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  • Tarbes : une chatte et ses 5 chatons arbitrairement privés de niche / Soutien à Mme Yvonne Lacontre

    200911301834_zoom.jpg

    Alors que 6 résidents ont acheté une cage pour héberger des chats sauvages, d'autres s'y opposent.

    L'abri va être enlevé aujourd'hui.

    Yvonne Lacontre est partagée entre la tristesse et la colère. Porte-parole de six propriétaires et locataires de la résidence Ibos à Tarbes, elle ne comprend pas qu'une jeune chatte sauvage et ses cinq petits, dont ils se sont pris d'affection, vont se voir priver de leur abri.

    Elle raconte.

    « Il y a un an environ, une chatte sauvage est arrivée ici. Un locataire lui a donné à manger, l'a caressée. Elle est restée. Au printemps dernier, nous l'avons vu arriver avec cinq petits chatons. Elle était d'une maigreur à faire peur », dit-elle.

    La solidarité s'organise : les six habitants décident de financer l'achat d'une niche.

    « Ca nous a coûté 200 €, mais peu importe le prix. Avec l'hiver qui va arriver, on ne pouvait les laisser ainsi », poursuit Yvonne qui ajoute : « Nous savions que quinze jours avant, un abri pour chat avait installé à la résidence Panorama, avec l'autorisation du syndicat commun Foncia ».

    La cage est placée à l'angle d'une clôture de maison, dont les propriétaires ont accepté son installation, et d'un garage.

    À l'intérieur, il y a un distributeur d'eau et de croquettes.

    Et à l'entrée, un petit panneau avec écrit : « Chats libres protégés » par l'APPA Équidés.

    Le syndic Foncia demande qu'on l'enlève

    « Notre objectif était ensuite de les faire stériliser par un vétérinaire pour qu'ils ne se reproduisent pas. J'ai réussi à attraper la mère, l'opération a été réalisée. Nous avons poursuivi avec un petit. Mais le vétérinaire mais m'a dit que pour les autres, il fallait attendre l'âge de 6 mois », explique-t-elle.

    La pose de cet abri ne fait pas l'unanimité dans la résidence.

    « Il y a cinq personnes qui font partie du bureau du syndic, et parmi elles quatre se sont opposés à cet abri », regrette Yvonne.

    Qui ne comprend pas car « l'hiver est là et ils vont se retrouver sous la pluie, le vent, la neige, et n'auront plus de repères. La SPA n'en veut pas : les chats sauvages ne sont pas adoptables. Que reste-t-il, l'euthanasie, mais le vétérinaire ne veut pas. Parmi eux, il y en a deux protégés car tatoués, donc déclarés à l'Association des chats libres protégés de Toulouse », souligne-t-elle.

    Mais voilà : dans un courrier qu'elle a reçu, le syndic Foncia demande que la niche soit enlevée, faute de quoi elle sera retirée ce lundi 30 novembre, arguant que « dans cette affaire, nous sommes contraints de faire respecter le règlement de copropriété qui prévoit que ''nul ne pourra, même temporairement, encombrer les parties communes, ni y déposer quoi que ce soit, ni les utiliser pour son usage personnel, sauf exception décidée par l'assemblée générale», est-il écrit dans la lettre.

    « Je ne comprends pas alors qu'il y a des problèmes plus urgents à régler : les grilles de sécurité dans les colonnes des compteurs électriques, les compteurs de gaz, vieux de plus de 50 ans, à changer ; dernièrement, nous avons eu une fuite ; les extincteurs qui n'existent pas… », énumère Yvonne.

    En tout cas, la niche est toujours en place. Verdict aujourd'hui .


    « Des règles à respecter »

    Du côté du syndic Foncia, qui représente la copropriété et gère les parties communes, on explique que l'application du règlement de copropriété s'impose quand il n'y a pas de consensus entre les copropriétaires.

    « La pose de cette niche ne fait pas l'unanimité, il y a des personnes à qui ça ne plaît pas. Étant donné que cela n'a pas été soumis aux règles de la copropriété, c'est-à-dire que la demande n'a pas été faite et soumise au vote de l'assemblée générale après avoir été portée à l'ordre du jour, elle doit être enlevée. »

    La seule solution alors : faire la demande et la soumettre au vote de la prochaine assemblée générale qui aura lieu l'an prochain.

    http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/30/726296-Tarbes-Une-chatte-et-ses-5-chatons-prives-de-niche.html#xtor=EPR-1

  • Anti-vivisection : table d'information d'Animal Amnistie le 4 décembre à Cahors

    http://solidaritok.com/photos/singes/singe-vivisection32.jpg

    Communication de l'association pour les droits des animaux Animal Amnistie, présente hier à la conférence sur la vivisection qui s'est tenue à Toulouse.

    *******************************************************************************************************
    Action ciblée vivisection à Cahors :

    Le vendredi 4 décembre 2009, Animal Amnistie tiendra une table d’information sur l’expérimentation animale et les méthodes substitutives, de 10h à 18h au marché de Noël foyer Valentré à Cahors.

    Evénement organisé à l’occasion du Téléthon 2009.

    Diffusion de vidéos, signature de pétitions.

     

    antidotestopanim

  • "Le Sang des bêtes", de Georges Franju (1949) : le vrai visage de la viande

    http://i2.ytimg.com/vi/QFAUA8_mfXs/hqdefault.jpg

    Lien de la première partie
    Lien de la deuxième partie

    Deux commentaires d'internautes :

    1) "J'ai vu ce film il y a 4 ans en cours d'esthétique de l'image, et depuis je n'ai plus jamais mangé de viande.

    J'ai regardé Diet for a New America il n'y a pas longtemps, et je pense arrêter de consommer des produits issus d'animaux, donc de devenir vegan.

    Il reste un film à voir en tous les cas, moi ce qui m'a marqué (en dehors du fait que c'est un film dur et brutal qui montre comment on tue les animaux... barbare) c'est que le film est en noir et blanc, mais qu'on ressent quand même les flots de sang qui s'écoulent.

    C'est vraiment impressionnant, et j'étais mal à l'aise.

    Je l'ai quand même revu il y a quelque temps, histoire de me rappeler..."

    de lespizzasjoey

    http://www.filmreference.com/images/sjff_01_img0432.jpg

    2) "C'est plutôt un documentaire [...] sur les méthodes d'abattage des chevaux, vaches, veaux et moutons de l'époque (1949).

    [...]

    Résumé pour ceux qui ne veulent pas regarder : on est à Paris, dans la cour de l'abattoir, on amène un cheval blanc, un gars lui assène un énorme coup entre les deux yeux avec une sorte de tournevis pointu, il tombe, gigote, un mec lui taille le cou et il se vide de litres et de litres de sang, ensuite on lui coupe les genoux, il est suspendu, un mec désigné enlève la peau de l'animal en quelques secondes avec beaucoup de précision et en même pas 5 minutes ils commencent à le tailler en plus petits morceaux...

    Ensuite c'est au tour d'une vache, pareil, gros coups entre les deux yeux, l'animal tombe et gigote encore, le gars lui rentre une sorte de câble de fer très long (genre 1m) dans le trou qui lui a été fait dans le crâne et l'animal ne bouge plus.

    Ensuite il est égorgé, un mec secoue l'animal pour qu'il se vide plus vite de son sang puis, même chose qu'avec le cheval...

    Puis les veaux, ça c'est le plus dur à regarder, ils sont trimbalés comme des sacs de patates, on les "couche" (en les faisant retomber lourdement) sur des tables, on attache leurs pattes, puis l'animal attend, avec des grands yeux, impuissant, apeuré, un gars arrive avec son couteau aiguisé, coupe pratiquement toute la tête de l'animal...

    Et enfin des moutons, on les entasse dans un minuscule enclos en les jetant dedans, un gars en prend un, le retourne sur une longue table en longueur et le pose sur le dos, de l'autre côté de la table un gars saisit la tête de l'animal et lui découpe directement toute la tête au niveau de la gorge (comme si il coupait dans du beurre), on prend le suivant, on le cale à côté de l'animal qui se vide de son sang et on lui coupe la tête comme au précédent, on continue avec les autres puis dépeçage, débitage et tout le bazar.

    Productivité maximale, ils ont tous leur rôle et sont tous rapides et précis...

    C'est assez troublant, on ressent [...] une banalité de quelque chose de monstrueux... et parfois on entend siffler ou chanter des mecs pendant leur "travail".

    Mais quand on voit ça on est bien content d'être végétarien.

    [...]"

    de Daniel-San

    http://forum.vegan.fr/viewtopic.php?f=5&t=1560

  • "Mon chien", de Georges Franju (1955)

    0002422_aff_001_med.jpg

    Mon chien
    de Georges Franju

    France/1955/ 25'/16 mm

    Avec Jacqueline Lemaire.

    Les vacances, que faire de son chien encombrant ?

     

    Le bon père de famille l'abandonne dans la forêt, malgré les pleurs de sa petite fille.

     

    L'animal, lui, réussit à retrouver son chemin et la villa vide de ses maîtres à Paris.

     

    Obligé d'errer dans les rues, il se fait capturer par les gardiens de la force publique qui le conduise à la fourrière.

     

    Franju décrit toute l'atrocité vécue par ses chiens abandonnés et qui finissent la plupart dans la chambre à gaz des fourrières.


    http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/rendez-vous-cinema/courtsmetrages/art-court-metrage/historique/cinquieme-partie/historique-90-92.html

  • Charlie Chaplin : la cruauté qu'on ignore

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    Charlie Chaplin a beaucoup baissé dans l'estime des amoureux des chiens lorsqu'ils ont appris que Charlot n'a pas toujours été drôle...

     

    Pour tourner Une vie de chien, il est allé chercher Mut à la fourrière pour l'abandonner ensuite.

     

    Une bien triste histoire.

     

    Chaplin, pour son film Une vie de chien, en 1918, décide de se passer de dresseur et va chercher à la fourrière un petit bâtard de fox-terrier qu'il nomme Mut.

     

    Il passe son temps à le cajoler lors de la préparation pour que pendant le tournage l'amitié entre le vagabond et le petit corniaud soit évidente.

     

    Mais, au dernier jour de tournage, Chaplin abandonne Mut pour partir vers de nouvelles aventures !...

     

    Malgré l'attention des gens des studios Chaplin, Mut se laissera mourir, le cœur brisé par ce qu'il avait cru une affection sincère.

     

    Carl Miller

     

    http://www.reporters-associes.ca/Panoramarticles/mutetcharlie.htm

     

    http://alnr.chez-alice.fr/chaplin/A_dogs_life.jpg

    Sur le tournage du film, les chiens étaient "calmés" avec des piqûres d'ammoniac :

    « Vous savez Vernsky, ce que je cherche vraiment c'est un bâtard qui ait assez faim pour être drôle quand il mange !»

     

    J'avais quadrillé toutes les rues de Los Angeles pour dénicher ce clébard.

     

    Rien, pas un chien errant !

     

    A croire qu'ils étaient tous à la fourrière !

     

    Et effectivement, rentré bredouille de mes investigations canines, Monsieur Chaplin m'envoya direct à la fourrière de la ville !

     

    Mais je ne savais pas exactement le type de cabot qu'il espérait !

     

    Alors j'ai emprunté un des fourgons qui se trouvaient dans le hangar des véhicules de la production et j'ai filé à la fourrière !

     

    J'en ai ramené pas moins de vingt et un !

     

    Je ne vous dis pas ce que le voisinage a râlé.

     

    De ce fait je n'en ai gardé que douze, les neuf autres, je les ai relâchés dans la nature !

     

    J'avais repéré un plus futé parmi eux !

     

    Il s'appelait Mut !

     

    Il faisait l'affaire !

     

    Devant la caméra, c'était un vrai cabot ce chien !

     

    Il connaissait tout le monde et adorait se dandiner dans la rue en forme de T qui restera le décor central des films de Chaplin pendant vingt ans !

     

    Avec des variantes bien sûr !

     

    Et Mut, il fera partie des murs des studios jusqu'à sa mort !

     

    Les autres chiens errants, on les retrouvera par hasard lors des tournages en ville devant le Palace Market.

     

    J'avais essayé de préparer les scènes dictées par le boss avec les chiens !

     

    C'était un casse-tête.

     

    Finalement je les tenais dans un enclos mobile et, au moment de lancer la caméra, je les libérais.

     

    Ils se barraient à fond de train pendant que Rollie Totheroh et Jack Wilson les suivaient dans des courses qui me faisaient hurler de rire !

     

    Le comique était des deux côtés de la caméra !

     

    Je n'allais pas rire longtemps !

     

    Les chiens devenaient de plus en plus agressifs au fur et à me-sure des tournages !

     

    Ils étaient devenus de véritables enragés !

     

    Monsieur Chaplin, dans son humeur changeante me déconcerta lorsqu'il me demanda de trouver une solution pour les calmer !


    Je ne trouvai rien d'autre que de les piquer avec de l'ammoniaque !

     

    Chaplin fut satisfait du résultat et me nomma second assistant auprès de Charles Reisner que tout le monde appelait « Chuck »."

     

    Jean-Luc Flines, Fitz Bowling's Hollywood

     

    http://manuscritdepot.com/livres-gratuits/pdf-livres/n.jean-luc-flines.1.pdf

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    « Si l'on en croit les rapports de presse, après avoir commencé le tournage d'Une vie de chien, Chaplin avait ramené au studio vingt et un chiens de la fourrière de Los Angeles mais, devant les plaintes du voisinage, les autorités lui demandèrent de réduire ce nombre à douze […].

    Le réalisme des décors d'Une vie de chien est tel qu'au montage Chaplin pourra passer d'une scène en studio à une autre filmée en ville (ainsi la scène des chiens devant le Palace Market) sans que la différence apparaisse.

    Comme il n'était pas question de préparer les scènes avec des chiens, les animaux et Charlie partaient à fond de train tandis que Rollie Totheroh et Jack Wilson, en cameramen expérimentés, suivaient du mieux qu'ils pouvaient…

    Mais les figurants canins étaient de redoutables brutes et les choses prirent rapidement un tour violent.

    On acheta une grosse seringue et de l'ammoniaque pour clamer les molosses trop agressifs. »

    David Robinson, Chaplin, éd. Ramsay Cinéma (p. 155).

  • "Le scandale du combat de moutons" (Mustapha Hammouche)

    Avant l'Aïd....jpg

    Comme s’il ne suffisait pas de les égorger, il fallait les obliger à s’encorner.

    À Boumerdès, à El-Achour et sûrement un peu partout dans le pays, les moutons dédiés au sacrifice de l’Aïd ont été forcés à se combattre, les jours précédant la saignée.

    Des après-midi durant, des béliers sont opposés dans des combats parfois sanglants, mais toujours douloureux pour ces bêtes que des humains obligent à s’affronter, jour après jour, pour le plaisir de quelques ahuris et l’intérêt de quelques écervelés attirés par l’odeur du gain.

    Ce combat de moutons cornus, probablement organisés par quelques spéculateurs qui ont senti la bonne affaire dans ce jeu qui, lui aussi, semble réunir les deux carburants qui semblent faire mouvoir notre société : l’argent et la violence.

    Ainsi, une foule de jeunes se réunit, chaque soir, sur un terrain vague, pour suivre des duels de bêtes, encourageant leur favori, hurlant de ravissement et vociférant de colère.

    Les mises reprennent après chaque pause, faisant du symbole sacré du sacrifice d’Abraham le prétexte à une entreprise de jeu.

    Là, l’appât du gain paraît faire bon ménage avec la ferveur religieuse, sous le regard complaisant d’une société et d’autorités qui ont pris l’habitude de ne voir que ce qui les éclabousse.

    On passe son chemin, tant que le scandale est étouffé. 

    Que des badauds se rassemblent pour se distraire de n’importe quoi pour compenser la désertification récréative, cela se comprend.

    Que la tartuferie arrive toujours à concilier l’avidité et la piété, cela se sait.

    Mais qui se développe, dans l’insouciance générale, une mode qui consiste à se divertir et à parier sur la souffrance d’innocentes créatures, déjà promises à l’abattage qui de plus est, est révélateur d’un inquiétant déclin culturel.

    Bien sûr, l’on peut parader en criant les chiffres de la rédemption : des dizaines de milliers de hadjs et des millions de moutons sacrifiés !

    Mais à qui peut-on faire croire que l’ostentation et le zèle de dévotion puisse contrebalancer la descente aux enfers spectaculaire, aux plans politique et culturel ?

    À la fin, c’est soit sa santé morale, soit ses maux sociaux qui marquent le mouvement profond d’une société et le destin d’un peuple.

    Dans la pratique, l’Aïd, une fois passée la prière, tourne au scandale hygiénique et écologique, tant les égorgements sont exécutés presque en tout lieu, y compris sur la voie publique, pour deux ou trois jours voués aux agapes largement commentées au quatrième jour.

    Aujourd’hui, et pour le bonheur de quelques désœuvrés et de quelques parieurs, il faudrait que la bête condamnée soit préalablement et publiquement suppliciée !

    La barbarie ordinaire, celle qui s’attaque à la nature, à la flore et la faune non humaines, avance tranquillement dans cette société qui n’ose plus réagir à ses propres frasques.

    Elle a commis, contre toute raison, la faute irrémédiable de dépénaliser le crime terroriste.

    Aujourd’hui, toutes les infamies revendiquent, devant un tel renoncement, le pardon que mérite un crime mineur dans un système où le crime absolu peut être absout. 

    C’est que la violence est une pulsion entière ; si elle s’exprime contre nous depuis quinze ans, c’est parce que nous l’avions tolérée quand nous nous croyions hors de portée de ses effets.

    Mustapha Hammouche

    http://www.liberte- algerie.com/ edit.php? id=104862

  • "Aïd : le jour d’avant" (Mustapha Hammouche)

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    Dans une ambiance de kermesse, les montreurs de moutons peuplent de leurs ouailles les espaces nus dans et autour des cités.

    Les abords des routes et des autoroutes, près des villes, sont ponctués de parcs à moutons improvisés.

    Des terrains vagues, et parfois des placettes, sont transformés en bergeries pour les besoins du commerce ovin de l’Aïd.

    Les jours qui précèdent la fête du sacrifice submerge ce qui fait office de milieu urbain de leur lot de bêtes et de fourrages et de déjections. Les gens n’ont de commentaires que sur la qualité de leurs acquisitions respectives.

    Entre les lamentations sur la cherté du bétail, ils jubilent du poids de viande qu’ils comptent obtenir de leur “sacrifice”, se régalant d’avance des mets qu’ils pourront tirer des grasses bêtes.

    Dans un parfait consensus que toutes sortes d’usages nous imposent désormais, nul ne commente le spectacle d’un bouchon routier au niveau d’un marché improvisé, celui d’un troupeau arpentant les rues de quartiers résidentiels ou le concert de bêlements fusant de l’immeuble.

    Blasphème que de s’irriter des dommages collatéraux d’une piété en progrès !

    C’est tout bénédiction pour nous, même si c’est surtout tout bénéfice pour les maquignons.

    Il se trouve que le regain de dévotion s’accompagne de l’éclosion de multiples commerces qui se justifient par leur statut de sous-traitance religieuse.

    Pas besoin de se soumettre à quelque réglementation, à quelque convention d’évolution sur la voie publique ou quelque norme d’hygiène quand le business consiste à satisfaire les besoins des fidèles.

    Et les besoins les plus impérieux semblent correspondre aux deux périodes de l’Aïd et du Ramadhan !

    Ces moments réputés dédiés au sacrifice et à l’endurance se transforment en opportunités d’accomplissement de nos fantasmes alimentaires.

    Autour de ces repères de dévotion, s’est élevée toute une gastronomie de l’abondance.

    Les repas qu’on y conçoit feraient rougir d’envie les plus impies des épicuriens !

    Des agents se contentent de régler une circulation volontairement déréglée par la tolérance des corrals le long des routes.

    On ne sévit pas contre la religion — puisque c’est elle qui endosse beaucoup de nos travers —, d’autant plus que l’État a pris le parti de tolérer ces débordements au lieu de contenir les activités et comportements débridés qui se développent autour du culte.

    Dans deux jours, des trottoirs, des places et des parkings seront barbouillés de sang de moutons qu’on aura égorgés à même le sol, comme de vénérables actes de dévotion.

    Avant le carnage, beaucoup de pères ahuris inviteront leurs enfants qui, depuis quelques jours, ont affectivement investi dans l’agneau, devenu pour eux animal de compagnie, à assister à la tuerie.

    Et comme il faut célébrer les fêtes de la religion d’État, l’ENTV sera là pour filmer et transmettre le “bonheur” des gosses sans se soucier de leur possible traumatisme et la communion du peuple algérien qui, après avoir éclaboussé tout son environnement, s’apprête à vivre quelques jours de bombance parfaitement justifiés par la religion.

    Mustapha Hammouche

    http://www.liberte- algerie.com/ edit.php? id=50594

  • Aïd al Adha : la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie de l’abattage rituel et la désinvolture des autorités

    Barbarie.jpg

    A l’occasion de l’Aïd al Adha la Fondation Brigitte Bardot dénonce la barbarie de l’abattage rituel et la désinvolture des autorités face à la souffrance des bêtes et aux infractions constatées.


    200 000 moutons égorgés en toute conscience en 48h

    A l’occasion du premier jour de l’Aïd al Adha (ou Aïd-el-Kebir), la Fondation Brigitte Bardot dénonce  l’immobilisme de l’Etat qui s’oppose à rendre obligatoire l’étourdissement des animaux avant un abattage rituel comme l’impose, depuis 1974, la réglementation européenne pour tout autre type d’abattage.

    Cette allégeance faite à un rite entraîne de très nombreuses dérives.

    En 48h, 200 000 moutons seront abattus pour l’Aïd al Adha, dont plus de 70 000 illégalement selon le Ministère de l’Agriculture.

    D’ores et déjà, de nombreux témoignages attestent de l’augmentation du nombre d’abattages clandestins.

    M. Sarkozy ne respecte pas ses engagements !

    Interrogé par la Fondation sur la question lorsqu’il était Ministre de l’intérieur,  puis Président de la République, M Sarkozy avait promis « de trancher » si aucune décision significative rapide n’était prise.

    Pour l’heure, aucun engagement concret de l’Elysée n’est parvenu à la Fondation Brigitte Bardot mais de simples nouvelles promesses.

    La Fondation Brigitte Bardot présente sur des sites d’abattage

    Ce matin, la Fondation Brigitte Bardot était, comme chaque année, présente sur des sites d’abattage.

    D’après Christophe Marie, Directeur du Bureau de Protection Animale à la Fondation :

    « La situation est bien plus préoccupante aujourd’hui qu’elle ne l’était l’année dernière encore.

    Les appels se multiplient pour nous informer de sites clandestins où des moutons sont immobilisés dans des baraques de chantier, les pattes ligotées avec des cordes… » .

    A Dreux (28), de nombreuses infractions ont été relevées dans le site d’abattage temporaire visité ; les animaux étaient mis sur le dos, les uns derrière les autres, sur un restrainer* qui conduit l’animal jusqu’au sacrificateur (et non à un piège de contention comme l’impose la réglementation) qui tranche la gorge du mouton et le suspend simultanément.

    « C’est très grave car à défaut de piège de contention, l’immobilisation obligatoire de l’animal durant la saignée n’est pas respectée et j’ai pu constater plusieurs bêtes suspendues, la gorge tranchée, alors qu’elles étaient manifestement encore conscientes.

    Une bête, dans un dernier effort, a relevé sa tête pendant une dizaine de secondes avant de mourir dans son sang.

    Chaque bête est laissée agonisante, la tête dans une flaque de sang, c’est indigne, profondément cruel mais se pratique dans l’indifférence coupable des agents vétérinaires présents ».

    Pour mémoire, Le Conseil Français du Culte Musulman a déclaré ne voir aucun obstacle à l’application de l’électronarcose*

    Alors que plus de quatre années se sont écoulées depuis cette avancée majeure entre les autorités musulmanes françaises et les défenseurs de la cause animale, les pouvoirs publics français n’ont toujours pas modifié la réglementation.

    Pourtant, en rendant obligatoire l’étourdissement de tous les animaux avant leur abattage, rituel ou non, les pouvoirs publics permettraient d’utiliser n’importe quel abattoir puisque l’équipement spécifique pour le rituel (piège de contention) ne serait plus nécessaire, avantageusement remplacé par l’électronarcose.

    La Fondation Brigitte Bardot demande à Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture, d'intervenir immédiatement afin que les méthodes d'abattage constatées ce jour ne se reproduisent pas dans les jours prochains.

    En effet si la ligne d'abattage ne dispose pas de piège de contention il est impératif de recourrir à l'étourdissement préalable des animaux avant leur saignée.

    * Le restrainer (ou convoyeur en V) est une sorte de tapis roulant amenant l’animal vers le piège de contention où se pratique la saignée.

    * L’électronarcose permet d’étourdir l’animal par choc électrique.

    http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40217

  • Aïd : l'ignoble lâcheté de Nicolas Sarkozy

    Torture.jpg
    Sacrifice de moutons : la Fondation Bardot dénonce "l'immobilisme de l'Etat"

    A l'occasion du premier jour de l'Aïd al Adha, la fondation Bardot a dénoncé "l'immobilisme de l'Etat", reprochant au président Nicolas Sarkozy de ne pas être intervenu pour rendre obligatoire l'étourdissement des moutons avant l'abattage rituel.

    "Le président Nicolas Sarkozy avait promis de +trancher+ si aucune décision significative rapide n'était prise et pour l'heure, aucun engagement concret de l'Elysée n'est parvenu à la fondation Brigitte Bardot mais de simples nouvelles promesses", indique le communiqué

    Dénonçant "l'immobilisme de l'Etat" la fondation critique la "désinvolture des autorités face à la souffrance des bêtes et des infractions constatées".

    Des membres de la fondation qui, chaque année, se rendent sur certains sites d'abattage, ont jugé "la situation bien plus préoccupante aujourd'hui qu'elle ne l'était l'année dernière encore".

    "En 48h, 200.000 moutons seront abattus pour l'Aïd al Adha, dont plus de 70.000 illégalement selon le ministère de l'Agriculture", affirme l'association de défense des animaux.

    Selon elle, le Conseil français du Culte Musulman avait déclaré ne voir aucun obstacle à l'application de l'étourdissement par électronarcose (choc électronique) conformément à la réglementation européenne de 1974.

    http://www.la-croix.com/afp.static/pages/091127175620.eu4mj1jm.htm

  • Aïd el Kébir : Abdelwahab Meddeb, bravo et merci

    Sur l'Aïd : à partir de la 13e minute

    Extrait :

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    Présentation de France Culture ("Les Matins" du 27/11/2009) :

    La société arabo-musulmane est malade en bien des points.

    D'une part en terre d'islam : retard économique et social, déficit démocratique, panne culturelle, conflits armés en certains endroits.

    D'autre part en occident : la population immigrée et sa descendance, même si elle réussit à emprunter l'ascenseur social, souffre de manque de reconnaissance et de discriminations.

    Par ailleurs, des extrémistes se réclamant de l'islam mobilisent certains versets coraniques pour justifier des actions meurtrières.

    L'islam serait-il devenu à la fois la religion des oppresseurs et des opprimés ?

    Violence et exclusion sont-ils intrinsèques à la religion musulmane ?

    L'islam est-il incompatible avec la modernité ?

    Non, répond l'écrivain et universitaire Abdelwahab Meddeb à ces questions recurrentes mais non résolues, dans son dernier livre Pari de civilisation au Seuil.

    Abdelwahab Meddeb est directeur de la revue internationale Dédale. Il enseigne la littérature comparée à l'Université Paris X. Ecrivain et poète, il anime l'émission hebdomadaire «Cultures d'islam» sur France Culture.

    http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins


  • Antivivisection : l'oeuvre scientifique d'Antidote Europe récompensée

    http://www.charliehebdo.fr/uploads/pics/S884-Puce-Honore-1.jpg

    L'association Antidote Europe a reçu hier le Prix Pietro Croce* pour sa contribution à la prévention des maladies et à la santé humaine.

    La cérémonie se déroulait à Rome, au Palazzo dei Conservatori, sous les auspices du maire de Rome et du ministère de la Santé italien, avec la participation de plusieurs chercheurs et professeurs d'universités italiennes.

    Il s'agissait de la troisième édition de ce prix, décerné par le comité scientifique Equivita et le Movimento Ecologico Nazionale UNA.

    Antidote Europe oeuvre depuis sa création pour l'évaluation scientifique des risques des substances chimiques, notamment en développant une approche de la toxicogénomique et en obtenant dès 2005 l'introduction de cette méthode dans le règlement REACH (Enregistrement, évaluation, autorisation et restriction des substances chimiques).

    Cette méthode vient de faire l'objet d'une session spéciale lors de la réunion la semaine dernière à Bruxelles des responsables des comités scientifiques de l'UE en charge de l'évaluation des risques.

    Antidote Europe mène depuis plus d'un an une campagne d'information internationale sur le bisphénol A.

    Cette substance, produite à raison de 3 milliards de kilos par an, est relâchée dans nos aliments par la plupart des emballages plastiques en contact.

    Nos études de toxicogénomique sur des cellules humaines ont mis en évidence sa dangerosité, notamment par sa capacité à mimer les effets d'hormones (voir www.danger-bisphenol.com).

    C'est sans doute l'un des principaux responsables de l'explosion du nombre des cancers du sein et de la prostate depuis deux décennies.

    Dans cette même perspective, Antidote Europe mène actuellement sur des cellules humaines des études sur les effets de pesticides et de leurs combinaisons telles que présentes dans notre organisme, afin d'en apprécier enfin les effets cumulatifs ou synergiques.

    Antidote Europe est une association à but non lucratif créée par des chercheurs issus du Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) oeuvrant pour une science moderne et responsable.

    Contact médias :
    André Ménache 44 7906 446 889 (portable, Royaume Uni)
    Claude Reiss 33 (0)4 76 36 35 87 (fixe, France)

    Retrouvez ce communiqué en anglais sur : www.antidote-europe.org/cp26nov09_gb.htm

    * Le Professeur Pietro Croce, aujourd'hui décédé, était membre du Collège américain de pathologistes et l'un des plus célèbres critiques italiens de l'expérimentation animale.

    Ecrivain prolifique et conférencier, il a été le fer de lance du mouvement international pour abolir l'expérimentation animale et pour instaurer, à la place, des méthodes modernes de recherche scientifique.

     

    http://www.antidote-europe.org/cp26nov09_fr.htm

  • Népal/Festival Gadimai : protestons contre le massacre de 200.000 animaux

    Tous les 5 ans au Népal, des hommes ivres décapitent des centaines de milliers d'animaux, plus de 200.000 dont 50.000 jeunes buffles.

    Ce massacre est appelé le festival Gadimai et est perpétré au nom de la "tradition" en  hommage à une déesse.

    Nous ne pouvons pas rester sans réagir, agissez dés aujourd'hui en envoyant cette lettre de protestation à l'ambassade népalaise en France

    Merci d'envoyer à l'adresse mail ci-dessous:

    AAN : nepalinparis@noos.fr

    Voici la lettre type à envoyer :

    __________________________________

    Très honorable Président,

    Comme tant de français et de citoyens à travers la planète, permettez-moi de vous faire part de mon immense déception et de ma tristesse quant à la tenue du festival de Gadimai où des milliers d’animaux sont sacrifiés.

    Ce « festival » entache l’image de paix qui émane de votre merveilleux pays et pour cette raison je me refuse à visiter le Népal tant que de telles traditions perdurent.

    Je ne peux imaginer que votre cœur soit insensible à cette effusion de sang et de souffrance.

    La violence engendre la violence.

    En tant que Président, vous avez le pouvoir et les moyens de montrer le chemin de l’harmonie et de la paix à vos citoyens.

    Vous pouvez renforcer vos lois pour que d’une part de telles traditions n’horrifient plus le monde entier et que d’autre part les animaux soient considérés comme des êtres sensibles.

    Un nombre de plus en plus important de vos citoyens vous soutiendront en ce sens.

    Je vous supplie de considérer le sort des animaux comme une de vos priorités.

    Avec tout mon respect,

    NOM, PRENOM
    VILLE, PAYS

    ________________________________

    Merci pour tous ces animaux innocents massacrés

    Par P - Publié dans : NOUVEAUX MAILINGS URGENTS A DIFFUSER - Communauté : Pour les Droits des Animaux

    http://blogaction-animaux.over-blog.fr/article-protestation-par-email-contre-le-massacre-de-200-000-animaux-au-nepal--40145219.html

  • Affaires Polanski/Mitterrand : merci, Michel Onfray

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    Enfin un homme qui PARLE... Michel Onfray : merci. M.P.

    *******************************************************************************************************

    Je vomis sur les amis de Polanski

    Les télévisions ayant levé le siège, les intellectuels de Saint-Germain-des-Prés sont repartis ailleurs distribuer leurs bons points, professer en chaire cathodique et donner des leçons au monde.

    Personne ne sait désormais ce qu’il advient du réalisateur de films présumé coupable d’avoir violé une jeune fille de 13 ans après l’avoir alcoolisée, puis grassement indemnisée pour acheter son renoncement aux poursuites.

    Chacun sait en revanche qu’un ministre ayant payé des jeunes garçons thaïlandais pour jouir enfin, continue à officier dans les palais lambrissés en prenant soin de ne plus intervenir sur rien.

    Ce panier de crabes s’est calmé.

    On va donc pouvoir enfin pouvoir penser un peu sur la question pédophile.

    Peut-on alors renvoyer  les éternels beuglants de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui pérorent depuis si longtemps sur la Bosnie, la Palestine, le Rwanda, la Tchétchénie, Israël, et défendent Roman Polanski, lire la Déclaration des droits de l’enfant du 20 novembre 1959 ?

    Ces compagnons de route de leurs amis pédophiles (j’ai souvenir d’avoir lu et entendu BHL, Finkielkraut, Bruckner, pour les plus visibles, défendre la prescription du crime pédophilique) y apprendraient que les Nations unies, il y a cinquante ans, tout juste, ont signé ce texte concernant les enfants, il est vrai des faibles par nature, le contraire des puissants utiles pour une carrière.

    Cette déclaration méconnue proclame la nécessité d’une protection particulière et celle de soins spéciaux pour les enfants à cause de leur manque de maturité physique et intellectuelle ; elle proclame l’intérêt supérieur de l’enfant ; elle demande qu’il puisse se développer d’une façon saine avec de l’attention, de l’éducation et des soins ; elle invite à tout mettre en œuvre pour qu’il développe ses facultés et trouve sa place dans la société de façon digne ; elle affirme qu’il doit être le premier à recevoir protection et secours ; elle décide que « l’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit » (art. 8) ; elle réprouve toute activité qui nuirait à son développement moral, mental, psychique…

    Voilà, me semble-t-il, un programme intéressant : comme les enfants sont [, à l'instar des animaux,] des victimes désignées dans ce monde de prédateurs impunis, des proies silencieuses, incapables de s’organiser en groupe de pression, nullement à même de faire entendre leur voix dans les médias ou de façon publique, encore moins aux prochaines consultations électorales, quelle aubaine pour les marquis de Sade à la petite semaine, les pédophiles du Net, les parents déglingués et autres délinquants relationnels, sinon les violeurs mondains – académiciens, écrivains, cinéastes, membres de jurys littéraires prestigieux, ministres et autres abonnés au Who’s Who !

    Une société ne vaut que par le statut qu’elle accorde à ses marges, à ses minorités.

    Avant-hier, le Prolétariat, les Juifs, les Tziganes ; hier, les Handicapés, les Homosexuels ; aujourd’hui, les Sans-papiers, les Sans logement, les Sans travail, les Sans domicile fixe, les Précaires, les Chômeurs, les Fins de droit ; demain, les Prisonniers ?

    Peut-être, c’est d’ailleurs souhaitable.

    Mais quand les Enfants ?

    Je vomis sur les amis de Polanski…

    Michel Onfray

    Siné Hebdo, 25 novembre 2009

  • Massacre de Gadhimai : halte au relativisme culturel

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    Mass sacrifice of animals is a tradition that belongs in the past

    Two stories in today’s news represent opposite extremes in global attitudes to animal welfare.

    In Australia, the world’s oldest sheep, Lucky, has died at the age of twenty three in her home in Australia.

    She lived in an air-conditioned shed, was hand-fed with crushed grain (having lost her teeth, she was unable to graze normally), and she was allowed into the family home to watch television.

    Meanwhile, over the next two days, up to a million Hindu worshippers are gathering in a village in Nepal near the Indian border, where nearly 300000 rats, pigeons, poultry, pigs, sheep and buffalo will be slaughtered in the world’s biggest animal sacrifice.

    It happens every five years, in a traditional religious ceremony.

    Participants expect that if they want anything over the next five years, all they need to do is bring along a live animal, sacrifice it to the goddess Gadhimai.

    The sacrifices are not carried out humanely: the animals have their throats slit with traditional blades, and then they’re decapitated.

    It’s gory, the animals suffer as they die, and the ritual has raised protests from thousands of animal welfare activists both locally and around the world.

    They say that it’s tradition, it’s been done for hundreds of years, and in the name of cultural relativism, we should all shut up and let them get on with it.

    Where should a line be drawn?

    If humans were being treated savagely, would we tolerate it out of respect for a different culture?

    I know that our world in the West is far from pure: for every over-pampered sheep like Lucky there are tens of thousands of sheep, pigs, poultry and cattle, being crammed into slaughterhouses and killed.

    But at least our killing is done humanely, as far as we can judge.

    Regulations ensure that animals are stunned prior to the cut of a knife, so that they do not suffer pain at the end.

    And yes, slaughter may sometimes be done in an inadequate way so that animals do suffer, but this should be the exception rather than the rule.

    Science has taught us how to recognise pain in our fellow sentient beings, and how we can prevent it.

    The deliberate infliction of pain on animals can, and should, be stopped, whether it’s in Manchester, New York or Nepal.

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    http://blogs.telegraph.co.uk/news/peterwedderburn/100017781/mass-sacrifice-of-animals-is-a-tradition-that-belongs-in-the-past/

  • La fondation Bardot fait campagne contre la consommation de viande de cheval

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    par Isabelle TOUSSAINT (AFP)

    PARIS — La Fondation Bardot vient de lancer une campagne contre la consommation de viande de cheval et annoncé une proposition de loi pour modifier le statut juridique de la plus noble conquête de l'homme afin qu'elle ne finisse plus dans les assiettes.

    L'objet de cette proposition de loi, qui doit être déposée par Lionnel Luca, député (UMP) des Alpes-Maritimes, est de modifier la classification juridique de l'équidé (cheval, âne, poney...) pour que d' "animal de rente", il soit désormais classifié comme "animal de compagnie".

    "Il semble légitime de reconnaître déjà le statut particulier du cheval, ami de l'homme. L'objet de cette proposition de loi est de mettre en concordance l'opinion de nos compatriotes et le statut juridique qui lui est réservé", précise le texte.

    Il rappelle que "le gouvernement a déjà pris en compte cette relation particulière qui unit l'homme au cheval" en autorisant l'incinération des chevaux.

    Ainsi, depuis 1992, les chevaux de la garde républicaine ne sont plus envoyés à l'abattoir en fin de carrière, mais peuvent être rachetés par les cavaliers ou confiés, à titre gracieux, à une association de protection animale.

    L'abattage des chevaux est similaire à celui des bovins.

    Ils reçoivent dans le cerveau une balle attachée à une tige métallique tirée par un pistolet.

    Ensuite, ils sont accrochés par une jambe à une chaîne et tués par saignée, en leur coupant la veine jugulaire et l'artère carotide.

    La fondation Bardot a présenté à la presse à Paris un film de six minutes, difficilement soutenable, sur les chevaux de boucherie.

    L'association a réalisé son enquête de terrain en France et en Pologne, en caméra cachée, au cours des mois de septembre et octobre 2009.

    On y voit notamment des animaux blessés qui sont transportés en camion pendant 48 heures sans être nourris ni abreuvés.

    Certains sont suspendus encore vivants à un crochet par une jambe avant d'être égorgés.

    Jointe au téléphone par la fondation, Brigitte Bardot s'est dite "scandalisée" par les conditions de transport et d'abattages des chevaux.

    "J'ai le coeur retourné, je ne comprends pas cette déshumanisation", a-t-elle déclaré.

    "Je suis très choquée par ses images. J'avais l'impression que l'on ne mangeait plus de cheval", a dit l'actrice Mathilde Seigner, marraine de la campagne contre la consommation de viande à l'issue de la projection.

    "J'ai deux chevaux et je n'imagine pas une seconde que l'on puisse manger du cheval, du chien ou du chat. Je suis en colère", a-t-elle ajouté.

    De son côté, Lionel Luca a dit qu'il faisait "confiance" à Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, dans ce dossier.

    En 2008, 15.820 chevaux ont été abattus pour leur viande en France, dont 7.220 importés vivants depuis la Pologne, l'Argentine et l'Espagne, selon la fondation Bardot.

    Aujourd'hui, la consommation de viande chevaline "connaît une tendance baissière comme toutes les viandes de boucherie", a indiqué pour sa part Célia Pasquet, chargée de mission de l'interprofession Interbev-Equin (producteurs et vendeurs de viande de cheval).

    La consommation de viande chevaline en France a atteint 20.830 tonnes en 2008.

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gt9r7RhRRlQhZnLpg85h0izcN16w

  • Anti-vivisection : concert de soutien à International Campaigns le 6 décembre à Paris

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  • Anti-vivisection : conférence d'Antidote Europe et International Campaigns à Toulouse


    Mieux vaut finir à l'abattoir ?
    (regardez jusqu'au bout)

    Conférence (et débat) sur la vivisection : Stop aux Animaux dans les Laboratoires d'Expérimentation ! 

    Avec Hélène Sarraseca d'Antidote Europe et un animateur d'International Campaigns

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    Salle de Canal Sud - 40 , rue Alfred Duméril - Toulouse - De 16 h à 19h

    Conférence organisée par l'association pour les droits des animaux A.V.I.S.

    (C) Charlie Hebdo 18.11.09

    http://www.international-campaigns.org/ic/action/programme-actions.htm#TOULOUSE

  • Incendie à la faculté de médecine de Limoges : plusieurs morts sont à déplorer

    http://www.droitsdesanimaux-shop.net/images/carte_postale_anti_vivisection_recto.jpg

    Mon courrier à M. Patrice Herreyre en réponse à son article paru dans La Montagne le 22/11/2009

    Monsieur,

    Je prends connaissance de votre article sur l'incendie qui a récemment eu lieu à la faculté de médecine de Limoges.

    Vous écrivez : "Aucune victime, mais le préjudice scientifique est énorme", avant de remarquer plus loin : "les animaux de laboratoire n’ont pas survécu à l’incendie".

    Il y a donc bien eu des victimes : les martyrs torturés par les vivisecteurs de ladite faculté.

    Les animaux non humains sont des êtres sensibles.

    Ceux qui étaient enfermés pour subir des expériences dans les locaux limousins incendiés en sont morts, et je trouve particulièrement scandaleux de voir qu'un journaliste, en 2009, continue à considérer les animaux comme des "choses" au point de ne pas les voir comme des victimes - ici doubles, puisqu'avant de périr par le feu, elles ont été torturées par des "chercheurs" sans âme, qui gagneraient à se tourner vers l'avenir en se détournant du modèle animal pour embrasser les méthodes substitutives à la vivisection, cruelle et scientifiquement non pertinente (voir le site d'Antidote ici : http://www.antidote-europe.org/equipe_fr.htm
    qui ne manquera pas d'intéresser le journaliste que vous êtes).

    En espérant que, sur les animaux, votre regard changera, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

    M. P
    .

    *******************************************************************************************************

    L'article incriminé :

    D'importants moyens ont été déployés, hier, à la faculté de médecine de Limoges, pour lutter contre un incendie qui a détruit l'animalerie.

    Aucune victime, mais le préjudice scientifique est énorme.

    Le feu s’est déclaré dans un local proche de l’animalerie de la faculté de médecine, vers 15 h 30.

    « Nous étions en pleine session de la “Formation médicale continue du Limousin”, explique le Dr Gérard Terrier. Nous avons entendu la sirène d’alarme, nous sommes sortis. Personne n’a été touché. »

    En revanche, les animaux de laboratoire n’ont pas survécu à l’incendie.

    Pour de nombreux services du centre hospitalier, cette perte est irréparable : les études qui étaient menées grâce à eux duraient depuis des mois, voire des années.

    Et ces travaux sont désormais réduits en cendres.

    Prévenus rapidement, les sapeurs-pompiers de Limoges ont déployé un important dispositif.

    La proximité du centre hospitalier universitaire et de ses milliers de malades, de visiteurs et de soignants, rendait indispensable de telles précautions.

    Heureusement, personne n’a eu besoin d’être évacué.

    Le feu ne s’est pas propagé aux autres bâtiments et a rapidement été circonscrit par les pompiers.

    Une enquête devra désormais être menée pour déterminer les causes d’un sinistre sans conséquences humaines mais aux conséquences scientifiques très importantes.

  • Mister President, what are you doing for animals?...

    afp20091109_11471369_0.jpg

    Barack Obama en amateur de cuisses de grenouilles durant sa campagne présidentielle. (AFP)

    Le champion toutes catégories du "changement" peine à évoluer sur certains dossiers, à commencer par celui de la cause animale.

    Barack Obama, encore un effort pour être vegan !

  • Les grenouilles sont plus vivantes avec les cuisses

    grenouille verte.jpg

    Tuer une grenouille pour manger ses cuisses est aussi absurde qu'abattre un éléphant pour son ivoire.

    C'est la position de la Société vaudoise pour la protection des animaux, qui part en campagne.

    Explications.

    Chaque année, les Suisses avalent 120 tonnes de cuisses de grenouilles, dont 90% sont importées d'Indonésie.

    Après la fourrure et le foie gras, la Société vaudoise pour la protection des animaux a lancé le mois dernier une campagne dans le plus grand des cantons francophones du pays, histoire de convaincre ses habitants de boycotter la délicate gourmandise batracienne.

    Ses militants jugent inacceptable le commerce de grenouilles. Manger les cuisse de grenouilles est cruel, nuisible sur le plan écologique, et encourage un gaspillage « choquant ».

    « Une grenouille pèse 125 grammes. Vous lui enlevez les cuisses, qui représentent 20% du poids total, et jetez le reste », selon le président de la Société vaudoise pour la protection des animaux (SVAP).

    Dans le cas du bœuf (50%) et du porc (40%) aussi le gaspillage est grand, mais pas à ce point, ajoute Samuel Debrot.

    Dans sa campagne, la SVPA qualifie le commerce mondial de grenouilles d'absurdité écologique et sociale.

    En Indonésie, premier exportateur mondial (5'000 tonnes), les grenouilles sont capturées et vendues par les agriculteurs qui en tirent un revenu d'appoint.

    « Mais moins de grenouilles, c'est davantage de moustiques et d'autres insectes », explique Samuel Debrot.

    Résultat, les agriculteurs indonésiens sont contraints d'acheter de pernicieux insecticides en grande quantité pour protéger leurs récoltes.

    Raison qui a poussé l'Inde à interdire l'exportation de grenouilles.

    Point de bascule

    Les cuisses de grenouilles fleurissent aux quatre coins du monde, des cafétérias scolaires aux restaurants huppés en Europe, jusqu'aux bancs des marchés et la table familiale en Asie et en Amérique du Sud.

    Selon les experts, un milliard environ de grenouilles sont prélevées de leur milieu naturel pour finir dans l'assiette des humains chaque année.

    La France et les Etats-Unis sont les deux principaux importateurs.

    Quelque cinq millions en font les frais en Suisse, essentiellement dans la région francophone du pays.

    Elles sont importées congelées d'Indonésie et de Turquie.

    La loi suisse par contre, sur place, protège les grenouilles et interdit de les tuer, de les capturer et de les élever.

    A l'échelle mondiale, un tiers des amphibiens sont officiellement en danger, conséquence de la destruction des habitats, du changement climatique, de la pollution et des maladies.

    Et leur commerce qui croît pourrait conduire à l'extinction une partie de ces espèces.

    Certains scientifiques vont jusqu'à craindre que le commerce de grenouilles reproduise la situation des grandes pêcheries.

    « Le fait est que le processus n'est pas graduel", selon Corey Bradshaw, professeur associé à l'institut de l'environnement à l'Université d'Adelaïde, cité par le Guardian.

    « Il y a un point de bascule.

    C'est exactement ce qui s'est passé avec la surexploitation de la morue dans l'Atlantique Nord.

    Avec les grenouilles, on ne dispose d'aucune donnée, aucun traçage, ni gestion du stock.

    Nous aurions dû apprendre de l'expérience de la pêche, mais il semble que ce n'est pas le cas.»


    Fermer boutique

    Sylejman Gjocaj, propriétaire à Payerne du restaurant du Cheval-Blanc, spécialisé dans la cuisse de grenouille, est préoccupé par la campagne anti-cuisses, qui s'ajoute à la récente interdiction de la cigarette dans les établissements publics.

    « Si j'arrête de cuisiner les cuisses de grenouilles, je peux fermer boutique », assure-t-il.

    Huit clients sur dix viennent chez lui pour ses fameuses cuisses au beure, persil, échalotes, accompagnées de frites.

    Un menu qu'il propose depuis quinze ans.

    Ceci dit, Sylejman Gjocaj dit comprendre l'argument du gaspillage et considère l'élevage de grenouilles comme une piste.

    L'argumentation de la SVPA porte sur un autre point encore. De l'étang à l'assiette, les grenouilles endurent des « souffrances injustifiables ».

    Chassées de nuit à la lampe par des agriculteurs armés de filets et de crochets, elles sont capturées et mises dans des sacs par 300, avant d'être transportées sur de longues distances sur lesquelles beaucoup meurent.

    Les grenouilles vivantes sont par la suite découpées et éviscérées.

    Dans la plupart des cas, elles agonisent durant de longues minutes, selon la SVPA.

    Un impact incertain

    « Mais la chose n'est pas aussi cruelle que couper l'aileron des requins avant de les remettre à la mer », compare dans le quotidien 24 heures le propriétaire du restaurant du Tramway à Lausanne.

    Les cuisses de grenouilles de Pierre Meylan sont importées de Turquie par Les Escargots du Mont-d'Or à Vallorbe.

    La Turquie, qui protège les grenouilles durant les trois mois de la saison de l'accouplement, ce qui rend les choses plus écologiques, juge Bernard Fivaz, directeur de l'importateur.

    En Turquie, les grenouilles sont du reste endormies par le froid avant d'être tuées, ajoute ce dernier.

    A ce stade, l'impact de la campagne de la SVPA est incertain.

    Selon un mini-sondage du journal gratuit 20 minutes, 56% des personnes interrogées n'estiment pas cruel de tuer les grenouilles pour les manger.

    De l'autre côté de la frontière suisse, en France, les activistes des droits des animaux ont déjà tenté par le passé de convaincre leurs compatriotes de boycotter la délicatesse française la plus stéréotypique.

    Mais ils ont fait choux blanc, à quelques cuisses près.

    Simon Bradley, swissinfo.ch
    (Traduction de l'anglais: Pierre-François Besson)

    http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une.html?siteSect=109&ty=st&sid=11484440