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  • "Animalier de laboratoire" : la mort est mon métier

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    Pour en savoir plus : Fiche Onisep " boucher de laboratoire"

    Synonyme : "agent en soins aux animaux" [SIC !!!]

    Âmes sensibles s'abstenir !

    Si l'animalier de laboratoire veille au bien-être des animaux qui lui sont confiés, ces derniers sont toujours soumis à des expérimentations. Une modification du métier consécutive à la réglementation sur la conformité des animaleries.

    L'animalier des temps modernes est désormais chargé du confort des animaux (nettoyage des cages, changement des litières, soins pré- et postopératoires, alimentation…). Bien sûr, il tient toujours un balai, mais il doit aussi savoir manier une seringue. Et il doit veiller à l'éthique, donner son avis sur les conditions d'hébergement des animaux… Jusqu'à saisir les instances supérieures s'il constate que des animaux subissent des souffrances inutiles.

    D'où un changement de statut : les animaliers sont désormais des « agents en soins » aux animaux.

    Le métier exige plus que jamais rigueur, minutie et sens de l'observation.
    Après la 3e : Deux ans d'études pour préparer le BEPA animalerie spécialité laboratoire ou, trois, pour le BTA production spécialité animalier de laboratoire. Accès sur dossier scolaire et entretien.

    Pour en savoir plus : Fiche Onisep " boucher de laboratoire"

    -Mission:

    L'animalier assure et contrôle l'hébergement et l'entretien des animaux de laboratoire ainsi que la maintenance de leur environnement.

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    -Activité:

    Assurer l'entretien des animaux et de leur hébergement (renouvellement des litières, distribution de la nourriture, manipulations, contention, ...).

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    Contrôler et maintenir l'environnement des animaux : air (température, humidité, filtration...), lumière (horloge), suppression des nuisances (bruits, intrusion, ...).

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    Effectuer des interventions de base (injection, prélèvement, tatouage, ...).

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    Réaliser, éventuellement, des opérations élémentaires dans le cadre d'une procédure expérimentale sur l'animal en appliquant strictement un protocole.

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    Tenir un cahier d'observation et rendre compte de tout dysfonctionnement.

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    Procéder au marquage et à l'identification des animaux.

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    Tenir le registre des entrées et des sorties.

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    Entretenir le matériel destiné à l'unité d'élevage ; contrôler l'entretien des locaux.

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    Gérer l'évacuation des déchets en fonction de leur catégorie et des risques, dans le respect des règles d'hygiène et de sécurité de l'unité.

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    Compétences:

    Avoir des connaissances élémentaires en biologie animale*.

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    Avoir une connaissance opérationnelle des règles et pratiques de l'expérimentation animale sanctionnée par une autorisation de participer aux expérimentations (niveau II) ou la qualification de niveau III.

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    Avoir éventuellement le certificat de capacité pour l'élevage d'espèces non domestiques.

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    Manipuler un animal (préhension, contention, tranquillisation, ...).

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    Appliquer des procédures sanitaires et des mesures thérapeutiques ponctuelles.

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    Travailler en milieu confiné ou en zone protégée.

     

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    Connaître, pour les appliquer, les réglementations relatives à une unité d'élevage (hygiène et de sécurité, expérimentation animale, ...) et les bonnes pratiques de laboratoire relatives à l'expérimentation animale.


    *Le niveau des connaissances mises en oeuvre est équivalent à celui qui peut être acquis lors d'une formation de niveau BEP.

    * * *

    !! À BAS LA VIVISECTION !!

    "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme."

    Rabelais

  • Championnat de déterrage à Cluny : manifestation prévue le 17 mai

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    Adhérents, adhérentes du RAC et sympathisants, pouvez-vous aller à cette manif  contre le championnat de déterrage ?

    Cluny  le 17 Mai , l'après midi

    Groupez-vous pour vous rendre à Cluny, préparez des banderoles et pancartes.

    Extrait du texte informatif de Serre-vivante :

    Bonjour, voici quelques nouvelles au sujet de notre action en faveur du blaireau …

    - Un recours gracieux demandant l’annulation de l’autorisation accordée aux organisateurs du championnat partira demain à l’adresse du préfet de Saône-et-Loire.

    - Une manifestation se prépare pour le samedi 17 mai après-midi, portée par la CAPEN 71 et soutenue par tous ceux qui le voudront bien : le mot d’ordre en tête d’affiche « Rassemblement pour le respect de la biodiversité et de la vie sauvage ».

    - Pétition : nous avons atteint ce soir 6891 signatures … C’est bien mais il faut continuer à mobiliser vos réseaux ! Si vous n'avez pas encore signé : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=218

    http://www.antichasse.com/mailings_new/manif_cluny.htm

  • Montreur d’ours à la fête médiévale du Pic Saint Loup le 3 mai 2008

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    Le montreur d’ours Frédéric CHESNEAU sera présent avec l’ourse Julia lors de la fête médiévale du pic Saint Loup organisée par la communauté de communes du pic Saint Loup aux Matelles, le samedi 3 mai 2008.

    AVES FRANCE dénonce une nouvelle fois ces spectacles de dressage des animaux sauvages.

    L’ourse Julia, vedette de la télévision et des reportages émouvants sur le montreur d’ours Frédéric Chesneau, est une nouvelle fois sur les routes. AVES FRANCE souhaite à nouveau dénoncer les spectacles de montreurs d’ours, qui encouragent certains zoos à fournir des animaux de scène.

    Car si l’ourse Julia est considérée comme « bien traitée » par la presse, il faut rappeler que lors de ses déplacements, l’ourse est confinée dans sa cage en attendant de se donner en spectacle.

    Le samedi 3 mai, ses prestations auront lieu à 14h et à 16h ; un « numéro mêlant émotion et humour autour du dressage de Julia, Ours Brun adulte d’environ 200 kg » assure le programme de la fête médiévale.

    Nous vous invitons à alerter les organisateurs sur le sort de ces animaux captifs et à télécharger le manifeste contre les spectacles de montreurs d’ours, signé par un collectif d’associations de protection animale.

    Lettre-type à envoyer à : mairie.matelles@wanadoo.fr et info@ccpsl.com

    "Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les organisateurs,

    J’ai appris qu’un montreur d’ours serait présent lors de la fête médiévale qui se tiendra le samedi 3 mai aux Matelles.

    Coupé de son milieu naturel, soumis à un dresseur, contraint d’exécuter des tours stupides pour divertir... l’ours n’est pas un animal de foire. Ce n’est pas ainsi que sera donné aux enfants le goût d’agir et de protéger les ours, de respecter l’environnement dans lequel ils vivent.

    Les associations ont réussi à mettre un terme au dressage des ours dans des pays comme la Bulgarie où les montreurs d’ours étaient pourtant nombreux et dans la pure tradition du pays, comment accepter qu’en Europe, cette activité puisse encore se poursuivre ?

    Même si ces animaux ont, pour la majorité d’entre eux, toujours été captifs, cela ne retire rien au calvaire de leurs vies sur les routes, dans de minuscules cages, pour finir exhibés devant le public, craint de nature.

    Même si ces spectacles sont légaux et que les montreurs d’ours possèdent des autorisations, vous devez reconnaître que l’ours n’est pas un animal de foire et qu’il n’a rien à faire dans une fête de village, au milieu de la foule.

    AVES FRANCE et les sympathisants de la cause des animaux sauvages vous demandent, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les organisateurs, de faire annuler la venue de ce montreur d’ours.

    Nous vous remercions par avance de votre compréhension et de votre soutien."

    Téléchargez le manifeste contre les montreurs d’ours

    Christophe CORET

    Président de l’association AVES France - Maison des associations - 11 avenue Pasteur -BL n°23 - 76000 ROUEN - Tél. : 02.76.00.82.68 - 06.28.08.23.46 - contact@aves.asso.fr

  • OGM : contamination en Wallonie


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    Lutgen dévoile les résultats d'une étude : il y a une présence de colza OGM qui pourrait provenir d'une perte de transport

    NAMUR - Le débat sur les OGM n'est pas neuf en Région wallonne et en Belgique.

    Le ministre de l'Environnement wallon, Benoît Lutgen, suit ce dossier avec une grande attention : « Pour moi, le principe de précaution en la matière est une priorité. Il en va de la santé des habitants et de l'image de marque des produits de Wallonie. »

    En Belgique, l'expérimentation confinée ou de plein champ ou la mise sur le marché de produits OGM est soumise à l'autorisation préalable de l'autorité fédérale. La Région est compétente en matière de coexistence.

    « Le Centre wallon de recherche agronomique (CRA-W) a développé une méthode d'analyse permettant de déterminer l'éventuelle présence résiduelle de colza transgénique en Région wallonne dans l'environnement. En effet, des essais de culture d'OGM en champ ont été réalisés en Belgique dans les années 90 et des traces de ces essais peuvent subsister.

    L'étude porte sur le prélèvement de 3.000 plantes sauvages de colza à proximité des champs d'essais réalisés dans les années 90 mais également en bordure des routes et chemins. À l'heure actuelle, 1.400 prélèvements ont été effectués. Sur les 168 analyses de ces échantillons en date du 17 mars, une seule plante de colza comportant la substance CT73 (identifiant unique MON-73) a été identifiée.

    Moyennant étiquetage, ce colza est autorisé, notamment en alimentation animale (graines et dérivés). Il ne s'agit donc pas d'une variété ayant fait l'objet d'expérimentations en champ durant les années 1990. La présence de ce colza OGM pourrait provenir d'une perte liée au transport de graines. Le prélèvement a en effet été réalisé à proximité d'une voirie nationale. »

    L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire est compétente pour contrôler le respect des exigences légales concernant l'étiquetage et la traçabilité des produits génétiquement modifiés destinés à la chaîne alimentaire. Cette traçabilité est d'application depuis le 16 avril 2004. « Il faut s'assurer que les dispositions qui conditionnent la mise sur le marché des plantes OGM par l'Union européenne soient bien respectées. »

    Le ministre wallon de l'Agriculture et de l'Environnement a écrit en ce sens à la ministre fédérale de la Santé publique. « Suivant la législation fédérale, toute société qui a obtenu l'autorisation de commercialisation d'une variété OGM est obligée de développer un plan de monitoring destiné à assurer le suivi de la commercialisation de l'OGM concerné. Il faut plus de vigilance encore ! »

    V. Li.

    © La Dernière Heure 2008

    http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/206889/ogm-contamination-en-wallonie.html

  • La mort est de moins en moins mon métier

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    En Wallonie, la moitié des petits abattoirs ont fermé

    NAMUR - Selon la filière avicole et cunicole wallonne, sur les six dernières années, près de la moitié des petits abattoirs wallons ont fermé. Edmund Stoffels, député PS, est inquiet : « Ces fermetures entraînent des pertes d'emplois, le découragement de l'esprit d'entreprendre mais aussi le recul des productions. »

    Benoît Lutgen, ministre de l'Agriculture, est conscient du problème : « Depuis le début de la législature, je me suis préoccupé de la simplification des contrôles de l'Afsca, allant jusqu'à interpeller puis recevoir l'administrateur-délégué et des directeurs de cette institution fédérale.

    En Wallonie, deux catégories de petits abattoirs peuvent être distinguées : les entreprises qui abattent de 15.000 à 450.000 volailles par an, avec des coûts de contrôles réalisés par l'Afsca de 0,07 € par volaille abattue, soit déjà 3 fois le coût facturé à un abattoir industriel... et les petites structures qui abattent entre 2.000 et 15.000 volailles par an, principalement pour des particuliers, pour la vente directe, les marchés, les restaurants ou les tables d'hôtes dans l'exploitation. Les coûts des contrôles, réalisés par l'Afsca, y sont de 0,28 € par volaille abattue, soit plus de 10 fois le coût facturé à un abattoir industriel. »

    Outre les pertes d'emplois, on tue l'esprit d'entreprise et on assiste à une explosion des abattages illégaux. « Dans certains cas, on constate même la délocalisation des élevages. C'est déjà le cas pour un producteur de foie gras. Je suis donc vigilant à cette situation. »

    V. Li.

    © La Dernière Heure 2008

    http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/206891/emplois-en-danger.html

  • Le Belge mange trop de viande

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    Onkelinx tire la sonnette d'alarme : « Nous ne voulons pas encourager la consommation de viande des plus de 15 ans. »

    BRUXELLES - Alors que les barbecues festifs sont à nos portes, La ministre de la Santé tire la sonnette d'alarme. Interrogée à la Chambre sur la qualité de la viande biologique qui serait par ailleurs meilleure pour la santé, Laurette Onkelinx a réagi :

    « Actuellement, l'organisation d'une campagne d'information consacrée à la viande biologique n'est pas programmée parce qu'il n'y a pas de consensus en la matière et que l'argumentaire scientifique en faveur de la viande biologique n'est pas assez solide. Qui plus est, le Belge lambda âgé de plus de quinze ans mange déjà trop de viande et nous ne voulons donc pas encourager la  consommation de viande, biologique ou non. »

    La ministre de la Santé va plus loin : « L'objectif que poursuit mon département, c'est de faire augmenter la consommation quotidienne de légumes et de fruits. À cet égard, les normes en matière d'agriculture biologique sont de la compétence des Régions. Je ne suis donc pas compétente pour accorder des subsides aux producteurs de viande biologique. »

    V. Li.

    © La Dernière Heure 2008

    http://www.dhnet.be/infos/societe/article/206885/le-belge-mange-trop-de-viande.html

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  • La consommation de viande en baisse

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    VIANDE DE VOLAILLES / Moins de volumes et des prix plus élevés - Le consommateur modère ses achats

    La consommation globale, toutes viandes confondues, continue à baisser, de l'ordre de 5 % en volume, au premier trimestre 2008, pour une augmentation moyenne des prix de l'ordre de 4,1%, selon les panels de consommateurs.

    Le constat est plus amer en volailles car les prix ont progressé plus fortement.

    Moins de volumes

    Ainsi, en poulet, les prix, en grandes surfaces, auraient augmenté de 11 % alors que les volumes consommés auraient baissé de 9 %. La dinde est encore plus touchée avec une augmentation des prix de 15 % pour une baisse des volumes de 14 %.

    « Ce constat donne l'impression que le consommateur consacre un budget constant à ses achats de viande fraîche. Quand les prix montent, il réduit d'autant les quantités achetées », souligne Gilles Le Pottier, délégué général du Cidef. Les résultats du second trimestre vont dépendre des conditions climatiques, le mois d'avril n'ayant guère été propice à une hausse des achats.    

    22 % de la consommation

    Du côté des exportations, la tendance n'est guère meilleure. En 2007, les exportations de viande de poulet ont légèrement progressé de 0,8% pour l'Union européenne alors que celles de dinde chutaient de 7,2 %. L'Union à 27 n'est plus autosuffisante en viande de volaille.

    Si les exportations se stabilisent, les importations ne cessent d'augmenter. La France suit la tendance générale constatée en Europe. « Le chiffre des importations du secteur volailles devient inquiétant et suscite bien des préoccupations : 342 000 tonnes, soit 58 000 tonnes de plus qu'en 2006 (+ 20,7 %). Elles représentent actuellement 22 % de la consommation ».

    Les transformateurs français, à l'instar de leurs autres collègues européens, profitent des concessions accordées aux Pays-tiers. « Il est consternant de constater que l'augmentation de consommation enregistrée en 2007 a d'abord profité aux importations », poursuit le délégué général du Cidef.

    Plus de compétitivité

    Ces importations concernent surtout la viande de poulet. En dindes, elles sont contenues et stables (33 400 tonnes). Mais la filière plie sous l'effet raz-de-marée des offres extérieures. Le solde du commerce extérieur reste encore largement positif avec 138 000 tonnes exportées pour 33 500 tonnes importées.

    L'enjeu est de poursuivre sur le chemin de la compétitivité. De gros efforts ont déjà été faits pour une meilleure maîtrise technique au niveau de l'alimentation, des souches...

    Les mises en place de février 2008 : 1,25 million de dindonneaux/semaine soit 11,3 % de moins qu'à la même période de 2007, constituent un seuil au-dessous duquel il est souhaitable de ne pas descendre, sous peine de mettre en danger les outils d'une filière déjà bien malmenée.

    Patrick Bégos

    (Photo : Malgré les efforts faits par la filière pour maintenir la compétitivité, les mises en place de dindes ont baissé de 11 % en 1 an.)

    http://www.paysan-breton.fr/article/8364/viande&%238200%3Bde-

  • La fin de la faim

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    Vu la crise alimentaire mondiale qui fait de plus en plus parler d'elle, je trouve important de rappeler ici qu'une autre agriculture est possible et que notre chère Terre suffit à nourrir tous ses habitants si on l'exploite intelligemment.

    Si on réfléchit un peu aux éléments suivants, on s'aperçoit que la famine ne devrait plus exister.

    Voici certains chiffres, tirés d'Internet, concernant la production mondiale de viande qui m'ont interpellée. Aussi je vous invite à vous arrêter quelques instants sur ces aberrations :

    De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire un kilo de viande.

    Il faut un demi hectare (5 000 m2) de terre cultivable pour produire 70 kg de viande de boeuf ou 10 000 kg de pommes de terre.

    Entre 30 000 et 60 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf contre seulement 800 litres pour 1 kg de blé. La production de viande utilise ainsi 60% des réserves d'eau mondiales.

    Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde servent à nourrir le bétail et 64% des terres cultivables servent à la production de viande (pâturages et fourrage).

    Les animaux-esclaves exploités pour la viande dans les pays riches mangent autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis (2,5 milliards d'êtres humains, soit un tiers de la population mondiale environ).

    Il faut 5 kg de poisson pour faire un kilo de farine et 5 kg de cette farine pour qu'un boeuf ou un porc produise 1 kg de viande, soit 25 kg de poissons pour un kilo de viande au final.

    Un boeuf fournit 200 kg de viande, soit 1 500 repas. Les céréales qu'il a mangées auraient pu servir pour 18 000 repas.

    Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a dû consommer 800 kg de protéines végétales.

    Je vais m'arrêter là, mais avouez que cela laisse perplexe…

    Comment ose-t-on encore parler de faim dans le monde et de problèmes d'eau potable quand on sait finalement que la majeure partie des réserves d'eau et de céréales qui pourraient largement nourrir la population mondiale sont bêtement gaspillées par toute une industrie agro-alimentaire carnivore ?

    Il est temps d’en prendre conscience et de stopper sa consommation de produits carnés, afin de libérer de l'espace arable pour cultiver davantage de céréales qui pourraient alors nourrir les hommes et les femmes vivant dans des pays aux climats plus arides...

    Inspiré de : http://uneheurepourlaterre.blog.tdg.ch/archive/2007/11/21/la-fin-de-la-faim.html

  • Espagne : le calvaire des lévriers galgos

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    Pétition pour que cesse le calvaire des lévriers espagnols : http://www.thepetitionsite.com/1/il-faut-sauver-les-galgos 

    Pendus, brûlés vifs, jetés au fond d'un puits, traînés à mort par une voiture... En Espagne, le sort des lévriers utilisés pour la chasse relève du film d'horreur. Des actes barbares qui se multiplient alors que la saison de la chasse se termine.

    Comme le Portugal, l'Espagne n'a pas prohibé cette tradition moyenâgeuse où les galgos (les lévriers) sont utilisés pour tuer les lièvres. Si ces chiens ratent leur proie, les pires châtiments les attendent de la part de propriétaires.

    Outre-Pyrénées, entre 8 000 et 10 000 lévriers seraient victimes de cette cruauté, selon l'association Passion lévriers (www.passionlevriers.com). Ceux qui échappent aux sévices sont le plus souvent abandonnés, ou finissent par mourir d'inanition.

    Une partie est récupérée par des refuges. Mais, là encore, rien n'est gagné : « Des Gitans en volent des quantités, qu'ils revendent », affirme l'association.

    Quant aux lévriers qui atterrissent dans un chenil, la plupart sont euthanasiés au bout de trois semaines, cette race de chiens n'étant guère prisée hors du monde de la chasse...

    François Musseau (à Madrid)

    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/l-horreur-espagnole/920/0/242014

  • Parution aux USA du nouvel essai de Gary Francione

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    New Book by Rutgers-Newark Law Professor Gary Francione Argues for an End to Treating Animals as Property

    Veganism is the only moral option, says longtime animal rights legal scholar

    May 01, 2008

    Newark, NJ – To Professor Gary L. Francione of Rutgers School of Law–Newark, advocates for stronger animal welfare laws are at best wrong-headed and at worst complicit in perpetuating the exploitation of animals.

    True rights for animals, Francione argues in "Animals as Persons: Essays on the Abolition of Animal Exploitation," his new book from Columbia University Press, can only be realized by ending the property status of all sentient non-humans.

    Further, says Francione, the only logical and moral choice for individuals who support this abolitionist position is to go vegan.

    Virtually all of the essays in "Animals as Persons" are "milestones in the formation of the modern theory of the legal and moral rights of animals," says Julian H. Franklin, professor emeritus of political philosophy at Columbia University.

    Francione expands on the abolitionist approach to animal rights advanced in his earlier books, engaging with key philosophical and legal arguments, including some of the most contentious such as speciesism, the breeding of domesticated animals for pets, and the failings of the animal welfarism movement.

    Professor Francione was the first academic to teach animal rights theory in an American law school. He and his colleague Anna Charlton started and directed the Animal Rights Law Clinic from 1990-2000, making Rutgers the first U.S. university to have animal rights law as part of the academic curriculum and to award students credit not only for classroom work but also for work on actual animal issues cases.

    He has written numerous articles and three previous books on the subject: "Introduction to Animal Rights: Your Child or the Dog?" "Animals, Property, and the Law," and "Rain Without Thunder: The Ideology of the Animal Rights Movement."

    Professor Francione, who is Distinguished Professor of Law and Nicholas deB. Katzenbach Scholar of Law & Philosophy, has a B.A. in philosophy from the University of Rochester, and an M.A. in philosophy and J.D. from the University of Virginia.

    He clerked for Judge Albert Tate, Jr., U.S. Court of Appeals for the Fifth Circuit, and for Justice Sandra Day O'Connor of the U.S. Supreme Court. He was an associate at Cravath, Swaine & Moore in New York before joining the faculty at the University of Pennsylvania Law School.

    Francione joined the Rutgers faculty in 1989. In addition to animal rights, he also teaches courses on criminal law, criminal procedure, jurisprudence, torts, and legal philosophy.

    Contact: Janet Donohue - 973-353-5553 - jdonohue@andromeda.rutgers.edu

    http://news.rutgers.edu/medrel/news-releases/2008/archivefolder.2008-02-11.2860899469/-20080430/?searchterm=francione