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  • Philip Morris ferme un labo de tests sur animaux

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    Le fabricant de tabac Philip Morris prévoit de fermer son laboratoire de tests sur animaux.

    Il s'agit, selon un communiqué de la direction, d' "une conséquence directe de la décision des autorités belges d'interdire les tests sur animaux pour des produits de tabac à partir du 1er janvier 2011".

    Cette fermeture du Philip Morris Research Laboratories, où 63 personnes travaillent, a été annoncée vendredi.

    Malgré des discussions avec les autorités et une étude sur d'autres possibilités pour l'unité, aucune alternative n'a été trouvée.

    La direction a lancé la phase d'information et de consultation prévue dans le cadre de la procédure Renault.

    Dans ce laboratoire, des tests sont notamment pratiqués sur des rongeurs pour comprendre comment le tabac cause des maladies chez les gens.

    Selon Philip Morris, ces recherches doivent permettre de rendre les produits de tabac moins nocifs.

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1100216/2010/04/30/Philip-Morris-ferme-un-labo-de-tests-sur-animaux.dhtml

  • Corrida : "Jose Tomas dans un état très grave" (20 minutes)

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    Le célèbre torero espagnol Jose Tomas, encorné par un taureau samedi au Mexique, est dans un état « très grave », selon les médecins qui l’ont opéré samedi soir à l'hôpital d'Aguascalientes, dans le centre du Mexique.

    Leur pronostic est « très réservé ».

    Mais les médecins ont signalé dimanche « une amélioration modérée ».

    Jose Tomas, « maintenu en soins intensifs » et en « observation rigoureuse pour 72 heures », a eu le haut de la jambe gauche lacéré sur 17 cm de profondeur par la corne qui a perforé l'artère et la veine fémorale, selon le Dr Geronimo Aguayo, directeur de l'hôpital Miguel Hidalgo d'Aguascalientes.

    Il n'est pas question pour l'instant de pouvoir le transporter dans un hôpital de Mexico ou vers une autre destination, a ajouté le Dr Aguayo.

    Un bulletin médical publié plus tôt dans la matinée était plus inquiétant.

    « Il a perdu plus de la moitié du sang que tout être humain a dans son corps »

    « En raison de la quantité de sang qu'il a perdue, son état est très grave » et « le pronostic est très réservé », disaient les médecins.

    Jose Tomas avait été spectaculairement jeté en l'air par son deuxième taureau de cette corrida de la Feria de San Marcos.

    « Un rude coup de corne », a déclaré à l'AFP l'organisateur de la corrida, Ricardo Sanchez, joint au téléphone.

    « Il a perdu plus de la moitié du sang que tout être humain a dans son corps », a souligné le chirurgien cardiologue Alfredo Ruiz Romero.

    Il a précisé avoir refermé la plaie d'urgence, « sans anesthésie », quand le torero a été transporté hors de l'arène.

    « Ce sont des décisions chirurgicales qu'il faut prendre sur-le-champ », a-t-il expliqué.

    « Avec une telle blessure, l'homme peut se vider de son sang avant d'avoir parcouru 10 mètres », a commenté un des plus anciens spécialistes mexicains de la corrida, Don Neto, 93 ans.

    C'est la blessure la plus grave de la carrière de Jose Tomas, 34 ans, qui torée devant des arènes combles depuis son retour en 2007 après une retraite prématurée en 2002.

    Il avait déjà été sérieusement blessé lors d'une corrida au Mexique, à Autlan de la Grana en 1996, ont rappelé les milieux taurins locaux.

    Samedi, il avait obtenu une oreille de son premier taureau après une prestation très applaudie.

    http://www.20minutes.fr/article/400065/Monde-Un-torero-dans-un-etat-tres-grave.php

  • "L'expérimentation animale, c'est de la cruauté gratuite" (La Dépêche)

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    À l'occasion de la semaine mondiale pour la libération des animaux de laboratoire, Animal Amnistie reste mobilisée.

    Hier, des militants et sympathisants ont tenu une table d'information contre les expérimentations sur les animaux en plein cœur de Toulouse, rue Alsace-Lorraine, à une heure de grande affluence.

    Toujours prompts à réveiller les consciences, au risque de choquer pour défendre leur cause, cette poignée de militants a mis en scène un corps humain torturé pour la science.

    Parmi eux, Béatrice, Martine, des militantes de la première heure.

    Est-il vrai que les laboratoires utilisent des animaux pour tester leurs produits ?

    Béatrice : Ce qui est sûr, c'est que tous les jours, les laboratoires utilisent ce qu'ils appellent de la « matière première pas chère » pour se livrer à la recherche scientifique.

    Ne pourrait-on pas utiliser des méthodes différentes ?

    Martine : Aujourd'hui, sur modèle informatique, on sait créer les cellules. L'expérimentation animale, c'est de la cruauté gratuite, pourquoi continuer avec des méthodes archaïques, alors que l'on est capable de s'éviter cette cruauté gratuite.

    C'est ce que nous défendons durant toute cette semaine.

    Quelles sont les solutions pour lutter contre ces pratiques ?

    Béatrice : Par le biais de ma société, je m'attaque à la distribution des produits de beauté en passant par des tests bio- substitutifs.

    Pas vraiment de quoi fouetter un chat, au sens propre, comme au sens figuré, mais aussi efficace.

    Martine : Il y a six ans, de mon côté, j'ai créé ma propre entreprise grâce à laquelle je distribue des produits testés par informatique.

    C'est une manière de dénoncer l'expérimentation animale.

    Quelle est la réaction des passants lorsque vous les interpellez avec vos méthodes chocs dans la rue ?

    Béatrice : Les Toulousains se sentent concernés par notre appel.

    Ils nous ont écoutés, ont pris de la documentation.

    On leur a remis des échantillons de produits de beauté testés et réalisés sans ces méthodes cruelles avec des animaux cobayes.

    http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/25/823229-L-experimentation-animale-c-est-de-la-cruaute-gratuite.html

  • SMAL : Minute de Silence - Samedi 24 avril 2010

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    Samedi 24 avril 2010 sera la Journée Mondiale des animaux de Laboratoire (JMAL)

    Le mouvement international pour les droits des animaux profite de la reconnaissance officielle de cette Journée par les Nations Unies pour organiser la campagne militante abolitionniste SMAL (WWAIL en anglais) ainsi que, le 24 avril, une minute de silence à 12h (ou au plus près de 12h).

    Cette minute de silence est dédiée à la mémoire de tous les animaux tourmentés et sacrifiés dans les laboratoires du monde entier au nom de la science, de la recherche, mais aussi et surtout du profit et du carriérisme.

    Aussi, merci d’observer et de faire observer à votre entourage et vos connaissances une minute de silence à la mémoire de tous les martyrs de la vivisection, pudiquement appelée "expérimentation animale", notamment en réacheminant cet appel à tout votre carnet d’adresses et/ou en envoyant des SMS avec le message suivant :

    "12h, auj. 1 Minute Silence pr Animaux dans les Labos. Merci."

    Le succès de cette opération dépend de chacun d'entre vous pour dénoncer la barbarie dans les labos.

    Merci de mettre info@semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org en copie CC de vos courriers et échanges électroniques qui mentionneront le lien vers la vidéo de sensibilisation SMAL.
     
    Ceci nous permettra de savoir combien de personnes ont participé à cette opération "Minute de Silence".
     

  • 7 bonnes résolutions pour célébrer Earth Day (Terra Eco)

    http://i204.photobucket.com/albums/bb191/mdlele/earth-day2009.jpg

    A l’approche de la Journée de la Terre qui sera fêtée à travers le monde le 22 avril prochain, l’influent blog Huffington Post épargne à ses lecteurs les éternelles leçons sur la nécessité de planter des arbres et d’acheter des ampoules vertes et leur livre 7 conseils jugés plus pertinents pour sauver la planète.

    1- N’achetez plus jamais de choses en plastique : les Américains jettent chaque année 10,5 millions de tonnes de plastique or, on le sait, le plastique c’est tout sauf fantastique.

    2-Faites carburer votre habitation et/ou bureau aux énergies vertes : vivez donc de manière éconergétique…

    3-Ne prenez jamais l’avion : pour ceux qui ne peuvent pas s’en passer, le Huffington Post conseille un site baptisé Climate Counts qui publie un classement des compagnies aériennes les plus vertes.

    4- Devenez végétalien : on l’a expliqué dans Terra eco, le steak bien saignant dont on est friand est un 4X4 alimentaire.

    5- Débarrassez-vous de votre voiture : dans un pays qui voue un véritable culte à l’automobile et où les transports publics laissent à désirer, ça ressemble à une mission impossible

    6-Ne faites pas d’enfants : on l’a lu aussi dans Terra eco, il faut arrêter de procréer sans compter, surpopulation oblige.

    7-Achetez local : Et le Huffington Post de rappeler que les aliments vendus dans les supermarchés américains effectuent en moyenne 2 414 kilomètres avant d’atterrir dans les assiettes.

    Anne Sengès
    Terra Eco

    A lire aussi sur terraeco.net :

    - Faut-il encore faire des enfants  ?
    - 65 millions de carnivores

    - Faut-il acheter français pour être écolo  ?

  • SMAL 2010 : 21 actions en France samedi 24 avril, Journée Mondiale des animaux suppliciés dans les labos du monde entier !

    http://www.international-campaigns.org/pdf/afficheSMAL_small.jpg

    Vague d'actions et mobilisation massive contre les expériences sur les animaux (vivisection) en France samedi 24 avril à l'occasion de la SMAL 2010 !

    21 actions de sensibilisation à travers l'Hexagone : http://semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org/les-actions.html

    Merci de diffuser massivement.

    Un grand MERCI à tous les groupes et associations participants.
    • AMIENS : samedi avril, stands de sensibilisation. Contact pour plus d'informations : martial.mouqueron[at]yahoo.fr ou 06 76 88 51 50
    • ANNEMASSE : vendredi 23 avril, de 10h à 12h, dans le passage Bleu,  côté parking Libération, table d'information et signature de pétitions organisée par OIKOS KAÏ BIOS. Contact : oikos.kai.bios[at] orange.fr
    • BESANÇON : samedi 24 avril, dès 15 h, Place du 8 septembre, stand d'information sur la vivisection. Action organisée par LEST. Contact : 03.63.08.30.57 / lest.asso[at]neuf.fr
    • CLERMONT-FERRAND : samedi 24 avril : distribution de tracts SMAL Place de Jaude à Clermont-Ferrand. Contact : vacaroja[at]hotmail.fr
    • DIJON : samedi 24 avril, de 14h à 19h, Place François Rude, stand contre l'expérimentation animale avec mise à dispo d'échantillons de produits non testés sur animaux. Action prévue par Combactive. Contact : contact[at]combactive.org
    • GAILLARD (74) : samedi 24 avril, de 10h à 12h, au marché. Action d'information et de signature de pétitions organisée par OIKOS KAÏ BIOS. Contact : oikos.kai.bios [at] orange.fr
    • GRENOBLE : samedi 24 avril, de 13h à 17h au 12, Place Grenette. Action prévue par International Campaigns Rhône-Alpes. Contact  : info[at]international-campaigns.org
    • LIMOGES : samedi 24 avril, stand contre la vivisection, Place de la République (prés des Galeries Lafayettes), de 14 h à 17h30. Action organisée par le  Clama. Contact : japissou2000[at]yahoo.fr
    • LORIENT: samedi 24 avril, stand contre la vivisection. Contact pour plus d'informations : M.L.A. :  mlabzh[at]gmail.com
    • MONTPELLIER : samedi 24 avril : stand d'information de 10h à 18h,  place Paul Bec. Actions organisées par le CLAM. Contact : dom[at]clam34.org
    • NANCY : samedi 24 avril, stand d'information avec événements (mise en scène expérimentateur / animal en cage), de 14h à 19h. Lieu à venir. Action organisée par VegLorraine. Contact pour plus d'informations:  veglorraine[at] yahoo.fr
    • PARIS : samedi 24 avril, journée d'information et de sensibilisation de 13h00 à 19h, rue Caumartin, Paris 9ème, avec des tables d'information et vidéoprojection sur le sort réservé aux animaux dans les laboratoires et sur les méthodes de substitution. Organisée par International Campaigns IDF. Contact : droitsdesanimaux[at]international-campaigns.org
    • PARIS : samedi 24 avril, stand d'information d 'Antidote Europe pour dénoncer l'expérimentation animale sur des bases scientifiques. Place Saint Michel, prés de la rue Saint André, Paris 6ème, de 14h30 à 17h30. Contact : angela.tandura[at]tin.it
    • PARIS : samedi 24 avril : stand d'information sur l'expérimentation animale de 14h30 à 19h, Place Armand Carrel, Paris 19ème (place entre la mairie du 19ème et le Parc des Buttes Chaumont. Action organisée par la CAV. Contact pour en savoir plus :  libby[at]cav.asso.fr
    • PERPIGNAN : samedi 24 avril, un stand d'information avec signature de pétitions Place de la Résistance (devant les anciens  Ets Verges), de 10 h à 18 h. Action organisée par Animal-Cross . Contact : info[at]animal-cross.org
    • REDON : samedi 24 avril, stand d'information sur la vivisection organisé par l'association NEA . Contact pour plus d'informations :  nea[at]veganmail.com
    • ROUEN : samedi 24 avril, passage voûte rue du Gros Horloge/rue de la Champmeslé, de 14h à 19h, stand information-sensibilisation sur les méfaits de la vivisection, listes de produits non testés, distributions d'échantillons, pétitions. Contact : grugrufanta[at]laposte.net
    • SAINTES : samedi 24 avril, stand d'information rue Victor Hugo de 14h00 à 18h00. Actions prévues par ARDA. Contact : infoarda[at]yahoo.fr
    • STRASBOURG : samedi 24 avril, stand de 10h à 18h devant l'immeuble de la Maison Rouge, Place Kléber. Information du grand public sur la dangerosité de l'expérimentation animale et sur les nouvelles méthodes de recherche respectueuses de tout le vivant au service de notre santé. Actions organisées par le Comité Scientifique Pro Anima. Contact : Tél. 03 88 27 12 36 - e-mail: pro.anima67[at]orange.fr
    • TOULOUSE : samedi 24 avril, table d'information avec distribution de tracts, signatures de pétitions et saynète médiatique, de 14h à 19h,  devant le magasin Virgin. Action organisée par AnimalAmnistie. Contact : animalamnistie [at] free.fr
    • VIRE (NORMANDIE) : samedi 24 avril, stand d'information SMAL dans le hall du magasin Intermarché de Vire de 10h à 19h. Au programme : mise à disposition d'une large documentation sur la vivisection ; supports de sensibilisation au format A3 ; diffusion en boucle du teaser S.A.LE. ! ; exposition de produits d'entretien artisanaux. Action organisée par l'association Vivre Ethique. Contact : vivre_ethique(at]yahoo.fr
    Vivisection : pas des cages plus grandes ; pas des caresses ; pas des jouets ;  pas du bien-être : juste des cages VIDES !
    www.international-campaigns.org pour les droits des animaux
    info[at]semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org

  • FAO : Nouvelle évaluation des émissions de gaz à effet de serre du secteur laitier

    http://blog.top.academie.charte-privilege.fr/images/vaches_laitieres_gaec_sainte_therese.jpg

    Le défi environnemental est à relever aussi dans le secteur laitier

    20 avril 2010, Rome - Le secteur laitier représente environ 4 pour cent de toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'origine anthropique, selon un nouveau rapport de la FAO.

    Ce chiffre comprend à la fois les émissions liées à la production, à la transformation et au transport des produits laitiers ainsi que les émissions liées à la production de viande d'animaux provenant de la filière lait.

    Si l'on ne prend en compte que la production, la transformation et le transport (à l'exclusion de la production de viande), le secteur est responsable de 2,7 pour cent des émissions de GES mondiales.


    En 2007, le secteur laitier a émis 1 969 millions de tonnes d'équivalent dioxyde de carbone (CO2), dont 1 328 millions de tonnes imputables au lait, 151 millions de tonnes à la viande d'animaux laitiers abattus, et 490 millions de tonnes aux chevreaux du secteur laitier élevés pour leur viande.

    L'émission d'équivalent CO2 est une mesure standard pour la comparaison des émissions de différents gaz à effet de serre.

    La moyenne mondiale des émissions de GES par kilo de lait et autres produits laitiers est estimée à 2,4 kg d'équivalent carbone.


    C'est le méthane qui, au sein du secteur laitier, a le plus fort impact sur le réchauffement global avec 52 pour cent environ des émissions de GES, tant dans les pays en développement que dans les pays développés.


    Les émissions de protoxyde d'azote représentent 27 pour cent des GES dans les pays développés et 38 pour cent dans les pays en développement.

    Le dioxyde de carbone représente 21 pour cent des émissions dans les pays développés, contre 10 pour cent dans les pays en développement.

    Le rapport de la FAO, Greenhouse gas emissions from the dairy sector, couvre tous les grands systèmes de production laitière, depuis les troupeaux nomades jusqu'à la production laitière industrielle.


    Il porte sur toute la filière lait, prenant en compte la production et le transport d'intrants (engrais, pesticides et fourrage), les émissions des fermes et celles associées à la transformation et au conditionnement du lait, ainsi que l'acheminement des produits laitiers aux détaillants, avec une marge d'erreur de ±26 pour cent.


    "Ce rapport est un outil fondamental pour comprendre et recenser les opportunités de réduction de l'impact sur l'environnement du secteur laitier en continuant à offrir des aliments sûrs et nutritifs", explique Samuel Jutzi, Directeur de la Division de production et de santé animales à la FAO.


    L'évaluation fait partie d'un programme d'analyse et de recommandations d'options pour l'atténuation du changement climatique.

    La phase suivante consistera à utiliser une approche similaire pour quantifier les émissions de GES liées aux autres principales espèces d'élevage, notamment le buffle, la volaille, les petits ruminants et les porcins.

    Les incidences sur l'efficacité, le bien-être et le commerce international des options de politique seront ensuite évaluées par le biais de modèles économiques et un rapport final sera publié en 2011...


    http://www.fao.org/news/story/fr/item/41348/icode/

  • Brigitte Bardot : "Mon combat est utile, même s’il m’a valu tribunaux et insultes" (Riposte Laïque)

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    Riposte Laïque : Nos lecteurs et nos rédacteurs apprécient votre combat pour la cause animale. Or le problème de la viande halal est aujourd’hui au centre de nombreuses polémiques. Quelle est exactement la position de votre fondation sur l’abattage rituel musulman ?

    Brigitte Bardot : Le premier combat que j’ai mené en faveur des animaux, en 1962 donc bien avant la création de ma Fondation, était contre l’horreur de l’abattage des animaux sans étourdissement (1).

    Aujourd’hui, je me bats toujours contre ce type d’abattage car, lors d’un abattage rituel, la perte de conscience des bovins après l’égorgement peut durer jusqu’à 14 minutes (2).

    C’est une épouvante pour toutes ces bêtes qui souffrent le martyre dans une longue agonie et nous ne devons absolument pas accepter cette barbarie au nom d’une religion, qu’elle soit musulmane ou juive.

    Riposte Laïque : Vous menez donc un combat contre l’égorgement sans étourdissement des animaux, c’est-à-dire sur la souffrance des animaux sacrifiés. Pourtant, les lois françaises et européennes obligent depuis 1974 l’étourdissement des animaux avant abattage. Pourquoi ne saisissez-vous pas les tribunaux contre les contrevenants à ces lois ?

    Brigitte Bardot : Les lois françaises et européennes font bénéficier l’abattage rituel d’une exception à l’obligation d’étourdissement, nous ne pouvons donc pas porter plainte en considérant que la réglementation n’est pas respectée mais c’est la réglementation, elle-même, que nous attaquons et plus précisément cette scandaleuse dérogation.

    Riposte Laïque : Vous avez rencontré en 1999 Monsieur Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Il vous avait alors assuré que « rien [dans l’islam] ne s’opposait à l’étourdissement préalable de l’animal ». Avez-vous avancé avec lui ou d’autres autorités musulmanes de France sur le sujet ?

    Brigitte Bardot : J’ai un immense respect pour Dalil Boubakeur qui m’a toujours apporté son soutien.

    Lorsqu’il m’a reçue, en 2004, à la Grande Mosquée de Paris il m’a effectivement assuré que rien dans l’islam ne s’oppose à ce que l’animal soit insensibilisé au moment de sa mise à mort avant de déclarer, devant la presse, qu’il revient aux autorités publiques de légiférer dans ce domaine.

    La Grande Mosquée d’Evry a également publié un cahier des charges « halal » qui autorise le recours à l’électronarcose.

    Mais si les autorités musulmanes m’apportent leur soutien, les autorités françaises affichent leur mépris.

    Riposte Laïque : Et du côté des pouvoirs publics, où en sont vos requêtes aux présidents de la République et aux différents ministres de l’Agriculture ?

    Brigitte Bardot : Nicolas Sarkozy m’a reçue à deux reprises, place Beauvau puis à l’Elysée, chaque fois il m’a fait la promesse qu’il trancherait et que les animaux seraient étourdis avant d’être tués.

    Rien n’a été fait à ce jour.

    Mes collaborateurs travaillent avec le ministère de l’Agriculture mais c’est le ministère de l’Intérieur qui fait blocage dans cette affaire.

    Même si Brice Hortefeux ne vaut pas mieux, Michèle Alliot-Marie a été très loin dans la provocation en déclarant :

    « l’Etat doit protéger les traditions cultuelles : je pense à l’abattage rituel que rien ne doit pouvoir remettre en question, même au nom de droits reconnus à la protection animale ».

    Elle est même intervenue, l’année dernière auprès des instances européennes, dans le cadre de la révision de la réglementation sur les conditions d’abattage des animaux, pour repousser tout principe d’étourdissement des animaux avant leur saignée, ajoutant même :

    « Je suis convaincue qu’une simple posture de neutralité passive ne peut suffire, ma conviction en matière de liberté religieuse c’est qu’il faut un engagement positif de l’Etat et de ses institutions pour garantir concrètement cet exercice ».

    Ces propos sont scandaleux et notre actuelle ministre de la Justice semble oublier le principe de laïcité cher à notre pays.

    Riposte Laïque : Au niveau de l’Europe, y a-t-il différentes résolutions gouvernementales sur l’abattage rituel, ou retrouvons-nous les mêmes problèmes qu’en France ?

    Brigitte Bardot : Très peu de pays ont pris des dispositions nationales, la Suède et la Lettonie interdisent l’abattage rituel sans étourdissement mais la situation que nous connaissons en France se retrouve partout ailleurs, à commencer par la Belgique.

    Riposte Laïque : Avez-vous entrepris des démarches auprès des autorités européennes ?

    Brigitte Bardot : Bien sûr et à de multiples reprises (3). Le 25 février dernier encore ma Fondation a saisi la Commission européenne pour qu’elle sanctionne la France qui généralise l’abattage sans étourdissement préalable, faisant de « l’exception » la règle générale.

    D’après un sondage IFOP (4), les Français sont seulement 24 % à accepter de consommer de la viande issue d’un animal abattu sans étourdissement préalable alors qu’on estime que près de 80 % des ovins sont égorgés, en France, sans étourdissement préalable.

    C’est aussi le cas, selon le secteur des abattoirs, de 92 % des ovins abattus en Belgique.

    Le ministère français de l’Agriculture tente de minimiser ces chiffres en les ramenant à 48 %, il n’en demeure pas moins vrai que la généralisation de l’abattage rituel et sa distribution dans le circuit classique, sans aucune indication, est inacceptable et constitue une tromperie pour le consommateur mais aussi un détournement de la législation.

    Riposte Laïque : Vous vous êtes également prise à l’Aïd-el-Kebir, en diffusant particulièrement des images d’animaux sacrifiés en dehors des abattoirs réglementaires. A Roubaix par exemple, la municipalité organise la récolte des carcasses jetées par les particuliers dans les poubelles. Avez-vous progressé avec les élus et les forces de l’ordre sur ces atteintes à la loi ?

    Brigitte Bardot : Chaque année, ma Fondation est présente sur différents sites d’abattage et, chaque année, nous tirons la sonnette d’alarme.

    Ce sacrifice hors la loi, pratiqué n’importe où et par n’importe qui, dans des conditions abjectes, est une honte.

    Je ne comprends pas la lâcheté de nos dirigeants qui laissent faire des pratiques barbares qui ne devraient pas être tolérées sur notre territoire.

    Vous ne pouvez pas imaginer la violence à laquelle nous sommes confrontés durant ces sacrifices rituels, mes collaborateurs reviennent chaque fois bouleversés mais nous saisissons plusieurs dizaines de moutons retirés de caves, de cabanes de chantier ou autres lieux sordides.

    Mais le pire de tout est que nous devons ensuite nous battre contre l’administration française pour pouvoir protéger ces animaux alors que les services vétérinaires et le ministère de l’Agriculture mettent tout en œuvre pour que ces malheureux rescapés soient abattus et envoyés à l’équarrissage.

    C’est dégueulasse.

    Riposte Laïque : Les restes d’animaux abattus « halal » sont recyclés dans la grande distribution et se retrouvent dans les assiettes de consommateurs non-musulmans qui ignorent même qu’ils mangent « halal ». Que peut-on faire contre cette atteinte à leurs convictions religieuses ou philosophiques ?

    Brigitte Bardot : Nous avons demandé un étiquetage pour le consommateur, nous avons également saisi la Direction générale de la consommation et de la répression des fraudes mais sans résultat.

    De toute façon, pour ne porter atteinte à aucune conviction religieuse ou philosophique, le mieux est encore de ne consommer aucun produit d’origine animale, c’est ce que je conseille à tous car je n’accepte plus d’entendre parler, comme me l’a écrit le ministre de l’Agriculture il y a quelques jours encore, de « protection » des animaux d’abattoirs, c’est ridicule et même ignoble quand on connaît le traitement des bêtes dans ces lieux de mort et de souffrance.

    Riposte Laïque : Que pensez-vous de l’expérimentation des « Quick halal » ?

    Brigitte Bardot : J’ai honte pour Quick et pour son Président avec lequel j’ai eu des échanges très vifs (5).

    Cette chaîne de malbouffe s’approvisionne à l’abattoir SOCOPA de Cherré et le Président de Quick a choisi la politique de l’autruche en refusant d’entendre nos arguments.

    Pourtant, comme nous l’a précisé le ministère de l’Agriculture, des contrôles ont été faits dans cet abattoir et tous les constats, qu’ils proviennent des services vétérinaires, de la mission d’inspection sanitaire ou de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, dénoncent de nombreuses irrégularités et des comportements intolérables.

    Dans cet abattoir, les vaches laitières de réforme, épuisées d’avoir donné leur lait pendant des années, sont égorgées sans étourdissement.

    Des électrodes sont placées au niveau de leur mâchoire, non pas pour les insensibiliser mais pour provoquer un spasme qui, en raidissant leurs pattes, facilite leur suspension…

    Ces bêtes sont donc toujours conscientes, sensibles à la douleur, alors qu’elles sont déjà sur la chaîne de découpe !

    Riposte Laïque : Par votre carrière cinématographie, vous êtes l’icône d’une France généreuse, émancipée et féministe, surtout à l’étranger. Pourtant votre combat contre l’abattage rituel que vous qualifiez de « barbare » vous vaut les qualificatifs de « xénophobe » et « raciste ». Comment assumez-vous cette double image et comment y répondez-vous ?

    Brigitte Bardot : L’image que je renvoie, je m’en fiche car je sais, par expérience, que quoi qu’on fasse on fait toujours l’objet de critiques et de diffamation.

    L’important est d’agir et de ne pas rester insensible devant la souffrance et l’exploitation animale.

    On peut me traiter de xénophobe, de raciste, peu importe, mes actes prouvent que je ne suis ni l’un ni l’autre comme je ne suis pas non plus féministe.

    Je mène une guerre qui n’est pas une guerre de religion mais une guerre contre la cruauté exercée sur les animaux, j’ai été traînée devant les tribunaux, condamnée et insultée, ont m’a craché au visage mais tout cela n’a aucune importance car mon combat est utile, indispensable même, alors peut-être que le monde n’est pas encore prêt à changer son regard sur l’animal mais ça finira forcément par arriver.

    Alors si ma vie a pu contribuer à ce changement, elle n’aura pas été totalement inutile…

    Propos recueillis par Roger Heurtebise

    http://www.ripostelaique.com/Brigitte-Bardot-Mon-combat-est.html

    Le site de la Fondation Brigitte Bardot :

    http://www.fondationbrigittebardot.fr

    (1) http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/fondation.php ?IdPere=&Id=115

    (2) http://videos.dhnet.be/video/iLyROoafImlf.html

    (3) http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php ?id=40237&IdCat

    (4) http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/pdf/Sondage-ifop-abattage-rituel.pdf

    (5) http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/tele/rep1/2009/Quick.PDF http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/tele/rep1/2010/quick-halal-bardot.jpg

    http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/tele/rep1/2010/quick-halal-bardot-scandale-abattoir-socopa.PDF

  • "Contre l'expérimentation animale" (Info Magazine)

    http://blog.peta.org.uk/wp-content/uploads/2011/12/image0031.jpg

    De plus en plus d'animaux sont utilisés dans toujours plus de laboratoires et de centres d'essais à travers le monde, notamment en Asie.

    En France, plus de 7000 animaux sont chaque jour sacrifiés dans des laboratoires publics et privés.

    La Semaine Mondiale de la libération des Animaux de Laboratoire (SMAL) se déroulera entre le 17 et le 24 avril pour exiger l'abolition de ces pratiques cruelles envers les animaux et scientifiquement contestables.

    Le samedi 24 avril, l'association " Les Vaches Rouges " sera présente dans la place de Jaude de 14 heures à 18 heures pour sensibiliser le public aux souffrances de plus d'un milliard d'animaux chaque année à travers le monde lors d'expériences cruelles et pour demander un financement et un développement sérieux des méthodes scientifiques de substitution à l'expérimentation animale.

    Les membres des " Vaches Rouges " vont également distribuer des tracts pour informer le public de la campagne pour la libération des singes de la faculté de médecine de Clermont.

    http://singesdeclermont.over-blog.com

    http://www.infomagazine.com/article/sujet-14852,contre-l-experimentation-animale.html

  • Victoire : Lufthansa arrête les expéditions de chiens et de chats vers les laboratoires

    http://kennywg.files.wordpress.com/2010/02/lufthansa-flightstoireland.jpg

    Diaporama : http://www.flickr.com/photos/petaeurope/sets/72157623853262248/show

    Source : http://prime.peta.org/2010/04/victory-lufthansa-stops-shipping-dogs-and-cats-to-laboratories

    Une victoire rapide !

    En effet, moins d’une journée après que PETA a diffusé des photos abominables et déclenché une alerte sur son site Web en attirant l’attention sur le sort de plus de 50 chiens transporté en avion cargo Lufthansa depuis les Etats-Unis vers un centre de tests sur animaux de la sinistre multinationale Charles River Laboratories en Écosse, Lufthansa a annoncé une nouvelle politique interdisant le transport de chiens et de chats vers les laboratoires.

    Un grand merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisés dans le cadre de notre appel à l’action !

    Il s’agit d’une première étape majeure et d’une victoire importante pour les chats et les chiens.

    Nous sommes ravis de la réaction aussi rapide de Lufthansa.

    Mais des animaux continuent de souffrir dans les laboratoires et voici donc la Phase II : demandons à Lufthansa d’étendre sa nouvelle politique à toutes les espèces animales utilisées dans les laboratoires.

    Cliquez ici pour remercier Lufthansa de protéger les chiens et les chats et invitez la compagnie à faire plus !

    http://stopauxanimauxdansleslabos.blogspot.com/2010/04/lufthansa-arrete-les-expeditions-de.html

  • "Des souris et des salopes. De la misogynie en milieu animaliste" : parution du livre de Michelle Julien

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    Des souris et des salopes. De la misogynie en milieu animaliste

    Résumé :

    Ce livre entend démontrer comment l'industrie de la publicité et la culture populaire animalisent les femmes et féminisent les animaux pour mieux banaliser leur exploitation.

    L'auteure dénonce les codes pornographiques utilisés dans certaines campagnes publicitaires de défense des droits des animaux qui encouragent la domination sexuelle et l'infériorisation des femmes.

    Sommaire :

    Remerciements

    Avant-propos

    La plus belle conquête de l’Homme

    Le lâcher de salopes

    Les PéTAsses des médias

    Porno Animalo

    Mi-Putes Mi-Soumises

    Le poids des maux…

    Shooting bitches


    Texte de quatrième de couverture :

    Une augmentation des adhésions.

    La Société Protectrice des Animaux (SPA) revendique aujourd’hui près de 80 000 adhérents.

    Ils étaient moins de 20 000 en 2001.

    La tendance est générale pour toutes les grandes associations de protection animale occidentales.

    Une majorité de femmes, dirigeantes, salariées, bénévoles et donatrices, alors que les théoriciens animalistes sont principalement masculins.

    Un discours qui se politise : les animaux sont nos égaux, il faut leur donner des droits, en calquant la « libération animale » sur celle des femmes.

    Pourtant, la protection animale reste foncièrement ancrée dans une vision conservatrice et conformiste du rôle de la femme dans notre société : de la chair fraîche, bonne à servir de défouloir, marchandisée, autochosifiée, culpabilisée, victimisée…

    Si les animalistes affirment l’égalité entre les humains et le reste des animaux, ils traitent la femme comme inférieure à l’homme et se complaisent à la « rabaisser » à la condition de l’animal.

    Reproduire les stéréotypes misogynes véhiculés par les codes publicitaires, religieux, et pornographiques.

    Renforcer les inégalités entre les hommes et les femmes.

    Le sexisme n’est pas un problème, mais la solution pour médiatiser son organisation animaliste.

    Le cynisme économique a supplanté toute revendication progressiste.

    Les associations sont converties en agences d’autopromotion qui markettent la cause animale comme « n’importe quel produit ».

    À travers la façon de communiquer des associations, le discours des militants et des acteurs de cette cause, l'auteure a pris conscience d’une dérive vers toujours plus de stigmatisation et de violence contre les femmes.

    Phénomène sociétal ?

    À moins que la misogynie soit indissociable de la protection animale...

    Depuis vingt ans, Michelle Julien est une observatrice avertie du milieu de la cause animale.

    Elle a une formation diplômante en production de documentaires (MA/PGDip Television Documentary Production, Université de Salford, UK).

    Fervente opposante à l'expérimentation animale, son précédent livre fut une immersion dans l'univers de l'expérimentation humaine : Le mondé ignoré des testeurs de médicaments.Témoignage et Enquête dans l'univers de l'expérimentation humaine (2008).

    (Enfin !) disponible chez toutes les bons libraires canadiens, et tous les autres francophones - à la commande en indiquant le numéro d'ISBN : 978-2-89239-324-8 (DG diffusion) - Dans certaines boutiques Internet, comme EsoBoutic.

    Le livre sera très prochainement  référencé, avec frais de port gratuit, sur Amazon Canada, Amazon France et Amazon UK

  • Le Laos joue un rôle croissant dans le trafic de macaques pour l’expérimentation (One Voice)

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    Avril 2010 : une enquête montre qu’au Laos, la capture et le commerce de singes pour l’expérimentation sont en pleine expansion.

    Des milliers d’entre eux sont exportés chaque année pour approvisionner l’industrie internationale de la recherche.

    One Voice demande que cesse ce trafic et que le statut des espèces menacées soit respecté.

    Les terribles révélations d’une enquête

    La BUAV (British Union for the Abolition of Vivisection) demande aux responsables de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées) de réagir après les révélations de son enquête, qui montre le trafic croissant de primates du Laos vers la Chine et le Vietnam pour l’industrie de la recherche, qui les utilise pour des expériences.

    Ses enquêteurs ont filmé en caméra cachée dans les locaux de la plus grande ferme d’élevage de primates du Laos, la Vannaseng Trading Company.

    Ils ont aussi découvert une nouvelle ferme en construction, qui devait ouvrir en mars 2010.

    Cette enquête révèle à la fois des maltraitances sur des animaux et le non respect du statut d’espèce protégée du macaque à longue queue (Macaca fascicularis) en Asie du Sud-Est.

    Elle met en évidence le rôle des fermes de primates en Chine, qui réexportent les singes du Laos vers des laboratoires de recherche aux Etats-Unis et en Europe.

    Des singes enfermés, stressés et malades

    Le Laos a adhéré à la CITES en 2004.

    Pourtant, entre 2004 et 2008 - selon les données de la CITES - plus de 20 000 macaques à longue queue ont été exportés du Laos vers la Chine et le Vietnam.

    De 2003 à 2006, la Chine a importé du Vietnam des milliers de macaques originaires du Laos.

    La Vannaseng Trading Company héberge plus de 10 000 singes, des macaques rhésus et des macaques à longue queue.

    Chaque année, des milliers d’entre eux sont vendus - 600 dollars chacun - au Vietnam et en Chine.

    Les singes sont transportés par lots de 1 000 ou davantage par avion ou en camion.

    Les conditions d’hébergement des singes chez Vannaseng ne respectent pas les recommandations de la Société international de primatologie.

    Ils sont enfermés dans de petites cages, dans un environnement non enrichi.

    Les singes sont si stressés qu’ils se battent entre eux.

    Les responsables de la ferme ont dit aux enquêteurs de la BUAV que les blessures dues à ces combats étaient l’une des principales causes motivant des soins.

    Les diarrhées sont également fréquentes, liées au stress des conditions de vie des singes.

    Singes du Laos en cage (photo 3)Singes du Laos en cage (photo 2)

     

     

     

     

     

     

     

     

    Aucune donnée scientifique fiable

    Un représentant du département des forêts du Laos a déclaré, lors d’une rencontre avec les enquêteurs de la BUAV, qu’aucun recensement de la population de macaques n’avait été effectué dans le pays.

    Depuis au moins 2003, plusieurs milliers d’entre eux ont été capturés dans leur milieu naturel au Laos puis envoyés à l’étranger ou enfermés dans des fermes d’élevage.

    Selon les données de la CITES, 8 000 macaques à longue queue ont ainsi été exportés du Laos au Vietnam de 2004 à 2005.

    Cette enquête montre que le Laos ne respecte pas les obligations liées à la CITES.

    En outre, le Laos n’a remis aucun rapport annuel depuis 2004, ce qui est pourtant demandé par la CITES.

    Les primates de la ferme Vannaseng ne sont pas identifiés individuellement par tatouage ou puce électronique, à la demande de la Chine et du Vietnam selon les responsables de la ferme.

    L’absence de méthode d’identification fiable des singes remet en question la crédibilité de toutes les données biologiques les concernant.

    Vannaseng a expliqué aux enquêteurs que les singes étaient vendus à des fermes d’élevage en Chine ou exportés de la Chine vers l’Europe et les Etats-Unis.

    Les gouvernements locaux doivent réagir

    One Voice soutient la BUAV, qui demande que soit mis un terme à ce commerce cruel et qu’une enquête officielle soit menée.

    La CITES et les gouvernements des pays concernés par ce trafic en pleine expansion doivent réagir : les forêts d’Asie du Sud-Est se vident de leurs macaques, capturés et vendus à l’industrie internationale de la recherche.

    One Voice et la BUAV ont déjà mené des enquêtes en Asie du Sud-Est.

    A chaque fois les associations ont découvert une exploitation croissante des populations locales de macaques à longue queue.

    Les singes sauvages sont capturés dans la nature pour approvisionner les nombreuses fermes d’élevage de la région pendant que la CITES ne fait pas appliquer ses propres règlements et que les gouvernements n’agissent pas pour protéger leurs populations de primates.


    Agir :

    Vous pouvez écrire courtoisement à l’ambassadeur du Laos en France pour demander que son pays protège ses primates, respecte le statut des espèces protégées et ne cautionne pas l’expérimentation animale, contestée par un nombre croissant de scientifiques et de citoyens à travers le monde.

    M. L’ambassadeur du Laos
    Son Excellence Monsieur Soutsakhone PATHAMMAVONG
    Ambassade de la République démocratique populaire du Laos
    74, avenue Raymond Poincaré
    75116 Paris

    http://www.one-voice.fr/fr/article/le-laos-joue-un-role-croissant-dans-le-trafic-de-macaques-pour-l-experimentation

  • Concert de soutien à l'association Droits des Animaux (DDA)

    http://i60.servimg.com/u/f60/11/60/79/09/concer10.jpg

    Des groupes de rock organisent un concert en soutien à Droits des Animaux !

    Un immense merci à The Dirty's (stoner/metal), The Hunks (rock 70s/90s), et Paco (reggae).

    Venez nombreux, l'entrée est à 5€ seulement !

    Le vendredi 21 mai 2010 à 20h00 au bar Le Gambetta, 104 rue de Bagnolet (Paris 20e).

    Tél. : 01.43.70.52.01

    http://droitsdesanimaux.net/actualites.php

  • « Les animaux ne sont pas des clowns. » Jacques Perrin, si (Les Puces / Charlie Hebdo)

    http://www.charliehebdo.fr/sites/default/files/imce/931-animaux-cirque-charb.jpg

    Quelle farceuse, cette Sonia !

    Elle a, à plusieurs reprises, fait exprès — du moins, on l’imagine ainsi, sans toutefois vraiment comprendre si c’est « un gag » ou non — de ne pas obéir, de ne pas se mettre là où on lui ordonnait de se poser.

    Et pourtant, pauvre tigresse a finalement obtempéré, elle n’a pas eu le choix, les animaux sauvages, durement contraints, comme ils le sont, ne l’ont jamais dans les cirques.

    Parfois, ils se révoltent, attaquent, griffent, piétinent.

    Très récemment, aux États-Unis, en Pennsylvanie, un éléphant a ainsi écrasé son soigneur, et, il y a quelque temps, en Floride, une dresseuse, attaquée par son orque, n’a pas survécu.

    Mais c’est très rare.

    À croire que ces « sauvages » sont bien plus civilisés que nous…

    La plupart des animaux dits « de cirque » — comme les taurins nomment les taureaux de corrida « de combat » — subissent cette vie d’esclaves, triste à souffrir, triste à devoir la vivre ainsi prisonniers.

    Un léger doute nous fait cependant nous interroger.

    Est-ce que, par moments, elle n’a pas eu un tout petit peu envie de le boulotter, son dompteur ?

    Elle montrait de ces crocs…

    Quoi qu’il en soit, cette coquine de Sonia nous a bien fait rire.

    Quel scénario !

    Comme c’était drôle de la voir gentiment réprimandée par son dompteur !

    Et lui, seul parmi quatre tigres du Bengale, quel courage !

    Enfin, seul, presque…

    Parce que ces bêtes-là, quand même, c’est dangereux, ça garde toujours un fond sauvage, et un accident est bien vite arrivé.

    Alors monsieur dompteur en chef Grüss l’accompagnait, le collait même littéralement, il n’était pas rassuré, ça se ressentait — imaginez, ç’aurait été du plus mauvais effet si Bernard Lavilliers s’était fait bouffer pendant son numéro, là, devant tout ce beau monde.

    Ah, monsieur Lavilliers, que vous sachiez, pour le moins, combien de fans vous avez déçus.

    http://www.charliehebdo.fr/sites/default/files/imce/930-moreno_tigre_piste07.jpg

    Mais à quoi assistons-nous donc ?

    Au 49e gala de l’Union des artistes, absent depuis vingt-huit ans, et dont on se serait bien passé du « grand retour », depuis le Cirque d’Hiver, à Paris, retransmis sur France 2.

    Quel jour ?

    Mardi 13 avril 2010.

    Un autre jour, celui-là, précisément le 20 juillet 2007, le BVP (Bureau de vérification de la publicité) a refusé de donner un avis favorable à la vidéo réalisée par Jacques Perrin pour la SPA, dénonçant l’exploitation des animaux dans les cirques et destinée à être diffusée sur M6.

    Il était pourtant parfait, ce spot, avec, en (belle) voix off, celle de Jacques Perrin lui-même :

    « Pour amuser les enfants, sachez que les animaux souffrent.

    Les animaux ne sont pas des clowns.

    Ne participons pas à ce spectacle. »

    Le mot « cirque » ni prononcé ni même écrit, juste, au tout début, la petite musique bien caractéristique, trompette et grosse caisse, qui annonce habituellement la représentation.

    Eh bien, voilà, justement.

    « Ce projet utilisant quelques notes classiques de musique de cirque permettant l’identification de cet univers ainsi que la citation du métier de “clown” […] sont de nature à porter préjudices […] aux personnes vivant […] du métier du cirque […]. »

    Faux procès.

    De plus en plus de cirques (Plume, du Soleil, des Nouveaux Nez …) vivent, et bien, aujourd’hui sans utiliser d’animaux.

    Qu’est-ce qui dérangeait donc le BVP ?

    La vérité, tout simplement.

    Mais les enfants aiment le cirque, pourquoi les priver de ces spectacles ?

    Les enfants ne méritent pas les mensonges des adultes, qui leur font accroire que c’est tout naturellement et par pur plaisir qu’un ours se maintient en équilibre sur une seule patte sur un tabouret ridicule ou qu’un lion s’éclate à sauter dans un cercle de feu, numéros contre nature et dangereux pour eux.

    Les enfants aiment avant tout les animaux.

    Chez eux, c’est naturel.

    Et ils ne veulent sûrement pas qu’on leur fasse du mal.

    Il suffit juste de leur expliquer, honnêtement, en quoi le cirque leur est mauvais.

    Ils sont de bien meilleure foi que nous…

    Quand les enfants connaissent le sort de ces bêtes, ils refusent tout simplement les cirques avec animaux.

    Des animaux sauvages qui ne quittent leur camion-cage que pour aller sur la piste, pour y subir un dressage fondé sur la peur et la contrainte, et qui n’ont aucune chance de courir un jour dans la savane.

    « Des éléphants, des hippopotames, des primates et des fauves, des ours devenus fous parcourant de long en large leur cage de quelques mètres carrés. »

    Jacques Perrin avait gracieusement réalisé ce spot afin de « permettre une prise de conscience du grand public […] sur le mode de vie infligé à des espèces animales […] qu’il est inconcevable de maintenir ainsi détenues ».

    Il disait souhaiter « voir évoluer le cirque sans animaux sauvages comme l’ont fait […] l’Autriche, l’Inde, la Finlande, le Brésil, la Suède, Israël, la Norvège... ».

    Au Cirque d’Hiver, à Paris, mardi 13 avril 2010, le 49e gala de l’Union des artistes, retransmis sur France 2, qui comportait des numéros avec des animaux, avait pour président Jacques Perrin.

    http://www.charliehebdo.fr/sites/default/files/imce/930-moreno_tigres_piste2_07.jpg


    Luce Lapin
    14 avril 2010
    lucelapin@charliehebdo.fr


    • LE SPOT ! Efficace, percutant, émouvant. Sur http://www.dailymotion.com/video/x2iq04_spa
    http://www.code-animal.com/campagne/gala_union_artiste.htm, profitez-en pour visiter le site : www.code-animal.com
    • Photos : Code Animal. Un grand merci à Franck pour sa collaboration.
    www.spa.asso.fr

    • À lire articles (entre autres, une interview de Caroline Lanty, présidente de la SPA, sur les cirques) dans «La Puce», rubrique «Cirques/zoos» : www.charliehebdo.fr/la_puce/cirques et aussi, de Jo Benchetrit : http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-gala-de-l-union-des-artistes-2010-le-retour-du-pire-48585697.html

    http://www.charliehebdo.fr/la_puce/cirques

  • Cirques animaliers, à quand une interdiction ? (La Nouvelle République)

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    L'association pour la cause animale Coloca Terre, réagit au passage cette semaine du cirque Médrano à Poitiers.

    « Une fois de plus, les arènes de Poitiers accueillent un cirque animalier, cette fois-ci le cirque Médrano.

    L'association Coloca Terre souhaite mettre en garde contre ce type de divertissement : pourquoi, de nos jours, trouve-t-on encore des animaux dans les cirques ?

    Les numéros "humains" ne sont-ils pas suffisants pour créer un spectacle grandiose ?

    Quel regard porter sur les animaux de la ménagerie ?

    Un tigre ou un éléphant, aussi domestiqué soit-il, est-il fait pour passer la plupart de son temps à voyager sur les routes dans une cage étroite ?

    Demandent-ils à exécuter des prouesses contre-nature voire humiliantes, sous le feu des projecteurs ?

    Ces spectacles de cirque n'ont été faits que pour le plaisir des humains, aucunement dans l'intérêt des animaux qui ne courront jamais en liberté.

    Quel intérêt pédagogique y a-t-il à amener un enfant voir de tels spectacles ?

    Comment lui expliquer la notion de respect de l'animal face à cette vision de l'animal-esclave ?

    La mairie de Poitiers devrait encourager la venue et le développement de cirques modernes, sans animaux.

    L'Autriche, l'Inde, la Finlande, le Brésil, la Suède, Israël, et la Norvège ont su renoncer aux cirques avec animaux.

    En France, six villes interdisent l'installation sur leurs terrains de cirques animaliers. »

    SylvieLaforest, coprésidente de l'association ColocaTerre.

    http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=86&num=1613539

  • Exposition « Avec les animaux » : respectons-les

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    Pour la première fois à Paris, jusqu’au 23 avril, une exposition est consacrée à la lutte anti-corrida.

    L’occasion de réfléchir sur la relation entre l’animal, l’enfant et l’éducation via des peintures et des ouvrages.

    Elle propose aussi une pétition contre l’embrigadement des enfants apprentis toreros.

    L’occasion pour Néoplanète de poser quelques questions à Thierry Hely, l’un des organisateurs de cette manifestation et également membre de la FLAC…

    La bravoure du matador : argument non recevable selon les anti-corrida

    Des taureaux drogués avant d’entrer dans l’arène, sujet tabou par excellence !

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    Une des toiles de Thierry Hély
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    Une peinture contre la Corrida : Conversion
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    L'arbre devis de Tony Quimbel, en exposition à Paris

    Plus d’informations :

    Exposition « Avec les animaux » respectons les !

    6, rue Emile Gilbert

    75012 Paris

    Métro Gare de Lyon

    ***

    Le site de la flac-anticorrida

    Le site de Animavie

    http://www.neo-planete.com/2010/04/14/les-anti-corrida-exposent/

  • Gala de l'union des artistes (Code Animal)

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    Ce Gala en est à sa 49ème édition, la première ayant eu lieu en 1921.

    Il a réuni chanteurs, acteurs ou comiques qui se sont prêtés aux jeux des arts du cirque jusqu'en 1981.

    Cet évènement vise à aider financièrement les artistes en difficultés.

    Après une coupure de 28 ans, c'est-à-dire 3 décennies durant lequels les mentalités, les prises de conciences ont évoluées, ce Gala réapparaît sans avoir intégré ces évolutions.

    Bienfaisance ou le nouveau paradigme des cirques

    Le sceau "bienfaisance" ne saurait exempter toute considération éthique.

    Après les classiques "corridas de bienfaisance", on trouve de plus en plus de "cirques de bienfaisance", qui sous couvert d'une action généreuse remplissent leurs gradins et en se gratifiant ainsi d'une image de "bienfaiteur" alors même qu'ils engendrent une souffrance.

    Une forme de publicité gratuite qui ne souffre aucune critique.

    Une souffrance induite

    Ce 49 ème gala réalisé au cirque d'Hiver Bouglione le 29 mars 2010 présentait des artistes se prétant à des numéros animaliers sans se rendre compte sans doute de ce que cela implique.

    Le chanteur Bernard Lavilliers présentait dans une cage 4 tigres du Bengale (Ruby, Ruth, Diamant et Sonia) sous l'oeil du dompteur Yann Grüss.

    Les félins sous la baguette et le fouet du chanteur se devaient de répondre à la moindre de ses demandes : sauter, ramper, se rouler et même s'asseoir sur un de ses congènères...

    La puissance de l'homme soumettant la bête à son bon vouloir, une bête réduite à un état d'esclave et n'ayant pour d'autre alternative que de se soumettre.

    Depuis la dernière édition du Gala de l'union des artistes en 1981, les connaissances des besoins physiologiques, mais aussi de la sensibilité et de l'intelligence animale a largement évolué.

    Celles-ci ont conduit à l'interdiction de cette espèce dans de nombreux pays (Finlande, Norvège, Suède, Danemark, Brésil, Bolivie, Costa Rica, Inde, israël, Singapour puis prochainement le Portugal et probablement la Grande Bretagne entre autres).

    Les tigres sont interdits dans les cirques de nombreux pays du fait « de leurs caractéristiques biologiques et leur comportement social très spécifique (ce sont, pour la plupart, des solitaires), il est très difficile pour les cirques de garder des tigres dans des conditions en accord avec les besoins de chaque animal.

    Il faut mentionner que les stéréotypies - et donc les troubles du comportement - surviennent chez tous les fauves si les animaux ne peuvent satisfaire ces besoins.

    De même, la tension psychologique, l'irritation ou la surexcitation (causée par exemple par les visiteurs ou d'autres animaux) causent de graves troubles du comportement.

    Etant donné que ces animaux doivent disposer exclusivement d'enclos intérieurs et extérieurs d'une taille convenable (comprenant arbres pour grimper et aiguiser leurs griffes, sans oublier un point d'eau), il apparaît quasiment impossible de satisfaire ces besoins lors des constants voyages qui sont une de caractéristiques des cirques.

    Etant donné que ces animaux figurent également cités dans l'annexe I de la CITES, leur détention dans les cirques est inacceptable ! (1) »

    L'actrice et mannequin Lou Doillon s'est quant à elle improvisée monteuse d'éléphante, alors que le comédien Jean-Claude Dreyfus s'est présenté en dresseur de l'otarie Chico de Roland et Petra Duss.

    Eléphants, otaries comme d'autres espèces sauvages sont interdites dans de nombreux pays du fait de leurs besoins spécifiques (constitution d'un groupe social, besoin de large espace, d'une alimentation spécifique....).

    Pour une 50ème édition sans animaux

    Aussi nous vous invitons à réagir auprès de Monsieur Philippe Ogouz, président de l'ADAMI (Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes) et de Mr Patrick de Carolis, Président de France Télévisions afin de lui demander à que ce Gala évolue vers un spectacle de cirque sans animaux.

    Contact ADAMI
    par le biais du site : http://www.adami.fr/rubriques-annexes/contacts.html

    Contact France Telévision : http://relations.france2.fr/ (Dans la première colonne "Vos opinions sur les émissions")

    " Monsieur le Président, je tenais à vous faire de mon indignation quant à l'utilisation d'animaux lors du Gala de l'Union des Artistes.
    Je suis choqué de constater qu'un Gala de Bienfaisance soit prétexte à utiliser des animaux tels des objets de divertissement.
    Je vous rapelle que les animaux présentés lors de cette édition (tigres, éléphants et otaries) ont des besoins bien spécifiques qui ne peuvent en aucun cas être satisfaits.
    Aussi, je vous demande Monsieur le Président à vous assurer à ce que la prochaine édition soit totalement exempt d'animaux... (formule de politesse) "

    Par ailleurs, nous vous invitons à lire l'infospuce : « Les animaux ne sont pas des clowns. » Jacques Perrin, si, publié par Charlie Hebdo (un Grand merci à Luce) >>

    (1) SCHWAMMER Harald Dr, PECHLANER Helmut Dr, GSANDTER Hermann, BUCHL-KRAMMERSTATTER Dr, Guidelines for keeping of wild animals in circuses, Vienne 1996.

    http://www.code-animal.com/campagne/gala_union_artiste.htm

  • Creuse : une laie massacrée au pied d'une église (La Montagne)

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    Une laie, visiblement pleine, a été massacrée à coup de merlin, sur le parvis de l'église de La Nouaille, à l'issue d'une battue de dispersion.

    Signez la pétition : cliquez-ici

    Le 7 mars dernier, le parvis de l’église de La Nouaille (Creuse) a été le théâtre d’une rare barbarie.

    Une laie, visiblement prête à mettre bas, venait d’échapper à une battue de dispersion et s’est retrouvée acculée par deux chiens contre un mur de l’église où elle avait trouvé un bien éphémère refuge.

    Trois hommes, dont le président de l’association communale de chasse agréée (ACCA) de La Nouaille, se sont alors « acharnés sur la laie pendant un quart d’heure », selon les témoins, l’arrosant de « coups de merlin et de coups de pied en proférant insultes et insanités ».

    L’animal s’est traîné sur plusieurs mètres avant de succomber sous les yeux d’une dizaine de témoins.

    « Les femmes étaient en pleurs, les enfants en parlaient le lendemain à l’école, très choqués » explique l’un d’eux.

    « Il y avait du sang jusque sur les marches de l’église ».

    Le président de l’ACCA assume et se justifie en expliquant qu’« il était hors de question de l’abattre avec une arme à feu en plein bourg. En s’enfuyant, elle risquait de blesser quelqu’un, la seule solution était de l’achever ».

    « En plus, ajoute-t-il, les chiens l’avaient déjà bien abîmée ».

    « À coups de merlin et de coups de pied »

    Cette barbare mise à mort a soulevé l’indignation de beaucoup d’habitants, notamment du louvetier et des chasseurs, puisque l’homme, s’il est président de l’ACCA, n’est pas chasseur.

    « La mise à mort fait partie de la chasse, mais dans certaines conditions. Cet homme est indigne d’être président d’une ACCA », explique le directeur de l’école, lui-même chasseur depuis plus de quarante ans, le premier à saisir l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    De l’avis de tous, il suffisait de rappeler et de saisir les deux chiens afin de laisser partir la laie…

    Ainsi qu’une battue de dispersion le veut, « puisque sa seule finalité, souligne un autre chasseur choqué par ces agissements, est l’éloignement des animaux hors des zones sensibles, sans prélèvement ni action de chasse ».

    L’enquête est ouverte

    Le constat pour l’ONCFS est clair :

    « Un sanglier est mort lors d’une battue de dispersion et la chasse était fermée à ce moment-là ».

    Mais « la mise à mort d’un animal déjà mortellement blessé n’est pas une infraction ».

    Malgré tout, si celle-ci intervient, elle doit être « rapide et efficace sans que l’animal souffre ».

    Ce qui n’est ici, une évidence pour personne.

    L’ONCFS a donc signalé l’affaire au parquet de Guéret qui a ouvert une enquête.

    « Les faits sont parfaitement inadmissibles, souligne le substitut du procureur de la République. Elle jette un discrédit considérable sur la chasse ».

    Le ou les auteurs des coups pourraient ainsi comparaître devant le tribunal pour mauvais traitement à animal.

  • Répression contre le mouvement animaliste en Autriche (billet L214)

    http://www.un.org/fr/events/humanrightsday/udhr60/images/cartoons/large/robinson.gif

    Résumé des événements de mai 2008 à mars 2010

    Mai à septembre 2008

    Le 21 mai 2008 plusieurs organisations de protection animale ou de promotion des droits des animaux ont été victimes d’opérations policières violentes en Autriche : perquisitions brutales dans les bureaux et domiciles privés, saisie des ordinateurs et autres matériels et documents, mise en détention provisoire de 10 militants, sans qu’aucun délit précis ne soit imputé à chacun d’eux : ils sont collectivement présumés membres d’une organisation criminelle et sont arrêtés en usant d’une loi d’exception (article 248a du code pénal) destinée à lutter contre le terrorisme et le crime organisé.

    Un des prisonniers a été libéré le 13 août 2008 et les 9 autres le 2 septembre, après plus de 100 jours de prison.

    Toutefois, la justice ne retire pas l’allégation selon laquelle ils formeraient une organisation criminelle ; ils restent sous la menace d’un procès.

    Le matériel saisi n’est pas rendu aux associations, bien qu’elles ne fassent l’objet d’aucune poursuite de la part de la justice autrichienne.

    Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer une atteinte aux droits humains et une tentative de paralyser par un coup de force un mouvement associatif dont les succès dérangent les filières de productions animales.

    Parmi ces réactions, celle de Florence Burgat dans un article publié le 5 septembre.

    Le 5 septembre 2008 était également une journée de mobilisation internationale, relayée notamment en France.

    Printemps 2009 : le projet d'inculpations refait surface

    La menace d’une réactivation de l’offensive contre le mouvement animaliste via l’article 278a s’est précisée au printemps 2009, laissant présager des inculpations.

    Alors que la décision (inculper ou non) est entre les mains de la ministre de la Justice, en Autriche, la mobilisation citoyenne est intense : des ONG (dont Amnesty International), des politiques, des universitaires, des journalistes dénoncent une atteinte inadmissible au droit d'expression et aux libertés politiques.

    A l'extérieur des frontières autrichiennes, le mouvement de solidarité s'organise notamment à travers la journée de solidarité internationale du 10 juin.

    Août 2009 : les inculpations tombent

    Le 20 août 2009, les 10 militants qui avaient été placés en détention provisoire en 2008 ont été inculpés au titre de l'article 278a du code pénal autrichien.

    Trois autres inculpations ont suivi. Le procès des 13 militants s'est ouvert le 2 mars 2010 (lire les résumés des compte rendus d’audience).

    Ils risquent jusqu'à 5 ans de prison.

    Qui pourra encore protéger les animaux si les lois sur "les organisations criminelles" sont détournées pour réduire leurs avocats au silence ?

    Qu'adviendra-t-il de nos libertés en Europe si, en Autriche ou ailleurs, l'arsenal anti-terroriste continue à être utilisé pour emprisonner et traduire en justice des personnes sur la base de dossiers à charge vides ?

    Vous pouvez vous informer de la situation et participer aux actions de soutien.

    A. S'INFORMER

    À lire sur le site de L214 :

    Le communiqué de l’association autrichienne VGT (Verein Gegen Tierfabriken) daté du 27 mai 2008.

    Le communiqué d'Amesty International du 4 juin 2008.

    Le communiqué commun de l'Association Végétarienne de France et de L214 daté du 9 juin 2008.

    Le message de Martin Balluch au mouvement international pour les droits des animaux daté du 9 juin 2008.

    Le communiqué de presse international "violation des droits humains en Autriche" signé par 174 groupes ou organisation de 32 pays du 25 juin 2008.

    La déclaration de Martin Balluch lors du réexamen de sa mise en détention provisoire,
    le 7 juillet 2008

    Le communiqué de presse "Tous terroristes ? - Lettre ouverte à José Manuel Barroso" du 20 juillet 2008.

    Déclaration de Martin Balluch, 26 août 2008

    Le communiqué de presse "Sortie de prison à la Une des journaux !" paru suite à la libération des prisonniers le 3 septembre 2008 et le compte-rendu des actions du 5 septembre.

    Le message assez pessimiste de Martin Balluch à la liste freedom du 11 novembre

    Article 278a : certains ont été touchés, tous sont visés, novembre 2008

    Déroulement du procès des 13 militants : accès aux compte rendus publiés au fil des semaines.

    D'autres informations en français :

    Informations plus complètes en allemand et anglais :

    • site de VGT
    • site de Tierschutzprozess qui publie le compte rendu quotidien des séances du tribunal

    B. AGIR

    a) Rejoindre les réseaux de soutien :

    b) Participer à l'opération « auto-dénonciation » :

    Il s'agit de signer un texte qui sera remis aux autorités autrichiennes.

    Dans ce texte, vous déclarez que vous pourriez vous aussi être inculpé(e) d'appartenance à une organisation criminelle, pour avoir participé à des campagnes de protection animale.

    Pour connaître les modalités de cette opération, consulter le billet du 19 octobre 2009 sur le blog du FSIA

    Ecrire aux autorités autrichiennes :