniste anglais, l'un des plus éminents naturalistes de son temps :
    - "En aucune façon, l'homme n'a la constitution d'un carnivore. Chasse et voracité ne lui sont pas naturelles. L'homme n'a ni les dents acérées ni les griffes pour tuer et déchiqueter sa proie. Au contraire, ses mains sont faites pour cueillir des fruits, des baies et des légumes, et ses dents sont appropriées pour les mâcher.
    - "Tout ce dont nous avons besoin pour nous nourrir, nous restaurer et nous régaler est abondamment pourvu dans le magasin inépuisable de la Nature. Quelle vision agréable, plaisante et innocente qu' une table frugalement servie, et quelle différence avec un repas composé de chair animale fumante et massacrée. En résumé, nos vergers offrent tous les délices imaginables, tandis que les abattoirs et les boucheries sont pleins de sang coagulé, et d'une abominable puanteur.

    29. ROBBINS
    John Robbins - 1947-.... :
    Ecrivain américain, auteur de "The Food Revolution" et du best-seller "Diet for a New America" (traduit en français sous le titre : "Se nourrir sans faire souffrir")
    - "J'ai récolté des choux et cueilli des carottes et j'ai aussi visité des abattoirs : ces expériences ne peuvent pas se comparer".
    - "Nul besoin de se priver : il s'agit seulement de mieux comprendre comment manger de la façon la plus saine, la plus agréable, la plus nourrissante d'une part, et la plus économique, la plus généreuse, la moins polluante d'autre part. [...] La vie dans son ensemble en bénéficierait : vous, le genre humain, les animaux, les forêts, les rivières, le sol, les océans, et l'atmosphère terrestre."

    30. ROSEGGER
    Peter Rosegger - 1843-1918 :
    Ecrivain autrichien.
    - "L’animal a un cœur qui perçoit, comme toi. L’animal éprouve joie et douleur, comme toi. L’animal a ses propres aspirations, comme toi.
    L’animal a le droit de vivre, comme toi !"

    31. ROUSSEAU
    Jean-Jacques Rousseau - 1712-1778 :
    Ecrivain, philosophe et pédagogue français.
    - "En effet, indépendamment des explications que l’on peut donner, ceux [les enfants] qui mangent beaucoup de viande sont en général plus cruels et plus sauvages que les autres."

    32. von SACHSEN
    Prince Max von Sachsen - 1870-1951 :
    Professeur de théologie catholique.
    - "Nous ne devons pas chercher à trouver une forme plus modérée d’abattre, mais bien son abolition totale. Plus on cherche à rendre "humain" l’abattoir, plus se renforce la cause de l’abattage en elle-même. Nous ne pourrons rejoindre une position véritablement cohérente de la protection des animaux qu’au moment où l’humanité se sera décidée de cesser de tuer et de manger les animaux."

    33. SAND
    George Sand - 1804–1876 :
    Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite "george Sand", écrivain et femme de lettres française.
    - "Ce sera un grand progrès dans l’évolution de la race humaine quand nous mangerons des fruits et que les carnivores disparaîtront de la Terre. Tout sera faisable sur cette Terre à partir du moment où nous viendrons à bout des repas de viande et des guerres."

    34. SCHWEITZER
    Albert Schweitzer - 1875-1965 :
    Médecin missionnaire, philosophe et théologien alsacien. Prix Nobel de la Paix 1953.
    - "Rendre honneur à la Vie signifie éprouver de l’opprobre pour le fait de tuer."
    - "Chaque fois qu’un animal est contraint à servir l’homme, les souffrances qu’il subit nous regardent tous. Je suis convaincu que nous devrions nous impliquer pour épargner les animaux, renoncer totalement à la consommation de viande et parler aussi contre cela. C’est ce que je fais."
    - "Jusqu'à ce qu'il étende le cercle de sa compassion à toutes les créatures vivantes, l'homme lui-même ne trouvera pas la paix."

    35. SCHOPENHAUER
    Arthur Schopenhauer - 1788-1869 :
    Philosophe allemand.
    - "Le monde n’est pas une chose et les animaux ne sont pas des produits pour notre usage et notre consommation. Plus que la miséricorde, nous devons aux animaux la justice."
    - "Une personne cruelle envers les animaux ne peut pas être bonne."

    36. SHAW
    George Bernard Shaw - 1856-1950 :
    Dramaturge irlandais, Prix Nobel de Littérature 1925.
    - "J'étais un cannibale. C'est Shelley qui le premier m'ouvrit les yeux
    sur la sauvagerie de mon alimentation."
    - "Tant que nous sommes nous-mêmes les tombeaux vivants d'animaux assassinés, comment pouvons-nous espérer des conditions de vie idéales sur cette Terre ?"
    - "Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis"
    - "L’espérance de vie d’un mangeur de viande est de 63 ans. Je me rapproche de 85 et je travaille toujours autant qu’avant. J’ai vécu assez longtemps et j’essaye de mourir, mais je n’y arrive tout simplement pas. Une seule tranche de boeuf en finirait avec moi mais je ne peux me convaincre d’en avaler une. Je suis épouvanté à l’idée de vivre pour toujours. C’est le seul désavantage d’une alimentation végétarienne."

    37. SHELLEY
    Percy Bysshe Shelley - 1792-1822 :
    Poète anglais, figure emblématique du Mouvement Romantique.
    - "Ce n'est qu'en estompant et déguisant l'aspect de la chair morte par des préparations culinaires qu'on peut la rendre susceptible d'être mangée ou digérée et que l'horreur brute de la vision du sang ne provoque pas une répugnance et un dégoût intolérable."

    38. SINGER
    Isaac Bashevis Singer - 1904-1991 :
    Ecrivain polonais, naturalisé américain, Prix Nobel de Littérature 1978.
    - "On affirme souvent que les hommes ont toujours mangé de la viande, comme si c’était une justification pour continuer à le faire. Selon la même logique, nous ne devrions pas chercher à empêcher un homme d’en tuer un autre étant donné que cela aussi a toujours été."
    - "Nous sommes tous des créatures de Dieu ; il n’est pas conciliable d’invoquer Grâce et Justice et de continuer à manger la viande des animaux qui ont été abattus par notre faute."

    39. SOCRATE
    Socrate - 470-399 avant JC :
    Philosophe grec de l'Antiquité.
    - Socrate était végétarien et ne portait jamais de cuir ou de fourrure animale. Tout comme Pythagore, il soutenait que l’habitude de manger de la chair animale poussait les humains à la violence et aux guerres.

    40. TAGORE
    Rabindranath Tagore - 1861-1941 :
    Ecrivain indien, prix Nobel de Littérature 1913.
    - "Nous n’arrivons à avaler de la viande que parce que nous ne réfléchissons pas à la cruauté et au péché que nous commettons. Mais, une fois notre pitié éveillée, si nous persistons à tordre le cou à nos sentiments juste pour ne pas nous démarquer de ceux qui font de la Vie leur proie, c’est une offense à tout ce qu’il y a de bon en nous."

    41. TESLA
    Nikola Tesla - 1856-1943 :
    Physicien et électronicien croate.
    - "Beaucoup de peuples qui s’alimentent presque exclusivement de légumes montrent des conditions physiques parfaites et sont très forts."

    42. THOREAU
    Henry David Thoreau - 1817-1862 :
    Ecrivain américain.
    - "Il n'y a aucun doute pour moi qu'il entre dans le destin de l'humanité, parce qu'elle se perfectionne progressivement, de cesser un jour de manger des animaux."

    43. TOLSTOÏ
    Léon Tolstoï - 1828-1910 :
    Humaniste et poète russe.
    - "Si quelqu'un aspire à une vie vertueuse, son premier acte doit être de s'abstenir de faire du mal aux animaux".
    - "De tuer les animaux à tuer les hommes il n’y a qu’un pas, tout comme de faire souffrir les animaux à faire souffrir les hommes."
    - "Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura aussi des champs de batailles."
    - "L’homme peut vivre et rester en bonne santé sans avoir besoin de tuer des animaux pour s’alimenter. Par conséquent, se nourrir de viande rend co-responsable de l’assassinat d’animaux perpétré juste pour satisfaire notre palais. Agir de cette façon est immoral. C’est un fait tellement simple et il n’est sans doute pas possible de ne pas être d’accord."
    - "Si l’homme cherche sérieusement et honnêtement la voie de la morale, la première chose qu’il doit abandonner est la consommation de viande."
    - "Le végétarisme vaut comme critère de base avec lequel nous pouvons reconnaître si l’homme aspire sérieusement à une perfection morale. La nourriture carnée est un résidu primitif ; le passage à une alimentation végétarienne est la première manifestation de l’instruction."

    44. de VINCI
    Léonard de Vinci - 1452-1519 :
    Peintre, sculpteur, ingénieur et architecte, artiste italien dont le génie est universellement reconnu.
    - "J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables."
    - "Tu as défini l’homme comme le Roi des Animaux ; moi par contre, je dirai que l’homme est le roi des fauves féroces parmi lesquels tu es le plus grand. N’as-tu pas effectivement tué et mangé les animaux pour satisfaire les plaisirs de ton palais, te transformant toi-même en tombe pour tous ces animaux ? La nature ne produit-elle pas de la nourriture végétale en quantité suffisante pour te rassasier ? "

    45. VOLTAIRE
    François Marie Arouet, dit "Voltaire" - 1694-1778 :
    Philosophe et écrivain français.
    - "Il est certain que ce terrible bain de sang continuellement perpétré dans nos abattoirs et dans nos cuisines ne nous apparaît plus comme un crime ; au contraire, nous considérons ces abominations, qui souvent s’accompagnent d’une odeur pestilentielle, comme une bénédiction du Seigneur et dans nos prières nous le remercions pour les créatures que nous avons tuées."
    - "Mais existe-t-il quelque chose de plus abominable que de se nourrir continuellement de viande de cadavres ?"

    46. WAGNER
    Richard Wagner - 1813-1883 :
    Compositeur allemand.
    - "Comme la vue d’un taureau sacrifié aux dieux était devenue pour nous un opprobre, nous avons caché le bain de sang quotidien dans des abattoirs lavés à l’eau de l’attention de tous ceux qui se repaissent de morceaux de cadavres d'animaux domestiques préparés pour qu’ils ne soient pas reconnaissables."

    47. WEITZEL
    Günther Weitzel - 1915-1984 :
    Chimiste allemand.
    - "La conscience chrétienne ne peut tolérer que le cinquième Commandement "Tu ne tueras point" exclurait les animaux d’abattoir. Qui a visité un abattoir est plus ou moins choqué ou dégoûté. Presque tous en arrivent à reconnaître que tuer de façon si bestiale les animaux, qui ont été élevés et engraissés pour ensuite être mangés, n’est pas digne de l’humanité moderne".

    48. YOURCENAR
    Marguerite Yourcenar - 1903-1987 :
    Ecrivain, femme de lettres, nationalités française et américaine. Première femme élue à l'Académie Française en 1980.
    - "Tout comme Zénon, il me déplaît de "digérer des agonies"."

  • Canada : chasse aux phoques et désinformation de Radio-Canada

    http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/03/chasseaubbphoquedugroenlandcanada1.jpg

    Un groupe de lobbying multimillionnaire et d’extrême-droite américain, le Center for Consumer Freedom (CCF), organise des campagnes médiatiques agressives contre les groupes de défense animale.

    Radio-Canada diffuse  leurs informations sans vérifier qui est vraiment derrière le CCF (1).

    Le Center for Consumer Freedom (CCF) fait présentement circuler un communiqué contre la Humane Society of United States (HSUS), très impliquée contre la chasse aux phoques.

    Traduit en français et repris par Radio-Canada sans que les journalistes ne vérifient la crédibilité des auteurs, ce communiqué éclabousse au passage les groupes pour la défense animale qui s’opposent à la chasse aux phoques.

    Le procès qui doit avoir lieu contre la HSUS et dont parle le CCF n’a pourtant rien à voir avec la chasse aux phoques mais vise plutôt le milieu du cirque.

    Jusqu’à preuve du contraire, la HSUS est innocente.

    De plus, malgré les prétentions du communiqué de Radio-Canada, le Fonds International pour la protection des animaux (IFAW) n’est pas un partenaire de la HSUS, il n’existe aucun lien entre eux.

    Qui est derrière ce Center for Consumer Freedom qui, malgré son nom, n’est aucunement un Centre pour la liberté du consommateur ?

    Ce Centre est-il assez crédible pour s’attaquer à la réputation de la HSUS ou  à d’autres groupes de défense animale ?

    Les dirigeants du CCF, David Martosko et  Richard Berman, sont deux lobbyistes américains.

    Berman est devenu multimillionnaire grâce à ses activités rémunérées par les industries du tabac, de l’alcool, du jeu ou de la viande.

    Depuis 1996, Berman a obtenu de la multinationale de tabac Philip Morris près de 3 millions $.

    En 2001 Mosanto lui a donné 200 000 $ afin qu’il mette en place des campagnes pour faire croire que les produits biologiques sont dangereux.

    Ce lobbyiste, surnommé Dr. Evil, empoche plus de 40 % des dons obtenus de ses patrons industriels – soit près de 1,62 million par année – pour orchestrer des campagnes de désinformation et de diffamation.

    Certains autres de ses revenus ou les noms de ses commanditaires ne sont pas publics et demeurent secrets.

    Les tactiques d’intimidation de la CCF ne touchent pas que les militants pour la défense animale ou les écologistes, ces « extrémistes de l’environnement», selon Berman.

    La multinationale américaine de la viande Tyson Foods a payé Berman pour qu’il organise un lobbying politique afin que les employé(es) ne puissent avoir le droit de s’associer à des syndicats ou contre la hausse du salaire minimum.

    Le CCF a aussi  mis en place des campagnes médiatiques pour s’opposer à des médecins ayant fait le lien entre obésité et consommation de sucre, à des études scientifiques sur la toxicité du mercure dans le poisson pour les femmes enceintes ou à des mères militant contre l’alcool au volant.

    Berman et Martosko ont ouvert différents sites web haineux contre la HSUS mais aussi contre PETA, avec de l’argent provenant des multinationales de la viande ou du fast-food.

    Quiconque critique les méfaits d’une industrie agroalimentaire, encourage des réformes visant les pauvres, les démunis, l’environnement ou la santé publique peut s’attirer les calomnies de ce groupe d’extrême-droite.

    La campagne de dénigrement du CCF contre les groupes de défense animale est une tactique financée par certaines multinationales et groupes industriels qui veulent avant tout garder la liberté de vendre leurs produits, sans aucun souci éthique ou environnemental.

    C’est auprès d’un tel Centre aux procédés douteux que les pro-chasse aux phoques – et Radio-Canada – recueillent leurs informations, sans vérifier les sources ni la crédibilité de ses dirigeants, David Martosko ou Richard Berman.

    Au lieu de dénigrer le mouvement pour la défense animale en les accusant de désinformation et de propagande dans le dossier de la chasse aux phoques, il y aurait lieu de s’interroger sur les motivations mercantiles du Center for Consumer Freedom et de ses liens occultes avec certaines multinationales.

    Ce groupe de lobbying peut affirmer n’importe quoi sur n’importe qui à condition qu’il soit payé à coups de millions par ses patrons industriels.

    ***

    (1)http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010/03/22/006-chasses-phoques.shtml-phoques.shtml

    (2)http://en.wikipedia.org/wiki/Richard_Berman   http://bermanexposed.org/ http://en.wikipedia.org/wiki/Center_for_Consumer_Freedom http://www.sourcewatch.org/index.phptitle=Center_for_Consumer_Freedom#Contributions http://www.prospect.org/cs/articlesarticleId=8984http://www.consumerdeception.com/index.asp http://www.prwatch.org/node/8894 http://www.phoques.net/

  • Singer approuve une fois de plus l’exploitation animale / Drayson à propos de la vivisection au Royaume-Uni (Gary Francione)

    petersinger.jpg
    Chers Collègues,

    Deux informations sont tombées sur mon bureau ces jours-ci.

    La première, c’est ce que Peter Singer, le « père du mouvement des droits des animaux », a déclaré lors d’une interview :

    PROFESSEUR PETER SINGER : Si nous sommes sur le point de consommer des produits d’origine animale, alors je pense que nous avons la lourde responsabilité de nous assurer que les animaux n’ont pas souffert.

    Et cela implique au minimum d’aller sur les marchés locaux, ou à tout le moins d’acheter des produits écologiquement certifiés, eu égard au système actuel.

    Ce sera définitivement mieux que de recourir à la production des fermes industrielles.

    Il s’agit là de choix.

    De toute façon, je ne pense pas que nous devrions consommer autant de viande et de produits animaux que nous le faisons.

    Ainsi, en consommant de la viande et des produits animaux fabriqués localement, ou encore « écologiquement certifiés », nous nous déchargerions de la « lourde responsabilité… de nous assurer que les animaux n’ont pas souffert. »

    C’est absurde.

    La viande et les produits animaux, qu’ils soient écologiques ou fabriqués localement, proviennent d’animaux qui ont été torturés.

    Le commentaire de Singer ne diffère en rien de celui-ci :

    Si nous sommes sur le point de molester des enfants, alors je pense que nous avons la lourde responsabilité de nous assurer qu’ils n’ont pas souffert.

    Et cela implique de leur donner un morceau de chocolat.

    Et Singer d’ajouter que nous ne devrions pas consommer « autant de viande et de produits animaux que nous le faisons. »

    Peter, la quantité de viande et de produits animaux que nous devrions consommer est de zéro.

    Grâce soit rendue à Notre Père d’avoir une fois de plus renforcé l’idée que l’exploitation animale serait moralement acceptable.

    http://www.independent.co.uk/multimedia/archive/00083/drayson_83892t.jpg

    La seconde, c’est que le Ministre des Sciences britannique, Lord Drayson, a noté qu’en dépit des actions directes de militants visant des vivisecteurs, le nombre d’expérimentations animales au Royaume-Uni a augmenté de 14% par rapport à l’année dernière, et qu’une étude

    montre que seulement un tiers des adultes britanniques sont favorables à une interdiction de l’expérimentation animale, cependant que le nombre de gens qui l’acceptent désormais de manière inconditionnelle eu égard aux besoins de la recherche a augmenté de 28% depuis 1999.

    Manifestement, l’approche actuelle ne fonctionne pas.

    Au-delà de la question de la moralité de la violence, l’action directe militante ne fait rien d’autre qu’intensifier le préjugé selon lequel les droits des animaux ne sont qu’une question marginale promue par des fous qui ne devraient pas être pris au sérieux.

    Mais cela ne doit pas nous surprendre.

    Dans un monde où une majorité écrasante de gens pense qu’il est moralement acceptable d’infliger douleur, souffrance et mort à 56 milliards d’animaux par an sans d’autre raison que celle de leur bon goût, le public n’est pas prêt à considérer ceux qui embrassent la violence pour lutter contre l’exploitation d’animaux qui leur sont vendus comme nécessaires à leur santé comme autre chose que des fous.

    Cet état de choses fait échouer toute discussion sérieuse à propos de la moralité de l’exploitation animale.

    Il nous faut déplacer le paradigme du statut de propriété vers celui de personne morale.

    Et la seule manière d’y parvenir passe par une éducation au véganisme créative et non-violente.

    http://photos2.meetupstatic.com/photos/event/3/9/c/9/highres_1994793.jpeg

    Gary L. Francione
    ©2010 Gary L. Francione

    http://www.abolitionistapproach.com/fr/2010/03/26/singer-approuve-une-fois-de-plus-l%E2%80%99exploitation-animale-drayson-a-propos-de-la-vivisection-au-royaume-uni/

  • Le capitaine Paul Watson promet la guerre à outrance contre les pêcheurs de thon en Méditerranée (Le Point)

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    Paul Watson sera en Méditerranée avec son navire pour défier les thoniers senneurs dans les prochains mois © AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT

    Paul Watson, fondateur de Greenpeace, est considéré comme un héros par les uns, comme un pirate par les autres (lire notre article : Le pirate de l'Antarctique ).

    Désormais à la tête de son organisation Sea Shepherd, ce Canadien est le seul qui ose défier la flotte baleinière japonaise en plein Antarctique.

    En mai, il sera en Méditerranée avec son navire pour défier les thoniers senneurs.

    Jeudi, le Captain Watson était de passage à Paris pour annoncer sa campagne.

    Entouré de sa garde prétorienne de jeunes gens arborant la tête de mort des pirates sur leur tee-shirt noir, le justicier des mers est apparu plus remonté que jamais contre les fossoyeurs des océans.

    Le grand chelem du Japon à la Cites lui a une fois de plus démontré que la seule façon de pouvoir faire mordre l'écume de mer à l'armada nippone, c'est de la défier en mer.

    Son discours séduit de plus en plus les jeunes militants de la cause verte, écoeurés par l'incapacité des ONG institutionnelles comme WWF ou encore Greenpeace d'obtenir des résultats.

    Comme les pêcheurs qui raflent les thons pour le compte des Japonais ne sont pas non plus des poules mouillées, il faut s'attendre à d'homériques batailles navales. *

    Et ce ne sera pas du cinéma, même si le Captain Watson sera présent au Festival de Cannes pour la présentation d'un film consacré à la mer.

    Le bouillonnant Captain Watson accorde une interview musclée au point.fr où il règle ses comptes avec la mer entière.

    Tremblez bachibouzouk, le pirate Watson débarque en Méditerranée !

    Lepoint.fr : Captain, comment s'est déroulé votre 6e campagne antarctique contre les baleiniers japonais ?

    Captain Watson : C'est la plus réussie de toutes.

    Face à nos attaques, les Japonais n'ont pu rapporter que la moitié de leur quota.

    Nous leur avons occasionné ainsi 80 millions de dollars de perte.

    Mais cette campagne a été la plus périlleuse, nous y avons perdu un bateau éperonné par un baleinier.

    Une défaite en mer pour le Japon, mais une victoire totale à la Cites où il a réussi à éviter toute restriction de commerce sur le thon et les requins..

    À mes yeux, la Cites a perdu toute crédibilité.

    Je suis très déçu.

    Les pays ont rejeté tous les critères scientifiques pour des critères économiques et politiques.

    C'est pour cela que nous serons en Méditerranée en mai et juin pour empêcher la pêche illégale du thon rouge.

    Nous ne resterons pas passifs devant le massacre de l'une des plus belles espèces marines.

    Aujourd'hui, les hommes mangent les océans.

    Si ceux-ci venaient à mourir, alors notre civilisation pourrait s'effondrer, comme celle de l'île de Pâques après la destruction de tous ses arbres par ses habitants.

    Les pêcheurs industriels sont l'espèce la plus destructrice sur Terre.

    Par cupidité !

    Les autres ONG n'apprécient pas tellement vos méthodes plutôt... musclées.

    On n'arrivera à rien en agitant des banderoles et en manifestant.

    Si nous éperonnons les navires ennemis, nous n'avons jamais blessé personne.

    Nous serons en Méditerranée pour énerver les pêcheurs, pour les faire réfléchir.

    En octobre prochain, le Japon organisera une conférence internationale de la biodiversité pour clôturer l'année de la biodiversité, y irez-vous ?

    Certainement pas et j'appelle le WWF et Greenpeace à la boycotter.

    C'est comme si l'industrie de la viande accueillait une conférence végétarienne.

    Le Japon ne recherche rien d'autre qu'une légitimité qu'il ne faut surtout pas lui donner.

    Je dis aux ONG qu'il faut arrêter d'assister aux conférences et prétendre sauver la planète.

    Il faut faire appliquer les lois qui existent déjà et ne pas perdre de temps dans des réunions.

    Les gens y vont pour la bonne bouffe et faire la fête !

    Il faut arrêter de parler.

    Il faut agir !

    Justement, comment comptez-vous le faire en Méditerranée ?

    On a les noms des bateaux pratiquant une pêche illégale.

    On connaît aussi les armateurs de ces navires grâce à des fonctionnaires frustrés de voir la loi non appliquée.

    D'autres ONG nous aident aussi.

    On ciblera ces senneurs.

    Mais je ne peux pas vous en dire davantage.

    Sinon que nous surveillerons spécialement les bateaux libyens, espagnols, français, turcs.

    Et s'il le faut nous pénétrerons dans les eaux libyennes.

    Cela ne sera pas une partie de plaisir.

    Je le sais, mais nous sommes décidés à arrêter le massacre des thons.

    Les politiques ont peur des pêcheurs, pas nous !

    Interview réalisée par Frédéric Lewino

    http://www.lepoint.fr/sciences/2010-03-26/interview-le-cap-tain-paul-watson-promet-la-guerre-a-outrance-contre-les/2091/0/438198

  • Samedi 27 mars 2010 : conférence scientifique à Limoges contre la vivisection (organisée par le CLAMA)

    conférence(2).jpg
    Demain, le Collectif Limousin d’Action Militante pour les Animaux (CLAMA) organise une conférence-débat sur la vivisection.

    Chaque année en Europe, plus de 12 millions d’animaux sont utilisés par les laboratoires pour tester des médicaments, mais aussi des produits cosmétiques, ménagers et chimiques.


    L'association juge ces tests "cruels" pour les animaux et "dangereux" pour la santé humaine.

    Ses membres militent pour des méthodes de substitution modernes.

    Conférenciers : Hélène Sarraseca d’Antidote Europe et un animateur du Collectif International Campaigns

    Renseignements :  samedi, salle Blanqui 2 de 19h30 à et 22h.


    Voir un livre de Hélène Sarraseca
    , cliquez ici.

    Les liens :

    http://www.international-campaigns.org/
    http://www.antidote-europe.org/
    http://collectiflimousinanimaux.hautetfort.com/

  • La Capitaine Paul Watson est en France !

    http://www.whale.to/b/paul-watson.jpg

    Le Capitaine Paul Watson est tout juste de retour d'Antarctique où vient de se terminer l'Opération Waltzing Mathilda.

    Il est en France pour quelques jours seulement !

    Nous avons le plaisir de vous inviter à ses conférences publiques :

    Jeudi 25 Mars - Conférence de Presse au Salon Planète Durable (Porte de Versailles à Paris), 17h00. Ouvert aux visiteurs du salon dans la limite des places disponibles.

    Samedi 27 Mars - Projection du documentaire At the edge of the world suivie d'une conférence de Paul Watson au cinéma Le Royal, Biarritz, 20h30.

    Jeudi 1er avril - Projection du documentaire At the edge of the Word suivie d'une conférence publique du Capitaine Watson au Comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, Paris, 19h30. Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

    Ne manquez pas cette occasion de rencontrer le Capitaine Watson !

    Pour plus d'informations sur ces événements : france@seashepherd.org

    Si vous ne pouvez pas assister aux conférences à venir, vous pouvez soutenir les efforts continus de Sea Shepherd pour mettre un terme à la destruction des habitats marins et au massacre de la vie sauvage dans tous les océans du monde.

    www.seashepherd.fr

  • Forêt de Retz : un cerf réfugié à Corcy se fait massacrer par des chasseurs (chasse à courre)

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    Nouvel incident, samedi, mettant en cause la pratique de la chasse à courre.

    Un cerf a été traqué dans les rues du village puis tué aux bords du chemin de fer devant des villageois.

    Samedi, alors que les « anti-chasse » de l'association « Les droits des animaux » étaient venus de toute la France pour saboter la chasse à courre du Rallye nomade à Folembray, un autre équipage d'une autre société de chasse à courre, officiant en forêt de Retz, s'est particulièrement illustré, à une quarantaine de kilomètres de là.

    Le maire, Marc Robillard, témoin des faits raconte :

    « Il était alors 14 h 30.

    Je les ai entendus arriver.

    Je suis sorti de chez moi et j'ai vu le cerf passer.

    Il n'était absolument pas blessé.

    Et puis à ses trousses, la meute de chiens, les cavaliers, les 4 X4.

    Ils se sont mis à chasser dans les rues de la commune ! »

    Le maire Marc Robillard, ne décolère pas, plus de 24 heures après les faits.

    « Ils se croient tout permis. »

    Un arrêté municipal interdit la pratique de la chasse à courre sur la commune de Corcy, pourtant à en croire l'élu, comme d'autres habitants de cette petite commune de 300 âmes, du canton de Villers-Cotterêts, l'interdiction n'a pas refroidi l'ardeur des chasseurs.

    « Les 4x4, les chiens. Ils étaient partout. »

    Le maire indigné est monté dans sa voiture, à la recherche de la bête traquée, avec l'idée folle, sans doute, de la protéger jusqu'au bout.

    « Lorsque je suis monté en voiture, j'ai entendu un chasseur qui assurait à un habitant de la commune qu'ils allaient devoir gracier l'animal puisqu'il s'était réfugié dans la commune. »

    Il n'en a malheureusement pas été ainsi.

    « Le cerf qui était arrivé par le haut de Corcy, au lieux-dit Le Gaillard est ensuite redescendu par le bois avant de passer par une propriété privée.

    Ces chasseurs ne respectent rien.

    Ils sont passés partout avec leurs chevaux, et leurs 4x4. »

    C'est, à quelques encablures de la rue du Bigoret que la traque s'est terminée.

    Le maire a retrouvé la trace du cerf mais il n'est pas le seul, les chasseurs aussi.

    « J'ai vu quatre personnes qui couraient derrière lui.

    Ils ont acculé le cerf au bord de la voie de chemin de fer.

    A cette heure, il y a des trains qui passent.

    Et puis, ils l'ont tué, on n'a rien pu faire.

    Ils ont prétexté qu'il y avait un risque que l'animal se jette sur un train. »

    Pourtant, beaucoup de riverains, témoins de la mise à mort du cerf pensent que si les chasseurs s'étaient arrêtés aux portes de la commune, l'animal aurait eu sans doute la vie sauve.

    Le soir même des faits, le maire a décidé de déposer plainte à la gendarmerie.

    « Ce n'est pas la première fois qu'ils ne respectent pas les limites.

    Il y a quatre ans, on avait déjà eu un incident de ce type ».

    Le maire, élu depuis 2008, est fermement décidé à ce qu'un tel événement « barbare » ne se reproduise.

    « Ils se croient tout permis mais ils ne sont pas au-dessus des lois. »

    Aurélie Beaussart

    http://www.lunion.presse.fr/article/region/%C2%AB-ils-se-sont-mis-a-chasser-dans-les-rues-%C2%BB#comments

     

    http://www.lunion.presse.fr/media/imagecache/article-taille-normale/protec/2010-03/2010-03-22/511733-0.jpg

    En décembre 2008, un cerf avait été mis à mort chez un particulier.

    Deux chasseurs ont comparu, vendredi, devant le tribunal de Laon.

  • Le braconnage décime les rhinocéros du Zimbabwe (Le Monde)

    http://www.linternaute.com/voyage/magazine/photo/un-safari-ferroviaire-en-afrique/image/rhinoceros-lever-jour-397251.jpg

    Save Valley Conservancy (Zimbabwe) - Envoyé spécial

    Des os éparpillés par les charognards : c'est ce qu'il reste de "Dusty", un rhinocéros de 8 ans, abattu pour ses deux cornes, il y a six mois.

    "Nous sommes en bordure du parc, les braconniers ont pu s'enfuir rapidement par la route", commente un responsable qui préfère garder l'anonymat, comme la plupart des employés de Save Valley Conservancy (SVC), l'une des plus grandes réserves privées d'Afrique (3 200 km2), située dans le sud-est du Zimbabwe.

    A ses pieds, le détecteur de métaux n'arrête pas de sonner.

    Il fouille et retrouve coup sur coup quatre balles de kalachnikov.

    "Certains chasseurs ne tirent qu'une fois, en visant le cerveau de l'animal. Ceux-là ont mitraillé", soupire-t-il.

    L'écorce abîmée d'un arbre en témoigne.

    A quelques centaines de mètres, il reste encore un bout de peau de "Susan", une jeune femelle.

    Plus loin, on retrouve la carcasse de "Jenny".

    En 2009, une dizaine de nouvelles tombes à ciel ouvert se sont ajoutées à ce cimetière sauvage.

    En à peine quatre années, le Zimbabwe a perdu un quart de sa population de rhinocéros.

    De 2006 à septembre 2009, 235 rhinocéros blancs et noirs ont été tués, selon un rapport de l'organisation Traffic International, qui lutte contre le commerce des espèces menacées.

    Il s'agit de la moitié des braconnages de rhinocéros recensés sur tout le continent africain.

    Après avoir décimé les parcs nationaux, les braconniers s'attaquent de plus en plus aux réserves privées du pays, longtemps considérées comme des refuges.

    "Si cela continue, il ne restera plus un seul rhino au Zimbabwe d'ici cinq ans", enrage Raoul du Toit, directeur du Lowveld Rhino Trust, une association de protection de ces mammifères.

    La demande de corne de rhinocéros, dont le commerce est pourtant interdit, n'a jamais été aussi forte.

    En Asie, on attribue des vertus médicinales à cette protubérance composée de kératine, une protéine que l'on retrouve dans les ongles humains.

    On en utilise des extraits pour stimuler la libido et tenter de guérir le cancer.

    Des mafias organisées - notamment chinoises et vietnamiennes - ont mis en place des circuits d'exportation illégale dont le point de départ se trouve à proximité des réserves zimbabwéennes.

    "Ils se rendent discrètement dans les villages, et quiconque accepte de chasser pour eux reçoit des armes, puis 3 000 à 4 000 dollars (2 200 à 3 000 euros) s'il rapporte une paire de cornes de rhinocéros, raconte un habitant.

    C'est difficile de résister : il faudrait au moins vingt années de récolte pour que les paysans vivant ici gagnent autant !"

    Les cornes sont ensuite transportées en catimini chez le voisin sud-africain, avant d'être expédiées vers l'Asie.

    Une corne de six kilogrammes y sera en moyenne vendue 200 000 euros.

    Depuis 2007, les braconniers ont considérablement renforcé leur arsenal.

    "En octobre, mon équipe a surpris trois gars assis en haut de la colline, qui ont ouvert le feu avec des fusils d'assaut AK-47, raconte un chef de patrouille.

    C'est devenu trop dangereux, je veux arrêter, j'ai une famille..."

    Début mars, un garde a été tué dans un parc.

    Depuis quelques mois, les chasseurs équipent leurs fusils de lunettes télescopiques et de silencieux.

    "Le rhinocéros ne marche en moyenne que cinq kilomètres par jour, c'est une cible facile, il suffit de suivre ses empreintes", explique un garde.

    Après une heure de marche, celui-ci a retrouvé un jeune rhinocéros noir d'une tonne environ, à une centaine de mètres duquel il a pu s'approcher.

    Les ranchs privés qui forment Save Valley Conservancy tirent leurs revenus de la chasse au lion ou à l'antilope pratiquée par des touristes américains et européens.

    Ils ont décidé de ne plus se laisser faire et parlent désormais de "guerre" contre les braconniers.

    En novembre 2009, une force d'intervention rapide, composée d'une trentaine de paramilitaires, a été créée.

    Elle se déploie au moindre coup de feu entendu ou trace de sang repérée.

    Des chiens renifleurs pourraient bientôt être mis à contribution pour traquer les chasseurs de nuit, avant que ceux-ci ne s'échappent de la réserve.

    "A terme, il nous faudrait un hélicoptère pour mieux les repérer et intervenir très rapidement", estime le responsable de la lutte contre le braconnage à SVC.

    Autre méthode : un tiers des rhinocéros du parc ont été "décornés", pour limiter l'intérêt des braconniers.

    Mais, dans un pays en proie depuis dix ans à une grave crise économique, les parcs publics nationaux n'ont pas les moyens de mettre en oeuvre toutes ces mesures.

    L'un des membres du gang responsable de la mort de "Dusty" et de "Susan" a bien été arrêté en fin d'année.

    Il a été condamné à dix-sept années de prison.

    Mais c'est une exception : de 2007 à 2009, 97 % des personnes interpellées pour braconnage n'ont pas été sanctionnées, selon Traffic International.

    "Les juges subissent des pressions des hommes politiques, dont certains profitent du braconnage", assure un expert.

    Le ministre de l'environnement et des ressources naturelles, Francis Nhema, a récemment reconnu que des membres des forces de sécurité et du parti du président Robert Mugabe ont pu être impliqués dans le trafic.

    "Pour l'instant, on ne fait que jouer avec la queue du serpent, mais il faut parvenir à lui couper la tête, sinon cela ne sert à rien de se battre sur le terrain", insiste Willy Pabst, actuellement à la tête de SVC.

    La Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées (Cites), dont la conférence se tient jusqu'au 25 mars à Doha, au Qatar, doit discuter des moyens d'accroître la pression sur les autorités zimbabwéennes, pour que celles-ci renforcent la lutte contre le braconnage.

    Une dizaine de rhinocéros ont déjà été abattus depuis le début de l'année.

  • L'animal, matériel pédagogique ? (Gérard Charollois/CVN)

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    La CONVENTION VIE ET NATURE rappelle que la loi du 10 juillet 1976 en France, les constitutions de nombre de pays membres de l'Union Européenne, les traités d'AMSTERDAM puis de LISBONNE, proclament que l'animal est un être sensible.

    Cette rupture éthique avec les approches traditionnelles de l'animal peine à se traduire concrètement dans tous les secteurs de la vie sociale.


    Des étudiants en biologie et en médecine sont ainsi confrontés, en violation de leurs convictions, à des épreuves pédagogiques consistant soit à disséquer, soit à soumettre à des expériences de toxicologie, divers animaux rabaissés au rang de matériel non pas de recherches mais de pur apprentissage.

    Naguère, ces expériences étaient imposés aux lycéens sommés de détruire la moelle épinière d'une grenouille pour constater le rôle de ce tissu nerveux et à soumettre amphibiens, poissons ou petits rongeurs à des chocs électriques générant une contraction musculaire.

    Si ces supplices infligés à des millions d'animaux ont été abandonnés dans l'enseignement secondaire, ils perdurent dans l'enseignement supérieur.

    Trois questions se posent à l'égard de cette pédagogie :

    - Ces expériences sont-elles utiles ?

    - Sont-elles légitimes d'un point de vue éthique ?

    - Sont-elles obligatoires pour un étudiant d'un point de vue légal ?

    De leur inutilité :

    I
    mposer à des étudiants de disséquer, d'intoxiquer des animaux vivants ne fait en rien avancer la recherche fondamentale, ni l'instruction de l'expérimentateur qui peut obtenir autrement l'information.

    Une simple explication des mécanismes physiologiques, pathogénétiques, pharmacologiques apporte à l'étudiant en médecine et en biologie le contenu pédagogique que l'enseignant veut lui transmettre.

    L'autopsie sur cadavre pourvoit à l'apprentissage concret des manipulations anatomiques sans qu'il y ait lieu de recourir au vivant.

    De l'illégitimité de ces pratiques :

    Pour l'éthique, l'animal n'est pas une chose, du matériel, une machine, mais bien un être sensible, doté d'un système nerveux suffisamment élaboré pour lui faire éprouver la douleur et le stress.

    Dès lors, il devient inacceptable d'un point de vue moral d'infliger des souffrances et la mort à des animaux, souffrance sans réel bénéfice supérieur pour d'autres êtres sensibles.

    Le coût éthique d'une expérimentation pédagogique est totalement négatif puisqu'il occasionne un mal à l'être, objet de l'expérience, sans bénéfice pour l'étudiant qui pourrait acquérir autrement la même connaissance.

    Dans une acception utilitariste de l'éthique, sous l'angle de l'équivalence des conditions, l'emploi d'animaux vivants dans l'enseignement de la biologie et de la médecine ne se justifie pas.

    De la légalité d'une objection de conscience :

    L
    es universités devraient en conséquence renoncer à faire exécuter à leurs étudiants ces expériences sur le vivant, faisant produire effet au principe désormais admis du caractère sensible de l'animal.

    En attendant cette évolution, toujours retardé par des esprits fossilisés sévissant dans toutes les strates de la société, il convient de répondre à cette question :

    Un étudiant peut-il refuser de disséquer, de maltraiter un animal vivant ?

    En droit, la réponse doit être recherchée dans les termes de l'article 9 de la CONVENTION EUROPEENNE DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L'HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES, texte précisant que « toute personne a la liberté de pensée. Cette liberté impliquant celle de manifester des convictions ».

    L'Etat ne peut déroger à cette norme que par des lois prises pour assurer des intérêts supérieurs, à savoir la sécurité publique, la santé publique et la liberté d'autrui.

    Or, rien de supérieur, de fondamental, impose qu'un étudiant soit privé de sa liberté de respecter le vivant et de refuser de faire souffrir.

    L'allégation d'une nécessité pédagogique serait sans portée au regard d'un principe fondamental, d'une liberté essentielle.

    Il me semble acquis que soumise à la COUR EUROPEENNE DES DROITS DE L'HOMME cette objection de conscience serait consacrée et prévaudrait sur les injonctions pédagogiques.

    Gérard Charollois

    CONVENTION VIE ET NATURE

    MOUVEMENT D'ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

    POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS.

    http://www.ecologie-radicale.org/actu/new_news.cgi?id_news=1449

  • Les pays africains sont divisés sur la question de la vente de stocks d'ivoire (Le Monde)

    http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/elephant-1.jpg

    Johannesburg Correspondance

    Après la signature, en 2007, d'un moratoire interdisant toute nouvelle vente d'ivoire jusqu'en 2018, les pays africains ne pensaient pas devoir à nouveau s'écharper sur cette question lors de la conférence de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées (Cites), qui se déroule jusqu'au 25 mars à Doha (Qatar).

    Mais, en décembre 2009, la Tanzanie et la Zambie ont relancé le débat en réclamant de pouvoir mettre sur le marché respectivement 90 et 21,6 tonnes d'ivoire.

    "Notre entrepôt de Dar es-Salaam est plein, et nous devons nous débarrasser d'une partie des défenses pour faire de la place à un nouveau stock", a plaidé, le 6 mars, la ministre tanzanienne des ressources naturelles et du tourisme, Shamsa Mwangunga, tout en assurant que les 8 millions d'euros de recettes attendues iraient au financement d'opérations anti-braconnage.

    "Vendre de l'ivoire, même légalement, c'est tuer des éléphants, car cela contribue à relancer le marché et donc à favoriser le braconnage dans la région", a réagi Noah Wekesa, le ministre kenyan de la forêt et de la faune, qui est à la tête d'une coalition de vingt-trois pays africains opposés à ces deux requêtes.

    "SITUATION INCONTRÔLABLE"

    Selon le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), les actes de braconnage se sont multipliés depuis 2008 en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale : 232 éléphants ont ainsi été tués en 2009 au Kenya, pays voisin de la Tanzanie, contre seulement 47 en 2007, d'après l'organisation.

    "La situation devient incontrôlable : le Tchad a perdu 70 % de ses éléphants en six ans, constate Jason Bell-Leask, directeur de l'IFAW en Afrique australe.

    Il faut respecter le moratoire, ce qui nous laissera du temps pour prouver scientifiquement qu'il y a bien un lien de cause à effet entre les ventes autorisées de défenses d'éléphant et une recrudescence du braconnage."

    Dans un avis, le secrétariat de la Cites a recommandé aux 175 pays membres de rejeter la requête de la Tanzanie, en raison des efforts insuffisants de ce pays en matière de lutte contre le braconnage : 43 % de l'ivoire qu'elle souhaite mettre en vente serait d'origine inconnue.

    Il a, en revanche, donné un avis favorable à la vente d'ivoire par la Zambie.

    "Nous sommes en accord avec la position du secrétariat, annonce Richard Thomas, porte-parole de l'organisation Traffic International, qui lutte contre le commerce des espèces menacées.

    La réduction du braconnage passe avant tout par un contrôle plus strict, par chaque pays, des ventes illégales d'ivoire sur son territoire." Le vote devrait avoir lieu lundi 22 mars.

  • L'ours polaire restera une espèce menacée (Le Monde)

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    AFP/PAUL J. RICHARDS

    Pour la majorité des intervenants, la principale menace pesant sur les 20 000 à 25 000 ours blancs, répartis entre l'Alaska, le Canada, le Groenland, la Norvège et la Fédération de Russie, est le changement climatique et la fonte des glaces arctiques, qui réduit son habitat.

    La conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction (Cites) sur les espèces sauvages menacées, réunie à Doha, refuse d'interdire le commerce international des ours polaires, rejetant une proposition des Etats-Unis.

    Pour la majorité des intervenants, la principale menace pèsant sur les 20 000 à 25 000 ours blancs, répartis entre l'Alaska, le Canada, le Groenland, la Norvège et la Fédération de Russie, est le changement climatique et la fonte des glaces arctiques qui réduit son habitat.

    Les Etats-Unis de leur côté prônaient une "démarche de précaution", rappelant que l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) avait classé cette espèce parmi les "vulnérables" en 2008 et que son nombre avait déjà diminué de 30 % en trois générations, c'est-à-dire en 45 ans.

    Jane Lyder, la chef de délégation, fait valoir que jusqu'à 700 ours sont tués illégalement chaque année, notamment en Russie.

    Le Canada soutient au contraire qu'à peine 2 % des ours polaires "entrent dans le commerce chaque année" et que ce chiffre n'augmente pas.

    L'ours est chassé principalement pour sa peau, ses dents et ses os utilisés dans l'artisanat.

    Il devient également un trophée de chasse.

    Environ 300 ours font l'objet d'un commerce international chaque année, principalement géré par les populations autochtones, dont 210 par les Inuits du Canada.

    Le Groenland a totalement banni l'exportation de l'ours en 2008.

    L'ours polaire est déjà inscrit depuis 1975 à l'annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction, qui autorise un commerce contrôlé.

    L'inscription à l'annexe I, demandée par les Etats-Unis, en aurait totalement interdit les exportations.

    "C'est une occasion manquée, une ultime chance de répondre aux menaces" qui pèsent sur l'ours, a regretté Jeff Flocken, directeur du Fonds mondial de protection des animaux (IFAW).

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/18/l-ours-polaire-restera-une-espece-menacee_1320776_3244.html#ens_id=1308281

  • L'ours polaire lâché par l'Europe (Métro)

    http://www.metrofrance.com/_internal/gxml!0/4dntvuhh2yeo4npyb3igdet73odaolf$2fymfh4m327uoi97toy7bszr1vpxjip.jpeg

    L’interdiction du commerce international de l’ours polaire n’a pas été obtenue à Doha.

    L’Europe et le Canada l’ont refusée.

    Très affecté par les conséquences du réchauffement climatique, l’ours polaire ne sera pas protégé davantage par la convention sur les espèces menacées (Cites).

    Son inscription à l’annexe I, qui interdit tout commerce international a été rejetée hier par une majorité des 175 Etats réunis en conférence à Doha, notamment l’Union européenne.

    Population en baisse de 30%

    L’ours blanc était déjà inscrit depuis 1975 à l’annexe II de la Cites, qui autorise un commerce réglementé.

    L’espèce est menacée par la perte de son habitat en raison de la fonte des glaces arctiques.

    Les ours s’épuisent à nager des kilomètres entre les fragments de banquise pour trouver de la nourriture.

    La population d’ours polaires a diminué de 30% en 45 ans.

    Entre 20 000 et 25 000 individus vivent actuellement dans les zones arctiques, répartis entre les Etats-Unis, le Canada, le Groenland, la Norvège et la Russie.

    Polémique sur le commerce illégal

    Ce sont les Etats-Unis qui ont demandé une interdiction totale du commerce à la Cites.

    L’animal est surtout chassé pour sa peau, ses os et ses dents.

    Le Canada a refusé, arguant que seuls 2% des ours font l’objet d’un commerce chaque année, soit 300 bêtes, la plupart vendues par les communautés inuits.

    Selon la délégation américaine, 700 ours seraient tués illégalement.

    "Marchandage indigne"

    L’Union européenne a voté contre l’inscription de l’ours polaire à l’annexe I, en s’appuyant sur la "bonne gestion" du commerce.

    La Fondation Brigitte Bardot accuse l’Europe d’avoir soutenu le Canada après la fermeture du marché européen aux produits issus de la chasse au phoques.

    Elle dénonce un "marchandage indigne et profondément choquant".

    http://www.metrofrance.com/info/l-ours-polaire-lache-par-l-europe/mjcr!cYoTOzEfLHktI/

  • Au "jeu de la mort", les animaux préfèrent l'empathie (One Voice)

    Macaque.jpg
    Dans le jeu « La zone Xtrême », des humains choisissent d’infliger un choc électrique à l’un d’entre eux.

    Chez les animaux, des expériences similaires révèlent un choix différent.

    Le 17 mars 2010, les téléspectateurs de France 2 ont pu suivre la première partie d’un documentaire sur le thème « jusqu’où va la télé ».

    Sous le prétexte d’un jeu télévisé, « La zone Xtrême », des candidats, soutenus par le public, se sont montrés capables de mettre en péril la vie d’un être humain.

    Sous le contrôle d’une animatrice autoritaire, ils ont cru lui administrer des châtiments sous forme de décharges électriques, lorsqu’il était incapable de répondre aux questions posées.

    Si la victime était en réalité un acteur, chargé de mimer une douleur croissante, les résultats n’en sont pas moins inquiétants.

    Pour reprendre les propos de Christophe Nick, auteur et réalisateur du documentaire : « la télé peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui ».

    L’humanité en question

    Ce premier épisode du reportage, encadré par une équipe scientifique, s’inspire d’une expérience de psychologie sociale plus ancienne, réalisée en 1963.

    L’étude d’alors révélait que face à l’autorité d’hommes en « blouses blanches », 60 % des êtres humains acceptaient d’administrer un choc électrique à un autre humain, au prétexte qu’un homme de science le leur avait demandé.

    En 2010, d’après les résultats obtenus, ce sont 81 % des participants à la « Zone Xtrême » qui sont prêts à se transformer en bourreau si une animatrice le leur ordonne...

    Les bourreaux d’un instant ont tout de même bénéficié d’un soutien psychologique à l’issue des expériences.

    Châtier n’est pas un acte anodin.

    Ce résultat bouscule la notion « d’humanité ».

    Qualité suprême d’après les humains - car servant à les définir - que devient-elle une fois soumise à l’autorité ?

    L’autorité, qu’elle soit incarnée par des scientifiques ou par un média, nous conduit-elle à perdre notre libre arbitre, à oublier notre conscience et notre capacité de compassion ?

    Le contrepoint des animaux

    Des expériences similaires ont été réalisées avec des animaux mais leurs conclusions sont largement différentes.

    Les animaux préfèrent ne pas recevoir de nourriture plutôt que d’infliger un choc électrique à autrui (à noter que dans « Zone Xtrême » il n’y avait rien à gagner).

    Il en va ainsi des singes rhésus par exemple.

    Dans une expérience réalisée en 1964, 80% des singes ont arrêté d’actionner la chaîne qui leur délivrait de la nourriture quand ils se sont aperçus que cela infligeait une décharge à l’un de leurs compagnons.

    Ils ont préféré avoir faim plusieurs jours durant…

    La même expérience, réalisée avec des rats, a eu les mêmes conclusions : les rats ont préféré cesser de s’alimenter plutôt que de faire souffrir un de leurs congénères.

    De l’empathie à l’altruisme

    Le dernier livre de Frans de Wall, paru récemment (Éditions Les Liens qui Libèrent), rapporte également d’autres cas.

    Dans « L’âge de l’empathie, leçons de la nature pour une société solidaire », l’éthologue relate des expériences où les animaux souffrent de voir l’un des leurs souffrir…

    Il décrit notamment comment le cœur d’une oie femelle s’accélère lorsque son mâle est pris à partie par une autre oie.

    Il reprend aussi une expérience réalisée avec des souris, qui montre que lorsque deux souris ont passé du temps ensemble, un stimulus douloureux appliquée à l’une rend l’autre plus sensible à la douleur.

    Ou encore : lorsqu’un singe capucin a le choix entre un jeton qui lui donne droit à de la nourriture, et un autre jeton qui fait également gagner de la nourriture pour son compagnon, il choisit systématiquement celui qui permet de récompenser les deux…

    Développer la compassion au quotidien

    Tandis que la notion de sentience  animale s’installe peu à peu, la diffusion du premier volet du documentaire de Christophe Nick et la publication du livre de Frans de Wall, poussent à s’interroger sur la nature humaine.

    Que devenons-nous face à l’autorité ?

    Comment se réapproprier l’humanité que – finalement (sic) – nous semblons partager avec d’autres membres du règne animal ?

    Pour retrouver notre libre arbitre, ne devrions-nous pas réapprendre à écouter notre conscience ?

    Car en développant la place de la compassion dans nos vies, en apprenant que le respect de toute vie, c’est aussi le respect de soi, nul doute que l’humanité – justement – en sortirait grandie…

    http://www.one-voice.fr/fr/article/au-jeu-de-la-mort-les-animaux-preferent-l-empathie

  • Animaux dans les cirques

    http://a31.idata.over-blog.com/2/58/60/28/elephant-de-cirque.jpg

    Le 6 novembre 2009, la Commission Européenne rejette la demande des circassiens.

    L'Européan Circus Association demandait la condamnation des pays européens qui interdisaient les animaux dans les cirques, arguant que cela était contraire au traité européen concernant la liberté de circulation des entreprises.

    La Commission Européenne a jugé la plainte irrecevable.

    PAYS et VILLES qui ont interdit les animaux sauvages et domestiques dans les cirques
    :

    Autriche (2005) (sauf lions et tigres)

    Norvège

    Israël

    Inde

    Singapour

    Costa Rica

    Danemark (1991) (sauf lamas - chameaux - éléphants d'Asie)

    Finlande (sauf otaries)

    Suède 1988 (sauf otaries - crocodiles - kangourous - girafes - rhinoceros - rennes - autruches - emeux)

    Portugal (2009)

    Bolivie (2009)

    Grande-Bretagne (dans 220 municipalités et 8 juridictions)

    Croatie : ville de Mursko

    FRANCE : villes de : Montreuil et Bagnolet (Seine Saint Denis) - Illkirch (Bas Rhin) - Bessancourt (Val d'Oise) - Fontenay sous Bois (Val de Marne) - Villeneuve-les-Avignon (Gard)


    A G I S S E Z :


    Choisissez des spectacles qui n'exploitent pas les animaux.
    Refusez d'assister à toute exhibition d'animaux terrestres ou marins.

  • Limoges, 27 mars 2010 : conférence et débat sur l'expérimentation animale

    http://www.international-campaigns.org/pdf/limoges1000.jpg

    Dans le cadre de la campagne VIVISECTION : S.A.L.E. !, nouvelle conférence et débat sur l’expérimentation animale et les méthodes substitutives avec Hélène Sarraseca (Antidote Europe) et un animateur du collectif International Campaigns.

    Salle Blanqui 2 (derrière la mairie) - de 19h30 à 22h

    Organisateur local : CLAMA (animal-87@hotmail.fr)

    Autres contacts : info@antidote-europe.org et info@international-campaigns.org

    http://www.international-campaigns.org/ic/action/programme-actions.htm

  • Halal : le coup de gueule de Bardot

    mouton.jpg

    Alors que le scandale de la viande halal défraie la chronique, les responsables politiques n'interviennent pas.

    Brigitte Bardot somme Bruno Le Maire de faire appliquer la loi française !

    ***

    Paris, le 11 mars 2010

    Monsieur Bruno Le Maire
    Ministre de l’Alimentation de l’Agriculture et de la Pêche

    Monsieur le Ministre,

    Que faites-vous ? A quoi servez-vous ?

    Vous êtes aussi nul et inutile que votre prédécesseur !

    Depuis des semaines, le scandale de la viande halal défraie les chroniques, crée une polémique auprès de la population et est dénoncé par les associations de protection animale : l’OABA et ma Fondation, qui ont été reçues par votre conseiller afin de mettre un terme immédiat aux pratiques interdites par la loi française que vous représentez.

    Or rien n’a changé et les animaux abattus dans d’infâmes conditions continuent de mourir dans des souffrances indignes et inhumaines dans les abattoirs de la SOCOPA.


    Votre lâcheté n’a d’égale que votre inutilité !

    Parce que ce sont des animaux, vous vous en foutez comme de l’an 40 !

    Ils ne peuvent revendiquer aucun traitement moins cruel et aucun syndicat ne les représente… sauf nous !

    Vous êtes grassement payé pour réagir, alors qu’attendez-vous ?

    La loi française impose l’étourdissement préalable à toute mise à mort par saignée dans les abattoirs agréés, or cette loi n’est plus respectée et, souffrance supplémentaire, on leur pose des électrodes pour provoquer une tétanisation afin d’éviter que l’animal ne se débatte au moment de l’égorgement.

    C’est absolument monstrueux !

    C’est un retour à la barbarie qui n’est qu’une épouvante industrialisée et touche quotidiennement des milliers d’animaux en France.

    Après les promesses réitérées et non tenues de votre Président et les réactions frileuses de poules mouillées de tous ses ministres, je n’attends plus rien de ce gouvernement mais je vous somme d’assurer ce pourquoi vous avez été élu même si vous n’avez jamais eu le courage d’aller sur place voir l’enfer des abattoirs.

    Brigitte Bardot
    Présidente

    Fondation Brigitte Bardot

    http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40246

  • 20 mars 2010 : Journée Sans Viande (JSV)

    http://image3.examiner.com/images/blog/wysiwyg/image/meatout.JPG

    Bienvenue sur le site de la campagne Journée Sans Viande, animée et relayée par International Campaigns en France.

    La Journée Sans Viande est la version francophone de la campagne internationale MeatOut Day

    une initiative lancée en 1985 par l'association américaine pour les droits des animaux FARM  qui milite pour une alimentation sans produits d'origine animale par respect des animaux, pour la préservation de la planète et pour l'amélioration de la santé. 2009 est la 25ème édition de cette campagne.

    L'objectif du site Journée Sans Viande est double :

    • Inviter, à l'occasion de la Journée Sans Viande (le 20 mars chaque année ou alentour du 20 mars) le public à s'informer sur le mode de vie sans viande et sur les raisons qui motivent ce choix éthique pour épargner les animaux, la planète et ses habitants. Pour ce faire, une sélection de sites d'information sur le végétarisme, le végétalisme et le véganisme est proposée.
    • Inciter les végétariens, les végétaliens et les vegans à s'investir dans la campagne Journée Sans Viande pour aider la population à se débarrasser de la viande et lui faire découvrir, en toute simplicité et à travers des dégustations de produits et plats vegan par exemple, ce mode de vie éthique au plus grand nombre.
    • Les vegans s'investissent aussi, entre autres, dans la Journée Mondiale Vegan, le véganisme étant un mode de vie parfaitement viable et qui exclut toute utilisation et cosommation de produit d'origine animale par respect des animaux, 365 jours par an.

    Le saviez-vous ?

    Vendredi 20 mars 2009 aura lieu l'édition 2009 de la Journée Sans Viande (campagne Meatout) aux États-Unis... et dans le monde entier !

    En France, de nombreux groupements se mobiliseront les week-ends du 14 mars et du 21 mars 2009 pour plus de visibilité auprès du grand public.

    Qu’est-ce que la Journée Sans Viande ?

    Avec l’arrivée du printemps, des milliers de personnes qui ne consomment aucune chair animale (dont le poisson) et pour beaucoup aucun produit d'origine animale organiseront à travers le monde à l'occasion de la Journée Sans Viande, le 20 mars ou alentour du 20 mars, des actions de sensibilisation à un mode de vie et d'alimentation sans viande.
    A l'occasion de cette journée de sensibilisation, à caractère totalement laïque, des conférences, des actions de rue, des repas en public, des cours de cuisine, des dégustations de délicieuse nourriture végétarienne/végétalienne, des distributions de tracts ainsi que des stands d’information/sensibilisation et de dégustation seront organisés partout dans le monde pour faire découvrir ce mode d'alimentation - et de vie - motivé par la compassion.
    La Journée Sans Viande est une campagne internationale destinée à aider la population à évoluer vers un régime non violent et équilibré à base de fruits, de légumes et de céréales.

    L’objectif est de communiquer au public les joies et vertus d’une alimentation végétale tout en faisant la promotion du large choix d'alternatives à la viande et aux produits laitiers disponibles.

    Pas encore végétarien(ne) ?

    Découvrez un mode de vie basé sur le respect des animaux en parcourant la sélection de liens que nous vous proposons ici.

    A l'occasion de cette campagne, faites le geste qui sauvera de la souffrance et de la mort de très nombreux animaux chaque année.
    Besoin de plus d'arguments ? Cliquez ici.

    Déjà végétarien/végétalien ou vegan ?

    À l'occasion de la prochaine Edition de la Journée Sans Viande, nous vous invitons à vous joindre à cette campagne de sensibilisation qui permettra de sauver beaucoup d'animaux destinés à la boucherie.

    Au nom des animaux, merci de consacrer quelques heures de votre précieux temps alentour du 20 mars prochain, ou le week-end juste avant ou après le 20 mars pour plus de vivsbilité afin d'organiser une action ou un événement qui permettra à votre entourage d'abandonner son alimentation carnée, source d'une immense misère animale.

    Ecrivez-nous pour nous signaler votre action Journée Sans Viande dès aujourd’hui ! Elle sera mentionnée avec tous les détails sur une page Agenda des actions JSV.

    Pour réfléchir à et préparer dès maintenant la Journée Sans Viande, nous vous invitons à :

    http://journee-sans-viande.info/

  • Le bonobo préfère partager son repas que manger seul

    http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2007-11/2007-11-22/article_Bonobo_009.jpg

    SCIENCES - On pensait ce trait réservé aux humains...

    Social, le bonobo. L'expérience est relatée dans le journal Current Biology.

    Le docteur Brian Hare, de l'université de Duke, a étudié le rôle de la nourriture chez ce cousin du chimpanzé, au génotype très proche du nôtre.

    Dans une cage, il place de la nourriture et un bonobo.

    Au lieu de festoyer tout seul, ce dernier choisit d'ouvrir la porte de la cage voisine pour partager sa pitance avec un congénère.

    Ce rôle «social» du repas était jusqu'ici associé au comportement humain, rappelle la BBC.

    Le chercheur précise cependant ignorer la raison de ce partage.

    Cela pourrait aussi bien être par altruisme pur que dans l'espoir d'échanger d'autres faveurs ultérieurement.

    Les animaux ne cessent de surprendre les scientifiques.

    Il y a peu, c'était une pieuvre utilisant une demi-noix de coco pour se protéger qui étonnait, faisant preuve d'un raisonnement ingénieux semblant hors de portée de son cerveau primitif.

    P.B.

  • Le véganisme : seulement un moyen parmi d’autres de réduire la souffrance, ou un principe fondamental de justice et de non-violence ? (Gary Francione)

    vegan_peace.jpg

    Chers Collègues,

    Il est primordial de comprendre qu’il existe des différences significatives parmi ceux qui se considèrent végans.

    Il y a une différence entre ceux qui maintiennent que le véganisme est simplement un moyen pour réduire la souffrance et ceux qui maintiennent que c’est un engagement fondamental pour la justice, la non-violence et la reconnaissance de la personnalité morale des animaux non-humains.

    La différence entre ces deux groupes n’est pas seulement un problème théorique abstrait – cela a de profondes conséquences pratiques.

    La position dominante parmi les nouveaux réformateurs est que le véganisme est un moyen, parmi d’autres, pour réduire la souffrance.

    Veuillez bien comprendre que dans cette optique, le véganisme n’est en rien différent des élevages de poules hors-cage ou bien de la viande produite au sein d’abattoirs conçus par Temple Grandin, récompensée par la PETA.

    Ce sont, disent les néo-réformistes, seulement des méthodes pour réduire la souffrance.

    Si X choisit de réduire la souffrance en devenant végan, c’est bien ; si Y choisit de réduire la souffrance en mangeant des oeufs de poule élevées hors-cage, c’est bien ; si X décide de réduire la souffrance en mangeant végétarien le lundi et en mangeant de la viande bio le mardi, c’est bien aussi.

    Maintenir que X, pour des raisons morales, devrait être végan le lundi, le mardi et tous les autres jours de la semaine serait en revanche “absolutiste”, “fondamentaliste” ou “fanatique”.

    Des gens comme Peter Singer et des groupes comme “Vegan” Outreach ou la PETA maintiennent cette position.

    Par exemple, Singer maintient qu’être un “omnivore consciencieux” est une “position éthique défendable”.

    Il prétend qu’être un vegan en toute circonstance est “fanatique”.

    Singer se décrit lui même comme un “végan flexible” qui est non-végan quand ça l’arrange.

    Il mentionne manger des oeufs et du lait bio.

    Il parle du “luxe” de manger de la viande et autres produits provenant d’animaux qui ont été bien traités, selon lui, et tués “humainement”.

    La PETA affirme qu’adhérer au véganisme par principe est seulement une question de “pureté personnelle”, de “zèle culturel narcissique” et d’”obsession fanatique”.

    “Vegan” Outreach insiste clairement sur la souffrance et minimise l’exploitation des animaux en prétendant que le véganisme

    n’est pas une fin en soi. Ce n’est pas un dogme ou une religion ni une liste d’ingrédients interdits ou de lois immuables – c’est seulement un outil pour s’opposer à la cruauté et réduire la souffrance.

    Les néo-réformistes font l’hypothèse fondamentale que tuer les animaux, en soi, ne leur inflige aucun dommage intrinsèque.

    Les animaux se moqueraient que nous les exploitions et tuons.

    Ils se préoccuperaient seulement de la façon dont nous les traitons et tuons.

    Dans la mesure où ils ne souffrent pas trop, les animaux seraient indifférents à notre exploitation.

    Ils n’auraient pas d’intérêt à vivre une longue vie.

    C’est ce courant de pensée qui est à l’origine du mouvement “Viande Heureuse”, qui constitue le plus grave retour en arrière depuis plusieurs décennies dans la lutte pour la justice envers les non-humains.

    C’est ce courant de pensée qui incite la PETA et Singer à maintenir que nous aurions l’obligation de ne pas être végan dans les situations où cela pourrait déranger les autres.

    Je rejette ce point de vue.

    Je crois que c’est spéciste de maintenir que les non-humains doivent avoir un esprit similaire à l’esprit humain pour avoir un intérêt à une existence continue.

    Tout être conscient a un intérêt à une existence continue dans la mesure où il préfère, veut et désire rester en vie.

    Nous ne pouvons pas plus justifier l’utilisation de non-humains comme ressources pour les humains que nous pouvons justifier l’esclavage.

    L’exploitation animale et l’esclavage ont au moins un point commun important : les deux institutions traitent des êtres conscients exclusivement comme des ressources pour les autres.

    Cela ne peut être justifié à l’égard des humains, cela ne peut être justifié à l’égard des non-humains non plus – quelque soit la façon dont nous les traitons.

    L’approche abolitionniste voit le véganisme comme l’application du principe d’abolition à la vie de l’individu.

    C’est notre façon personnelle d’affirmer la personne morale de tous les êtres conscients et de rejeter le statut de simple bétail des non-humains.

    Le véganisme est une partie essentielle de notre engagement pour la non-violence.

    Le véganisme n’est pas seulement un moyen de réduire la souffrance ; c’est le strict minimum pour faire justice aux non-humains.

    Ce n’est pas la dernière étape dans notre quête pour rejeter la schizophrénie morale qui caractérise la relation entre humains et non-humains.

    C’est la première étape.

    Si les animaux ont une quelconque importance morale, alors on ne peut pas les manger, les exploiter, ou se vêtir de leur peau.

    Un végan n’est pas végan seulement le lundi ou quand ça l’arrange.

    Un végan est végan en permanence.

    Je ne choisirais pas plus de ne pas être végan pour faire plaisir à quelqu’un que je ne resterais silencieux par peur d’offenser si quelqu’un faisait une blague raciste ou harcelait une femme.

    Ce n’est pas plus fanatique ou absolutiste d’être végan en toute circonstance que de rejeter la pédophilie ou le viol en toute circonstance.

    En effet, caractériser un véganisme permanent comme étant “absolutiste” est en soi spéciste précisément parce que nous ne décririons jamais de cette manière notre rejet total de toutes les autres formes fondamentales d’exploitation humaine.

    Si vous n’êtes pas végan, devenez-le.

    C’est vraiment facile.

    C’est meilleur pour notre santé et cela réduit la violence que nous nous infligeons.

    C’est meilleur pour la planète et réduit le mal que nous faisons a la maison de tous les êtres vivants et aux écosystèmes qui supportent toutes les formes de vie.

    Mais, et c’est le plus important, c’est la chose juste à faire.

    Nous disons tous que nous rejetons la violence.

    Alors prenons au sérieux ce que nous disons.

    Faisons un pas important pour réduire la violence dans le monde en commençant par ce que nous mettons dans nos bouches et nos corps.

    Et souvenez-vous, ce n’est pas impossible : LE MONDE EST VEGAN! si vous le voulez.

    Gary L. Francione
    ©2010 Gary L. Francione

    http://www.abolitionistapproach.com/fr/2010/03/07/le-veganisme-seulement-un-moyen-parmi-dautres-pour-reduire-la-souffrance-ou-un-principe-fondamental-pour-la-justice-et-la-non-violence/