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  • Déterrage = barbarie

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    www.ecologie-radicale.org

    Communiqué: le 24 avril 2008

    La CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE récusant par éthique tout acte de violence et de cruauté sur un être sensible condamne la pratique honteuse consistant à chasser sous terre les blaireaux et renards.

    La France perdure à autoriser ces pratiques abandonnées par la plupart des autres pays qui instaurent une protection intégrale de l'espèce blaireau en voie de raréfaction.

    Les 16 et 17 Mai prochain, d'inquiétants individus organisent un "championnat de déterrage de blaireaux" à CLUNY SAÖNE-ET-LOIRE.

    Ce jeu stupide consiste à introduire des chiens dans des terriers de blaireaux occupés par adultes et jeunes, de laisser les chiens et les blaireaux s'affronter durant des heures jusqu'à ce que l'animal tente de s'échapper ou soit rejoint par les tueurs qui creusent le sol à l'aide de pelles.

    Le blaireau, saisi par des pinces métalliques, ensanglanté par les morsures des chiens est achevé au poignard.

    Cela se passe encore en notre temps.

    Cela distrait certains individus !

    Deux raisons militent pour l'abolition de ces pratiques arriérées et dégradantes.

    D'une part, il convient de protéger une espèce menacée avant qu'elle ne disparaisse comme tant d'autres.

    D'autre part, d'un point de vue moral, il faut récuser la violence, l'instinct de mort, la cruauté infinie qui s'exhalent de ces loisirs.

    La France demeure la lanterne rouge de l'Europe en matière d'écologie, de respect de l'animal.

    Rouge, de honte!

    CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

    Tél. : 06 76 99 84 65

  • La Suisse interdit le largage de poissons d’aquarium dans les toilettes

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    Nombreux sont ceux qui rompent leur solitude en acquérant un docile animal de compagnie. Mais parmi ces non initiés, beaucoup ignorent les besoins réels de ces amis domestiqués. Consciente du problème, la Suisse a mis en place une nouvelle Ordonnance sur la protection des animaux dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er septembre 2008.

    Parmi les nouvelles dispositions, une formation obligatoire destinée aux futurs propriétaires de chiens (toutes races incluses). Les adeptes du meilleur ami de l’homme auront jusqu’en 2010 pour suivre cet apprentissage, lequel interdit entre autres de tirer des coups de feu pour punir son chien ou établit un minimum de 5 heures par jour pour que l’animal puisse s’ébattre. Les détenteurs de plus de 3 porcs, 5 chevaux, 10 moutons, 150 poules pondeuses ou 200 poulettes, particuliers comme professionnels, devront également suivre un enseignement spécifique.

    Promulgués espèces sociales, les cochons d’Inde et les perruches ne bénéficient pas de dérogation. Evoluant en groupe à l’état naturel, elles ne pourront plus être détenues individuellement et devront nécessairement « avoir des contacts sociaux appropriés avec des congénères ».

    Et si vous espériez encore ne pas être inquiété pour vos deux petits poissons rouges, détrompez-vous. Premier animal de compagnie en nombre en Suisse, le poisson est placé au même niveau que les autres compagnons adoptés. Aussi, oublié le petit coup de chasse d’eau expéditeur, il est désormais d’usage d’assommer l’indésirable avant élimination, voire de lui administrer des « substances étourdissantes non soumises à ordonnance vétérinaire ». De là à ce que certains propriétaires soucieux d’embellir le quotidien de leur acolyte développent un marché parallèle de produits hallucinogènes pour poissons, il n’a qu’un pas…

    Cécile Cassier

    http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3099

  • 24 avril : une minute de silence pour les animaux torturés dans les laboratoires

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    La communauté antivivisectionniste internationale profite de la reconnaissance officielle de cette Journée par les Nations Unies pour organiser la campagne militante abolitionniste SMAL (WWAIL en anglais) ainsi que, le 24 avril, une minute de silence à 12h (ou au plus près de 12h).

    Cette minute de silence est dédiée à la mémoire de tous les animaux tourmentés et sacrifiés dans les laboratoires du monde entier au nom de la science, de la recherche; mais surtout du profit et du carriérisme.

    Aussi, merci d’observer et de faire observer à votre entourage et vos connaissances une minute de silence à la mémoire de tous les martyrs de la vivisection, pudiquement appelée expérimentation animale, notamment en réacheminant cet appel à tout votre carnet d’adresses et/ou en envoyant des SMS avec le message suivant : "12h, auj. 1 Minute Silence pr Animaux dans les Labos. Merci."

    Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24...

    1 animal meurt torturé toutes les 12 secondes en France

    1 animal meurt torturé toutes les 3 secondes en Europe

    25 animaux (minimum) meurent torturés chaque seconde dans le monde.

    Pour la libération immédiate et inconditionnelle de tous les animaux torturés et prisonniers dans les laboratoires.

    Le succès de cette opération dépend de chacun d'entre vous pour dénoncer la barbarie dans les labos.


    Merci de mettre info[at]semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org en copie CC de vos envois. Ceci nous permettra de savoir combien de personnes ont participé à cette opération "Minute de Silence".

    La communauté antivivisectionniste internationale profite de la reconnaissance officielle de cette Journée par les Nations Unies pour organiser la campagne militante abolitionniste SMAL (WWAIL en anglais) ainsi que, le 24 avril, une minute de silence à 12h (ou au plus près de 12h).

    Cette minute de silence est dédiée à la mémoire de tous les animaux tourmentés et sacrifiés dans les laboratoires du monde entier au nom de la science, de la recherche; mais surtout du profit et du carriérisme.

    Aussi, merci d’observer et de faire observer à votre entourage et vos connaissances une minute de silence à la mémoire de tous les martyrs de la vivisection, pudiquement appelée expérimentation animale, notamment en réacheminant cet appel à tout votre carnet d’adresses et/ou en envoyant des SMS avec le message suivant : "12h, auj. 1 Minute Silence pr Animaux dans les Labos. Merci."

    http://semaine-mondiale-animaux-laboratoire.org/news/news/24-avril---12-h--operation-une-minute-de-silence.html

  • RAC : "Action réussie" pour les renards de Champs-sur-Marne

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    Souvenez-vous de notre mailing  « Destruction des renards »  du jeudi 20 mars. En s’unissant  on peut faire avancer la bonne cause !

    Notons le dévouement de Mimi Bonbon pour faire connaître ce néfaste projet.

    Les cyber-actions ça marche ! Exemple du renard

    La mairie de Champs-sur-Marne a affirmé qu’elle prendrait en   considération toutes les informations que l’ASPAS et le RAC ont  véhiculé à travers cette action. Nous allons lui faire parvenir tout  un dossier “argumentaire” sur la maladie de l’échinococcose et le  rôle écologique du renard.

    Nous pouvons déjà affirmer que cette  action a été une réussite. Elle a été suivie par un grand nombre  d’entre vous (plus de 5200 participants) et a suscité beaucoup  d’agitation au sein de la mairie de Champs-sur-Marne. Elle a soulevé  beaucoup d’interrogations à la DDAF sur leur rôle en matière  d’environnement. Elle a participé à un sursaut des associations de  protection de la nature locales.

    Nous avons assisté à une prise de  conscience de la défaillance du Conseil Départemental de la Chasse et  de la Faune Sauvage et de toutes les lacunes de mesures de protection  autour des nuisibles et de la chasse en général. Cette cyber-action a  participé activement à la restitution de la vérité des faits et à la  sensibilisation de l’opinion publique au statut de bouc émissaire du  renard et des “nuisibles”.

    http://www.antichasse.com/mailings_new/action_reussie.htm

  • Végétarisme : "Osem" à l'assaut de l'Europe et des Etats-Unis

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    Par Shraga Blum

    Mercredi 23 avril 2008 - 17:15

    Le géant israélien de l'industrie agro-alimentaire « Osem » a des visées européennes. Son PDG, Gezy Kaplan, a annoncé que la firme allait se lancer sur les marchés européens dans le domaine des produits végétariens et des salades « made in Israel ».  

    C'est le groupe Nestlé, majoritaire dans l'entreprise, qui a demandé à Osem de se spécialiser dans ce domaine, car le groupe suisse n'arrive pas à suivre la concurrence locale pour tout ce qui est produits substitutifs de viande et salades.

    La marque de produits végétariens « Tivall », dans laquelle Osem possède 58% des parts, est déjà très bien implantée en Italie, où elle possède 70% du marché, et elle est le premier fournisseur aux Pays-Bas et en Suède. Le marché des substituts de viande est décidément très juteux...

    Autre projet pour l'entreprise de Petah' Tikva, l'entrée dans les marchés américain, britannique et français de la célèbre poudre lactée pour bébés « Materna », une fois qu'elle aura racheté les Laboratoires du même nom, opération prévue pour octobre prochain.

    Osem détient déjà par exemple 62% du marché israélien des pâtes et 49% des apéritifs salés en tous genres. La firme est évaluée à 1,37 billions de dollars et son chiffre d'affaires a grimpé de 37% depuis l'arrivée du nouveau PDG Kaplan.

    http://www.a7fr.com/article/51015.htm

  • Suisse : "Le lapin ne doit plus finir sa vie dans nos assiettes"

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    Le lapin élevé en cage ne doit plus finir dans l'assiette des consommateurs suisses. Dénonçant une torture pour les animaux entassés, l'organisation de protection des animaux de rente Kagfreiland réclame l'arrêt de la commercialisation de cette viande.

    Selon les recherches de Kagfreiland, plus d'un million de kilos de viande de lapins élevés dans ces conditions sont vendus dans les commerces suisses, ont indiqué des représentants de l'organisation. La viande est actuellement importée par 48 entreprises suisses.

    Ces lapins sont vendus dans de nombreuses boucheries, commercialisés chez les grands distributeurs et servis dans d'innombrables restaurants. Contrairement aux élevages en batterie pour les oeufs, l'élevage en cage ne doit pas être déclaré pour les lapins.

    Les rongeurs sociaux et agiles ont besoin de beaucoup de place, de mouvement et de lumière, mais aussi de cachettes pour se retirer. Ils aiment bien creuser des trous et ont toujours besoin de quelque chose à ronger, rappelle Kagfreiland.

    http://www.edicom.ch/fr/news/suisse/le-lapin-ne-doit-plus-finir-sa-vie-dans-nos-assiettes_1189-5249890

  • Le tribunal de Bruxelles rejette la plainte du Moscow Star Circus contre GAIA

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    Le tribunal de première instance de Bruxelles a déclaré non fondée la demande du Moscow Star Circus d'interdire à GAIA de répandre des "informations négatives" sur le cirque. La société qui exploite le cirque avait intenté une action en référé contre l'organisation de défense des droits des animaux, pour essayer de la faire taire.

    Le cirque avait demandé au tribunal d'interdire à GAIA de répandre des informations sur des infractions à la loi sur le bien-être animal que GAIA avait constaté, "au moyen de quelque moyen de communication publique que ce soit, que ce soit via la presse écrite, visuelle ou auditive". Le cirque voulait faire imposer une astreinte de 10.000 euros à GAIA chaque fois que l'organisation ne se tiendrait pas à l'interdiction. Mais il a été débouté par le tribunal.

    Le tribunal a jugé que le cirque voulait obtenir une restriction trop importante du droit fondamental à la liberté d'expression. Le cirque veut que "de façon préventive, une interdiction soit imposée [à GAIA] d'exprimer librement son opinion, ce qui est en contradiction avec l'article 19 de la Constitution", a expliqué le juge dans son arrêt. Le président de GAIA, Michel Vandenbosch, réagit avec satisfaction.

    'La plainte déboutée du Moscow Star Circus en dit long sur leur mentalité. Ils feraient mieux de respecter la législation plutôt que de vouloir nous faire taire. Nous demandons seulement que le Moscow Star Circus respecte strictement la loi, comme tous les autres cirques. Il me semble que c'est une demande on ne peut plus raisonnable. Si un cirque ne respecte pas la loi, ainsi que nous l'avons constaté dans le cas du Moscow Star Circus à plusieurs endroits où ils se sont produits, c'est notre devoir de tirer la sonnette d'alarme et d'inciter les autorités à faire respecter la législation.'

    Moscow Star circus et ses infractions à la loi

    À l’origine de la plainte contre GAIA, des articles parus dans les médias concernant les infractions à la loi constatées par GAIA, le Moscow Star Circus à Saint-Nicolas et à Zwijndrecht. Des animaux que le cirque avait avec lui n'étaient pas détenus conformément aux normes minimales imposées par la loi. Ainsi des enquêteurs de terrain de GAIA ont constaté le 8 février à Saint-Nicolas que les dromadaires, les poneys, les bovins, les ânes, les chevaux, les lamas et les oies du cirque ne disposaient pas de l'abri extérieur prescrit par la loi.

    De plus, l’enclos intérieur des dromadaires, poneys et de quelques lamas était trop petit et les lamas ne disposaient pas du bain de sable obligatoire. GAIA avait demandé à la ville d'intenter une action contre le cirque. Lorsque Saint-Nicolas avait d'abord laissé aller l'affaire, GAIA avait mis la presse au courant. La ville avait ensuite créé des emplacements extérieurs pour les animaux avec du sable et des enclos.

    Une semaine plus tard, le cirque avait dressé son chapiteau à Zwijndrecht, où la situation s'était améliorée, mais où l’enclos intérieur de cinq poneys et de deux lamas était de moitié trop petit, et ne comportait pas le bain de sable obligatoire. Les services communaux de Zwijndrecht avaient confirmé les constatations de GAIA.

    En savoir plus sur notre campagne contre la souffrance des animaux sauvages dans les cirques

    http://www.gaia.be/fra/control.php?&topgroupname=&groupname=cp116

  • La chasse aux blaireaux suscite l'indignation

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    NOUVELOBS.COM | 23.04.2008 | 09:07

    Alors qu'un "championnat de France de déterrage de blaireaux" est prévu pour mai, une association de défense des animaux sauvages dénonce une "pratique barbare".

    L'organisation d'un "championnat de France de déterrage de blaireaux", censé se tenir en mai à Cluny (Saône-et-Loire), provoque l'indignation de l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) qui qualifie cette pratique de "barbare". "Le déterrage ou vénerie sous terre consiste à arracher violemment blaireaux ou renards de leur terrier avant de les abattre. Sans aucune possibilité de fuite, l'animal traqué par les chiens est réduit à sortir par l'unique issue qui n'est pas obturée. Il est alors extirpé à l'aide de longues tenailles métalliques avant une mise à mort à l'arme blanche", décrit l'Aspas dans un communiqué diffusé mardi 22 avril.

    Les populations de blaireaux en chute libre

    "Alors que les populations de blaireaux sont en chute libre en France et que cette espèce est protégée dans la plupart des autres pays de l'Europe, le gouvernement français continue de cautionner cette pratique moyenâgeuse et inutile pour le loisir de quelques uns", poursuit encore l'association, dont le siège est situé à Crest (Drôme).

    "Dans le cadre du championnat, les déterreurs affirment relâcher leurs victimes, mais combien survivront aux blessures infligées à cause des multiples morsures et au stress intense?", s'interroge l'Aspas.

    "Au delà de l'annulation du championnat de Cluny et de ces pratiques primitives, nos associations demandent l'interdiction pure et simple du déterrage et de la vénerie sous terre", conclut le communiqué.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20080422.OBS0805/la_chasse_aux_blaireaux_suscite_lindignation.html

  • AFSSAPS : "Mise en place d’une plateforme nationale pour le développement de méthodes alternatives en expérimentation animale"

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    Le Ministère de la Recherche et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) annoncent la mise en place d’une « Plateforme Nationale pour le développement de méthodes alternatives en expérimentation animale », sous forme d’un Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS), réunissant douze partenaires :

    Ministère de la Recherche, Afssaps, INERIS (Institut National de l’environnement et des risques), Afsset (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail), Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), UIC (Union des Industries Chimiques), FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté), LEEM (les Entreprises du Médicament), OPAL (Recherche Expérimentale et Protection de l’Animal de Laboratoire), LFDA (Fondation Ligue Française des Droits de l’Animal), SPTC (Société de Pharmaco-Toxicologie Cellulaire).

    Cette plateforme a pour but de fédérer tous les partenaires autour de la volonté commune de favoriser la mise en place de méthodes alternatives permettant de réduire ou de supprimer le recours à l’animal de laboratoire notamment dans le développement, l’évaluation et le contrôle des produits de santé et des substances chimiques.

    La France rejoint ainsi les pays européens disposant d’une plateforme nationale et réunis au sein de la plateforme européenne ECOPA (European Consensus Platform on Alternatives). Ces plateformes réunissent les autorités compétentes, les chercheurs, les industriels et les associations de protection animale.

    La plateforme incitera les chercheurs français à entrer dans le processus de validation des méthodes via l’ECVAM (European Centre for the Validation of Alternative Methods) et les aidera à faire face au paradoxe auquel ils sont confrontés : ils connaissent, présentent ou évaluent des demandes d’essais portant sur des substances chimiques ou des ingrédients entrant dans la composition des produits de santé, tout en étant confrontés aux impératifs éthiques exigeant de limiter au maximum le recours à l’animal de laboratoire, voire de le supprimer à bref délai dans certains cas.

    Les réglementations (REACH, 7 ème amendement de la directive cosmétique) et les débats du récent « Grenelle de l’environnement » mettent bien en évidence cette problématique.

    A la suite du lancement de cette plateforme nationale, effectué conjointement par le Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation au Ministère de la Recherche et par le Directeur général de l’Afssaps, le Comité Directeur du GIS, présidé par la représentante de l’Afssaps, a tenu sa première séance et nommé son directeur, représentant de l’INERIS, le 6 mars 2008.

    Les travaux de cette plateforme nationale seront conduits au sein de deux sous-comités : produits de santé (dont le secrétariat sera assuré par l’Afssaps) et substances chimiques (dont le secrétariat sera assuré par l’INERIS).

    La mise en place de ces deux sous-comités sera faite par un appel à candidatures d’experts compétents, qui sera prochainement publié. Cela permettra à la plateforme d’entrer dans la phase pratique de ses travaux.

    Contacts presse : Aude Chaboissier : tel : 01 55 87 30 33 / Magali Rodde :tel : 01 55 87 30 22 - email : presse@afssaps.sante.fr

    http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/080404.htm

  • L'Université de Southampton conclut que le végétarisme était le choix des personnes intelligentes

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    Voici une bonne raison de manger plus de fruits et légumes : une étude anglaise vient de conclure que le végétarisme était le choix… des personnes intelligentes.

    Cette étude vient de la très sérieuse Université de Southampton, en Angleterre, et a été récemment publiée par le Journal Médical britannique British Medical Journal.

    Les chercheurs ont étudié le lien entre le développement de l’intelligence chez les enfants et leur alimentation. Pour cela, ils ont repris les tests de QI établis il y a 20 ans sur des enfants, et ont envoyé des questionnaires à ces anciens enfants, devenus des adultes d’environ 30 ans. Les questions posées portaient sur leur carrière, leurs revenus, et leur mode de vie.

    Seulement 4,5% d’entre eux ont indiqué suivre un régime végétarien. A y regarder de plus près, les végétariens ont obtenu des résultats de 5 points supérieurs aux non-végétariens. L’étude n’a pas trouvé de différence de QI entre les végétariens et les végétaliens.

    Ce qui fait toujours débat est de savoir si c’est le végétarianisme qui a entraîné un QI élevé, ou si ce sont les personnes intelligentes qui ont tendance à devenir végétariennes.

    En effet, beaucoup de personnes intelligentes peuvent avoir choisi d’être végétariennes car elles sont mieux informées sur les bénéfices que cela entraînerait pour la santé, ou bien elles sont plus attentives à la protection des animaux et au respect de l’environnement.

    En éliminant la consommation de viande, les végétariens ont tendance à avoir moins de cholestérol, mais en même temps, ils manquent de certains aliments nécessaires pour le cerveau

    Les différences entre les régimes végétariens et non-végétariens sont-ils si importants qu’ils peuvent influencer le développement du cerveau ? Ce n’est pas un secret que les fruits et les légumes offrent des substances nutritives, comme les antioxydants, nécessaires pour le corps et le cerveau.

    http://www.elmoudjahid.com/em/sante/5388.html?VivvoSessionId=67ca0c76480e568538287