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Pétition - Page 2

  • Aïd el Kébir : énième déculottage d'un maire français face à l'intolérable : M. Etienne Butzbach à Belfort

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    Aujourd'hui 15  octobre 2013, 900 moutons vont être égorgés en place publique à BELFORT sur la place ROBESPIERRE .

    M. le  Maire ETIENNE BUTZBACH a donné son accord.

    Appelons M. Etienne Butzbach qui cède avec lâcheté aux sirènes du communautarisme le plus vil et protestons avec fermeté et courtoisie : 03-84-54-24-24

    Standard : 03-84-57-00-07

    Fax : 03-84-21-71-71

    Adresse Mail : courrier@mairie-belfort.fr

    Manifestation de protestation ce matin à 9 heures devant la Maison du Peuple à Belfort.

    Rappelons une fois encore que le sacrifice des animaux (comme le voile d'ailleurs) n'est même pas prescrit par le Coran, qui est plus éthique que la culture humaine décidément.

    http://www.metronews.fr/info/aid-el-kebir-2013-le-sacrifice-du-mouton-n-est-pas-obligatoire/mmjn!mm2tzmR5sygI/

    Ecoutons, sur l'Aïd, Abdelwahab Meddeb, écrivain, poète, directeur de la revue internationale Dédale et professeur de littérature comparée à l'Université Paris X :

    "C'est une chance, c'est une chance pour l'islam que des musulmans soient en France et qu'ils soient frustrés de cela [qu'il n'y ait pas d'abattoir rituel installé en Seine Saint-Denis], parce que j'estime, d'un point de vue anthropologique, que celui qui continue de sacrifier ne peut pas évoluer, et ça me paraît essentiel et important de vivre aujourd'hui un sacrifice symbolique, un sacrifice mental.

    Nous sommes de plus en plus nombreux sur cette terre, il y a 1,5 milliard de musulmans.

    Vous imaginez, il y aurait 700 millions de bêtes qui seraient abattues en une journée ?

    Vous imaginez le bain de sang que c'est ?

    Vous imaginez les ruisseaux de sang que c'est ?

    Vous imaginez la catastrophe que c'est ?

    J'ai un ami, l'anthropologue marocain de Princeton Abdellah Hammoudi, qui a écrit un livre très intéressant sur le pèlerinage.

    Il décrit l'usine abominable, abominable, qui reprend toutes ces bêtes qu'elle sacrifie pour les mettre ensuite en boîtes destinées à la charité islamique et à la distribution aux pays pauvres, et cet espace est tout simplement un espace nauséabond.

    Les 2 ou 3 millions de pèlerins musulmans, chacun sacrifiant sa bête, 3 millions de bêtes tuées en une journée par un système de modernisation assez spectaculaire et totalement automatisé, c'est quelque chose de proprement terrifiant.

    J'appelle véritablement les musulmans à savoir vivre un sacrifice symbolique, à être dans un sacrifice mental.

    Cela est possible et je sais que beaucoup de musulmans le font ; beaucoup de patriciens, beaucoup de gens d'une certaine distinction qui ont une sorte d'horreur du sang se débarrassent de ce rite du sacrifice, du sang versé qui nous vient de Rome, de Grèce, qui nous vient du paganisme.

    C'est un rite du paganisme, mais le propre du monothéisme est peut-être dans le dépassement des pratiques païennes."

    http://www.dailymotion.com/video/xbaepx_abdelwahab-meddeb-les-matins_news?start=5

  • PETITION / Encore plus de 92000 signatures nécessaires pour abolir la zoophilie dans tous les Etats américains

    http://d22r54gnmuhwmk.cloudfront.net/photos/6/hb/yy/DlhBYYttNWmbHKf-556x313-noPad.jpg

    Diffusez et partagez en masse SVP.

    Merci au nom des victimes.

  • La mort des Abeilles

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  • La PETA : refuge ou abattoir ? (Le Point)

    http://i1.cpcache.com/product_zoom/448619451/peta_logo_light_tshirt.jpg?color=LightBlue&height=460&width=460&padToSquare=true

    Selon les détracteurs de l'association, la PETA aurait tué près de 30 000 animaux en 14 ans.

    Des actes que l'association justifie par l'état des animaux.

    Selon des documents publiés sur le site PETA Kills Animals, l'organisme PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) aurait, en 2011, tué près de 96 % des animaux domestiques officiellement reçus dans le refuge du siège de l'association, à Norfolk en Virginie.

    Le site s'appuie sur des documents issus du Virginia Department of Agriculture and Consumer Services (VDACS), lequel exige de tous les refuges pour animaux la publication du nombre de chiens et de chats réceptionnés tous les ans.

    C'est sur la base de leurs documents que PETA Kills Animals a déterminé le pourcentage d'animaux tués par la PETA par an, en excluant les chiens et les chats qui sont restés au refuge pour une simple stérilisation (voir la capture d'écran ci-dessous).

     

    Au total, depuis 1998, 29 398 animaux seraient morts aux mains des employés de PETA, et cela, malgré un budget important de 37,4 millions de dollars.

    Rick Berman, directeur exécutif du Centre pour la liberté du consommateur - qui a permis à PETA Kills d'obtenir les documents -, s'indigne et estime qu'il "est grand temps que le refuge PETA soit reclassé comme abattoir".

    Licence de refuge en péril ?

    En juillet 2010 déjà, l'État de Virginie avait demandé une inspection du siège de l'organisme de protection.

    Chargé de cette vérification, Daniel Kovich avait jugé l'établissement non conforme aux paramètres des refuges publiés... par PETA elle-même !

    Surtout, les registres des deux derniers mois précédant la visite montraient alors que, sur 290 animaux, le groupe en avait tué 84 % dans les 24 heures suivant leur réception.

    L'inspecteur se serait efforcé, en vain, de révoquer la licence du refuge de protection des animaux de l'organisme.

    L'association se défend aujourd'hui en expliquant que ses refuges pour animaux ne sont pas "classiques" et qu'elle euthanasie uniquement les animaux malades ou blessés qui ne peuvent pas survivre.

    Morgane Tapia

    http://www.lepoint.fr/monde/la-peta-refuge-ou-abattoir-22-03-2013-1644462_24.php

    Autre article, par Pr Gary L. Francione : http://fr.abolitionistapproach.com/2010/03/10/huit-animaux/

  • Paris : les animaux vont perdre leur église Sainte Rita, menacée de démolition

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    Pétition contre la démolition d l'église Sainte Rita : http://www.mesopinions.com/petition/art-culture/empecher-demolition-eglise-sainte-rita-paris/9263

    Chats, chiens, chevaux, furets, chameaux et serpents vont bientôt perdre leur église, dans le XVe arrondissement de Paris : Sainte Rita, seul lieu de culte en France qui bénit les animaux, est menacée de démolition pour construire des logements.

    "Le propriétaire des murs, la communauté apostolique suisse, a vendu l'église à des promoteurs nantais qui doivent la raser pour construire des logements.

    Ils invoquent ne pas pouvoir financer les travaux de rénovation, qui comprend seulement la toiture et quelques vitraux", a expliqué mercredi à l'AFP Mgr Dominique Philippe.

    L'archevêque, qui officie depuis 26 ans dans la petite église sise devant le siège de l'Unesco, est le premier il y a 15 ans à avoir fait entrer les animaux dans une église, qui d'année en année ne désemplit pas.

    "J'avais constaté que les grands-mères attachaient leur chien à la grille de l'église lorsqu'elles venaient à la messe.

    J'ai donc décidé de les laisser entrer avec leur bête.

    Et plus tard, j'ai eu l'idée de célébrer la messe des animaux après celle de Saint-François d'Assise", renommé pour son amour des animaux, a-t-il raconté.

    "A la première communion des bêtes, j'en ai béni une centaine.

    Le 4 novembre dernier l'église était pleine, tout comme la rue.

    Il y avait plus de 800 animaux, chiens, chats, chevaux, moutons mais aussi des furets, rats, serpents et oiseaux", se souvient-il.

    "J'ai même communié les animaux de propriétaires non croyants!".

    A quelques jours de la célébration de la messe de Noël, Mgr Dominique Philippe ne cache pas son inquiétude face à la menace qui pèse sur son église vouée au culte de
    Sainte Rita, la patronne des causes désespérées.

    "J'aimerais bien savoir ce qu'on va devenir et surtout quoi dire à mes fidèles car on ne me propose aucune église, ni un autre local de remplacement".

    Il a enfin déploré la démolition prochaine de plusieurs autres lieux de culte.

    "A Beaumont-le-Roger dans l'Eure, on va détruire une église pour construire un parking et à Evreux, l'évêque a donné un avis favorable pour détruire des églises et
    des couvents.

    Maintenant tout se vend !", a-t-il regretté.

    Le 24 décembre, Monseigneur Dominique Philippe célébrera la messe de minuit, si "Sainte Rita ne le lâche pas".

    http://actu.orange.fr/insolite/les-animaux-vont-perdre-leur-eglise-sainte-rita-menacee-de-demolition-afp_1255168.html

  • "Là où coule le sang, l'art est impossible." Eugène DELACROIX

    http://www.artactuel.com/medias/artistes/1113/SMA_BD_1113_A.jpgAdel Abdessemed

    PETITION / Contre le meurtre érigé en art : contre l'expo d'Adel Abdessemed à Beaubourg

    SIGNEZ ET PARTAGEZ SVP :

    1) http://www.avaaz.org/fr/petition/Arreter_lexposiotion_Adel_Abdessemed_Je_suis_innocent/

     
    2)http://www.avaaz.org/fr/petition/Fermer_lexpo_dAdel_Abdessemed_de_Beaubourg/

    "Sous couvert d'art, Adel Abdessemed, expose à Beaubourg des scènes de tueries faites pour lui.

    Il fait partie d'une mouvance d'imposteurs "artistes" qui a décidé de tuer l'art en substituant à la représentation la présentation, c'est-à-dire la monstration de monstruosités réellement effectuées sur des êtres vivants sensibles, violentés exprès pour "l'oeuvre".

    Comme dans les corridas, leur grand guignol tient plus du Jack l'Eventreur que du Rembrandt.

    Selon Freud, l'art, c'est la sublimation, donc la satisfaction civilisée des pulsions sales du ça.

    Civilisée, c'est-à-dire sans nuire, ce qui n'est pas le cas si on tue réellement.

    La cruauté réelle ne doit pas faire jouir, ni être vendue comme oeuvre.

    Mme Fillipetti, nous vous implorons de fermer cette exposition indigne de Beaubourg.

    Renvoyez-la au Néant qui l'a inspirée et veillez à ce que demain, d'autres malins sans scrupules ne se retrouvent à leur tour encensés et enrichis par la bêtise immorale."

    En savoir plus :
    http://saintsulpice.unblog.fr/2009/03/20/adel-abdessemed/

  • Procès pour viols collectifs de Créteil : la belle (in)justice sexiste française

    http://www.e-monsite.com/s/2008/05/29/stop-viol/524020426-jpg.jpg

    "Des viols sans violeurs" (Encore Féministes)

    L’annonce hier du verdict très peu sévère de la cour d'assises de Créteil dans un procès pour viols collectifs suscite l’indignation.

    « Encore féministes ! » se joint au Collectif national pour les droits des femmes et à l’association Osez le féminisme !, qui appellent à un rassemblement lundi 15 octobre à 18h30 à Paris devant le Ministère de la Justice, place Vendôme.

    Les associations demanderont un rendez-vous à Mme Taubira, ministre de la Justice.

    Retrouvons-nous derrière la banderole « Encore féministes ! », près de l’angle Nord-Est de la place.

    Je vous invite aussi à signer la pétition suivante : http://www.change.org/fr/pétitions/après-le-verdict-de-créteil-nous-exigeons-une-réponse-politique-contreleviol

    et à lire le blog de Sandrine Goldschmidt pour d’autres informations et réflexions, notamment les remarquables analyses de la médecin Muriel Salmona : http://sandrine70.wordpress.com/2012/10/12/creteil-viols-collectifs-sans-violeurs/

    Ci-dessous le communiqué de presse du Collectif national pour les droits des femmes appelant au rassemblement :


    << Le verdict de la cour d'Assises de Créteil soulève une vague de révolte et d'indignation.

    Parce qu'il a montré que la justice est incapable de comprendre et d'entendre les victimes de viol,

    Parce qu'il leur dénie le droit de déposer plainte des années après, alors qu'elles disposent de 10 ans pour le faire,

    Parce que même si le viol est reconnu, il n'est pas cher payé, du sursis en majorité,

    Parce qu'il envoie un message très clair aux victimes : continuez à ne pas déposer plainte car sinon vous risquez gros,

    Parce qu'il envoie un message très clair aux violeurs : en fait, vous ne risquez pas grand chose !

    Le monde à l'envers !

    Cela fait plus de 40 ans que les féministes se battent contre les violences faites aux femmes, est-ce pour en arriver là ?

    Quand la société française sera-t-elle capable de prendre au sérieux les violences faites aux femmes ?

    Les lois votées doivent être appliquées.

    Les professionnels doivent être formés.

    Les victimes, toutes les victimes, doivent être soutenues, hébergées, protégées, entendues.

    Les associations doivent avoir les moyens de fonctionner.

    Les jeunes scolarisés doivent être informés, éduqués, entendus aussi quand ils sont eux- mêmes victimes.

    Enfin la loi doit être modifiée pour être à la hauteur du défit ainsi posé : éradiquer les violences faites aux femmes.

    C'est une nécessité pour une société qui se veut démocratique. >>

    *******

    Je vous rappelle la dernière action de notre réseau, destinée aux hommes qui disent NON à la prostitution.

    Si vous êtes un homme, j’espère que vous vous joindrez au réseau Zéromacho en signant le manifeste « Nous n’irons pas au bois » sur le site http://www.zeromacho.eu/ 

    Si vous êtes une femme, prière de proposer à des hommes de votre entourage de signer ce manifeste !

    Merci à tous de diffuser cette information autour de vous !

    Adelphiquement*,
    Florence Montreynaud

    *Adelphiquement dérive de « adelphité », notion groupant fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents.

    Le mot « adelphité » est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.

    Pour travailler entre féministes à un monde sans publicité sexiste, joignez-vous à La Meute des Chiennes de garde en signant le Manifeste "NON à la pub sexiste !" sur le site http://www.lameute.fr/index/

    Rejoignez les Chiennes de garde en adhérant à l’association, voir sur le site http://www.chiennesdegarde.com/

  • L'héritage de Lennox (Gary Francione)

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    Lennox en prison, avant son exécution le 11 juillet 2012

    L'héritage de Lennox

    Hier, mercredi 11 juillet 2012, Lennox, que l’on prétendait être un pitbull, a été exécuté par le Conseil Municipal de Belfast, Irlande.

    Les pitbulls sont illégaux en Irlande du Nord.

    Une campagne internationale pour sauver Lennox s’était mise en place, et la mort du chien soulève aujourd’hui l’indignation du monde entier.

    Et c’est normal.

    Ce n’est rien d’autre que de l’ignorance que de considérer les pitbulls comme méchants.

    Quiconque connaît un tant soit peu ces chiens sait qu’ils sont doux et aimants, et qu’historiquement ils avaient pour rôle d’être babysitters pour les enfants humains.

    Certains pitbulls sont-ils méchants ?

    Oui, mais ce sont des humains qui les ont rendus tels.

    Et d’après ce que j’ai lu, l’affirmation des autorités de Belfast comme quoi Lennox était méchant, ou qu’il s’avérait, pour X raison, « nécessaire » de le tuer, ne reposait sur aucune preuve.

    Mais l’histoire de Lennox a un sens plus profond.

    Le monde entier s’indigne parce qu’il n’y avait aucune justification pour procéder à son exécution.

    Le Conseil Municipal de Belfast a mal agi.

    Mais que dire des 150 millions d’animaux nonhumains — sans compter les poissons — tués chaque jour à travers le monde pour la nourriture ?

    Chacun de ces animaux est aussi innocent et vulnérable que l’était Lennox.

    Et il n’y a aucune justification non plus aux souffrances et à la mort que nous leur imposons.

    Nous tuons et mangeons les animaux parce que nous trouvons qu’ils ont bon goût ; nous avons pris cette habitude à seule fin de satisfaire notre plaisir gustatif.

    Rien de plus.

    Beaucoup de ceux et celles qui ont protesté contre l’exécution de Lennox et désapprouvent les actes du Conseil Municipal de Belfast font pourtant exactement la même chose que ce que le Conseil Municipal de Belfast a fait avec Lennox : ils décident qui va vivre et qui va mourir.

    L’indignation internationale soulevée par cette injustice montre qu’un grand nombre d’entre nous se soucient moralement des non-humains.

    Si nous pouvions transformer cette étincelle en feu, et généraliser ce souci moral de sorte que tous ceux qui sont bouleversés par la mort de Lennox puissent de la même façon s’indigner de la mort des milliards d’animaux assassinés annuellement pour la nourriture, alors nous aurions enfin un véritable mouvement pour les droits des animaux.

    Le mouvement pitoyable de la « viande heureuse », de la « consommation compassionnelle » qui existe actuellement n’a rien à voir avec les droits des animaux ; mais il a tout à voir avec la volonté de rendre les gens plus à l’aise par rapport au fait de consommer les non-humains.

    Lennox a été tué injustement.

    Ce qui est arrivé est un grand mal.

    Ceux qui s’indignent de ce qui est arrivé à Lennox doivent reconnaître que continuer à consommer les animaux ne nous rend pas différents du Conseil Municipal de Belfast.

    Si vous n’êtes pas végan, s’il vous plaît, devenez-le.

    Sensibilisez les autres de manière créative et non-violente au véganisme, et faites-leur comprendre que le véganisme est la seule réponse rationnelle à la reconnaissance du fait que les animaux importent sur le plan moral.

    Et si nous avons la possibilité d’adopter un animal sans foyer de n’importe quelle espèce, alors faisons-le.

    Si vous prévoyez d’adopter un chien, pourquoi pas un pitbull ou un chien du même genre ?

    Ce sont des chiens formidables !

    Laissons notre conscience s’éveiller à la justice pour tous les animaux nonhumains : voici le message que Lennox nous lègue.

    Gary L. Francione
    Professeur, Rutgers University
    ©2012 Gary L. Francione

    http://www.abolitionistapproach.com/the-legacy-of-lennox/

    Traduction : Méryl Pinque

  • Une étudiante refuse de disséquer les rats, l'IUT de Tours la sanctionne

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    "C'est injuste, j'ai adoré tout ce que j'ai fait cette année à l'IUT et j'étais très motivée pour continuer dans les métiers de l'environnement.

    Aujourd'hui je n'ai aucune perspective et je ne sais pas comment rebondir, je ne peux même pas redoubler. »

    Après un bac S et une licence en SVT (géologie), Axelle Lesebos, originaire de Saint-Nazaire, entre en génie de l'environnement à l'IUT de Tours.

    Le programme lui plaît mais un détail attire son attention : la dissection d'animaux.

    Dans l'année, son programme prévoit trois TP de quatre heures.

    Elle informe ses professeurs, par écrit, qu'elle ne touchera pas aux animaux, pour des raisons éthiques et morales.

    Pour des raisons physiologiques aussi.

    Elle répugne à triturer la moindre blatte.

    En revanche, elle accepte tout à fait l'idée de s'informer à travers des CD-Roms, vidéos...

    Le chef du département lui aurait alors proposé d'assister seulement aux séances et de lui mettre zéro en travaux pratiques.

    Une proposition équitable, selon Axelle Lesebos, bien décidée à se rattraper sur les autres matières.

    Victime d'une crise d'angoisse réactionnelle

    Hélas ! les choses se compliquent avec son professeur de biologie qui n'accepte pas la posture de l'étudiante et lui demande de quitter son cours.

    Déstabilisée mais bien décidée à poursuivre son cursus, Axelle Lesebos accepte de rencontrer, seule, la directrice de l'IUT et deux responsables de son département.

    « Ils ont tout tenté pour me convaincre de procéder à des dissections sans vraiment m'écouter.

    J'ai donc essayé sur un rat blanc qu'ils avaient emmené avec eux.

    Mais c'était impossible. »

    Des certificats médicaux sont avancés.

    « La requérante a été victime d'une crise d'angoisse réactionnelle à une situation émotionnelle, il y a une heure environ, ce qui impose un repos à son domicile » constate un médecin tourangeau vu juste après la séance.

    Rien n'y fait.

    L'administration est intransigeante.

    Elle déclare l'étudiante « défaillante » au premier semestre malgré une moyenne de 10,07 et « ajournée » au second malgré une moyenne à 11, ce qui équivaut à ne pas valider l'année, sans l'autoriser à redoubler.

    Choquée par ce qu'elle considère être une grave injustice, sa mère prend une avocate tandis que la Fondation Brigitte Bardot écrit à la ministre Valérie Pecresse pour dénoncer des méthodes « archaïques ».

    « Pour qu'une élève soit déclarée défaillante, explique son avocate parisienne, Caroline Lanty, il faut des absences inexpliquées ou qu'elle refuse de rendre des travaux.

    Axelle ne se trouve ni dans un cas, ni dans l'autre.

    Au contraire, c'est une élève enthousiaste qui adorait ses cours. »

    Un référé en suspension a donc été introduit auprès du tribunal administratif d'Orléans qui a rejeté la demande.

    La plaignante s'est alors pourvue devant le Conseil d'État en espérant qu'une décision sera vite prise.

    Et qu'elle pourra, enfin, reprendre le cours de ses études.

    Contactés par téléphone, les responsables de l'Université François Rabelais qui sont actuellement en vacances n'ont pas donné suite à nos appels.

    Signer la pétition / De petitie ondertekenen. Signer la pétition / De petitie ondertekenen.

  • Une ingénieure de la NASA démissionne en raison du programme de tests sur des primates de la NASA

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    Ingénieure aérospatiale à la NASA, April Evans a démissionné de son poste d'architecte au sein du programme de la Station spatiale internationale (ISS en anglais) suite à la décision de la NASA d'effectuer des tests d'irradiation sur des primates, et ce après 30 ans de non-utilisation de primates.

    Une décision qu'Evans considère comme un pas en arrière majeur dans l'histoire des tests sur animaux pratiqués par la NASA.

    NASA aerospace engineer April Evans has resigned her position as a space architect on the International Space Station (ISS) program as a result of NASA’s decision to conduct primate irradiation testing after 30 years of non-usage, a decision Evans believes is a major step backward for NASA’s animal testing record.

    Evans argues that not only do primate irradiation experiments fall out of line with the Obama administration’s long range objective of developing new technologies to shield space radiations, but it also risks current and future international relations and partnerships crucial to NASA’s success.

    Take Action! Oppose NASA Space Experiments

    Evans’ concerns and opposition to NASA primate testing have been met with support by the European Space Agency (ESA) along with Animal Defenders International (ADI), a campaign group whose objective is legislative action in protection of animals.

    In an April 1, 2010 letter to ADI, ESA Director General Jean-Jacques Dordain categorically opposed the “necessity of complementary experiments with monkeys in combination with the human research objectives of Mars500,” and further declined “any interest in monkey research and does not consider any need or use for such result.”

    Evans, a nine-year veteran of the Human Spaceflight Program, served as the NASA VIPER ISS Visiting Vehicles Integration team lead for the past three years at NASA’s Johnson Space Center in Houston, Texas, prior to her resignation.

    She is a recipient of the NASA Space Flight Awareness Honoree award, a designation granted to fewer than one percent of the total NASA government and contractor workforce annually for their excellence.

    “After much deliberation, I resigned from NASA because I could not support the scientific justification for this monkey radiobiology experiment,” wrote Evans in a letter last week to Samuel Aronson, director of the Brookhaven National Laboratory, which was contracted by NASA to conduct the tests on squirrel monkeys.

    Instead, Evans has encouraged NASA to focus on developing space radiation shielding.

    “Both astronauts and hardware are at risk from the space radiation environment.

    This is a problem that all space agencies will have to solve for interplanetary space travel.

    Space vehicle radiation shielding is necessary technology for a sustainable long-term human space exploration program.“ Evans said to ADI.

    She believes that scientists and engineers should be given the chance and time to advance shielding technology.

    Pasadena Weekly reported that NASA Administrator Charles F. Bolden defended such experimentation calling it “very strongly peer-reviewed” and “very humane.”

    However, he did not comment on the growing internal debate and apparent contradiction between the proposed test and the new direction NASA received from the Obama administration.

    “These tests were proposed to support a schedule for space exploration that no longer exists,“ said Evans.

    “Experiments on primates only take focus away from the critical need for shielding technology.”

    She wrote in her letter to Samuel Aronson that “the planned monkey experiment focuses on predicting how the human brain may function after space radiation exposure.

    This isn’t solving the problem of space radiation; it’s merely further refining our measurements of the consequences”.

    Animal Defenders International has also written to NASA and Brookhaven National Laboratory, urging them to consider their European counterpart’s decision to not conduct these tests.

    “These tests are not only inhumane, they are also not a wise choice of the times. They are costly and scientifically unsupported.

    We urge NASA to stop ignoring the overwhelming opposition to these tests coming from the international space community, as well as from its own rank” said Jan Creamer, President of ADI.

    “We also would like to urge other NASA employees who object to these experiments to voice their opposition.”

    In the face of a nationwide budgetary crisis, the costs associated with the planned experiments have also raised concern.

    Reports indicate that these controversial radiation tests will cost an estimated $1.75 million of taxpayer money.

    Just two weeks ago, however, NASA announced potential layoffs of up to 5,000 workers, while suspending NASA’s back-to-the-moon Constellation program due to budgetary shortages.

    Take Action:

    Please write a polite letter for the attention of the NASA Administrator Charles F. Bolden Jr. Please request that he reconsider financing such horrific experiments.

    Public Communications Office,

    NASA Headquarters,

    Suite 5K39,

    Washington, DC

    20546-0001

    E-mail: public-inquiries@hq.nasa.gov