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  • Belgique : enquête télévisée sur la violente réalité du braconnage

    http://www.courrierlaval.com/imgs/dynamique/articles/gros/Braconnier_Hotte_copy.jpg

    Vendredi 31 octobre à 20:50 - Magazine Devoir d'enquête - Les braconniers au banc des accusés

    Les braconniers : pour le grand public, ils font partie d'un monde un peu désuet, un monde du passé, presque folklorique...

    Lorsque 28 d'entre eux comparaissent devant le Tribunal Correctionnel de Verviers, on découvre une toute autre réalité.

    Les prévenus étaient accusés d'avoir, en dix ans, abattu plus de 8.000 bêtes : cerfs, biches, chevreuils et sangliers...

    Ils étaient remarquablement organisés, avec tout un système de réseaux et de protections.

    Les principaux responsables vont être condamnés à de lourdes peines.

    Puis, l'affaire est à nouveau plaidée, sur le plan civil cette fois.

    L'Etat, et les chasseurs, réclament d'importants dédommagements.

    Les braconniers, ces marginaux de la nuit, plaident qu'il leur est impossible de payer les sommes qui leur sont réclamées.

    Deux des braconniers ont accepté de raconter leur histoire.

    C'est la plongée dans un monde méconnu : celui des forêts, la nuit, avec leurs bandes, leurs armes et les phares des 4X4 qui traquent le gibier.

    Un monde où le silence abrite souvent de violents règlements de comptes.

    Un monde sur lequel "DEVOIR D'ENQUETE" a braqué ses projecteurs.

    Journaliste présentateur : Malika Attar
    Editeur : Robert Neys
    Réalisateur : Jean-Pierre Grombeer
    Journaliste : Léon Michaux
    Producteur : Eric Monami
    Réalisateur : Jean-Michel Dehon, philippe lorsignol

    Durée : 65'

    Rapport image : 16:9

    Année de production : 2008

    Précédente diffusion :

    31/10/2008 à 20:30 sur La Trois

    31/10/2008 à 20:30 sur RTBFSat

    Prochaine diffusion :

    31/10/2008 à 20:50 sur La Une

    02/11/2008 à 09:05 sur RTBFSat

    02/11/2008 à 09:05 sur La Trois

    04/11/2008 à 02:10 sur RTBFSat

    04/11/2008 à 02:10 sur La Trois

    04/11/2008 à 14:10 sur RTBFSat

    04/11/2008 à 14:10 sur La Trois

    05/11/2008 à 10:50 sur RTBFSat

    05/11/2008 à 10:50 sur La Trois

    06/11/2008 à 22:45 sur RTBFSat

    06/11/2008 à 22:45 sur La Trois

    http://www.la1.be/programmes/details/index.htm?progId=21246300668

  • Troublant... (Gary Francione)

    L'image “http://www.dublingame.com/blog/wp-content/uploads/2007/07/go-vegan.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Le New York Times Magazine (26 octobre 2008) offre un long article sur la Proposition 2, en Californie.

    J’écrirai davantage à propos de cet article que je trouve perturbant à plusieurs niveaux.

    Mais je ne peux m’empêcher de commenter dès maintenant l’affirmation attribuée au président de la HSUS Wayne Pacelle : « Et quant aux gens qui veulent une révolution végane - c’est trop passif pour moi ».

    L’éducation créative et pacifique au véganisme est tout sauf « passive ».

    C’est la manière la plus efficace de diminuer la demande pour des produits d’origine animale.

    C’est la manière la plus efficace d’opérer ce changement culturel pour passer du paradigme selon lequel les animaux sont des choses que nous pouvons exploiter tant que nous le faisons de manière « humanitaire » au paradigme selon lequel ils sont des membres de notre communauté morale, qui ont le droit de ne pas être créés dans l’objectif d’être tués simplement parce que nous apprécions le goût de leur chair et celui des produits que leur souffrance nous permet d’obtenir.

    Il est pour le moins remarquable que Pacelle appuie la proposition soumise au scrutin parce que, selon lui, une proposition qui ne prendra effet qu’en 2015, qui est tissée d’exceptions et qui ne fera que mettre les consommateurs plus à l’aise pour continuer à encourager l’exploitation animale n’est pas « passive ».

    Il n’est pas moins remarquable qu’un homme qui contrôle une organisation rapportant des revenus de $124,000,000 et ayant un actif d’une valeur de $223,000,000 considère l’éducation végane populaire comme un moyen « passif ».

    Imaginez ce qui pourrait être fait pour les animaux nonhumains si une proportion significative de ces ressources était investie dans une campagne visant à promouvoir le véganisme.

    Le fait que Wayne considère la Proposition 2 comme un bonne stratégie témoigne d’un manque total d’imagination, pour ne pas dire plus.

    L’article du New York Times rapporte que Pacelle est devenu végan lorsqu’il avait 19 ans.

    Je suppose que ce qui a motivé Wayne à adhérer au véganisme fût un changement dans sa manière de percevoir les animaux nonhumains.

    Peut-être que les autres devraient aussi se voir offrir la chance de modifier leurs perceptions plutôt que de se faire dire de manière erronée qu’il posent un geste significatif en appuyant des projets comme la Proposition 2.

    Gary L. Francione

    http://www.abolitionistapproach.com/fr/2008/10/29/troublant/

  • Quand les chasseurs tirent sur la liberté

    http://87.98.222.182/0/38/60/83/Photos-Chasse/Chevreuil-Val--rian-181007p.jpg

    Dix-huit associations de chasseurs, fédérations départementales du sud-Est de la France essentiellement, ont cru pouvoir citer devant un tribunal correctionnel la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE ainsi que son Président pour avoir publié, en septembre 2007, sur son site internet militant,  un commentaire philosophique sur les rapports du plaisir et de la violence et pour avoir rappelé des faits vrais, connus de tous.

    L’audience aura lieu le mardi 4 novembre  à partir de 14 heures devant La sixième chambre du tribunal de LYON.

    Gérard CHAROLLOIS, prévenu et   Président de la CVN sera assisté de maître Richard MALKA, avocat spécialiste du droit de la presse et conseil de nos amis de CHARLIE HEBDO.

    Cet éclatant aveu de faiblesse des chasseurs illustre toute la différence entre nous qui menons le combat des idées  et ceux qui, incapables d’argumenter au fond, s’en prennent aux hommes qui les dérangent.

    Or, opposant la passion au fanatisme, l’intégrité à l’intégrisme, la radicalité à la haine de l’autre qui confine si souvent au mépris de soi-même, nous ne nous abaisserons jamais aux attaques personnelles tout autant que nous pourfendrons sans complaisance les faits sociaux, les loisirs, les pratiques contre le vivant, les humains, la Nature, les animaux.

    Diffamation prétendent nos censeurs qui oublient la définition juridique des termes : « imputation à une personne physique oumorale déterminée ou déterminable de faits mensongers de nature à porter atteinte à son honneur ».

    Ce que nous avons écrit ne saurait constituer une quelconque difamation :  la chasse est moralement un loisir pervers puisqu’il associe le plaisir d’un homme et la souffrance d’un être sensible.

    Bien avant nous Victor HUGO écrivit : « ce gai chasseur armant son fusil ou son piège confine à l’assassin et touche au sacrilège » et une majorité de contemporains jugent à notre instar le loisir cynégétique comme cruel, anachronique et donc chargé de perversité.

    Depuis quand la critique d’un loisir, d’un  fait social, quand bien même elle déplait à ceux qui s’y adonnent, pourrait-elle  devenir une diffamation ?

    S’il en était ainsi, il en serait fini de la liberté d’expression et de débat.

    Ce n’est pas tout :

    Nous avons rappelé qu’un député socialiste, Vincent PEILLON, fut caillassé en avril 2000 à ABBEVILLE alors qu’il inaugurait une déchetterie, agression perpétrée  par des militants chasseurs d’oiseaux d’eau.

    Il dut être évacué  par hélicoptère, des gendarmes furent blessés et une poignée de chasseurs condamnée pour ces faits en correctionnelle.

    Serait-il interdit de l’écrire ?

    Et puis, nous avons mentionné que les cols ardéchois, en février et mars, furent occupés de manière musclée par des braconniers, tueurs d’oiseaux migrateurs, nonobstant la fermeture de la chasse, et occasionnellement agresseurs de gardes de l’Office National de la chasse et de  la faune sauvage.

    (Interdit de le dire.)

    Mais encore : que certaines officines « révisaient » les données ornithologiques afin, au regard du droit communautaire, de  permettre l’allongement des périodes d’ouverture de la chasse.

    N’est-il pas remarquable et serait-il prohibé de s’étonner de comparer les rapports d’expertises commandités par les tribunaux administratifs durant quinze ans, le rapport LEFEUVRE de 1999, fort complet et les « modifications de dates de migration et de reproduction des oiseaux » proposées par le comité voulu par le Premier Ministre pro-chasse de 2002 ?

    (Interdit de s’étonner.)

    Surtout, il eut fallu passer sous silence ces lettres dégradantes pour leurs auteurs que certains animateurs de partis pro-chasse adressèrent à un ministère pour demander des sanctions disciplinaires  à l’encontre d’un magistrat dont l’unique tort est de fustiger la chasse.

    Cela ne vous rappellerait-il déjà plus rien ?

    Voilà ce qui est reproché à notre mouvement et  à son Président ou du moins à Gérard CONDORCET !

    Qui peut soutenir que ces faits sont mensongers ?

    Tous ceux qui suivent l’actualité écologique et anti-écologique savent qu’un député socialiste a été caillassé dans la SOMME, queles cols ardéchois sont occupés en fin d’hiver, que les données ornithologiques sont « révisées en un sens unilatéral », et chacun peut apprécier ce qu’il faut penser de lettres de délations d’opinions.

    Faits vrais et absence de toute imputation aux parties civiles privent l’action judiciaire des chasseurs de tout commencement de validité.

    Ce mauvais procès s’avère sans fondement car  il est plaisant de voir les fédérations départementales des chasseurs de la CORSE, du VAR, du RhôNE agir en diffamation en cette affaire, alors qu’aucun terme incriminé ne les concerne.

    Or, rapppelons-le, pour qu’il y ait délit de diffamation, il faut imputer à une personne déterminée des faits mensongers de nature à porter atteinte à son honneur.

    En conséquence, l’action des dirigeants cynégétiques ne devrait avoir  aucune chance d’aboutir.

    On peut s’interroger sur les motifs d’une telle action, aussi mal fondée.

    Nuire à un homme ? L’intimider ? l’atteindre professionnellement  ?

    Pour nous, la liberté de pensée et d’expression, pas plus qu’un être sensible ne sont des « gibiers » et nous saurons les défendre sans jamais nous avilir dans des combats ad hominem.

    Décidément, l’éthique cynégétique et la nôtre sont irréductiblement antinomiques.

    La vérité et la vie valent bien un combat et nous ne doutons pas un seul instant de son issue.

    Gérard CONDORCET

    CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE

    http://www.ecologie-radicale.org/

  • Cirque Ringling Bros (USA) : le procès pour maltraitance d'éléphants repoussé

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    WASHINGTON, 27 oct 2008 (AFP) - Le procès intenté au cirque "Ringling Bros and Barnum and Bailey" pour maltraitance de ses éléphants, qui devait commencer lundi à Washington après huit ans de procédures, a de nouveau été repoussé à une date ultérieure, a indiqué lundi une porte-parole des plaignants.

    Ce procès devant un tribunal fédéral de Washington est intenté par un ancien employé de Ringling Bros, scandalisé par le traitement des pachydermes et rejoint par plusieurs organisations de défense des droits des animaux dont Animal Welfare Institute, Fund for Animal et Animal Protection Institute.

    Un nouveau délai a été accordé par le juge après que le cirque eut présenté quelque 19 nouveaux témoins, qui doivent être entendus par la partie adverse avant que le procès ne commence

    "Il est extrêmement décevant que l'affaire soit retardée. Mais nous serons encore mieux préparés", a indiqué Tracy Silverman, de l'Animal Welfare Institute. Le procès pourrait se tenir début 2009, a-t-elle précisé.

    Le groupe de défenseurs des droits des animaux estime que le cirque enfreint la loi sur la protection des espèces animales en danger en "blessant et harcelant" les éléphants d'Asie qui sont la vedette de ses chapiteaux, selon la plainte.

    L'entreprise de cirque Ringling Bros and Barnum and Bailey, filiale de Feld Entertainment, estime pour sa part que "les groupes d'intérêts qui défendent les animaux altèrent les faits en faisant de fausses allégations sur le traitement des éléphants par Ringling Bros".

    http://www.tele-animaux.com/actualite,info,cirque-ringling-bros--le-proces-pour-maltraitance-d-elephants-repousse:33218.html

  • Les énergies renouvelables, un eldorado pour les investisseurs (Greenpeace)

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    Investir massivement dans les énergies renouvelables serait une "révolution" non seulement utile pour la lutte contre le réchauffement climatique mais aussi économiquement rentable au moment où la récession menace, selon une étude présentée lundi par Greenpeace à Berlin.

    "Il y a une tendance au sein de l'UE à freiner le débat sur le changement climatique, comme l'Italie et la Pologne qui affirment ne plus avoir d'argent à cause de la crise financière. C'est vraiment penser à court terme", a dénoncé lors d'une conférence de presse Oliver Schäfer, directeur du Conseil européen des énergies renouvelables (EREC), co-auteur de l'étude.

    Plusieurs pays de l'UE ont demandé, en vain pour le moment, le report de l'adoption d'un plan européen de protection du climat prévue le 11 et 12 décembre.

    "Cette crise financière va passer, la crise climatique non", et "elle touchera le monde avec une gravité incomparable", a résumé Schäfer.

    Selon l'étude présentée à Berlin par Greenpeace International, un investissement mondial de 9 milliards de milliards de dollars dans les énergies renouvelables permettrait l'émergence d'une industrie très rentable et la réduction des émissions de CO2.

    D'ici 2030, l'industrie des énergies vertes aurait multiplié son chiffre d'affaires par cinq de 70 à 360 milliards d'euros, et d'ici 2050 elle aurait la taille de l'industrie fossile d'aujourd'hui, selon ce rapport intitulé "Révolution énergétique: une vision d'une énergie mondiale durable".

    Les auteurs du document ont pressé les politiques du monde entier à profiter de la crise pour "changer de manière de penser" et "poser les bases et le cadre" d'un investissement massif dans ces énergies qui ne souffrent selon eux "ni d'une limite de ressources, ni d'une volatilité des prix".

    La somme à investir est impressionnante, mais il faut mettre dans la balance le fait que d'ici 2030 plus de 18 milliards de milliards de dollars de dépenses en énergies fossiles auraient été économisés dans le seul secteur de l'électricité, a relevé un co-auteur du rapport, Sven Teske, de Greenpeace.

    Il faut aussi en déduire les investissements qu'il aurait fallu faire de toutes les manières dans les énergies conventionnelles pour répondre à la demande croissante, a souligné M. Schäfer.

    Les frais supplémentaires réels nés de ce choix pourraient être portés par les contribuables ou par le commerce des droits d'émissions de CO2, mais seulement pendant dix ou quinze ans, jusqu'à ce que le coût de production des énergies renouvelables rejoigne celui des énergies fossiles et lui devienne inférieur, d'après le rapport.

    "En multipliant l'utilisation des énergies renouvelables par quatre, non seulement dans le secteur de l'énergie, mais aussi dans celui des transports et du chauffage, nous pouvons diviser par quatre les émissions de CO2 par personne et par an d'ici 2050", a déclaré Sven Teske.

    A condition qu'y aient accès les pays en développement et surtout émergents comme la Chine et l'Inde, dont l'appétit croissant pèse de plus en plus lourd dans l'augmentation des émissions.

    Les auteurs du rapport ont pris en compte uniquement les technologies déjà existantes en la matière ainsi qu'une augmentation de la population de la Terre de 50% et une hausse du prix du baril du pétrole à 140 dollars d'ici 2050.

    Berlin était la première étape d'une tournée mondiale au cours de laquelle Greenpeace et l'EREC vont promouvoir leur plan d'action, jusqu'à la conférence de Copenhague en décembre 2009, dernière chance pour finaliser un accord global sur les changements climatiques.

    http://fr.news.yahoo.com/2/20081027/tsc-les-energies-renouvelables-un-eldora-c2ff8aa.html

  • Ardèche : un chasseur tue un vététiste

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    Un chasseur a tué accidentellement un jeune homme de 24 ans hier après-midi en Ardèche, lors d'une chasse privée organisée dans une zone sauvage proche des Gorges de l'Ardèche, révèle aujourd'hui le Dauphiné libéré.

    Alors qu'il faisait du VTT avec un ami non loin de là, le jeune homme a été atteint par une balle dans le dos.

    Âgé d'une cinquantaine d'années, le chasseur a déclaré avoir manqué un sanglier.

    Selon les premières constatations de l'enquête, la balle aurait alors atteint accidentellement le vététiste.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/10/27/01011-20081027FILWWW00268-ardeche-un-chasseur-tue-un-vetetiste.php

  • La viande de poulet dans la tourmente

    L'image “http://www.actu24.be/GED/00180000/189900/189938.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Test-Achats dénonce la mauvaise qualité hygiénique des produits à base de poulet.

    Selon l'association de défense des consommateurs, près de deux tiers des échantillons prélevés dans des grandes surfaces ou des boucheries sont concernés.

    "La viande de poulet est particulièrement sensible aux bactéries salmonelles et campylobacters, deux sortes de bactéries responsables du plus grand nombre de maladies infectieuses qui passent de l'animal à l'homme", explique Test-Achats.

    Une éventuelle contamination peut entraîner des problèmes à l'estomac et à l'intestin qui peuvent parfois prendre "une forme très grave", souligne l'organisation.

    Or, sur les 70 échantillons prélevés, "presque un tiers des produits n'étaient pas suffisamment frais pour être vendus", ce qui peut être dû à une conservation trop longue ou à une conservation à des températures trop élevées.

    45 sur 70

    25 échantillons sur 70 renfermaient trop d'escherichia coli, "un indicateur de l'hygiène lors de l'abattage et du traitement de la viande", indique Test-Achats.

    Dans quatre échantillons, l'organisation a détecté la présence de salmonelles et dans 8 cas, celle de campylobacters.

    "Au total, 45 produits sur les 70 examinés sont de mauvaise qualité hygiénique et seuls 4 ont obtenu une très bonne appréciation par les microbiologistes", souligne Test-Achats.

    Sur les 70 échantillons prélevés, seuls 35 étaient par ailleurs conservés à la température légale, soit maximum 4 C° et dans quatre cas, la température était supérieure à 8 C° et atteignait même près de 13 C° dans deux cas.

    "Des contrôles réguliers !"

    L'état des lieux n'est pas reluisant mais ne surprend pas Test-Achats qui relève que dans son rapport d'activité 2007, l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) avait relevé 10% d'échantillons de poulet contaminés par des salmonelles et 22% des carcasses de poulet par des campylobacters, dans le cadre de ses visites d'abattoirs.

    L'organisation réclame par conséquent "des contrôles réguliers et des sanctions sévères en cas d'infraction, la mise en oeuvre impérative d'une norme européenne pour les campylobacters", ainsi que la mise en place "d'un système de monitoring efficace pour détecter, suivre et immédiatement neutraliser les infections alimentaires".

    http://www.actu24.be/article/societe/la_viande_de_poulet_dans_la_tourmente/206287.aspx

  • Requiem pour le Bec-en-sabot, un oiseau arraché à la préhistoire

    L'image “http://d.yimg.com/i/ng/ne/afp/20081026/11/2349864068-requiem-pour-le-bec-en-sabot-un-oiseau-arrache-la.jpg?x=309&y=232&q=75&wc=437&hc=328&xc=1&yc=11&sig=ixbOCRKFkmBXRGSnEYlzJg--#309,232” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Qui a déjà vu un Bec-en-sabot, cette créature hors du commun, un oiseau massif à l'allure préhistorique et qu'on trouve seulement dans certaines contrées reculées d'Afrique ?

    Geneviève Renson, photographe naturaliste, l'a rencontré par hasard lors d'un reportage en République centrafricaine en 1978 et a depuis multiplié les expéditions au coeur des marais à papyrus, de la Zambie au Botswana, pour en savoir plus sur cette espèce en péril.

    Son livre "Sur les traces du roi des marais" apporte un témoignage unique sur ce grand échassier (1,20 m) à la démarche altière et au bec impressionnant, en même temps qu'un passionnant récit de voyage.

    "J'ai passé dix ans dans les marais et dix ans à la recherche d'une maison d'édition pour mon livre: s'il avait été question de grands singes ou d'éléphants, ça aurait marché tout de suite", déclare-t-elle à l'AFP.

    L'image un peu effrayante de cet étrange animal, également dénommé Roi-à-tête-de-baleine (Balaeniceps rex), a fait reculer plus d'un éditeur.

    Un "oiseau gros comme un chameau", racontaient les premiers voyageurs occidentaux à l'avoir rencontré dans les marais du sud Soudan au XIXème siècle.

    Toutes ailes déployées pour prendre son envol, la bête d'une envergure de 2,50 mètres, ressemble à un ptérodactyle, ce reptile volant du jurassique.

    "Moi je le trouve magnifique", déclare Geneviève Renson, avant de nuancer: "il est particulier, il est très attachant".

    "La première fois que j'en ai vu un, j'ai tout de suite su que c'était quelque chose d'unique, une rencontre exceptionnelle", indique cette passionnée.

    Cette première rencontre lui a cependant valu un bon coup de bec qui lui a laissé au bras un énorme hématome: "des pêcheurs lui avaient ficelé le bec avec des morceaux de chambre à air. Je l'ai libéré", explique-t-elle.

    Mais à une autre occasion, en Zambie, le courant est passé entre la jeune femme et la bête. L'oiseau qu'elle avait recueilli était mal en point, avec une plaie à l'aile et refusait de s'alimenter: "je lui ai ouvert le bec et lui ai enfoncé dans le gosier des poissons frais en y mêlant mes propres antibiotiques: il s'est laissé faire", explique-t-elle.

    "Je l'ai soigné, j'ai vu un gros ver blanc sortir de la plaie. Après, je suis resté en contact avec lui pendant près d'un mois. C'était séduisant, il venait vers moi quand j'avais du poisson", raconte-t-elle.

    Pour s'approcher des nids de ce rarissime animal, l'exploratrice a du ruser, pataugeant dans les marais, courbée en deux "comme une petite vieille" avec son matériel photo sur le dos, progressant tant bien que mal sur des tapis de végétation flottante, la tête recouverte d'herbes pour ne pas se faire repérer, essayant de ne pas trop penser aux crocodiles ni aux serpents.

    "Je m'étais installée sur un îlot de 10 m2 né d'une termitière sur lequel je suis restée six mois", précise-t-elle.

    Ce qui lui a permis de rentrer dans l'intimité de ce drôle de bipède: "j'ai été la première à observer un accouplement, la première à assister à une éclosion et à en ramener des photos", se réjouit-elle.

    Mais ce roi des marais est désormais menacé par la destruction de son habitat naturel sous la pression démographique humaine et le réchauffement climatique.

    La population globale du Bec-en-sabot a chuté de moitié depuis une quinzaine d'années à quelque 5.000 ou 8.000 individus aujourd'hui, selon les dernières estimations.

    Il figure sur la liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

    (Sur les traces du roi des marais, Geneviève Renson, Editions Kubik, format 23x31 cm, 34,90 euros).

    http://fr.news.yahoo.com/2/20081026/tsc-requiem-pour-le-bec-en-sabot-un-oise-c2ff8aa.html

  • Essonne : un homme blessé lors d'une partie de chasse

    http://www.bedetheque.com/Couvertures/DangerPublic_28042008_191813.jpg

    EVRY, 26 oct 2008 (AFP) - Un chasseur de 34 ans a été accidentellement blessé à la tête par un autre chasseur dimanche matin dans un bois de Cerny (Essonne), a-t-on appris auprès des gendarmes et du parquet d’Evry.

    Vers 10h, l’homme a reçu une volée de plombs dans le cou et les épaules, selon cette même source.

    D’après les pompiers qui l’ont transporté à l’hôpital d’Etampes (Essonne), le blessé n’avait pas perdu connaissance.

    Le tireur, âgé de 80 ans, ne connaissait pas sa victime.

    Il appartiendrait à la communauté des gens du voyage, a indiqué une source judiciaire.

    Il a été entendu par les gendarmes chargés de l’enquête avant d’être relâché dans le courant de la journée.

    Il pourrait être convoqué ultérieurement en vue d’un placement en garde à vue, en fonction de l’ITT, qui n’était pas encore connue dimanche soir, a précisé cette même source judiciaire.

    http://www.france- info.com/ spip.php? article203660&theme

  • Pignans : il tire au fusil sur sa fille (Var Matin)

    L'image “http://dessin.blogs.liberation.fr/eloi_valat/images/2007/09/07/valat0743.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Une jeune fille de 16 ans, qui disait avoir été la cible de quatre coups de fusil tirés par son père, a appelé la gendarmerie de Gonfaron, vendredi, en milieu d'après-midi.

    Elle s'est alors enfuie de chez elle, le quartier des Serres à Pignans, pour rejoindre le domicile d'une amie résidant au village.

    L'état d'alcoolisation avancée du tireur, âgé de 58 ans, expliquerait que l'adolescente s'en soit sortie indemne.

    Sous les ordres du capitaine Pauty, les militaires de la compagnie de Draguignan ont sécurisé le quartier.

    Un vaste dispositif - regroupant les brigades de Gonfaron, du Luc, le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig), une équipe cynophile, des gendarmes mobiles d'Hyères et de l'escadron de la sécurité routière - a été envoyé en première intention, afin d'empêcher que le tireur quitte son domicile.

    L'arrivée des deux négociateurs de crise et du peloton d'intervention interrégional basé à Orange n'aura pas été utile. L'homme est finalement sorti de sa maison sans armes.

    Il a été neutralisé sans violence par les hommes postés devant l'entrée.

    Plus d'une dizaine de fusils, une mitraillette

    En procédant à une perquisition chez le suspect, les gendarmes ont eu la surprise de découvrir un arsenal de guerre, comprenant entre autre plus d'une dizaine d'armes de chasse de différents calibres, deux armes de poing, une mitraillette Sten, une grenade datant de la Première guerre mondiale...

    Un stock important de cartouches de chasse, ainsi que de nombreuses munitions de différents calibres, certaines à destination d'armes de guerre, ont également été recensés.

    Ce vaste coup de filet a nécessité l'intervention des services de déminage.

    Placé en garde à vue pour violences avec arme, menaces de mort, détention d'armes et de munitions de première catégorie, l'auteur présumé des coups de feu devrait être déféré prochainement devant le procureur de la République de Draguignan.

    E. C.

    http://www.varmatin.com/ra/var/153886/pignans-il-tire-au-fusil-sur-sa-fille

  • La citation du jour : Michel Onfray à propos des aficionados et de la corrida

    http://pagesperso-orange.fr/michel.onfray/Michel%20Onfray_6mars07.jpg

    "La poignée d’arguments des défenseurs recycle toujours les mêmes lieux communs.

    Or tous évitent cette question cardinale : que signifie jouir du spectacle de la mort ?

    Car il s’agit bien de cela : fanfare et habits de lumière, discours techniques et justifications esthétiques, bénédictions littéraires et légitimations cathartiques n’y font rien : on paie, on s’excite, on vocifère en bande, le tout pour connaître l’orgasme dès que le tueur ôte la vie..."

    Michel Onfray

    http://www.anticorrida.org/soutiens.htm

  • Campagne "Sauvez l'animal de votre logo !" (Le Monde)

    jaguar.jpg

    "Sauvez votre logo !" : c'est le nom de la campagne que vient de lancer le Fonds mondial de l'environnement (GEF, selon son acronyme anglais) pour encourager les multinationales à protéger l'animal fétiche sur lequel elles ont en partie bâti leur image.

    Ces espèces, souvent menacées, jouissent d'un capital de sympathie auprès du public : Lacoste et son crocodile, Peugeot et son lion, Jaguar, Puma, le thé Eléphant...

    Plusieurs centaines de marques utilisent des références à la nature, et aux animaux en particulier.

    "Compte tenu de l'effondrement de la biodiversité que connaît la planète, il serait probablement temps que ces grandes entreprises rendent à ces espèces un peu de ce qu'elles ont reçu si elles ne veulent pas voir leur logo définitivement disparaître", explique Monique Barbut, directrice du GEF, qui veut ouvrir le projet à toutes les entreprises sans exclusive.

    "Nous ne pouvons nous permettre le luxe de refuser celles qui polluent : la crise est trop importante", dit-elle à ceux qui pourraient l'accuser de "couvrir" des opérations de "verdissement" d'entreprises.

    Selon la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), publiée le 6 octobre, 38 % des 44 838 espèces recensées sont menacées d'extinction.

    Si le coût de la préservation varie beaucoup en fonction du lieu et du degré de menace, on estime qu'en moyenne il faut consacrer 2 millions à 5 millions de dollars par espèce pour enrayer un déclin.

    Le GEF, qui met 5 millions de dollars dans l'initiative, espère servir de levier financier pour engager des actions de conservation de plus grande envergure.

    La Banque mondiale et l'UICN sont associés au projet.

    Si, au terme d'une période pilote de trois ans, les résultats sont concluants, la campagne pourrait être étendue aux plantes.

    Le GEF envisage ensuite de frapper à la porte des Etats qui doivent une part de leur notoriété à la nature.

    L'Etat de Californie, qui arbore un ours sur son drapeau, pourrait être un des premiers sollicités.

    Laurence Caramel
    Article paru dans l'édition du 25.10.08.

    http://www.lemonde. fr/planete/ article/2008/ 10/24/sauvez- l-animal- de-votre- logo_1110669_ 3244.html# ens_id=1103806

  • International Campaigns : stand de sensibilisation aux droits des animaux à PARIS

    http://www.geocities.com/rainforest/vines/2326/ringpic2.jpg

    C’est par un temps frais et couvert que le samedi 25 octobre 2008 une douzaine de militants d’IC IDF et Société AntiFourrure (SAF) se sont réunis de 14h à 19h pour tenir un stand d’information sur les droits des animaux rue Caumartin, Paris 9ème, dans le quartier très fréquenté des Grands magasins.

    Afin de multiplier les stands d’information pour promouvoir les droits des animaux, nous travaillons sur l’aspect pratique du transport du matériel et de l’installation en sélectionnant l’indispensable et en nous répartissant les différentes tâches, notamment celles ayant trait à l’audiovisuel et les supports d’information.

    D’une longueur totale de 5 mètres et revêtues de toiles cirées noires sur lesquelles nous apposons désormais des affiches avec de la Patafix (d'autres marques font également l'affaire) pour éviter d’abîmer les nappes, nos tables présentaient en façade des photos A3 à caractère informatif.

    Les autres photos beaucoup plus dures et particulièrement choquantes, mais bien réelles étaient affichées par thème sur nos grilles de présentation en bout de table.

    De plus, pour attirer l’attention, une militante portait un costume assez difficile à se procurer, celui d’un rat.

    Une tonnelle de 3 m² surplombait une partie du stand afin d’apporter un peu d’ombre et de rendre ainsi plus visible la vidéo diffusée en boucle sur un écran LCD situé à hauteur des yeux.

    En outre, une documentation variée était à la disposition des passants :

    Tract IC "Pourquoi des droits aux animaux ?", distribué à 500 exemplaires 

    Tract IC sur le végétarisme, distribué à 180 exemplaires

    Tract IC sur la Fourrure, distribué à 300 exemplaires

    Tract Société Anti Fourrure, distribué à 400 exemplaires.

    Tract IC sur la Corrida

    Tract IC sur la Chasse

    la Déclaration Universelle des Droits des Animaux (UDAR) et le formulaire de signature associé à signer

    Tract de marques de produits sans cruauté pour les femmes

    Tract de marques de produits sans cruauté pour les hommes

    Tract Animômes de sensibilisation à la vivisection pour les enfants

    Brochure sur un argumentaire scientifique contre la vivisection

    1 brochure Chasse du RAC en consultation

    Tract synthétique IC sur l’expérimentation animale

    Tract Animômes sur le végétarisme

    Tract de la Journée Internationale pour les Droits des Animaux (JIDA) pour annoncer l'édition 2008 de cette campagne abolitionniste en décembre

    Triptyque des principales marques éthiques, distribué à 170 exemplaires

    1 rapport PDA « Mourir pour la fourrure » en consultation

    1 dossier du magazine Choc sur la fourrure de vison en consultation

    Fiche Menus de fête sans exploiter les animaux de l’AVF

    Brochure AVIS sur le végétarisme et le végétalisme

    Dossier IC sur les primates utilisés pour la vivisection en France

    Dossier sur REACH

    Document sur l’élevage de primates pour la vivisection au Vietnam

    Rapport sur l’euthanasie des animaux de laboratoire

    Document IC sur les cosmétiques faits maison

    Notice et triptyque d’Antidote Europe

    Des autocollants étaient également disponibles :

    « Tester sur les animaux est cruel »

    JIDA

    « Vivisection : ras le bol »

    Primates « Vivisection Abolition »

    Chien massacré « Science ou torture ? – Non à la vivisection »

    Antidote Europe

    « Vivisection : la recherche aveugle »

    Les ouvrages en consultation étaient deux livres sur la vivisection (Animaux cobayes et victimes humaines » d’Hélène Sarraseca et l'Impératrice nue) ainsi qu'Un Eternel Treblinka et Cuisine vegan facile de DDA

    Des badges “Vivisection Abolition” étaient aussi présentés ainsi que le DVD Earthlings, de même que 3 bacs à échantillons de produits de soins aucunement testés sur des animaux.

    L’affichage sur les grilles et sur le devant des tables était le suivant :

    1 grande bannière Société Anti Fourrure « Aidez à stopper la souffrance, n'achetez pas de fourrure » 

    Plusieurs affiches A3 plastifiées de photos dénonçant les industries de la vivisection, de la viande, de la corrida et de la chasse et faisant la promotion du véganisme

    Des pétitions étaient également proposées à la signature, notamment la pétition IC pour l’accessibilité massive des marques non testées sur animaux en grandes surfaces et celle pour la présence de menus végétariens en collectivité.

    De plus, une affiche A4 annonçait la Journée Mondiale Vegan (World Vegan Day) du 1er novembre et une affiche A3 évoquait l’édition 2008 de la JIDA qui sera relayée dans de nombreuses villes de France et aussi à Paris le samedi 06 décembre.

    La vidéo, essentiellement sur la fourrure cette fois, saison oblige, a fait réagir beaucoup de monde, tout comme les photos A3 susmentionnées sur les grilles présentoirs qui dénoncent la réalité des actes ignobles et inhumains infligés sans relâche à des animaux sans défense dans une multitude de domaines.

    Avec certains passants écœurés et plus sensibles à certaines images d’animaux torturés que d’autres nous sommes passés d’un thème à un autre, par exemple de la vivisection au végéta*isme.

    Nous avons expliqué que l’exploitation des animaux perdure notamment du fait de l’inaction des personnes qui disent s’y opposer, mais qui ne font rien et restent passives face à ces atrocités.

    Des membres du public sont venus se renseigner sur le stand en voyant la terrible vidéo sur les animaux à fourrure que nous diffusions en boucle.

    Il faut dire que les images sont profondément troublantes et que l'on peut y voir, par exemple des renards et autres animaux pris dans des pièges pour leur fourrure, leur détresse et leur souffrance faisant vraiment peine à voir.

    Bien qu'il y ait eu des gens qui tournaient la tête d'un air écœuré en passant, cette diffusion a généré beaucoup d'attention et de réactions.

    Notamment celles d'un nombre non négligeable de jeunes adolescent(e)s qui se sont senti(e)s concerné(e)s par le malheur et la détresse des animaux, comme en témoignaient leurs questions et le fait qu’ils signaient les pétitions.

    Nous avons tenté de responsabiliser les nombreuses jeunes filles sensibilisées et très touchées par la vidéo en leur rappelant que les jeunes étaient l'avenir et que l'on comptait sur elles pour nous aider à promouvoir un futur sans exploitation des animaux.

    Beaucoup de femmes, plutôt jeunes, sont passées avec une fourrure sur le dos, certaines l'air gêné quand il leur était remis un tract anti-fourrure.

    L’une d'elles nous a dit qu'elle n'était pas responsable des animaux tués pour la fourrure qu'elle portait. Nous lui avons répondu qu'elle l'était étant donné qu'elle a participé, en achetant son manteau, à cet ignoble commerce.

    Nous avons pris soin de remettre un tract sur la fourrure à chaque personne qui en portait, notamment le tract de la SAF où il est expliqué l'étiquette mensongère synthétique alors qu'il pourrait s'agir de vraie fourrure de chien et de chat.

    Quelques autres réactions et échanges avec le public :

    Des hommes seuls se sont arrêtés, dont un qui n'en revenait pas de toutes ces souffrances et à qui nous avons conseillé de nous rejoindre pour militer.

    Une Antillaise avec ses enfants en bas âge a vraiment été touchée et interpellée en voyant la vidéo et les affiches.

    Une personne dont l'enfant demandait ce qu'on faisait aux animaux a expliqué à ce dernier le triste sort que les humains réservent au animaux pour le profit. 

    Des personnes qui ne pensaient pas que l'on pouvait parfaitement bien vivre sans manger de produits animaux ont appris sur le stand que c’était, au contraire, tout à fait possible et même bénéfique pour leur santé. 

    Ce fut donc une journée très positive dans l’ensemble puisque nous avons pu toucher énormément de monde, à quelques semaines des repas de fêtes de fin d’année qui feront cette année encore des millions de victimes non humaines dans les assiettes.

    Nous avons aussi reçu pas mal d'encouragements, mais il faudrait de plus en plus de militants prêts à faire des stands réguliers de sensibilisation.

    Plus nous nous battrons en informant le public encore et encore, et ce malgré l'indifférence de certains et quelques réactions négatives, plus les animaux auront une chance de voir leurs souffrances réduire petit à petit.

    Le prochain stand « Droits des Animaux » d’IC IDF avec la SFA aura lieu samedi 15 novembre 2008, de 14h à 19h.

    Pour nous rejoindre sur Paris ou l'Ile de France : peatcook[at]yahoo.fr, droitsdesanimaux[at]international-campaigns.org et Société AntiFourrure

    Rapports d'action contre la vivisection (accueil)

    http://international-campaigns.org/ic/action/081025_paris.htm

  • Appel national : organisez une action locale "Ni nucléaire, ni effet de serre"

    http://www.madinin-art.net/images/anti-nucleaire-390.jpg

    Appel national à rediffuser

    Organisez une action locale le samedi 29 novembre sur le thème "Ni nucléaire ni effet de serre"
    Un site internet spécifique est dédié à cette journée d'actions :
    http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/actions/

    La 14ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques se tiendra du 1er au 12 décembre 2008 à Poznan, en Pologne. Plus de 190 pays seront représentés et il s’agira d’un événement largement médiatisé.

    Avant l’ouverture de ce grand forum politique, le 29 novembre sera l’occasion pour les tous les citoyens d'exprimer leur inquiétude face au dérèglement climatique, ainsi que leur rejet du nucléaire, trop souvent abusivement présenté comme une option favorable au climat.

    Pour faire la lumière sur cette dangereuse supercherie, le Réseau « Sortir du nucléaire » a lancé en juin 2008 une campagne nationale intitulée « Ni nucléaire, ni effet de serre » qui se poursuit jusqu’au 31 décembre 2008. 700 000 documents de cette campagne ont déjà été diffusés.

    Le samedi 29 novembre, le Réseau "Sortir du nucléaire" invite les citoyens à une grande journée d'actions décentralisées sur ce thème, dans toute la France et au-delà.

    Afin de lutter contre le dérèglement climatique, le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle à mobiliser les imaginations et à multiplier les évènements pour demander la mise en place de mesures politiques fortes.

    Pour symboliser la montée des eaux due au réchauffement climatique, organisez une action locale avec masques, tubas, palmes, bouées, etc. Et pour rappeler le péril nucléaire, apportez tous les attributs habituels des actions antinucléaires : drapeaux, banderoles, fûts "de déchets radioactifs", combinaisons blanches...

    Un kit d'action sera mis à disposition de tous les organisateurs d'actions locales : communiqué de presse type pour diffusion aux médias locaux, banderole gratuite “Ni nucléaire, ni effet de serre”, documents de campagne gratuits à diffuser en grande quantité.

    Sur le plan national, la communication médias et la coordination de cette journée événement seront assurées par le Réseau “Sortir du nucléaire”.

    Ensemble, mobilisons-nous pour faire face efficacement à l’urgence climatique !

    Inscrivez votre action sur le formulaire en ligne suivant : http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?article124

    Pour tous renseignements complémentaires sur cette journée nationale d’actions, contactez : Jocelyn PEYRET <jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr>

    Pour en savoir plus : http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/actions/

  • En Irak, l'environnement a aussi été dévasté par la guerre

    L'image “http://d.yimg.com/i/ng/ne/rtrs/20081024/14/4151691696-en-irak-la-guerre-a-egalement-provoque-une-catastrophe-ecologique.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Des forêts entières rasées, des rivières saturées de sel, l'eau contaminée, le sol couvert de mines et de déchets chimiques...

    Bien après les combats, des Irakiens continuent à mourir, victimes d'un environnement dévasté par la guerre.

    "Quand on en parle, les gens pensent qu'on exagère. Mais la catastrophe dont nous avons hérité en Irak est encore pire qu'il n'y paraît", affirme Narmine Othmane, ministre irakienne de l'Environnement.

    "La guerre détruit l'environnement, pas seulement les gens. La guerre et ses effets ont provoqué des bouleversements du tissu social, économique et environnemental. La restauration du milieu naturel irakien prendra des siècles", poursuit-elle, imputant à la pollution la plupart des maladies infectieuses et des cancers, dont le nombre est en augmentation.

    "Quand on parle environnement, on parle santé."

    Avec l'aide des Nations unies, les autorités irakiennes ont identifié 25 sites à assainir en priorité, moyennant plusieurs milliards de dollars, selon la ministre.

    Il s'agit pour l'essentiel d'anciennes usines d'armement.

    Deux de ces sites ont jusqu'ici été nettoyés. Il s'agit de l'usine chimique de Kadissia, dans le Sud, bombardée en 2003, et de la fabrique d'engrais d'Al Souwaïra, au sud de Bagdad.

    "CRIME ODIEUX"

    Dix-sept millions d'arbres ont par ailleurs été plantés cette année, soit dix millions de plus qu'en 2007, pour compenser les campagnes de déboisement menées pour priver la guérilla de zones de repli.

    La guerre a, en revanche, permis la remise en eau d'une partie des marais du Sud, asséchés sous le règne de Saddam Hussein pour les besoins de l'agriculture et la défense de la zone frontalière de l'Iran.

    Un écosystème unique et une culture vieille de plusieurs siècles avaient ainsi été détruits.

    "Le drainage des marais et l'un des crimes les plus odieux commis aux dépens de l'environnement", déplore Othmane.

    Avec l'aide de l'Onu et du Japon, 55% de cette zone humide baignée par les eaux du Tigre et de l'Euphrate ont pu retrouver leur état originel.

    Aussi important soit-il, ce succès reste toutefois modeste face à l'ampleur de la tâche au niveau national.

    Vingt-cinq millions de mines jonchent encore le territoire irakien, 105 sites sont contaminés par les armes chimiques et les munitions à l'uranium appauvri, l'état des égouts inquiète les pouvoirs public et 60% des réserves d'eau sont pollués, souligne la ministre.

    "Je ne blâme pas le gouvernement d'avoir fait de la sécurité une priorité, parce que la sécurité est importante, mais l'environnement l'est également", ajoute-t-elle.

    Version française Jean-Philippe Lefief

    http://fr.news.yahoo.com/4/20081024/tts-irak-environnement-972e905.html

  • Isère : l'autopsie confirme l'abattage illégal d'un loup dans le Vercors (Le Monde)

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    L'autopsie pratiquée sur le cadavre d'un grand canidé découvert la semaine dernière dans le massif du Vercors (Isère), a confirmé qu'il s'agissait d'un loup, abattu illégalement par balles, a annoncé vendredi le préfet de l'Isère.

    "Il s'agit d'un mâle de 28 kilos, âgé de 2 à 3 ans, victime de deux projectiles qui ont entraîné des blessures mortelles", a précisé à l'AFP le préfet, Michel Morin, à l'issue d'une réunion de presse.

    Le cadavre du loup avait été découvert le vendredi 17 octobre sous le col de l'Arc, à proximité de Villard-de-Lans. Les agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), l'avaient alors récupéré et transporté au siège départemental afin d'être congelé en attendant d'être autopsié, conformément au protocole en vigueur.

    A la suite de cette autopsie, qui a eu lieu mercredi, un procès-verbal de renseignement judiciaire a été rédigé par le service départemental de l'ONCFS et transmis jeudi au parquet du tribunal de grande instance de Grenoble, selon la même source.

    Contrairement à la Drôme, département voisin, qui avait autorisé l'abattage d'un loup dans le massif du Vercors fin août, par des lieutenants de louveterie, le préfet de l'Isère n'a pas autorisé de tir contre cette espèce protégée par la convention de Berne (1979), ainsi qu'une directive européenne de mai 1992.

    http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37396567@7-37,0.html

  • Nouveau concert au profit d'Antidote

    L'image “http://www.animauzine.net/IMG/jpg/singe_A4_copy-2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

    Le nouveau collectif
    ALTERRENATIVE présente :


    SOIREE CONCERTS
    ANTI-VIVISECTION
    AU PROFIT D'ANTIDOTE EUROPE,

    projet test cancer,
    LE SAMEDI 25 OCTOBRE
    A PARTIR DE 19H30

    AU PIXI, 82 AVENUE DE LA REPUBLIQUE, 93170 Bagnolet
    01 43 60 61 92
    Métro Gallieni L3 et Robespierre L9


    Avec des artistes VEGAN!!!

    APERO DJ SON SOFT DE 19H30 à 21H00
    AVEC


    DJ Lieutenant RIPLEY
    Jungle, Hard Tech, minimaliste

    Suivi d'un concert de rock de 21H10 à 22H10 AVEC

    The Dirty Fly-Joe-Lets
    Garage / Grindcore / Rockabilly

    et pour finir SON Hard Tech de 22H15 à 23H30 avec le retour du
    DJ Lieutenant RIPLEY

    TARIF 5 euros minimum, plus pour ceux et celles qui veulent

    VENEZ NOMBREUX !!!!!

    ALTERRENATIVE est un collectif fondé par Lauren et Elriosummer dans le but d'organiser des spectacles culturels au profit d'associations luttant pour la recherche de méthodes substitutives aux expérimentations animales.

  • Les rejets médicamentaux menacent la biodiversité

    http://www.mutuelleprevoyancesante.fr/lib/picts/medicaments3.jpg

    L'académie nationale de pharmacie vient de lancer un pavé dans la mare en reconnaissant dans un rapport que des substances médicamenteuses se retrouvent à plus ou moins forte concentration dans l'eau.

    Son de cloche identique pour le Laboratoire d'hydrologie et de molysmologie aquatique (LHMA), spécialisé dans l'étude des pollutions et des polluants, à la faculté de pharmacie de Montpellier pour qui le nombre d'analgésiques, d'antidépresseurs, d'anti-inflammatoires et d'oestrogènes présents dans l'eau est alarmant.

    La biodiversité méditerranéenne et les cours d'eaux seraient même déjà touchés par la contamination des rejets médicamenteux.

    Parmi les conséquences possibles sur la faune et flore, la difficulté des poissons à se reproduire sous l'action des oestrorgènes.

    Les scientifiques constatent déjà une féminisation des poissons mâles dans la Seine et le Rhône.

    Reste que pour le moment, aucune étude épidémiologique n'a été menée sur les risques et dangers des médicaments dans le long terme.

    Le Danemark a toutefois montré que la présence de dérivés hormonaux fait partie des facteurs environnementaux contribuant à l'apparition de malformations urogénitales.

    En tout cas, les solutions pour limiter cette pollution demeurent toujours délicates, d'autant que les stations d'épuration ne peuvent éliminer que 70% des composés.

    Voilà pourquoi le Leem a d'ores et déjà mis en place des groupes de travail avec l'ensemble des parties prenantes.

    Objectif ?

    Optimiser le dispositif de collecte et d'élimination des médicaments non utilisés (MNU). Autre idée venue de Suède : la classification des médicaments en fonction de leur impact sur l'environnement.

    http://www.campagnesetenvironnement.fr/les-rejets-medicamentaux-menacent-la-biodiversite-2327.html

  • Acomplia : Sanofi Aventis, l'un des plus grands vivisecteurs mondiaux, doit retirer son médicament du marché, mais persiste et signe

    http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/038/081/20060621/dyn004_original_350_383_pjpeg_38081_84e0c18e83bc5c11808c9efcbd261bb3.JPG

    Sanofi-Aventis suspend la commercialisation de l'Acomplia en UE.

    Le laboratoire français a annoncé que les autorités européennes du médicament ont suspendu l'autorisation de commercialisation de l'anti-obésité Acomplia.

    Les temps sont durs pour le médicament anti-obésité de Sanofi-Aventis : l'Acomplia.

    Après avoir été interdit de commercialisation aux Etats-Unis, au motif qu'il pouvait entraîner une augmentation des pensées suicidaires même chez les patients sans antécédents de dépression, Sanofi-Aventis a annoncé jeudi dans un communiqué la suspension temporaire de l'autorisation de mise sur le marché européen, conformément à la recommandation de l'Agence Européenne du Médicament.

    « La vente est interrompue immédiatement dans toutes les pharmacies des 18 pays de l'Union européenne qui le distribuent », a précisé à l'AFP un porte-parole du numéro quatre mondial de la pharmacie.

    Ce médicament est actuellement commercialisé dans 32 pays, dont 14 hors Union européenne.

    Le groupe n'a pas évoqué les raisons de la suspension « temporaire » de ce médicament autorisé en juin 2006, mais il a en revanche indiqué qu'il n'excluait pas de retirer l'Acomplia du marché mondial.

    « Sanofi-Aventis contacte immédiatement les autorités de santé des pays n'appartenant pas à l'Union Européenne, et dans lesquels le produit est disponible, afin de mettre en place des mesures équivalentes à la recommandation de l'EMEA (autorités européennes de santé, ndlr) », a indiqué le laboratoire dans un communiqué.

    Fin août, l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait conclu au risque de trouble dépressif lié à la prise de ce médicament, dans un bilan publié à l'issue de la première année de commercialisation.

    Suite à l'annonce de cette suspension sur le marché de l'Acomplia, le titre Sanofi-Aventis a terminé en hausse limitée de à 0,59% à 44,70 euros alors qu'il gagnait plus de 4% avant cette annonce.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2008/10/23/04015-20081023ARTFIG00635-sanofi-aventis-suspend-la-commercialisation-de-l-acomplia-.php

  • Corrida : plus de mises à mort à Caissargues !

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    Jacques Becamel, maire de Caissargues, vient de confirmer à Signes du Toro qu’il « interdit désormais toute mise à mort dans les arènes de la commune ».

    Caissargues, petit village situé à une dizaine de kilomètres de Nîmes, est un des lieux emblématiques de la tauromachie française.

    Depuis trente ans, les toreros français s’entrainent dans les petites arènes en bois entourées de platanes. Et l’aficion du sud-est a pris l’habitude d’y célébrer, à la fin de l’automne, un festival pour clore la temporada.

    Comme celui, organisé par "Caissargues et toros", qui devait se dérouler dimanche prochain.

    « Ça fait huit ans qu’on organise avec succès ce festival, rappelle Gismonde Pélicier, la responsable du club. On a toujours soigné les choses, les arènes sont décorées, on travaille énormément, et il n’y a jamais eu aucun problème… »

    Jusqu’à l’an dernier, où les services vétérinaires, lors d’une visite, ont constaté un manque d’installations adéquates pour accueillir les toros après la mise à mort.

    Un courrier est envoyé à "Caissargues et toros", qui s’engage à trouver une solution. Et qui la trouve. Malgré le surcoût généré, toutes les carcasses partiront à l’équarrissage à Beaucaire.

    Mais le 24 septembre dernier, Gismonde Pélicier reçoit une lettre du maire, qui lui annonce son intention de confirmer l’arrêté municipal pris au début de l’été, interdisant toute mise à mort sur le territoire de la commune.

    Arrêté voté quatre jours plus tard en Conseil municipal.

    « Les installations ne sont pas conformes, nous réaffirme aujourd’hui Jacques Bécamel. Le dépeçage des bêtes se fait dans la rue, sous le regard des passants. Il manque un laboratoire digne de ce nom. Les arènes sont trop petites pour qu’on puisse en installer un, même de façon provisoire. »

    Mais monsieur Becamel assure qu’il n’est pas opposé à la tauromachie espagnole :

    « Je suis un enfant du pays. Je vois des courses camarguaises et des corridas depuis toujours. J’étais d’ailleurs à la finale de Graine de Toreros l’autre jour à Saint-Gilles. Et le week-end prochain, il y aura un festival taurin à Caissargues. Mais sans mise à mort ! »

    Effectivement, les aficionados practicos, dont on ignore la réaction à cette interdiction, organisent ce week-end leur capea dans les arènes.

    Jacques Becamel ne veut rien savoir de la solution proposée par "Caissargues et toros", et acceptée par les services vétérinaires. Pour lui, même en matière de tauromachie, l’avenir est à l’intercommunalité.

    « Puisque nous sommes déjà regroupés, je suggère qu’une ou deux communes de l’intercommunalité se spécialisent en quelque sorte pour recevoir des spectacles taurins avec mise à mort. On peut imaginer, par exemple, que ce rôle reviendrait à Saint-Gilles ou à Marguerittes. Ce n’est qu’une suggestion, ce n’est pas à moi de décider. »

    Alain Montcouquiol, qui a contribué avec son frère Nimeño II, à faire de Caissargues le lieu historique de la tauromachie française, est un peu triste :

    « Les arènes de Caissargues, ça a été le premier lieu à usage exclusif pour les toreros français. A l’époque, il n’y avait ni périphérique, ni autoroute, et on partait à pied pour s’entrainer là-bas sous les platanes !... Mais je crois me souvenir qu’on a donné le nom de mon frère à ces arènes. Alors sans vouloir polémiquer, si tout ça se confirme, je trouve que ce serait la moindre des choses que le maire fasse dévisser la plaque… »

    Mais il est bien possible que cette histoire vétérinaire, ces précautions de santé publique, cachent aussi certaines arrières pensées politiques.

    Après tout, madame Pélicier est aussi l’épouse du concurrent de Becamel aux dernières élections municipales.

    Devant la position inflexible du maire, "Caissargues et toros" étudie donc une délocalisation du festival. On parle de plus en plus de la commune voisine de Rodilhan, qui serait semble-t-il enchantée d’accueillir ce rendez-vous des aficionados. Et de la date du 8 et 9 novembre prochain.

    La conférence de presse convoquée ce vendredi à 11 heures à la mairie de Rodilhan devrait confirmer toutes ces informations.

    (Enquête Jean-Michel Mariou et Joël Jacobi, sur une alerte d’Isabelle Dupin)

    http://signesdutoro.france3.fr/index.php?page=article&numsite=1148&id_article=4862&id_rubrique=1253